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Y’en a marre des opérations militaires

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

Coût de la guerre en Libye : 300 millions d’euros selon Longuet
    
Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a donné une estimation du coût direct pour la France de l’opération militaire internationale en Libye. « On va tourner à un petit peu au-delà de 300 millions d’euros en coût direct », soit « un tiers du budget » des Opérations extérieures (Opex) de l’armée françaises pour 2011, a-t-il déclaré au « Grand rendez-vous » Europe 1, Itélé, Le Parisien.

Source:http://www.lecri.fr/2011/10/25/cout-de-la-guerre-en-libye-300-millions-deuros-selon-longuet/26619

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Y’en a marre de l’euro 2016

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

Une bonne affaire, l’Euro 2016 ? Pas pour les contribuables. Selon nos calculs, les nouveaux stades vont nous coûter 1,2 milliard d’euros.

Michel Platini aurait-il mangé trop de chocolat ? A Nantes, personne ne s’était jamais plaint des fauteuils du stade de la Beaujoire, jusqu’à ce que l’UEFA, qu’il préside depuis 2007, vienne y pointer son nez. Pour accorder à cette enceinte le privilège d’accueillir trois matchs de l’Euro 2016, l’instance du foot européen a en effet exigé qu’on en élargisse les sièges, pour les faire passer de 47 à 50 centimètres. Ce n’est pas tout. Dans les 271 pages de leur cahier des charges, les technocrates du ballon rond réclament aussi un urinoir pour 85 spectateurs mâles, une infirmerie dédiée aux seuls VIP, une salle d’attente de 80 mètres carrés pour les chauffeurs et les gardes du corps de ces messieurs, et un spacieux local pour installer confortablement la future mascotte de la compétition. Coût de ces caprices : 100 millions d’euros à la charge de la commune. Devant un tel chantage, le premier magistrat de Nantes, Jean-Marc Ayrault, a préféré jeter l’éponge avant même le coup d’envoi.

Heureusement pour Platoche, les édiles des onze autres grandes villes sollicitées n’ont pas eu la même sagesse. Emoustillées à l’idée de recevoir les Cristiano Ronaldo, David Villa, Wayne Rooney, elles ont tout de suite sorti leur chéquier. Et entamé, le cœur vaillant, la construction de quatre nouveaux stades et l’extension-rénovation de sept autres, pour satisfaire aux critères tatillons de l’UEFA. A en croire les élus, la facture de ces cathédrales sportives, sans rapport avec les besoins des clubs, ne devrait pas dépasser 626 millions d’euros. Un pieux mensonge. Selon nos calculs, la douloureuse à la charge des contribuables s’élève en réalité à près du double.

Pour masquer l’ampleur de la note, certains élus locaux ont en effet usé d’une fine astuce comptable : ils ont opté pour des partenariats public-privé, autrement dit des PPP. «Grâce à cette procédure, le privé va financer la moitié de notre nouveau stade», claironne ainsi Michelle Demessine, vice-présidente de la communauté urbaine de Lille. L’ancienne secrétaire d’Etat feint d’ignorer que les 250 millions d’euros apportés par le géant du BTP Eiffage devront être… remboursés par l’agglomération, sous la forme d’une redevance annuelle. Certes, le loyer acquitté par le club de football local (le Losc) et les recettes commerciales (boutiques…) engrangées par la collectivité viendront alléger la note.

Mais les Lillois devront tout de même verser 7,2millions d’euros par an à Eiffage pendant toute la durée du contrat. «Le PPP est une dette, martèle Gaëtan Huet, du cabinet spécialisé Partenaires Finances locales. Les entreprises n’apportent pas de financement sans contrepartie, c’est une vue de l’esprit.» Sur la durée, cet artifice comptable peut même se révéler une piètre affaire. Ainsi, selon nos estimations, la ville de Marseille va devoir verser 4,5 millions d’euros par an pendant trente-cinq ans à Bouygues pour rembourser le prêt que le groupe de BTP a lui-même contracté afin d’assurer la rénovation du Vélodrome. «Ils ont emprunté à 6,5%, alors que nous aurions pu obtenir 3,5%», admet Jean-Louis Tourret, l’adjoint aux finances de la cité phocéenne. Absurde ? Sûrement. Mais le PPP était plus présentable qu’un financement purement public…

