• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 21 avril 2012

Y’en a marre du cout de la campagne présidentielle

Posté par ippolito le 21 avril 2012

228 millions d’euros: le coût de la campagne pour l’Etat, soit 3,5 euros par contribuable

C’est en tout cas ce qui ressort des chiffres fournis René Dosière, député (apparenté PS) de l’Aisne, auteur de L’Argent de l’Etat. Dans cet ouvrage, il estime que le coût global de l’élection présidentielle en 2012 s’élèvera à 228 millions d’euros (10 candidats), contre 133 millions en 1995 (avec 9 candidats), 200,3 millions en 2002 (16 candidats), et 210,7 millions en 2007 (16 candidats). 

Parmi les premières sources de dépenses pour l’Etat figurent la mise sous pli du matériel électoral (51 millions), les frais de remboursement de campagne (49 millions) et les frais d’acheminement de la propagande électorale (49 millions).

49 millions d’euros: le remboursement de frais de campagne
Sur les 228 millions, 49 millions d’euros serviront donc à rembourser les frais de campagne des candidats. Pour procéder à cette estimation, René Dosière s’est basé sur l’hypothèse suivante: 

2 candidats qualifiés pour le second tour, 3 candidats obtenant plus de 5 % au premier tour et 5 candidats à moins de 5%. De fait, le montant du remboursement des frais de campagne varie selon le score des candidats. 

Pour ceux qui sont en dessous des 5% des voix, ils seront remboursés à hauteur de 800.423 euros, contre 8 millions d’euros pour les autres. Les deux candidats du second tour, eux, percevront 10,7 millions d’euros chacun.

http://lexpansion.lexpress.fr/election-presidentielle-2012/la-campagne-presidentielle-en-10-chiffres-insolites_291931.html

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des couts pharaoniques des meeting

Posté par ippolito le 21 avril 2012

Combien a coûté le meeting du Bourget de François Hollande ?

450 journalistes, 10 000 personnes attendues (25 000 annoncées, chiffre invérifiable), une mise en scène millimétrée, une série de propositions parfois précises et souvent générales : le meeting du Bourget de François Hollande était censé être une démonstration de force identique au congrès de Versailles qui avait lancé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Mais combien a coûté ce show ? On le sait, les deux candidats qui arriveront au second tour ont un plafond de dépenses de campagne qui atteint 20 millions d’euros. En pleine crise, l’heure pourrait être aux économies. Visiblement, ce n’est pas le cas de ce meeting.

Selon Le Parisien, « les additions sont en cours mais l’équipe de campagne s’attend d’ores et déjà à une facture salée : une batterie de prestataires extérieurs, la location de deux halls au parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis) sans compter l’acheminement des militants venus de la région parisienne mais aussi de province ». D’après, Régis Juanico, « le trésorier du Parti socialiste, le coût de ce grand rassemblement se situerait « entre 400 000 € et 500 000 € ». Mais un autre responsable avance : « Cela sera sans doute beaucoup plus cher. » »

*** Source
- « La facture s’annonce salée », Le Parisien, 22 janvier 2012

http://www.politique.net/2012012201-cout-meeting-hollande.htm

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des dépenses de l’Elysée

Posté par ippolito le 21 avril 2012

Les dépenses hallucinantes de Sarkozy

Nicolas Sarkozy a dépensé sans compter lors de ce quinquennat, et aux frais des contribuables évidemment. Le magazine Marianne a comparé les dépenses de Sarkozy à celles d’  Obama et Merkel.

Rappelons que Sarkozy avait augmenté son salaire de près de 300% en arrivant à l’ Elysée, avait offert une carte bancaire à Cécilia Sarkozy sur le compte du Trésor Public, s’est payé un Air Force One à la française au coût pharaonique et sur le budget de la Défense alors que les soldats français d’ Afghanistan manquent considérablement de moyens, une cafetière à 25 000 euros ( voir Une cafetière à 25000 euros pour Sarkozy dans son avion), une douche à 24 000 euros ( voir Douche pour sarkozy : 245572 euros), un four à pizza dans son Air Sarko One  ( voir Le four à Pizza de Sarkozy), une chambre à 30 000 euros la nuit au G20 de Cannes ( voir Combien a coûté la suite de Sarkozy au Majestic de Cannes ?), sans oublier les nombreux exploits de ses fils ( Jean à l’ Epad, Pierre rapatrié d’ Ukraine, etc…).

