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Y’en a marre des magouilles de Sarkozy

Posté par ippolito le 5 juin 2012

Le trombinoscope de la Sarko connection

L’autre jour à la télé, Sarkozy a cru bon de souligner qu’il y avait eu autant «d’affaires» sous Chirac ou Mitterrand. Mais il oublie quand même qu’autour de lui, ce ne sont que mis en examen ou repris de justice. Charlie republie le trombinoscope de la Sarkozye en fin de mandat. On se croirait dans les couloirs d’un tribunal.

Eric Woerth

La chute du trésorier Voilà le talon d’Achille du candidat Sarkozy. C’est Woerth qui avait les cassettes, celle de l’UMP et celle de l’Association de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007 — 

une association dont il était le président et qui était chargée de récolter des fonds et de payer les dépenses de Sarko pour la présidentielle. L’homme des secrets a finalement été mis en examen la semaine dernière pour avoir notamment «recelé» 150 000 euros en liquide, remis par l’homme qui gérait la fortune et les comptes occultes de Liliane Bettencourt.

 Des billets qui ont probablement alimenté la campagne de Sarkozy. Le lendemain, Woerth tweetait «merci» à ceux qui lui avaient «témoigné leur amitié». «Je suis très serein et très déterminé car le temps de la vérité arrive toujours.» Surtout chez le juge!

Alain Carignon

De la taule à l’Élysée L’ancien maire de Grenoble, à qui l’on peut décerner le label officiel de repris de justice depuis qu’il a été condamné pour corruption et qu’il a purgé sa peine de prison, est l’un des conseillers écoutés de Sarkozy.

 «Il est en cheville avec Brice Hortefeux et fait partie de la cellule riposte de l’UMP», confie un observateur élyséen. L’ancien ministre passe du temps à l’Élysée, brasse du beau monde et organise des déjeuners, avec des patrons par exemple, pour son vieux pote.

Nicolas Bazire

L’influent Nicolas Bazire L’homme qui était directeur de cabinet d’Édouard Balladur entre 1993 et 1995 fut le principal interlocuteur de Sarkozy,
lui-même porte-parole de Balladur pendant la campagne de 1995. Il est poursuivi dans l’affaire du financement de cette même campagne pour «complicité d’abus de biens sociaux». 

Cela n’empêche pas Sarkozy de continuer à consulter son complice et ami Nicolas Bazire, numéro deux du groupe de luxe LVMH et ancien banquier, qui a même été son témoin lors de deux (sur trois) de ses mariages.

Gérard Longuet

Le multi-blanchi Le ministre de la Défense, ardent soutien de Sarkozy et ancien membre d’un groupuscule d’extrême droite, n’a jamais été condamné, mais il collectionne une série impressionnante de mises en examen et d’affaires qui lui collent aux basques.

 Il s’en est toujours sorti, mais personne n’a oublié l’affaire du financement du Parti républicain, future composante de l’UMP, celle de la construction de sa villa à Saint-Tropez, et l’affaire des marchés publics d’Île-de-France. Les tribunaux, il connaît!

Patrick Balkany

De Levallois à la Françafrique Redevenu député depuis sa condamnation dans les années 1990, l’ami d’enfance de Sarko, d’origine hongroise comme lui, a, après les foudres judiciaires, essuyé plusieurs rapports accablants de la chambre régionale des comptes à propos de sa gestion de Levallois, dont il est maire.

 On le soupçonne de faire des affaires bizarres en Afrique, mais pour le moment rien n’est prouvé. Chez Sarkozy, ce repris de justice est comme chez lui. Il y était encore samedi 28 janvier pour fêter son anniversaire en petit comité.

Renaud Donnedieu de Vabres

L’homme des intermédiaires Il a été ministre de la Culture, mais son carnet d’adresses — saisi par les juges — contient tous les numéros des hommes de l’ombre de l’armement. Donnedieu de Vabres, mis en examen dans l’affaire Karachi, était un pivot des ventes d’armes quand il était conseiller de Léotard au ministère de la Défense, entre 1993 et 1995. 