Autre ficelle : la plupart des élus ont bien pris soin de passer sous silence les dépenses d’aménagement des sites. Ce ne sont pourtant pas des vétilles. Prenons la ville de Lyon. Pour desservir le futur stade des Lumières, les collectivités locales vont devoir prolonger de 3,8 kilomètres la ligne 2 du tramway et réaliser d’importants travaux routiers. En tout, 168 millions d’euros d’argent public seront engloutis dans ces menus chantiers. Idem à Bordeaux, où l’état spongieux du terrain choisi pour la future arène et sa desserte par transports en commun alourdiront d’une trentaine de millions une note déjà bien salée de 165 millions d’euros.

Cette frénésie dépensière est d’autant plus choquante qu’on aurait pu l’éviter sans remettre en cause l’Euro 2016. Il suffisait pour cela de laisser les clubs de foot régler eux-mêmes la facture de leur stade – ils en seraient alors devenus propriétaires ou bailleurs emphytéotiques – comme en Angleterre ou en Espagne. Lyon, Lens et Nancy s’y sont d’ailleurs résolus : ce sont les clubs qui passeront à la caisse pour respectivement 450, 98 et 30 millions d’euros.

«Il aurait été plus petit et pas couvert, mais, nous aussi, nous aurions pu nous offrir notre stade», admet Michel Seydoux, le patron du Lille Olympique Sporting Club. A l’autre bout de la France, l’Olympique de Marseille et son actionnaire Robert Louis-Dreyfus (c’est désormais sa veuve, Margarita, qui pilote l’affaire) étaient également prêts à financer la très coûteuse rénovation du Vélodrome (267 millions d’euros). Las ! Dans les deux cas, les élus locaux ont refusé d’abandonner leur arène. «Une ville doit conserver ses symboles», martèle Jean-Louis Tourret, l’adjoint aux finances de Marseille. Les enceintes mythiques de Manchester, Barcelone ou Madrid n’ont pourtant pas eu besoin d’appartenir à la commune pour être des emblèmes de leur cité… «C’est la tradition colbertiste française, justifie Olivier Guiguet, le -patron de Lagardère Sports, qui exploite de nombreux stades dans le monde. Les élus locaux préfèrent garder la main sur un lieu qui rassemble 20 000 personnes tous les quinze jours.»

Avant même leurs chères pelouses, les collectivités locales vont donc tondre les contribuables. Et enrichir copieusement au passage les actionnaires des clubs. Avec leur futur écrin, et même en tenant compte de la hausse de leurs loyers, le Losc, l’OM et l’OGC Nice espèrent en effet accroître respectivement leurs recettes annuelles de 20, 7 et 5 millions d’euros. Rageant. Mais soyons fair-play : les passes du public au privé sont aussi très belles dans le rugby. Ainsi, à Paris, Bertrand Delanoe n’a-t-il pas hésité à investir 145 millions d’euros dans la reconstruction intégrale du stade Jean-Bouin pour ses chouchous rose et bleu du Stade français, présidé par l’ancien numéro 2 de NRJ, Max Guazzini, lui permettant ainsi d’augmenter ses revenus. Deux autres enceintes municipales auraient pourtant pu héberger le club : le Parc des Princes, en alternance avec le PSG, et surtout Charléty, un petit bijou refait à neuf en 1991 pour 101 millions d’euros et quasiment inoccupé depuis. Mais le maire de Paris n’avait pas le cœur à décevoir son cher ami Guazzini. C’est beau, l’esprit d’équipe.

http://www.capital.fr/enquetes/revelations/la-facture-delirante-de-nos-futurs-stades-609959

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Y’en a marre des conneries

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

Le plan d’ économies de la SNCF va coûter 150 millions d’ euros

Le projet Ulysse, élaboré en 2008, devait permettre à la SNCF de rationaliser ses services informatiques et d’ économiser 300 millions d’euros.

Mais le 7 décembre, la SNCF a annoncé, le plus discrètement possible, que ce pharaonique « plan » de réorganisation concocté avec IBM allait être abandonné. 

Au lieu des mirifiques économies attendues, cet échec laisse une facture que la direction de la SNCF se garde bien de chiffrer, mais que la CGT estime à 150 millions d’euros. Soit près du 1/4 du bénéfice réalisé en 2010 par la SNCF.