Le budget de l’ Elysée représente un coût de 1,44 euros par habitant alors que le budget de la chancellerie allemande représente 0,49 euros par habitant, et le budget de la Maison-Blanche 0,17 euros par habitant.

Les dépenses courantes de l’ Elysée sont 2 fois plus élevées qu’ à Berlin et à Washington. Le coût des voyages de Sarkozy est 15 fois plus élevé que celui de Merkel. De plus l’ Elysée compte 300 à 350 employés de plus que chez Angela Merkel et Barack Obama.

Les efforts que Sarkozy réclame aux français ne semblent pas s’appliquer à lui-même.

source: www.newsnours.com

http://www.impots-economie.com/les-depenses-hallucinantes-de-sarkozy/

Publié dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy, Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du prix des carburants

Posté par ippolito le 21 avril 2012

La flambée des prix des carburants devient un sujet fort de la campagne présidentielle

Les prix à la pompe ne cessent de progresser. Parce que les Français s’inquiètent, les candidats à l’élection présidentielle rivalisent de solutions plus ou moins réfléchies.

Bilal habite dans le Val d’Oise, à Pontoise exactement. Chaque jour, il parcourt une soixantaine de kilomètres pour se rendre sur son lieu de travail à Saint Quentin en Yvelines. Les heures dans les embouteillages ? Il peut encore les endurer. En revanche, ce conseiller commercial ne veut plus voir une partie de son salaire partir en fumée, son budget « essence » avoisinant les 300 euros par mois.

 En conséquence, il envisage très sérieusement de quitter son entreprise pour trouver un emploi plus proche de son domicile. « C’est ça ou déménager. Or, nous sommes propriétaires depuis un an et nous venons à peine de finir les derniers travaux de rénovation…

J’ai bien essayé d’aller travailler en empruntant les transports en commun mais je passais plus de quatre heures par jour dans les wagons alors…C’est dommage car je me sens bien dans cette entreprise », explique-t-il. 

Le cas de Bilal n’est certainement pas unique. Il pourrait surtout se multiplier au cours des prochains mois si la hausse des prix de l’essence continue sur sa lancée. 
 
Hausse continue de 2009

Selon l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP), le litre de sans plomb a atteint 1,662 euro le 6 avril, contre 1,550 euro en moyenne en janvier. A titre de comparaison, son prix moyen était de 1,210 euro en 2009 et de 1,345 euro en 2010. 

Le litre de gazole suit à peu de choses près la même évolution. Le 6 avril, il atteignait 1,435 euro le litre, loin du 1,409 observé en janvier par l’UFIP, très loin des  prix moyens constatés en 2009 (1,003 euro le litre) et en 2010 (1,145 euro).

Cette augmentation quasi continue depuis le début de l’année des prix à la pompe est la conséquence directe de la forte hausse des cours du pétrole. Le cours du baril de Brent avoisine actuellement les 120 dollars environ, en hausse de 12,5% depuis le début de l’année. Une hausse des cours qui s’explique en grande partie par les tensions géopolitiques dans de grands pays producteurs comme l’Iran et le Nigeria. La dépréciation de l’euro face au dollar n’arrange rien

Compétition entre les candidats

Evidemment, les candidats à l’élection présidentielle rivalisent de propositions pour apaiser les automobilistes.

 Nicolas Sarkozy est favorable à la proposition américano-britannique consistant à puiser dans les stocks stratégiques pour contrer la hausse des cours du pétrole. 

François Hollande, le candidat socialiste a d’ores et déjà précisé qu’il gèlerait les prix pendant trois mois, comme le gouvernement Bérégovoy l’avait fait, en août 1990 après l’invasion du Koweït par l’Irak. Dans un second temps, François Hollande a promis la mise en place d’un mécanisme permettant de « geler les prélèvements fiscaux de l’Etat sur les carburants à un certain niveau » : 

toute rentrée supplémentaire de TVA liée à la hausse des prix à la pompe serait compensée par une baisse à due concurrence de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), l’ex-TIPP. Un manque à gagner pour l’Etat qui n’aurait pas le coût fiscal exorbitant de la « TIPP flottante » instaurée par le gouvernement Jospin entre 2000 et 2002.

