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Y’en a marre des subventions

Posté par ippolito le 24 avril 2012

Le prince Albert de Monaco touche 253 986 euros de subvention de Bruxelles

Le prince Albert de Monaco reçoit une subvention de 253 986 euros de Bruxelles pour son soutien aux cultures « propres » et aux pratiques en faveur de de l’environnement

Car le souverain monégasque est aussi agriculteur. Sa famille est propriétaire du domaine de Marchais, dans l’Aisne, qui compte 773 ha et où travaillent onze salariés. Sur ces terrains, où passe le prince « cinq ou six fois dans l’année », sont cultivés du blé, de l’orge, de la luzerne, des légumes, etc. 

Mais la subvention en faveur de la famille Grimaldi pèse peu au regard des aides européennes reçues par les grands groupes industriels. Sur cet aspect du dossier, l’enquête du « Parisien » et d’« Aujourd’hui en France », concernant les principaux bénéficiaires de la PAC, montre par exemple que les entreprises liées au sucre, Saint Louis, Tereos, Eurosugar, Sucrerie de Bois Rouge, etc. reçoivent plus de 160 millions d’euros. Certaines sociétés sont même parfois des filiales d’autres bénéficiaires.

Un trader du sucre (qui achète et vend le produit) reçoit lui aussi une aide publique substantielle de l’Europe alors même qu’une large part de son activité se situe en Russie. Autre surprise, le volailler Doux qui est le Français le mieux subventionné par Bruxelles, avec près de 63 millions d’euros, présente la particularité de se développer en Amérique du Sud et de réduire ses emplois en France. 

« Cette subvention est scandaleuse », s’emporte Jacques Pasquier, chargé du dossier de la PAC pour la Confédération paysanne quand Dominique Barrau, secrétaire général de la FNSEA (premier syndicat agricole), justifie cette manne comme une aide pour lutter contre la concurrence.

source: le Parisien

http://www.observatoiredessubventions.com/2010/le-prince-albert-de-monaco-touche-253-986-euros-de-subvention-de-bruxelles/

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y’en a marre des gaspillages de l’argent public

Posté par ippolito le 24 avril 2012

Nicolas Sarkozy à New-York : un cocktail à 400 000 euros!

Nicolas Sarkozy a offert un cocktail à New York,  mercredi 23 septembre 2009, après son intervention à l’ONU. Montant de la dépense : 400 000 euros. Et c’est le contribuable qui a régalé. ONU soit qui mal y pense!

Par ici la bonne soupe … à 400 000 euros. Cette somme correspondant uniquement au budget réception, la dépense totale pourrait atteindre 2 millions d’euros.

Nicolas Sarkozy était la semaine dernière à New-York, dans le cadre du mini-sommet sur le climat organisé à l’ONU. A cette occasion, le président de la République a mis les petits plats dans les grands, aux frais du contribuable, comme de bien entendu.

4000 invités pour un coût de 100 euros par convive. Le raout fut orchestré par pas moins de 22 cuisiniers et 140 serveurs. Haute gastronomie au menu : champagne et petits fours comme s’il en pleuvait.

La soupe à la grimace

Les « happy fews », Français de New-York et courtisans patentés,  étaient installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio.

Le chiffre de 4000 convives correspondait à la capacité maximale de la salle. Le Consulat Général a dû fermer très tôt les réservations tant la demande fut grande. Ça se comprend, c’était aux frais de la princesse…

Parmi ces chanceux, Charles-Élie Couture et Patrick de Carolis, président de France Télévisions.
Moralité : quand Sarko se porte ONU, c’est  le contribuable qui fait la soupe à la grimace…

http://www.lecri.fr/2009/10/01/nicolas-sarkozy-a-new-york-un-cocktail-a-400-000-euros/4105

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Y’en a marre du musée Chirac

Posté par ippolito le 24 avril 2012

Le bric-à-brac 
abracadabrantesque du musée Chirac

Pas facile d’entretenir la mémoire d’un président qui l’a perdue ! En Corrèze, le musée édifié à sa gloire a déjà englouti plus de 25 millions d’euros depuis 2001.

Au milieu du livre d’or, un visiteur a griffonné ce commentaire : «La médaille chinoise numéro 1307 est placée à l’envers.» Suivi de cette remarque : «Merci de respecter la Chine.» «On va régler le problème», soupire le conservateur adjoint. 

A sa décharge, Vincent Rigau n’exerce pas un métier facile. Il doit être incollable sur le cœlacanthe géant exposé près de l’entrée, la paire de santiags noires offerte par Bill Clinton, le faucon incrusté de diamants du prince Abdallah, le maillot de foot dédicacé par Zidane ou encore le diplôme de l’université de Prague adressé à l’honorable «Jacques Chiracovi». 

«Le président Chirac a reçu plus de 5.000 cadeaux pendant ses deux mandats, commente notre conservateur-quincailler. Alors, sur certaines pièces, on manque parfois d’informations.»

Pas facile d’entretenir la mémoire d’un ex-chef d’Etat, qui plus est atteint d’anosognosie. Voilà onze ans que le conseil général de la Corrèze finance à grands frais le musée du président Jacques Chirac à Sarran, où sont exposés les livres, bibelots ou statuettes pas toujours précolombiennes reçus entre 1995 et 2007. 

Dans le parking, on trouve même la Citroën CX 25 dans laquelle il remonta les Champs-Elysées le soir du 7 mai 1995. Bilan ? Un gouffre. Entre la construction d’un édifice de 4.700 mètres carrés en rase campagne, le coût des expositions temporaires et les frais de maintenance, ce grand débarras élyséen a déjà englouti plus de 25 millions d’euros.

Sans déplacer les foules : même si l’ancien président assure le spectacle à chacune de ses visites – c’est ici qu’il a annoncé son soutien à François Hollande pour 2012, juste après avoir caressé le nez d’une charmante élue PS – le musée est un bide. 

Avec moins de 50.000 entrées par an depuis 2007, il accueille deux fois moins de visiteurs que le modeste musée d’Art moderne de Céret, dans les Pyrénées-Orientales. Et, comme le site perd plus de 1,3 million d’euros chaque année, l’équation est rapide : chaque entrée payée 4 euros revient à… près de 25 euros au contribuable. «On est coincés, se désole Gilles Ravinet, le cadre administratif chargé du dossier. Ce musée a coûté si cher qu’il serait absurde de le transformer en friche.»

Mais pourquoi le département le plus endetté de France (par habitant) a-t-il accepté cela ? «Parce que Bernadette y tenait plus que tout, se dédouanent les socialistes. Le conseil général UMP n’osait rien lui refuser.» Jacques Chirac, il est vrai, n’était pas tellement emballé. 

Son truc artistique à lui, c’était plutôt le musée du Quai Branly, inauguré en juin 2006 et consacré aux arts premiers. Mais Bernie n’a rien voulu lâcher. Dès 1996, à peine un an après l’élection de son mari, la conseillère générale de Sarran a commencé à esquisser les plans de sa grande œuvre. «Pour nous couper le sifflet, elle citait le musée Mitterrand ouvert à Château-Chinon dix ans plus tôt», se souvient un ex-opposant.

Moyennant quoi, Madame Chirac s’en est donné à cœur joie. Mitterrand avait installé sa bimbeloterie dans un ancien couvent désaffecté ? Elle a fait construire ce splendide édifice, tout en verre et granit, signé par l’architecte star Jean-Michel Wilmotte. L’investissement initial ne devait pas dépasser 2,7 millions d’euros ? 

Après les travaux d’extension en 2005, la note finale a atteint 16,7 millions d’euros. Même l’emplacement n’a guère fait l’objet de débat : alors que d’aucuns proposaient d’ériger le musée à Tulle, la préfecture de la Corrèze, Bernadette a imposé son canton de Sarran.

Un patelin de 280 habitants, perdu entre le plateau de Millevaches et le massif des Monédières, où le couple Chirac a acheté le château de Bity en 1969. «Dès les premières neiges, il y a tout de suite 30 centimètres sur la route de campagne qui mène au musée, peste Sophie Dessus, la jolie vice-présidente du conseil général célèbre pour la cour effrénée que lui a faite Chirac en public. Allez ensuite ramener des cars de touristes ici…»

Qu’importent les visiteurs, Bernadette a tout fait pour que son musée «d’anthropologie politique» tourne comme une annexe du Louvre. 

Jusqu’en 2008, Madame y organisait trois expositions temporaires par an. Et pas des concours de croûtes à l’huile : pour l’élévation des masses corréziennes, le département a lâché des centaines de milliers d’euros dans des rétrospectives sur l’histoire de la table à l’Elysée ou la place des kimonos dans l’Art déco. 

Un travail forcément collectif. En comptant la conservatrice, son adjoint, sa secrétaire, le responsable de la communication et les divers agents d’accueil, pas moins de quatorze personnes travaillaient au musée il y a deux ans.

«En février, on était parfois plus nombreux que les visiteurs», raconte un guide, déçu de ne pas voir ses horaires aménagés. Hormis la fermeture annuelle en janvier, le site reste ouvert toute l’année, sept jours sur sept, quand le musée de la Porcelaine de Limoges fait par exemple relâche le mardi. 

Pour entretenir l’illusion d’un haut lieu culturel, le musée s’est même doté d’un excellent restaurant, avec menu spécial tête de veau à 23,90 euros, en hommage au plat préféré de l’ancien président. «C’est dur, confie le jeune gérant en évoquant les tables désertes de février. Avant que je reprenne cette affaire en 2008, le conseil général épongeait 80% des pertes. Aujourd’hui, il faut se débrouiller pour être rentable.»

Rentable ? François Hollande se retient de prononcer le mot devant Bernadette, mais il veut à tout le moins limiter les pertes. Depuis son arrivée à la présidence du conseil général en mars 2008, le prétendant socialiste pour 2012 multiplie les manœuvres diplomatiques en ce sens.

 Officiellement, il soutient ce musée d’une «incroyable diversité», en invoquant «le dialogue qu’entretiennent les représentants des nations» à travers les cadeaux. Mais, en coulisse, les équipes appliquent le régime Hollande au compte d’exploitation.

C’est bien simple, le nombre de salariés a été divisé par deux en moins de trois ans. Il n’y a plus qu’une exposition temporaire par saison. Et même la pelouse du parc, jadis taillée de près tous les quinze jours, n’est plus tondue qu’une fois par trimestre.

 «Avec ces économies, le visiteur ne devrait plus coûter que 15 euros au contribuable en 2011», tapote sur sa calculette Gilles Ravinet. «Madame Chirac n’en prend pas ombrage, prévient son entourage. Elle fait d’ailleurs tout son possible pour maintenir la qualité des expositions sans engager de nouvelles dépenses.»

Traduire : Bernadette tape désormais à la porte des amis. Après les expositions de Yann Arthus-Bertrand, Bernard Arnault a accepté de prêter pendant trois mois une fabuleuse collection de robes de mariées de la maison Dior.

 «Mais le conseil général a payé en partie l’assurance et le transport depuis Paris», tient à préciser Sophie Dessus. Qui vient de proposer une solution vraiment low-cost à Bernadette : exposer le travail d’un certain Patrick Fabre, un photographe de Tulle spécialisé entre autres dans les mariages. Réponse lapidaire 
de l’ex-première dame : «On verra plus tard.» Après la présidentielle de 2012 ?

http://www.capital.fr/enquetes/derapages/le-bric-a-brac-abracadabrantesque-du-musee-chirac-640622

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