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Y’en a marre du train de vie de nos élus

Posté par ippolito le 13 avril 2012

Frais de transport d’ Eric Besson

Quel était le coût des transports d’ Eric Besson en 2009 lorsqu’il était ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale ?

En 2009, Eric Besson a coûté 526 654 euros en frais de transport lorsqu’il était ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale. Un coût bien supérieur à la plupart de ses collègue au gouvernement.

Eric besson a effectué 39 déplacements aériens en France et à l’étranger avec ses collaborateurs en 2009.

Dépenses d’Eric Besson en frais de transport

- Eric Besson a dépensé 277 456 euros, soit 53% du montant total, pour ses voyages avec les avions de l’Etec ( escadron de l’ armée de l’ Air chargé du transport du Président et du gouvernement).

- Eric Besson a dépensé 139 440 euros en  louant des avions privés.

- Eric Besson a dépensé 249 198 euros pour des vols réguliers.

source: journaldunet.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2011/frais-de-transport-d-eric-besson/

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Y’en a marre de l’inflation

Posté par ippolito le 13 avril 2012

Le pétrole et l’alimentaire tirent les prix vers le haut

Les prix de l’alimentaire ont continué à progresser en mars.

L’inflation a progressé de +0,8% en mars, après +0,4% en février, rapporte l’Insee. La fin des soldes, mais surtout le boom des prix à la pompe et des produits frais expliquent ce rebond.

En mars, les prix ont augmenté là où ça fait mal au portefeuille: le carburant et l’alimentaire. De quoi accélérer l’inflation en France à +0,8%, après +0,4% en février, selon les statistiques officielles publiées par l’Insee ce jeudi. Sur un an, les prix ont progressé de +2,3%.

Les économistes de Société générale comme ceux de BNP Paribas s’attendaient au contraire à une baisse sur le mois. «Ces derniers chiffres ressemblent plus à un rattrapage des deux derniers mois (lorsque l’inflation a été moins forte que prévu) qu’au début d’une nouvelle tendance inflationniste», analyse Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas CIB.

Dans le sillage de la flambée du pétrole sur les marchés internationaux, les prix de l’énergie ont continué à progresser en mars: +1,2%, après +1,0% en février (+6,5% sur un an). Les prix des carburants ont assumé l’essentiel de la hausse, bondissant de +2,3% sur un mois (+7,1% sur un an).

 Pour ne rien arranger aux affaires des ménages, les prix de l’alimentaire sont également en hausse de +0,7% (+3,7% sur un an). Les effets retardés de la vague de froid du mois de février ont continué à peser sur les étiquettes des produits frais (+4,8%, après +8,7% en février; +7,7% en un an), note l’Insee.

À la hausse conjuguée de l’énergie et de l’alimentaire se sont ajoutées les hausses de prix habituelles en cette saison. Les produits manufacturés ont «fortement augmenté», relève l’Insee (+1,8% ; mais seulement +1,3% sur un an), sous l’action de la fin des soldes. Le secteur de l’habillement a ainsi relevé ses prix de +11,7% (+5,2% sur un an). «La contribution, marquée, des prix manufacturés en sortie de période de soldes est plus forte qu’à l’accoutumée», remarque Philippe Waechter, responsable de la recherche économique chez Natixis AM.

Le tourisme a également revu à la hausse ses tarifs, avec le prolongement des vacances d’hiver. «Des modifications tarifaires sont également enregistrées au mois de mars: +0,5% sur les transports ferroviaires (+4,0% sur un an) et +0,4 % sur les services postaux (+2,5 % sur un an)», note l’Insee.

Quelques baisses

Quelques produits enregistrent au contraire des baisses.De manière anecdotique, «traditionnellement, les prix des fleurs et plantes baissent en mars (-2,9% ; +4,2% sur un an)» après le rush de la Saint-Valentin, souligne l’Institut national de la statistique.

Plus important, les matériels informatiques et électroniques ont continué à voir fondre leurs tarifs (-0,4%; -4,5% sur un an), comme, par exemple, les équipements audiovisuels (-0,6%; -12,8% sur un an) et de téléphone et de télécopie (-1,2%; -10,5% sur un an).