Selon l’Institut Montaigne, le coût de cette mesure serait de 480 millions d’euros par centime d’euro de baisse de taxe. Pour mémoire, la TIPCE a rapporté 23,9 milliards d’euros en 2010, dont 14,2 milliards pour l’Etat et 9,7 pour les collectivités locales.

Pour que l’automobiliste ne soit plus « l’éternelle vache à lait du gouvernement et de la gauche », Marine Le Pen, la représentante du Front national s’engage à réduire la TICPE de 20 %, ce qui se traduirait par une baisse de l’ordre de 15 centimes par litre.

 Pour financer cette mesure, elle envisage de surtaxer les groupes pétroliers et gaziers. François Bayrou propose de renforcer la concurrence dans le raffinage. Problème, le nombre de raffinerie diminue en Europe, ce qui entrave la concurrence… S’il est élu, il encouragera également les solutions alternatives comme la voiture électrique.

 Quant Jean-Luc Mélenchon, le représentant du Front de gauche, il souhaite la constitution d’un pôle public de l’énergie, construit après la nationalisation de Total. Il propose aussi la fixation d’un « prix maximum à la pompe » et une baisse de 5 % de la TICPE. 

 http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120416trib000693791/la-flambee-des-prix-des-carburants-devient-un-sujet-fort-de-la-campagne-presidentielle.html

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du CAC 40

Posté par ippolito le 21 avril 2012

Impôt sur les sociétés : qui paie combien ?
 
Crise oblige, rarement une campagne présidentielle aura autant tourné autour des questions de fiscalité. Impôt sur les hauts revenus, taxation des exilés fiscaux, imposition des PME et des grands groupes, tout y passe. Dernière actualité en date : la proposition de Nicolas Sarkozy d’instaurer un impôt forfaitaire sur les bénéfices du Cac 40.

Seules 5 entreprises du Cac 40 ont payé en 2010 un impôt sur les sociétés.

Pour voir plus clair dans ce débat, le Journal du Net révèle les impôts payés par les plus grandes entreprises françaises. Où l’on découvre, entre autres, que Total est le premier contributeur de l’impôt sur le bénéfice en France. La maison-mère seule pèse 3% de toutes les sommes versées au titre de cet impôt dans l’Hexagone. 8% si l’on ajoute ses filiales.

 Autre enseignement : seules 5 entreprises du Cac 40 ont payé en 2010 un impôt sur les sociétés, si l’on n’inclut pas les impôts des filiales. Si on les intègre, le taux d’imposition des groupes du Cac ne dépasse pas en moyenne à 16% du résultat courant avant impôt, alors que la loi prévoit 33% du bénéfice. En revanche, chez les entreprises contrôlées par l’Etat, la proportion passe à 34,3%. Découvrez tous les enseignements de cette enquête.

Difficile de savoir précisément combien des groupes comme Total ou Sanofi paient d’impôt sur les sociétés en France, chaque filiale déclarant séparément ce qu’elle reverse au fisc. Le Journal du Net a donc additionné les données des entreprises ayant la même tête de groupe, c’est-à-dire l’entreprise actionnaire finale, qui elle-même n’est contrôlée par aucune autre entreprise. Seules les entreprises ayant payé au moins 500 euros d’impôt sont prises en compte.

Voici donc ci-dessous les 30 groupes qui ont versé le plus d’impôt sur le bénéfice en France lors de l’exercice fiscal 2010. Attention en ce qui concerne les groupes bancaires : les impôts cumulés ne comprennent justement pas ceux des entités qui relèvent de l’activité bancaire, dont la structure des comptes ne permet pas de les agréger avec ceux des entreprises classiques. 

Par ailleurs, le résultat courant est parfois supérieur au chiffre d’affaires. L’explication ? Le résultat courant intègre des produits qui ne participent pas au chiffre d’affaires. Il s’agit principalement de produits financiers, qui peuvent atteindre plusieurs milliards d’euros chez les grands groupes. Il peut également s’agir des opérations en commun et de la production immobilisée, notamment de R&D.
 
En matière d’impôt, le pétrolier Total se place loin devant tout autre groupe, puisqu’il s’est acquitté de 4,1 milliard d’impôt sur les sociétés lors de l’exercice fiscal 2010, contre 1,6 milliard chez son dauphin Sanofi et 1,1 milliard pour le numéro 3 France Télécom.
Aucun des trois occupants du podium n’atteint les 33% d’imposition de leur résultat courant avant impôt.

