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Y’en a marre des dépenses de Sarkozy

Posté par ippolito le 28 avril 2012

Les pires dépenses de Sarkozy

Dans une lettre au Premier ministre datée du 28 juin 2010, Nicolas Sarkozy avait déclaré  » J’ai décidé que le train de vie de l’ Etat serait vigoureusement réduit« . Petit retour sur les plus grosses dépenses de Sarkozy et de l’ Elysée durant ce quinquennat.

- Hausse de 173% du salaire du président, soit 19 331 euros net par mois en 2007.

- 121 heures de déplacements par mois pour Sarkozy entre 2007 et 2009  ( voir 3 avions pour emmener Sarkozy à Bruxelles), alors que Chirac comptait 81 heures de déplacements par mois, soit une hausse de 49% des déplacements aériens sous Sarkozy.

- 76,2 millions d’euros d’ aménagements dans le Air Sarko One. 1 079 800 euros HT pour installer 2 fours grills ( voir 75 000 euros pour les 2 fours du Air Sarko One) et des rideaux d’occultation des hublots motorisés en zone privative et collaboratrice du Air Sarko One. 

Le coût total du Air Sarko One s’élève à 259,5 millions d’euros, mais la vente de 2 airbus a abaissé son coût net de 62 millions ( voir Les dépenses hallucinantes de Sarkozy).

- Hausse de 37% des effectifs de la communication de l’ Elysée entre 2007 et 2011. Coût global de la communication de l’ Elysée: 8 millions d’euros, soit 7% des dépenses de fonctionnement de 2009.

- L’ Elysée bénéficie de 121 véhicules dont 25 prêtés gratuitement par les constructeurs, contre 55 en juillet 2007.

- 904 employés à l’ Elysée, soit le nombre d’employés municipaux d’une ville moyenne de 40 000 habitants, pour un coût de 67 millions d’euros.

- L’ Elysée dépense 1 263 euros par jour en achat de journaux, dont 82 exemplaires du Figaro.

-Le sommet sur l’ Union pour la Méditerrannée de Sarkozy, qui n’a duré que 3 heures, a coûté 16,6 millions d’euros, soit 58 000 euros la minute !

Sans oublier les nombreux scandales comme la carte bleue de Cécilia Sarkozy payée par le Trésor public, les vacances présidentielles de Sarkozy dans une luxueuse villa de Wolfeboro, les jets privés loués par Estrosi et Joyandet ( voir Combien a coûté le voyage de Joyandet en Martinique en jet privé ?), les cigares de Christian blanc ( voir Rama Yade et Christian Blanc : 57 000 euros pris dans la poche des contribuables), les dépenses de sondages de l’ Elysée ( voir L’ affaire des sondages de l’ Elysée devant la justice), etc…

source: owni.fr

http://www.impots-economie.com/les-pires-depenses-de-sarkozy/

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Y’en a marre de l’endettement de la Corrèze

Posté par ippolito le 28 avril 2012

Qui est responsable de l’endettement record de la Corrèze?

La Corrèze est le département le plus endetté de France. La dette du département géré par François Hollande depuis 2008 s’élève à 363 millions d’euros, soit un peu plus de 1.500 euros par habitant. La faute à l’ancienne majorité UMP, se défend le PS, qui assure avoir réduit les investissements depuis quatre ans.

Le débat sur la dette record de la Corrèze – a-t-elle explosé sous la gestion de François Hollande ou l’a-t-il au contraire stabilisée ? – s’est invité dans la campagne qui a fait de la réduction des déficits publics un thème majeur.

 La dette de la Corrèze, 240.000 habitants, dirigée depuis 2008 par le candidat PS devrait atteindre 363 millons d’euros fin 2012, soit un peu plus de 1.500 euros par habitant, confirmant son rang de « département le plus endetté de France ».

Dans son rapport (2010), la Chambre régionale des comptes du Limousin avait déjà décerné ce titre à la Corrèze, avec une dette de 1.164 euros/hab en 2009, un taux représentant « le triple de la moyenne nationale (371 euros) » et qui plaçait le département parmi les six ayant un endettement supérieur à 900 euros/hab.

Le directeur général des services au Conseil général, Dominique Ceaux, confirme que la dette a été multipliée par dix entre 2001 (35 millions d’euros) et 2012. Il assure toutefois que ce creusement est dû à « l’héritage » laissé par la majorité UMP, à la tête du département jusqu’en 2008.

Selon Dominique Ceaux, la dette a bondi de 106 à 300 millions d’euros sur la période 2004-2008. « Cela fait une augmentation de 283% en quatre ans », relève-t-il. « Or, depuis que nous sommes aux affaires, notre responsabilité de la dette est de 63 millions, soit une augmentation de 21% », dit-il à l’AFP. 

En cause, selon lui, les investissements engagés par la précédente majorité : « Un département de 240.000 habitants qui dépense un peu plus de 100 millions par an, n’en a pas les moyens ». « C’était de l’investissement utile », se défend le chef de file de l’opposition UMP, Michel Paillassou: réseau routier, maisons de retraite, collèges ou crèches ayant permis « de faire travailler les entreprises locales » et « de faire reculer le chômage ».

L’endettement de la Corrèze « s’est encore fortement accru en 2009″, relève la Chambre régionale des comptes, pointant une année « exceptionnelle par son contexte économique ». 

François Hollande, dans une lettre à cet organisme, s’est engagé en 2010 à réduire le volume de ses investissements, à 77 millions d’euros en 2009, 58,5 millions d’euros en 2010. « Nous avons réduit progressivement à 50 millions d’euros en 2011, puis 40 millions d’euros dans le budget 2012″, assure Dominique Ceaux: « C’est la première année où nous stabilisons la dette ».

En contrepoint, Michel Paillassou brocarde le programme « Ordicollège », « exemple de dépense inutile » lancé en 2009 qui prévoit la distribution d’un ordinateur portable à tous les collégiens du département, et notamment d’un iPad aux élèves de 6e. « Sur un budget de 322 millions d’euros, cela représente un investissement de 1,5 millions d’euros par an ». 

« En 2011, c’est 3% du budget soit 150 mètres de rocade », défend Dominique Ceaux. En 2011, le département a également reçu, comme six autres (3 à gauche, 3 à droite), une dotation exceptionnelle de l’Etat: 11,5 millions d’euros pour atténuer les effets de la crise des finances locales.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/qui-est-responsable-de-l-endettement-record-de-la-correze_292500.html

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Y’en a marre des syndicats

Posté par ippolito le 28 avril 2012

Allez, c’est le syndicat qui régale !

Les affaires se multiplient, où l’on voit des élus du personnel détourner de l’argent et se le mettre dans la poche. Capital lève le voile.

Ce militant CFDT ne s’embarrassait pas de fausses factures. Trésorier du comité d’entreprise de Transpac, une filiale rennaise de France Télécom, il se contentait de se faire des versements avec le chéquier de l’institution, et de griffonner des libellés fantaisistes sur le talon du chèque – «location été camping», «cadeau naissance Aubert» ou «tourisme et culture Disney». 

Pendant sept ans, de 1999 à 2006, ses amis du syndicat n’y ont vu que du feu. Il faut dire que leur CE, riche d’un budget annuel de 1,6 million d’euros, y allait franco avec les dépenses : il lui arrivait de proposer aux salariés des week-ends à New York en Concorde ! Lorsque le pot aux roses a été découvert, à la suite d’une restructuration de l’entreprise, le butin de notre élu indélicat atteignait 230 747 euros. 

Le coupable a dû vendre son pavillon de la banlieue chic de Rennes pour pouvoir tout rembourser, y compris les 44 305 euros de frais d’expertise engagés pour le confondre. Mais aucune poursuite n’a été engagée contre lui. Comme souvent dans ces affaires, les représentants des travailleurs ont préféré écraser le coup.

Rassurons tout de suite les salariés, l’immense majorité des syndicalistes ne mangent pas de ce pain-là. En général, ils se montrent tout à fait honnêtes. Mais de temps à autre, certains d’entre eux se laissent quand même aller à taper dans la caisse.

Avec d’autant plus de facilité que la comptabilité des centrales et des organismes sociaux n’est pratiquement soumise à aucun contrôle. Le plus souvent, il faut le reconnaître, c’est pour assurer le financement occulte de leur organisation qu’ils franchissent la ligne jaune – les élus CGT d’EDF et de la SNCF en auraient à raconter sur ce point. 

«Mais les militants mettent aussi parfois les doigts dans la confiture pour leur propre compte», témoigne Pierre Abegg, un avocat spécialisé dans ces affaires. Détournements, abus de pouvoir, trafic d’influence, scandales sexuels… Une fois lancés, les camarades n’y vont pas par quatre chemins, on vient de le voir chez Seafrance

. Pendant vingt ans, les leaders cédétistes de cet armateur ont fait la loi sur les ferries à coups de poings, de chantage à l’embauche et de menaces de mort, nous ont assuré plusieurs témoins.

 Le tribunal de Lille a ouvert une enquête pour «vol en bande organisée». «Dans les entreprises très syndicalisées, les élus disposent parfois de pouvoirs exorbitants, reconnaît Sébastien Crozier, de la CGC France Télécom. Pour eux, la tentation est alors grande de les monnayer.»

Elie-Claude Argy, le puissant patron des agents territoriaux FO de l’agglomération marseillaise, ne dira pas le contraire. Pendant des années, un coup de sifflet de sa part suffisait à faire débrayer les employés de la mairie ou à interrompre une grève des éboueurs. C’est dire s’il était choyé par les édiles…

 En 2009, son épouse, Christiane, simple policière municipale, a ainsi été bombardée directrice de la brigade de propreté, une unité d’une cinquantaine d’agents chargés de verbaliser les salisseurs de la voie publique. «On n’a jamais vu personne passer du jour au lendemain de la catégorie C à la catégorie A de la fonction publique !», s’énerve Pierre Godard, porte-parole du syndicat concurrent SDU-FSU. 

La même année, le conseil général a ôté aux époux Argy une sérieuse épine du pied en faisant racheter par son office HLM pour 370 000 euros (la fourchette haute des domaines) la maison qu’ils essayaient de vendre depuis trois ans. Lassée de ces compromissions et de ses liens avec les Guérini, la direction de FO a débarqué en février son potentat marseillais.

Gwenaël Eslan, le secrétaire de la section Unsa des personnels non roulants de la RATP, en prenait aussi pas mal à son aise. Avant d’abandonner sa fonction en janvier 2011, cet ancien contrôleur était tellement en cour auprès de la direction qu’il pouvait décrocher une promotion pour à peu près n’importe qui. 

Et, à en croire plusieurs de ses camarades, il n’hésitait pas à exiger des faveurs sexuelles en échange de ses services. La brigade de répression de la délinquance contre la personne a ouvert une enquête pour «harcèlement sexuel et trafic d’influence». «Plusieurs salariées ont accepté de témoigner», assure Réda Benrer-bia, son successeur à la tête du syndicat. Gwenaël Eslan, qui a refusé de répondre à Capital, nie toutes ces accusations.

Chez Renault, deux élus CFDT sont allés plus loin encore. Cette fois, ce sont des titres de séjour que «Monsieur Guy» et «Tonton Amadou» prétendaient pouvoir fournir, par on ne sait quel canal, à cinq jeunes Africaines. Mais tout travail mérite salaire. 

Selon nos informations, les camarades auraient contraint ces naïves à se prostituer pendant plus d’un an dans le local syndical situé au 3, rue Nationale, à Boulogne-Billancourt. Un membre du service de sécurité de l’ex-Régie, qui a enquêté sur cette affaire, estime que la clientèle était probablement recrutée dans un foyer pour travailleurs immigrés voisin. Renault et la CFDT, tétanisés à l’idée du scandale, font actuellement tout pour étouffer l’affaire.

En comparaison, les bonnes vieilles histoires de larcins paraîtraient presque vénielles. Le mode opératoire le plus courant des aigrefins à banderoles consiste à piller l’argent des comités d’entreprise. Avec quelques variantes. Au CE de l’usine Electrolux de Blois (Loir-et-Cher), le trésorier encaissait les chèques à l’insu de son secrétaire, alors que chez le cartonnier Kaysersberg, à Saint-Just-en-Chaussée (Oise), c’est le secrétaire qui imitait la signature de son trésorier pour se servir. 

Lui aussi a dû vendre sa maison pour rembourser les 137 000 euros dérobés… Toujours dans l’Oise, mais à Thourotte, quatre responsables du CE de Saint-Gobain Bâtiment ont détourné 595 000 euros. On attend le verdict de leur procès. Mais ce sont les œuvres sociales d’Euro Disney qui détiennent la palme : entre 2006 et 2010, 915 000 euros s’y sont volatilisés dans l’atmosphère…

Les dirigeants CGT du comité d’entreprise de Bombardier n’y sont sans doute pour rien. Mais l’Urssaf, qui a diligenté un contrôle dans leur propre CE, a tout de même quelques reproches à leur faire. L’ex-secrétaire, Michel Poce, aurait oublié de justifier 24 000 euros de frais de restaurant en 2007 et 58 000 en 2008. 

La CFDT a porté plainte pour abus de confiance. «J’ignorais qu’il fallait préciser le nom et la qualité de mes invités», se défend l’ancien élu. Il semblerait qu’il ne soit pas le seul au sein du syndicat de Bernard Thibault : Capital s’est procuré une grosse liasse de fiches de remboursement remplies par un ancien responsable du CE lyonnais de la SNCF, ne précisant pas davantage l’identité de ses invités. Seule indication : monsieur le secrétaire, qui a refusé de nous répondre, déjeunait presque tous les jours aux frais de sa maison, y compris le 1er janvier (au Bistrot, pour 130,30 euros en 2004). 

Il lui arrivait même de se restaurer trois fois dans la même journée : le mercredi 1er octobre 2003 il a successivement déjeuné à la Cité (203,50 euros), à La Tour (33,50 euros) et à la Brasserie de Maître Kanter (301,70 euros)… Bel appétit.

A défaut de dépouiller leur CE, Patrick Deshayes et Brice Friboulet, secrétaire et trésorier de la CGT du Port du Havre, s’en sont pris aux finances… de leur syndicat. Ces faux frères se faisaient remettre des factures vierges par leurs restaurateurs préférés 

 l’Ampère, la Baraka, le Marco Polo – et se les faisaient rembourser par la CGT après les avoir remplies. Selon les juges, les deux militants s’offraient aussi des week-ends dans des hôtels de luxe avec leurs épouses, et des virées dans des bars à hôtesses parisiens (sans leurs épouses). Bien que la CGT ait refusé de se porter partie civile, la justice les a condamnés en novembre 2010 à dix mois de prison avec sursis.

Et aussi….

Une dizaine de mise en examen ont été prononcées par le juge Jean-Marie d’Huy pour des détournements au profit de la CGT et du PCF.
3 millions d’euros, c’est, selon l’audit du cabinet Mazars, le montant des marchandises (principalement des cigarettes et des alcools) qui étaient dérobées tous les ans sur les navires de la compagnie.
2000 euros : un ancien responsable CGT de Bombardier et sa femme se sont fait payer un voyage sous les tropiques de ce prix par le comité d’entreprise.

Les plantureux frais de bouche du « roi » de la RATP

Pour piocher à son aise dans les finances de son propre syndicat, Gwenaël Eslan, le secrétaire général de l’Unsa Commercial RATP (les personnels non roulants), avait ouvert un compte à la banque HSBC et s’était fait attribuer cette carte de crédit sans en parler à personne. Il l’approvisionnait grâce à la dotation de 25 000 euros versée par l’entreprise pour l’entretien des locaux syndicaux. 

Grâce à quoi «le roi», comme l’avaient surnommé les conducteurs de métro, pouvait faire bombance. «Il régalait ses proches, mais aussi des membres de la direction», accuse Mourad Ghazli, le responsable juridique du syndicat SAT-RATP.

Comme ce jour à l’Ambassade d’Auvergne où il a flambé 1 640 euros pour un banquet de 25 couverts. Mais l’intéressé faisait aussi régler ses notes de pizzeria à Issou, dans les Yvelines, où se trouve son domicile. 

Depuis que Gwen Eslan a démissionné de ses fonctions syndicales, ses successeurs lui demandent de rembourser près de 10 000 euros de frais de bouche dépensés en toute illégalité.

http://www.capital.fr/enquetes/revelations/allez-c-est-le-syndicat-qui-regale-715628

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 28 avril 2012

Le chômage augmente pour le onzième mois consécutif

« La baisse tendancielle de la hausse du nombre de chômeurs », annoncée par Nicolas Sarkozy lors de la publication des chiffres du chômage de février, ne s’est pas confirmée en mars. Selon les statistiques publiées, jeudi 26 avril, par le ministère du travail, l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi s’accélère à nouveau.

En comptant les DOM, les demandeurs d’emploi n’ayant eu aucune activité au cours du mois de mars sont 19 000 de plus qu’en février, soit une hausse de 0,6 %. 

Le mois précédent, la hausse avait été contenue à 0,3 %. En tout, 3 125 200 personnes sont inscrites dans cette catégorie. Avec les demandeurs d’emploi en activité réduite (catégorie B et C), la hausse est même de 0,8 % (34 700 personnes), contre 0,5 % en février (21 400 personnes).

Le nombre de demandeurs d’emploi progresse ainsi pour le onzième mois consécutif. « La situation, aujourd’hui, reste difficile, a reconnu le ministre du travail, Xavier Bertrand, dans une déclaration à l’AFP. On a une croissance encore fragile, et une croissance encore fragile égale une situation de l’emploi encore fragile.

 M. Bertrand a toutefois soutenu que « le premier trimestre 2012 montre clairement, comme nous l’avions dit, qu’on va vers une stabilisation du chômage », en observant qu’il s’agit du « trimestre de plus faible hausse depuis maintenant une année ».

EXPLOSION DU CHÔMAGE DE TRÈS LONGUE DURÉE

Les chiffres de mars montrent une nouvelle fois que ce sont les plus de 50 ans qui sont les plus touchés par la hausse (+ 1,1 %), suivis des moins de 25 ans (+ 0,9 %). Evolution certainement la plus inquiétante, le nombre d’inscrits depuis plus de trois ans progresse à nouveau très fortement (+ 1,4 %). Sur un an, la hausse de cette catégorie augmente de 22,8 %.

Nouveau signe des réticences des entreprises à procéder à des plans sociaux en pleine campagne électorale ? Le nombre des licenciements économiques recule fortement de 8,4 %. Ils représentent désormais moins de 2,5 % des entrées à Pôle emploi. 

Les entrées pour fin de CDD et de mission d’intérim reculent également, mais dans une ampleur bien moindre. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie E –  qui regroupe notamment les contrats aidés, dont le nombre a été augmenté par le gouvernement avant la présidentielle – bat un nouveau record historique, en s’établissant à 371 700 personnes.

Signe positif, les reprises d’emploi progressent de 4,6 % en un mois, ce qui pourrait faire penser que la situation est en train de s’améliorer. De fait, la hausse de mars est surtout due au recul surprenant du nombre de cessations d’inscriptions pour défaut d’actualisation (moins 12,3 %). 

Il s’agit des radiations pour le manque de mise à jour des déclarations mensuelles, obligatoires pour tous les demandeurs d’emploi. « Il y en a 25 000 de moins qu’au mois de février en catégories A, B et C, soit presque autant que l’augmentation globale des demandeurs d’emploi dans ces catégories », a précisé, dans un communiqué, Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi. Cette variation étonnante « rend les chiffres du mois de mars difficiles à interpréter avec rigueur », estime-t-elle.

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/26/onzieme-mois-de-hausse-du-nombre-de-demandeurs-d-emplois_1691974_1471069.html

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