Pour gérer son réseau, son service commercial, ses achats, ses projets, la SNCF fait appel à pas moins de 4200 informaticiens. La moitié sont employés par une myriade d’entreprises sous-traitantes. En réalité, des salariés déguisés de la SNCF qui travaillent uniquement pour elle, et dans ses locaux. Le projet Ulysse avait pour ambition de rationaliser cette usine à gaz, en confiant la totalité des activités sous-traitées à une seule société, filiale de la SNCF et d’ IBM, créée pour l’occasion.

« Economies garanties pour la SNCF de 284 millions d’euros sur 6 ans« , assurait une note confidentielle, rédigée à l’intention du comité stratégique qui s’est tenu le 18 décembre 2009. Ce document décrit alors les lendemains qui chantent : amélioration de la qualité et de la performance des prestations, économies sur les achats. Et, surtout, « le partenaire industriel ( IBM) assurera les risques opérationnels du projet ». Tout baigne.

Légère ombre au tableau, un rapport de l’ Inspection des finances, daté du 7 janvier 2010, émet quelques doutes sur la « mise en oeuvre effective de ce dispositif, tant il apparaît complexe ». Et exprime la crainte de ne jamais voir atteindre « l’équilibre du système ». Foin de ces grincheux : en janvier 2010, la société Noviaserv, filiale de la SNCF et d’ IBM, est créée.

Avis de tempête dès l’été 2011. Dans une note estampillée « strictement confidentiel » et destinée aux seuls membres du conseil d’ administration, lequel doit se réunir le 18 juillet, le concepteur du projet propose une « refondation ». Ce qui n’est pas bon signe. Et il informe le conseil que, tout bien pesé, le montant du chiffre d’affaires transférable à la nouvelle entité Noviaserv avait été surestimé. Au lieu de 360 millions, il faudrait plutôt en compter 180. Et d’avouer que  » les accords de partenariat signés en 2009 n’ont pu être mis en oeuvre »…

Que faire ? Une sortie immédiate du partenariat avec IBM ne semble  « pas accessible ». L’auteur de la note préfère ne pas s’étendre sur cette perspective et précise que les conséquences d’une telle option « seront présentées oralement ». On n’est jamais trop prudent.

Aux relations de plus en plus tendues avec le partenaire IBM s’est ajoutée une vigoureuse opposition syndicale que les promoteurs du projet ne semblent pas avoir intégrée dans leurs savants calculs stratégiques.

Les informaticiens ont rapidement compris que le merveilleux plan d’ économies Ulysee préparait surtout une externalisation massive. « En faisant nos calculs, explique Hervé Giudici, secrétaire national de la fédération CGT des cheminots, nous nous sommes aperçus que les économies annoncées se fondaient sur une diminution de 500 à 350 euros du coût de la journée de travail d’un informaticien. Ce qui n’est vraiment possible que par le transfert de l’activité hors de France, au Maroc, en Roumanie, en Asie… »

De son côté, un délégué du personnel Sud-Rail; Pascal Modeste, a fait ses calculs : « 300 postes d’informaticiens travaillant à la SNCF allaient être supprimés! » Résultat, 2 grèves, massivement suivies, en avril 2010 et juin 2011, contre le plan d’ économies Ulysse. C’est le coup de grâce. Les propositions de refondation n’aboutiront jamais. Et la rupture avec IBM devient inévitable.

Combien cette odyssée va-t-elle finalement coûter à la SNCF ? Selon la CGT, entre les pénalités dues à IBM pour un chiffre d’affaires inférieur aux engagements initiaux, le comblement du déficit de Noviaserv, le rachat à IBM des 49% du capital de cette société commune et les indemnités de rupture du contrat, la facture de ce plan d’ économies de la SNCF pourrait atteindre 150 millions d’euros.

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/le-plan-d-economies-de-la-sncf-va-couter-150-millions-d-euros/

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Y’en a marre du déficit commercial

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

70,4 milliards d’euros de déficit commercial cumulé en douze mois

Bien que le solde commercial de la France se soit redressé d’un milliard d’euros en novembre 2011 à  - 4,412 milliards, selon les Douanes, il n’y aura pas de miracle sur le front du commerce extérieur français. Le déficit cumulé des douze derniers mois (novembre 2010 à novembre 2011) a déjà atteint 70, 450 milliards d’euros.