Autre constat : aucun des trois occupants de ce podium n’atteint les 33% d’imposition de leur résultat courant avant impôt, qui sert pourtant de barème à l’impôt sur les sociétés. Chez France Télécom, on tombe même à 4%. 

Comment ? Principalement grâce au jeu des charges exceptionnelles, qui transforment un résultat courant positif en un bénéfice beaucoup plus modéré voire en perte, et grâce au report de déficit fiscal.

Pour rappel, toutes les entreprises ayant payé moins de 500 euros d’impôt sur le bénéfice ont été exclues de ces calculs, même si elles présentaient un résultat courant positif. En les intégrant, la proportion d’impôt par rapport au résultat courant de l’ensemble du groupe serait plus faible.

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/impot-sur-les-societes/

Publié dans Y'en a marre du CAC 40 | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des dépenses de logement

Posté par ippolito le 21 avril 2012

Se loger coûte de plus en plus cher

En 2010, en incluant loyers, charges, taxes, remboursements d’emprunts, dépenses d’eau et d’énergie, un ménage sur deux consacrait plus de 18,5 % de ses revenus à son habitation principale, indique une étude de l’Insee.

Se loger coûte de plus en plus cher. Les Français en ont le sentiment, les chiffres le confirment. Entre 2005 et 2010, les dépenses de logement par ménage ont augmenté de 17% en moyenne, «soit 4 points de plus que le niveau de vie moyen», indique une étude de l’Insee publiée jeudi. 

En incluant loyers, charges, taxes, remboursements d’emprunts, dépenses d’eau et d’énergie, un ménage sur deux consacre désormais plus de 18,5% de ses revenus à son habitation principale. C’est leur premier poste de dépenses devant l’alimentation et les transports.

Les Français ne sont néanmoins pas tous égaux devant le poids du logement. En toute logique, le coût est -par rapport à leurs revenus- plus lourd pour les ménages à faibles ressources. Pour les accédants à la propriété qui ont encore des emprunts à rembourser aussi. 

Mais les locataires du parc privé ne sont pas en reste: un locataire sur cinq dépense plus de 40% de ses revenus pour se loger, souligne l’étude. Depuis quinze ans, ce sont ceux, avec les ménages modestes, dont la part des dépenses consacrée à l’habitation augmente le plus.

36% de propriétaires sans emprunt

Malgré l’envolée des prix immobiliers, les ménages qui se lancent dans l’achat d’une maison ou d’un appartement ne dépensent pas une part beaucoup plus importante de leurs revenus, «notamment parce que les emprunts se font sur des durées plus longues, et le profil des accédants évolue», souligne l’Insee. 

Au total, depuis quinze ans, l’effort global augmente peu – notamment parce que les loyers maîtrisés du parc social et les aides au logement ont profité aux locataires de HLM.

Parallèlement, depuis 2005, les conditions de logement s’améliorent un peu. D’abord, 36% des ménages sont désormais propriétaires de leur résidence principale sans avoir à rembourser d’emprunt à ce titre. 

Cette proportion de Français qui n’a plus à s’inquiéter des échéances de fin de mois augmente régulièrement depuis plus de trente ans, mais cette hausse s’est accrue de 1,5 point en cinq ans. Elle est particulièrement marquée chez les plus de 65 ans (65% en 2010 après 61% en 2005) et les plus aisés.

Ensuite, le confort s’améliore aussi. En cinq ans, le surpeuplement recule -sauf chez les ménages modestes.

La surface moyenne par personne -41 m2- a un peu progressé sur cinq ans, mais moins que par rapport aux vingt années précédentes. La situation est en fait très variable selon la composition du ménage: les personnes seules ont en moyenne deux fois plus d’espace que celles qui cohabitent (73 m2 contre 36 m2).

Seuls 1,4% des logements ne disposent pas des équipements sanitaires de base (contre 15,7% en 1984) et quasiment tous disposent d’un système de chauffage.

Les Français sont ainsi 64,1% à trouver leur résidence principale confortable, 33,4% moyennement confortable et 2,4% avec un confort insuffisant (humidité, infiltrations, obscurité…).

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/03/15/05002-20120315ARTFIG00775-se-loger-coute-de-plus-en-plus-cher.php

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN