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Y’en a marre des opérations extérieures

Posté par ippolito le 15 avril 2012

Les opex vont coûter 1 milliard d’ euros

Les opérations extérieures de la France en Libye et en Afghanistan vont coûter 1 milliard d’euros à la France en 2011.

Les opex vont coûter 1 milliard d’ euros à la France en 2011 alors que seulement 650 millions d’euros étaient inscrits au budget. Où l’Etat va-t-il trouver cet argent qu’il n’a pas ? En continuant à puiser dans les autres ministères ? En aggravant encore un encore plus la dette ?

L’opération Harmattan en Libye a coûté 200 millions d’euros, avec environ 1,2 million d’euros de surcoût par jour pendant 5 mois, principalement pour les munitions et salaires des 2500 soldats français ainsi que l’utilisation et la maintenance des Rafale, Mirage, hélicoptères, et du porte-avions Charles-de-Gaulle.

Au total, le coût des opex en Afghanistan et en Libye devrait se situer entre 950 millions et 1 milliard d’euros, soit plus de 300 millions d’euros de dépenses non budgétées.

source: la Tribune

http://www.impots-economie.com/les-opex-vont-couter-1-milliard-d-euros/

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Y’en a marre du grenelle de l’environnement

Posté par ippolito le 15 avril 2012

Le coût du Grenelle de l’environnement

170 milliards €, c’est le coût que devront supporter l’Etat et les collectivités locales pour le financement du Grenelle de l’environnement.

Malgré l’abandon de la taxe carbone, invalidée par le Conseil constitutionnel, près de 70 nouveaux abattements fiscaux et taxes ont été mis en place.

Pour Jean-Louis Borloo, ancien ministre d’Etat de l’Environnement, il s’agit de « renforcer la croissance verte ».
Borloo était chargé de « l’élaboration de la législation fiscale en matière d’environnement et d’énergie » par un décret du 21 mai 2007.

Un péage urbain pour financer le Grenelle

Au niveau fiscalité, il reste encore difficile de chiffrer le Grenelle. Les décrets d’application devront d’abord être publiés et mis en place.
Les nouvelles recettes seront collectées par les régions avec l’instauration des péages urbains et la taxe sur les déchets ménagers. Les autres taxes sont majoritairement des relèvements de taux déjà existant.

La Grenelle sera financé par la dette. « Sur la période 2009-2011, 18 milliards € d’autorisations d’engagement sont consacrés au Grenelle » peut-on lire sur le site officiel du Grenelle de l’environnement.
Mais l’impact sur la fiscalité n’est pas aussi important, ce qui signifie que la majeure partie du projet sera financé par les générations futures.

Selon un sondage effectué par Opinion Way en octobre 2010, 74% des Français se déclarent plutôt mécontents du Grenelle.

Pierre Bergerault
Source : Lucas Léger, chercheur associé à l’IREF.

http://www.lecri.fr/2012/04/12/le-cout-du-grenelle-de-lenvironnement/31142

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Y’en a marre des dépenses pour la campagne presidientielle

Posté par ippolito le 15 avril 2012

Les folles dépenses de la campagne électorale

Ce week-end, François Hollande et Nicolas Sarkozy ne vont pas lésiner sur les moyens pour leurs meetings à Vincennes et sur la place de la Concorde. On le sait, l’argent est le nerf de la guerre des élections. Mais tous les partis ne jouent pas dans la même cour : leurs budgets vont de un à dix.

Ne tournons pas autour de l’urne : certains partis ont vraiment traîné des pieds pour nous ouvrir leurs comptes de campagne. Pas les plus petits, bien sûr : ceux-là n’ont pas grand-chose à cacher, puisque leur budget (9,5 millions pour François Bayrou, 8,5 pour Marine Le Pen, 3,5 millions pour Jean-Luc Mélenchon et environ 2 millions pour Eva Joly) est loin d’atteindre le plafond de dépense (16,8 millions pour le premier tour, 22,5 millions pour le second). 

Mais les deux principales machines de guerre, le PS et l’UMP, qui flirtent parfois d’un peu trop près avec le seuil autorisé, ne nous ont pas fait passer leurs chiffres de gaieté de cœur. En particulier l’UMP, dont le trésorier, Philippe Briand, a refusé de répondre avec précision à la plupart de nos questions. Dommage.

Les lourds soupçons de financement illégal qui pèsent sur la précédente campagne de Nicolas Sarkozy auraient pourtant dû les inciter à jouer un peu plus le jeu de la transparence. Les juges suspectent l’ex-candidat président d’avoir touché des enveloppes, notamment de Liliane Bettencourt, la riche héritière de L’Oréal. Et voilà qu’on parle de subsides en provenance de Libye… 

Les financements sont-ils plus nets aujourd’hui, comme on le jure dans les états-majors ? Il est trop tôt pour le dire. Ce qui est sûr, en revan¬che, c’est que la machine à dépenser tourne toujours à plein régime…

Les ressources

Dures, dures, les règles du financement électoral. Si l’Etat rembourse grassement les deux candidats qui passent le premier tour (il leur verse 10,8 millions d’euros) et subventionne confortablement les recalés qui raflent plus de 5% des suffrages (8 millions d’euros), il maintient par contre tous les autres au régime sec (à peine 800 000 euros de subventions). Autant dire que, chez Eva Joly ou Philippe Poutou, on ne s’attend pas à engranger des fortunes.

Les petits candidats ne peuvent pas non plus compter sur leur parti. Alors que le PS finance la campagne de François Hollande à hauteur de 10 millions d’euros, le FN ne peut offrir qu’un million à Marine Le Pen et le MoDem… rien du tout à François Bayrou. 

Quant aux dons, interdits depuis 1995 pour les entreprises et limités à 4 600 euros pour les personnes privées, ils sont encore plus mal répartis. L’UMP, dont les sous-micropartis permettent de ramasser gros, devrait récolter 7 millions d’euros, contre seulement 1,5 million pour le PS, 1,2 million pour le MoDem, 1 million pour le FN et 500 000 euros pour le Parti de gauche (qui en attendait seulement 200 000).

Equipe de campagne

C’est indéniable, le PS a mis le paquet sur son équipe de campagne. Une soixantaine de salariés ont été recrutés, dont trois cost-killers chargés de renégocier les devis. Au total, ce poste représente plus de 10% des dépenses du camp Hollande. 

En comparaison, l’équipe de Sarkozy paraît bien maigrichonne : elle abrite 40 personnes rémunérées en tout et pour tout – du moins pour les effectifs officiels – moitié moins que celle de Bayrou, et à peine plus que celle de Marine Le Pen (35). Il est vrai que la candidate du Front national a besoin de gros bras mais aussi de petites mains : à elle seule, la recherche des 500 signatures a mobilisé quatre personnes à plein temps !

Le QG

A petit QG, petit candidat ? Pas pour Sarko en tout cas. Afin de tenter d’effacer son image bling bling, le président sortant a opté pour des bureaux sobres : 600 mètres carrés dans un immeuble sans cachet du XVe arrondissement de Paris, pour un loyer de 18 000 euros par mois. 

Rien à voir avec le superbe hôtel particulier de 1 000 mètres carrés loué par François Hollande et son équipe dans le VIIe arrondissement pour 40 000 euros. Même François Bayrou, qui a installé son QG au siège du MoDem, dispose d’une vitrine plus prestigieuse (1 000 mètres carrés sous une verrière). Quant à Jean-Luc Mélenchon, il a préféré se positionner en banlieue : son loft de 700 mètres carrés aux Lilas lui coûte 13 000 euros.

 «A l’époque de Chirac, les locaux étaient au moins cinq fois plus grands», sourit Philippe Briand, le trésorier de Sarko. Un détail, pourtant, vient gâter le message : dans le bureau ¬présidentiel trônent deux superbes canapés blancs Poltrona Frau. Les prix de ces sofas démarrent à… 4 000 euros.

Meetings

C’est le plus gros poste de dépense. A en croire les différents partis, ils y consacrent en moyenne près de 30% de leurs recettes pour une dizai¬¬ne de grandes manifestations. Mais certains font beaucoup plus. Selon la Commission des comptes de campagne, Nicolas Sarkozy avait déboursé 12 millions pour ce poste en 2007, soit 59% de ses dépenses totales, contre 50% pour Bayrou et 35% pour Ségolène Royal. Or, en dépit de ce qu’elle affirme, l’UMP n’a pas l’air d’avoir réduit la voilure.

 A lui seul, le show d’Annecy, qui a rassemblé 6 000 personnes en février, est revenu à plus de 250 000 euros, cinq fois le prix moyen des meetings de Jean-Luc Mélenchon, qui réunissent pourtant autant de personnes. 

Et que dire du raout de Villepinte, qui a accueilli plus de 50 000 militants début mars ! D’après Yves Contassot, le trésorier d’Eva Joly, l’ardoise atteindrait 2 millions d’euros, et même 3 millions selon le FN. En comparaison, la prestation d’Hollande au Bourget fait vraiment gagne-petit.

Déplacements

Dans ce domaine, c’est Sarkozy le plus flambeur. «Avant de se déclarer en -campagne, il s’est beaucoup déplacé avec les moyens de l’Etat», grince Yves Contassot, proche d’Eva Joly. Et depuis, il n’a guère levé le pied. L’UMP a refusé de nous chiffrer le coût de ce poste, mais la note est salée, car le candidat est le seul à voyager en jet privé (un Falcon 900 de Dassault Falcon Service). 

A 8 000 euros l’heure de vol, il y en a pour un demi-million au bas mot, à quoi il faut ajouter tous les frais. De quoi agacer Jean-Jacques Jégou, le trésorier de François Bayrou. «Pour notre part, nous avons renoncé à louer un avion, car cela nous aurait coûté 25 000 euros par voyage.»

 François Hollande ne lésine pas non plus : ses déplacements devraient engloutir 2 millions d’euros (tous frais confondus), quatre fois plus que ceux de ¬Marine Le Pen, dix fois plus que ceux de François Bayrou 
et vingt fois plus que ceux de Jean-Luc Mélenchon .

Affiches et tracts

C’est incroyable, mais c’est ainsi : les candidats ont beau investir massivement dans Internet, ils continuent de dépenser des sommes folles pour la propagande papier. En moyenne, cette dernière mobilise plus de 20% de leur budget total. Il faut dire que, pour ciseler leurs affiches, les grands partis ont recours – pour un montant tenu secret – à de prestigieuses agences de communication (BDDP & Fils pour le PS, BBDO pour l’UMP). 

Mais les petits candidats dépensent proportionnellement encore plus. Au Front de gauche, par exemple, on devrait finalement consacrer plus de 600 000 euros pour l’impression des documents de campagne, soit un quart du budget. 

Quant au MoDem, il a prévu de débourser 1,4 million d’euros au total, dont 123 000 euros pour de simples cartons d’invitation et 567 000 pour sa petite brochure programme imprimée à 10 millions d’exemplaires.

Web

C’est le poste qui a crû le plus depuis la dernière campagne. Le PS, qui a recruté 25 personnes pour s’en occuper, y consacre près de 10% de son budget, trois fois plus qu’en 2007. L’équipe de Sarkozy dispose pour sa part d’une dizaine de personnes, et elle a investi pas moins de 1 million d’euros pour le seul matériel et les logiciels informatiques. Les autres partis ont du mal à suivre : le Front national n’a déboursé que 80 000 euros pour son site Internet.

Sandrine Trouvelot

1 million d’euros engloutis dans le meeting du Bourget de François Hollande

Le 22 janvier dernier, le premier meeting géant de François Hollande a réuni 25.000 militants, tous les éléphants du PS et plusieurs centaines d’organisateurs.

400.000 euros rien que pour louer cette salle au nord de Paris. A elle seule, cette facture représente 40% du coût global du meeting. Ce n’est pourtant pas si cher : pour se réunir au Zénith, qui contient 62 fois moins de personnes, il faut débourser… 350.000 euros.

300.000 euros : après la location de la salle, le poste «son, lumières et images» représente le plus gros budget de la réunion. Il faut dire que pas moins de sept cameramen étaient chargés de filmer la prestation du candidat. L’UMP a réglé la même chose pour son grand raout de Villepinte. Pour les meetings plus modestes de province, la facture de ce poste est en général dix fois moins élevée.

150.000 euros en chaises et en gradins pour accueillir 10 000 personnes dans la salle. Sachant qu’il a fallu installer des écrans géants pour les 15 000 militants restés à l’extérieur.

30.000 euros pour la restauration Il fallait bien nourrir les centaines de camarades chargés de superviser le meeting. En revanche, aucun petit-four pour les VIP, et encore moins pour les simples militants venus écouter le discours de François Hollande.

15.000 euros, le prix des affichettes et des flyers distribués ce jour-là. Une belle somme, d’autant que la plupart finissent à la poubelle le soir même !

Source : Capital 13/04/2012 

http://www.capital.fr/enquetes/economie/les-folles-depenses-de-la-campagne-electorale-712249

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