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Y’en a marre du football

Posté par ippolito le 8 juin 2012

L’Euro 2016 coûtera 1,5 milliards d’euros à l’Etat

Saluée comme une victoire d’image pour la France par l’ancien pouvoir en place, l’Euro 2016 est l’objet d’une large étude de la part du gouvernement du premier ministre socialiste Jean Marc Ayrault et de sa ministre en charge des sports, Valérie Fourneyon, qui pointe du doigt les dérives financières des projets.

 En effet, le précédent ministre des sports, David Douillet, s’était alarmé devant la facture totale que l’Etat Français devait s’acquitter pour l’Euro 2016 dans la rénovation des stades.

 On parle d’une somme comprise entre 600 millions d’euros et 1 milliard d’euros. Pire, les partenariats publics – privés, vantés comme la solution miracle, fausse le problème, car en réalité, les collectivités assurent le financement et le privé récolte les fruits commerciaux de l’investissement. Un déséquilibre qui inquiète le gouvernement mis en place par le Président Hollande.

L’investissement public dans les infrastructures pour l’Euro 2016 est d’environ 1,5 milliard d’euros

Dans le magazine Challenge, la ministre des sports a indiqué qu’en réalité l’investissement public dans les infrastructures pour l’Euro 2016 est d’environ 1,5 milliard d’euros au total. 

Cette somme est majoritairement prise en charge par les collectivités mais elle inclut également la participation du CNDS de 168 millions d’euros, sur une enveloppe annuelle de seulement 280 millions. 

Toutefois, la ministre estime que cette argent représente beaucoup au regard du budget du sport français, et précise qu’elle n’aurait pas accepté ce type d’accord. Pour Madame Fourneyon les clubs professionnels de football feraient mieux d’utiliser l’explosion des droits TV de ces dernières années pour investir dans les outils de travail que sont les stades, plutôt que pour gonfler leur masse salariale. A la manière des Allemands avec succès.

http://www.sportune.fr/sport-business/leuro-2016-coutera-15-milliards-deuros-a-letat-63507

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Y’en a marre des nouvelles normes

Posté par ippolito le 8 juin 2012

Les nouvelles normes vont coûter 577 millions aux collectivités en 2011

L’application des textes réglementaires examinés en 2010 par la commission consultative d’évaluation des normes (CCEN) va coûter 577 millions d’euros aux collectivités en 2011.

Le moratoire sur les normes décrété en juillet 2010 par le Premier ministre a pourtant été “appliqué avec rigueur”, souligne le bilan d’activité de l’instance pour 2010.

L’année dernière, la commission consultative d’évaluation des normes (CCEN) a examiné 176 textes réglementaires, dont la mise en œuvre représentera, en 2011, un coût de 577 millions d’euros pour les collectivités territoriales, un chiffre élevé en comparaison des 133 millions d’euros d’économies et 60 millions de recettes “potentielles” attendues cette même année, du fait de ces textes.

Les normes techniques et les mesures concernant la fonction publique soumises en 2010 à l’examen de la CCEN, sont de loin les plus coûteuses, les premières représentant plus de 35% du coût total des nouvelles normes et, les secondes plus de 30%.

Parmi les normes les plus coûteuses figurent celles du domaine de l’environnement, notamment du fait de la mise en œuvre des lois Grenelle I et II.

Les 48 projets de textes réglementaires pris en application de ces lois et examinés par la CCEN entre juin 2009 et mai 2011 engendreront un coût pour les collectivités de 1,84 milliard d’euros sur la période 2010- 2022.

En 2010, la CCEN n’a émis un avis négatif que sur deux projets de textes relatifs l’un au fonds national de financement de la protection de l’enfance, l’autre à la comptabilité des établissements et services publics sociaux et médico-sociaux. Les textes ont quand même été publiés.

Outre ces deux épisodes, l’année 2010 a été marquée, début juillet, par la décision du Premier ministre d’instaurer un moratoire sur les normes s’appliquant aux collectivités. Paradoxalement, l’activité de la CCEN a continué, jusqu’à la fin 2010, au même rythme qu’avant la mesure.