Le gouvernement français a prévu un déficit record de 75 milliards  en 2011 (ce chiffre sera connu le 7 février), après les deux très mauvais crus de 2010 (- 51,45 milliards) et de 2008 (- 56 milliards). La France n’a pas connu d’excédent commercial annuel depuis 2002. C’est une des signes de la perte de compétitivité de son économie.

Comme souvent, le moindre mal de novembre est dû à une très forte poussée des livraisons de matériel de transport qui bondissent à plus de 8 milliards (dont plus de 2,2 milliards liés à un  niveau exceptionnel des livraisons d’Airbus). Pendant que le déficit commercial de la France s’établissait à 4,412 milliards, l’Allemagne a enregistré en novembre un excédent commercial de 15,1 milliards en données corrigées des variations saisonnières.

 

http://bercy.blog.lemonde.fr/2012/01/09/704-milliards-deuros-de-deficit-commercial-cumule-en-douze-mois/

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Y’en a marre de l’union pour la Méditerranée

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

Lancée en 2008 avec tambours et trompettes, l’ Union pour la Méditerranée brille par sa discrétion.

L’ Union pour la Méditerranée, cette improbable organisation internationale, est décriée par nos partenaires, notamment européens, pour qui les relations de l’ Europe avec le Maghreb doivent rester l’apanage de Bruxelles.

Voulu par Sarkozy et imaginé par son conseiller spécial Henri Guaino, ce machin est donc en panne. L’ Union pour la Méditerranée coûte pourtant 2,35 millions d’euros par an, pour entretenir son siège de Barcelone et un « conseil culturel » sis à l’ Elysée.

Depuis sa fastueuse inauguration au Grand Palais pour 16 millions d’euros, l’ Union pour la Méditerranée a déjà coûté près de 25 millions d’euros aux contribuables français.

source: Capital

http://www.impots-economie.com/le-gaspillage-de-l-union-pour-la-mediterranee/

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Y’en a marre du prix de l’essence

Posté par ippolito le 21 janvier 2012

L’année 2012 démarre sur les chapeaux de roue, côté prix de l’essence. Selon les relevés hedbomadaires publiés lundi sur le site du ministère du Développement durable, le litre de super sans plomb 95 a atteint 1,5563 euro vendredi dernier et le super sans plomb 98 s’est hissé à 1,5954 euro. Des chiffres qui dépassent les précédents sommets atteints en mai 2011.

Déjà, sur l’ensemble de l’année 2011, faire le plein d’essence n’avait jamais été aussi cher: les prix des carburants vendus à la pompe en France ont atteint des moyennes annuelles record, dépassant les niveaux de l’année 2008. Il fallait compter en moyenne 1,34 euro pour un litre de gazole et 1,50 euro pour le super sans plomb 95, soit respectivement 16% et 11% de plus qu’en 2010. Pour rappel, en 2008, les prix respectifs se montaient à 1,27 et 1,35 euro.

La baisse de l’euro rend le pétrole plus cher
Pourtant, en 2008, au moment où la crise financière touchait de plein fouet l’économie réelle, le baril de pétrole valait plus de 150 dollars. Aujourd’hui, le marché de l’or noir reste très tendu, l’offre pétrolière étant rendue incertaine par les situations inquiétantes au Nigeria et en Iran. Mais le baril oscille cote près de 110 dollars le baril sur le marché londonnien, soit 40 dollars de moins qu’en 2008.

Les prix du carburant sont en réalité tirés par un euro plus faible qu’à l’époque. Un euro se traite aux alentours de 1,27 dollar ces derniers jours, touchant ses plus bas niveaux depuis 16 mois, tandis qu’en 2008, la monnaie unique a longtemps dépassé 1,50 dollar. Or, avec un euro plus faible, cela coûte plus cher de s’approvisionner en pétrole, ce dernier étant libellé en dollars.

http://www.lefigaro.fr/conso/2012/01/16/05007-20120116ARTFIG00528-faire-le-plein-d-essence-n-a-jamais-ete-aussi-cher.php

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