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/04/12/20002-20120412ARTFIG00361-le-petrole-et-l-alimentaire-tirent-les-prix-vers-le-haut.php

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Y’en a marre du mediator

Posté par ippolito le 13 avril 2012

Le Mediator responsable d’au moins 1 300 morts en France

Le Mediator a « probablement » causé 3.100 hospitalisations et au moins 1.300 morts entre 1976 et 2009 en France. 

Une étude parue jeudi évalue le taux de mortalité imputé à ce médicament commercialisé par les laboratoires Servier, qui a causé plus de 3 000 hospitalisations.

Le Mediator a «probablement» causé 3 100 hospitalisations et au moins 1 300 morts entre 1976 et 2009 en France, selon une étude sur la mortalité attribuable à ce médicament, la première publiée dans une revue scientifique internationale.

Il s’agit vraisemblablement d’une «sous-estimation», a déclaré le chercheur Mahmoud Zureik, coauteur de cette étude, publiée jeudi dans le journal spécialisé Pharmacoepidemiology & Drug Safety, qui conforte des données préliminaires déjà évoquées.

La parution de cet article est un élément de plus au dossier de l’affaire du coupe-faim des laboratoires Servier, qui fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires en cours.

Les deux auteurs de l’étude — Mahmoud Zureik, directeur de recherche de l’Inserm, et l’épidémiologiste Agnès Fournier — avaient fin 2010 avancé une fourchette de 1 000 à 2 000 morts, chiffre jugé «pas du tout exagéré» par l’épidémiologiste Catherine Hill (Institut Gustave Roussy, Villejuif).

Effets néfastes graves

L’étude s’est penchée sur un des effets néfastes graves du Mediator, les atteintes des valves cardiaques ou valvulopathies à l’origine d’hospitalisations, d’opérations et de décès.

Le Mediator des laboratoires Servier, qui contient un coupe-faim, le benfluorex, a été indiqué, d’abord contre l’excès de graisses du sang, puis comme traitement adjuvant chez les diabétiques en surpoids, avant son retrait du marché en novembre 2009. Il a en fait été largement prescrit pour maigrir. 145 millions de boîtes de Mediator au total ont été vendues en France avant son retrait du marché, selon le fabricant.

Les auteurs, qui avaient déjà communiqué des estimations à l’agence du médicament (Afssaps) en 2010, réalisent avec cette publication une étude plus fouillée et précise.

Ils ont établi leurs calculs avec des données de l’Assurance maladie portant sur 303.336 patients ayant eu au moins un remboursement en 2006 pour le Mediator, 54% l’utilisant encore en 2007, 39% en 2008 et 31% en 2009.

Les chercheurs ont extrapolé le nombre d’hospitalisations pour insuffisance valvulaire entre 2006 et 2009, en partant de ceux qui avaient pris du Mediator en 2006, rapportés au nombre total d’utilisateurs du produit entre 1976 et 2009.

Des chiffres sous-estimés

La moitié des gens hospitalisés ont été opérés et donc avaient des formes graves de valvulopathies, selon M. Zureik. Pour évaluer la mortalité, les chercheurs ont retenu une étude américaine montrant qu’en cas d’atteinte valvulaire modérée à sévère, le risque de décès prématuré était de 43%.

«L’étude ne prend en compte que les gros consommateurs (54 boîtes prises sur deux ans et demi environ)», précise Mahmoud Zureik.

Elle n’englobe pas l’autre grave méfait du Mediator, l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), ni les décès non précédés d’une hospitalisation pour valvulopathies.

Les chiffres, ajoutent les auteurs, sont probablement sous-estimés, principalement parce que les atteintes des valves cardiaques touchant des patients ayant consommé moins de 30 boîtes de Mediator (correspondant à une année et demie d’utilisation) ne sont pas pris en compte, faute de données disponibles.

Ainsi, près de la moitié des boîtes vendues en France ont été considérées comme dépourvues de risque, «alors qu’une exposition relativement courte pourrait causer la maladie des valves, comme le suggèrent des études sur les autres dérivés de fenfluramine», notent-ils.

L’étude avance une fourchette de 1 050 à 1 700 décès. Mais leur nombre pourrait aller au delà de cette estimation, ajoute M. Zureik.

(AFP)

http://www.liberation.fr/societe/01012388941-le-mediator-responsable-d-au-moins-1-300-morts-en-france

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