Déjà condamné (il a blanchi 5 millions de francs en biftons via le Luxembourg quand il était l’un des responsables du Parti républicain), il fréquente ardemment l’Élysée; et, puisqu’il fallait bien le recaser quelque part, il a été nommé à la tête de l’Agence de développement touristique de la France.
 
Bernard Tapie

Prochain exilé fiscal? L’ancien ministre-taulard a fait la danse des sept voiles à Sarkozy. Bingo: tout a été fait pour qu’il puisse décrocher un énorme chèque en règlement de son affaire avec le Crédit lyonnais. Il fait marrer Sarko, pour qui il avait appelé à voter en 2007. Ça ne l’a pas empêché de délocaliser prestement son beau magot en Belgique, comme Charlie l’a révélé. Avant de s’exiler fiscalement?

Philippe Courroye

Le seul copain magistrat Sarkozy et Courroye ont noué des liens quand le premier était ministre de l’Intérieur, le second juge d’instruction. Pour boucler un dossier mettant en cause un ancien nationaliste corse, les deux se sont alliés. 

Et sont restés proches, au point que Courroye a été nommé procureur à Nanterre, en dépit d’un avis négatif du CSM, histoire de garder la main sur les affaires judiciaires du 9-2, l’ancien fief de Sarko. Il s’est tellement pris au jeu qu’il est mis en examen pour avoir demandé les fadettes de journalistes trop curieux.

Thierry Gaubert

Le flambeur Ancien collaborateur de Sarkozy à Neuilly puis au Budget, il est actuellement jugé pour vingt-trois incriminations distinctes dans un dossier concernant les dérives du 1% logement. 

Amateur de femmes en vue, celui qui a été marié à l’héritière du groupe hôtelier Barrière, puis à une princesse, cause par son divorce bien des soucis à la Sarkozie: sa dernière femme, Hélène de Yougoslavie, raconte des tas de petits secrets qui ont braqué le projecteur des juges sur lui.

 Résultat, le voilà mis en examen dans l’affaire du financement de la campagne de Balladur. Il est soupçonné d’avoir rapporté des valises de fric en France.

Bernard Squarcini

Le flic préféré Sarkozy déteste les juges mais adore les flics, et ces derniers le lui rendent bien. Nommé en 2008 à la tête du nouveau service de renseignement intérieur, la DCRI, issue de la fusion des RG et de la DST et protégée par la chape de plomb du secret défense, Bernard Squarcini, en qui Sarko a toute confiance depuis son passage à l’Intérieur, s’est pris au jeu des enquêtes tordues, demandant aux opérateurs téléphoniques les fadettes de journalistes… Soupçonné d’utiliser la DCRI pour rendre service à Sarkozy, il a été lui aussi mis en examen.

Serge Dassault

Le patron de presse engagé Serge Dassault, propriétaire du Figaro et marchands d’avions de combat, fait ouvertement campagne pour Sarko, comme il l’a toujours fait avec la droite. «Les industriels vont quitter la France à cause de Hollande», a-t-il carrément juré la semaine dernière. Sarkozy l’aide à vendre ses Rafale en Inde, en échange de quoi il pourra se gargariser avec les emplois gagnés le jour où le contrat sera réellement signé. 

En attendant, la justice tourne autour de l’industriel milliardaire, notamment pour des enveloppes de billets données à des jeunes de Corbeil, la ville dont il a été le maire, en échange de leurs voix le jour du vote. 

Une instruction que, curieusement, le juge qui en a la charge n’arrive pas à faire aboutir. Pourtant, Sarkozy lui-même a réaffirmé récemment que la justice était indépendante dans ce pays. En voilà une nouvelle preuve.

Article de Laurent Léger publié dans Charlie n°1026

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/03/28/le-trombinoscope-de-la-sarko-connection/

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Y’en a marre des députes

Posté par ippolito le 5 juin 2012

Y a-t-il trop de députés?

Les députés sont 577, un chiffre assez élevé parmi les grandes démocraties. Et peu travaillent vraiment. La règle du non-cumul pourrait changer les habitudes.

Sont-ils trop nombreux? La question se pose de façon récurrente, elle revient à l’occasion des législatives. L’Assemblée nationale compte 577 députés, soit un élu pour 113.258 habitants. 

Ce chiffre date du premier septennat de François Mitterrand. Le chef de l’État socialiste avait relevé les effectifs en 1986, pour adapter la représentation nationale au scrutin proportionnel (jamais réédité) et, disait-on à droite, préserver des sièges à la gauche qui se savait battue. 

Résultat, la France affiche un ratio assez élevé quand on la compare aux États-Unis, par exemple. Outre-Atlantique, la statistique est d’un membre à la Chambre des représentants pour 720.000 Américains.

« Il est évident que nous avons eu une inflation de parlementaires », peste Étienne Pinte (UMP), élu depuis 1973 et qui raccroche cette année. « J’ai voté contre la création des 11 circonscriptions des Français de l’étranger, c’était démagogique et superfétatoire. Cela coûtera cher, ils seront toujours en vadrouille. Quand viendront- ils dans l’Hémicycle? »

Durant la campagne, Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Marine Le Pen ont proposé une réduction des effectifs parlementaires. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, voulue par l’ex-chef de l’État, le nombre maximal de députés est fixé à 577. Il est interdit de l’augmenter, mais pas anticonstitutionnel de le baisser.

Surtout, l’activité –ou plutôt l’inactivité– d’un grand nombre d’entre eux alimente la défiance des Français et nourrit l’antiparlementarisme. Selon le site nosdeputes.fr, qui comptabilise leur travail, 225 élus n’ont conçu aucune proposition de loi durant ces cinq dernières années, 194 n’ont rédigé aucun rapport et 35 n’ont jamais posé une seule question dans l’Hémicycle. 

Pas très glorieux. La palme de l’absentéisme revient à Franck Marlin (UMP, Essonne). D’autres sont, au contraire, débordés. Tel Gilles Carrez, le rapporteur général du Budget, qui fut le plus présent au Palais Bourbon. 

Au total, seuls 92 députés ont été actifs pendant plus des trois quarts de la durée de la législature. Ces chiffres sont à rapporter aux 628 bienheureux qui ont fréquenté les lieux depuis 2007 (tenant compte des suppléants, qui accèdent au siège et des élections partielles).

« Certains se font élire juste pour un titre »

« Pour bien faire, il faut y passer beaucoup de temps, au détriment de la présence en circonscription », souligne Jean-Pierre Balligand (PS), élu depuis 1981, qui ne se représente pas non plus. « On pourrait réduire le nombre de députés mais il faut commencer par limiter le cumul des mandats, insiste-t-il. 

La priorité, c’est la présence. Certains se font élire juste pour un titre. Les députés-maires de grandes villes, par exemple, on ne les voit jamais! Sauf Ayrault. » Le maire de Nantes, président du groupe PS, pouvait difficilement s’échapper de la capitale en milieu de semaine. Il sait sur qui il pourra compter parmi ses troupes. Ou pas.

http://www.lejdd.fr/Politique/Elections-legislatives-2012/Actualite/Y-a-t-il-trop-de-deputes-516161/?from=headlines

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Y’en a marre des magouilles de Cope

Posté par ippolito le 5 juin 2012

Les aventures de Copé au pays des marchands d’armes

Pendant des années, Ziad Takieddine a courtisé Jean-François Copé, ce «bébé Chirac» aux dents longues. Voyages, vacances, cadeaux… Certains assurent même que la société de la mère du patron de l’UMP aurait bénéficié d’un coup de main du sulfureux intermédiaire. Retour sur une décennie de copinage douteux.

22 novembre 2011. Tout va bien pour Jean-François Copé, ce mardi sur France Info. La petite Agnès assassinée, la réindustrialisation du pays, l’avenir des PME, le secrétaire général de l’UMP cabotine tranquillement. Pendant neuf minutes, pas une seule question sur l’affaire qui grossit et pourrait, allez savoir, lui exploser à la figure: ses relations avec Ziad Takieddine. 

Deux jours avant, Le JDD a révélé que les juges se demandent si de l’argent sale n’a pas permis à Copé de payer des travaux dans son appartement rue Raynouard, à Paris XVIe, et si le compte en Suisse ouvert par sa sœur Isabelle ne lui était pas destiné.

 Intermédiaire sur la vente de sous-marins et de frégates dans les années 1990, Takieddine frayait essentiellement avec la droite. De tout cela, on ne parle pas ce matin-là sur France Info. Deux jours après, heureusement, des étudiants du CFJ osent aborder le sujet pour une émission spéciale 2012.

Début des années 2000. Tout a commencé grâce à Thierry Gaubert, l’ancien collaborateur de Sarkozy. C’est lui qui présente Copé à Takieddine. «Ziad est devenu proche de M. Copé, ils se voyaient et se parlaient souvent. On est partis ensemble en vacances à Venise, à Beyrouth et au Cap d’Antibes», a confié l’ex-femme (ils ont divorcé depuis) de l’homme d’affaires libanais au juge, le 30 août 2011. 

Selon elle, c’est souvent Takieddine qui raque. Gaubert est copain de ce dernier, tout en fréquentant les Hortefeux, Copé et autres. Son carnet d’adresses est long comme le bras, et il bénéficiera plus tard d’un bureau auprès du ministre Copé.

Un 5 mai, dans ces années-là. Grand dîner pompeux chez Takieddine pour fêter l’anniversaire de Jean-François Copé. Que du beau linge, bien à droite: Étienne Mougeotte, alors à TF1, un Dassault, Grégoire Chertok, l’un des proches de Copé, banquier chez Rothschild et futur élu UMP d’Île-de-France, Jean-Luc Chartier, l’ancien petit ami de Cécilia Sarkozy, avocat et figure du monde du polo.

 «Il y avait beaucoup de monde», se souvient devant les flics, le 21 septembre 2011, un autre invité, Nicolas Bazire, ex-bras droit de Balladur. Copé a eu plusieurs de ses anniversaires organisés chez Takieddine.

 Bazire y était: «Cela devait être en 2000 et 2002.» Est-ce à ce moment que Copé reçoit une belle Rolex de la part de cet ami si prévenant? «Nous sommes amis, je l’assume, mais n’avons jamais eu de relations professionnelles», assure-t-il. En dépit de l’agenda chargé du jeune ministre aux dents longues, les deux ne se quittent plus ou presque.

Octobre 2003. Le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement est invité au Liban. Notre homme, tout content, visite Byblos et Baalbek, est reçu par Rafic Hariri, alors Premier ministre, à son domicile de Beyrouth, ripaille avec des ministres libanais.

 Tout ça aux frais du marchand d’armes, comme l’a raconté sa femme. Coût: 19050 euros. La somme apparaît noir sur blanc dans les comptes sous la mention: «avoir famille Copé». La preuve des relations financières entre un ministre de la République et un homme d’affaires soupçonné d’avoir favorisé des rétrocommissions pour la campagne présidentielle de Balladur en 1995?

 «C’est un avoir qui n’a pas été dépensé. Il ne m’a pas offert de billets», affirme Copé. Bon. C’est l’enquête qui le dira. En parallèle, Takieddine fait la cour à Claude Guéant, dircab de Sarkozy, et tente de relancer un énorme contrat de matériel militaire avec l’Arabie saoudite.

20 avril 2004. À cette date, le secrétaire d’État s’est hissé au rang de ministre délégué à l’Intérieur. En vacances à Moustique, l’île des milliardaires, Takieddine est victime d’un accident de voiture. Aussitôt, ses amis bien placés se mobilisent. Copé demande à l’un de ses potes, neurochirurgien en vacances dans les îles, de se précipiter — en avion privé — au chevet de son ami Ziad. Aussitôt dit, aussitôt fait. Merci, Copé!

Toussaint 2004. Les Takieddine et les Copé s’organisent une virée Paris-Londres-Venise. Selon l’ex-madame Takieddine, c’est son mari qui paie. Rebelote à Londres pour la Toussaint 2005.

Début 2005. Copé, nommé ministre du Budget, et donc patron du fisc, reçoit des sollicitations de toutes parts. Comme tous les titulaires de ce poste ultrasensible. Il est saisi du cas d’un homme d’affaires installé au Mali, Gérard Achcar, en conflit avec les impôts.

 En juin 2005, Copé écrit à l’avocat de ce dernier pour lui proposer une solution. Le dossier sera retrouvé chez le marchand d’armes. Achcar a expliqué ne pas connaître celui-ci. Alors, comment son dossier est-il arrivé chez Takieddine? Mystère. 

Pendant toutes ces années, le bon Ziad, qui vit en France et possède un petit empire immobilio-financier, ne paie pas d’impôts. Mais Copé et lui l’assurent: ils n’ont jamais parlé de ça ensemble.

Au même moment. Pendant que le père de Copé, médecin, se met au cinéma (il jouera le rôle de Pétain dans La Rafle), sa mère, Monique, crée une société de conseil en communication, MCC. À Charlie, un témoin qui connaît bien la famille explique que Takieddine aurait «apporté des clients» à maman Copé. 

Troublant, même si le résultat n’est pas brillant, vu le chiffre d’affaires déclaré : 21 800 euros en 2005, deux fois moins en 2006. La société a été radiée en octobre 2010. «Tout ça est faux», assure Copé via son porte-parole.

Été 2005. Isabelle Copé-Bessis, la sœur du ministre du Budget, avocate parisienne, ouvre un compte dans une banque de Genève, au Crédit suisse. Visiblement sans le déclarer en France. Son frère était-il au courant? A-t-elle servi de prête-nom ? Un témoin a dit aux flics qu’il aurait pu servir de «compte de passage» pour Copé, qui dément. L’enquête tranchera, là encore. La dame ne nous a pas rappelés.

Juin 2006. Les Takieddine quémandent une place pour leur fiston, pour la rentrée, dans une école bilingue. «Votre école nous a été chaleureusement recommandée par M. et Mme JF Copé», écrivent-ils à la directrice.

12 août 2011 à 12 h 31. Copé appelle son ami Gaubert pour lui demander le numéro de Takieddine (qui a changé de téléphone depuis qu’il est sur écoutes). Objectif, notent les flics: «le remercier suite à l’interview qu’il a faite». L’intermédiaire tape à bras raccourcis sur les chiraquiens. Mais pas sur le patron de l’UMP.

29 septembre 2011. Encore des compliments de Takieddine sur BFM TV pour son ami Copé. L’entretien en rajoute dans la brosse à reluire. La journaliste, Ruth Elkrief, est elle-même «une grande copine», selon un de ses proches, et aussi la sœur de Danielle Elkrief, une ancienne avocate du patron de l’UMP.

Takieddine ou Copé, ce ne sont qu’affaires de famille.    

Laurent Léger
Article publié dans Charlie Hebdo n°1015
laurent.leger@charliehebdo.fr

http://www.charliehebdo.fr/enquete.html#517

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Y’en a marre des élections et des magouilles

Posté par ippolito le 5 juin 2012

Combien coûtent les élections ?

Les partis politiques reçoivent 42 228 euros par an d’argent public par député élu.

En plus de cette manne de 42 228 euros par an par député élu, les formations politiques présentant au moins 50 candidats et obtenant au mois 1% de suffrages, reçoivent 1,63 euro par voix chaque année pendant 5 ans.

Un système coûteux ( 70 millions d’euros par an) et pourtant pas exempt d’ effets pervers. En effet, c’est un moyen pour bon nombre de formations politiques n’ayant aucune chance d’avoir d’élus de récupérer de l’ argent public ( voir Magouilles et financement des partis politiques).

Ce système de financement des partis politiques favorise grandement les grandes formations politiques qui récupèrent la plus grande part du gâteau. L’ UMP récupère ainsi 30 millions d’euros d’argent public, le PS 22,8 millions, le MoDem 3,56 millions, et le FN 1,74 million.

Les magouilles pour bénéficier de cet argent public sont monnaie courante. Le Nouveau Centre d’Hervé Morin n’avait pas 50 candidats en 2007, et s’est donc affilié à un micro-parti d’outre mer, le Fetia Api, afin de pouvoir récupérer 1,18 million d’euros d’argent public…

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/combien-coutent-les-elections/

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