L’activité de la CCEN ne reflète que partiellement la quantité de nouvelles normes. Les projets de loi et les propositions de textes communautaires ayant un impact sur les collectivités territoriales, de même que les règlements édictés par les fédérations sportives ne sont pas soumis à l’avis de la commission. C’est pourquoi, d’ailleurs, celle-ci demande d’être consultée y compris sur ces textes.

D’ici la fin de l’année, la CCEN va participer à l’exercice de révision des normes existantes voulu par le président de la République et qui doit déboucher sur une loi de simplification. 

Une forte croissance de son activité est prévisible et pourrait l’obliger à élargir sa composition à de nouveaux élus locaux ou à des personnalités qualifiées. L’instance invite les élus et le gouvernement à réfléchir à cette question.

source: Localtis

http://www.observatoiredessubventions.com/2011/les-nouvelles-normes-vont-couter-577-millions-aux-collectivites-en-2011/

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Y’en a marre de la fraude fiscale

Posté par ippolito le 8 juin 2012

Combien rapportent les contrôles fiscaux ?

Combien rapporte la lutte contre la fraude fiscale ? Les contrôles fiscaux ont rapporté 10,8 milliards d’euros dans les caisses de l’ Etat en 2011.

La lutte contre la fraude fiscale a permis de récupérer 10,8 milliards en 2011 ( 8,35 milliards d’euros de droits et 2,46 milliards d’euros de pénalités), un montant en légère hausse par rapport à 2010. Les contrôles fiscaux avaient rapporté 10,4 milliards d’euros en 2010.

51 441 contrôles externes ont été effectués en 2011, dont 47 408 contrôles fiscaux dans les entreprises.

Le gouvernement a intensifié la lutte contre la fraude fiscale, notamment grâce aux informations sur les transferts de fonds vers l’étranger fournies par les banques.

source: radins.com

http://www.impots-economie.com/combien-rapportent-les-controles-fiscaux/

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Y’en a marre de l’Espagne

Posté par ippolito le 8 juin 2012

Les économistes calculent le coût d’un sauvetage de l’Espagne

La facture d’un plan de soutien aux banques et à l’Etat pourrait atteindre plusieurs centaines de milliards d’euros. Mais il s’agit là du scénario du pire.

Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy refuse, pour l’instant, un plan d’aide extérieur.

Alors que l’Espagne semble étranglée par les besoins financiers de ses banques et de ses régions, le scénario d’un sauvetage externe du pays, même partiel, est envisagé avec sérieux par les économistes, qui estiment qu’il en coûterait plusieurs centaines de milliards d’euros.

Demander l’aide de l’Europe ou du FMI, c’est pour l’instant une option inenvisageable pour le gouvernement de droite, au pouvoir depuis décembre seulement et très critique envers son précédesseur socialiste, qu’il accuse d’avoir très mal géré la crise.

 Tout au long de la semaine, après avoir annoncé le sauvetage public le plus cher de son histoire, celui de Bankia (23,5 milliards d’euros, dont 19 restent à trouver), le pays a été chahuté sur les marchés, voyant sa Bourse retomber aux plus bas niveaux depuis 2003 et ses coûts d’emprunt grimper à des sommets.

Ultime indice du vent de panique, révélé jeudi: au premier trimestre les investisseurs ont retiré d’Espagne 97 milliards – presque 10% du PIB – pour les placer à l’étranger, un chiffre record. Pourtant Madrid a nié, encore et toujours, avoir besoin d’un coup de pouce extérieur. 

Mais même si le FMI lui-même a démenti un tel projet, « il semble que l’Espagne est arrivée au point de ne plus supporter son fardeau toute seule », souligne dans une note l’analyste David Mackie, chef économiste pour l’Europe à la banque JP Morgan. 

Selon lui, « le gouvernement espagnol veut que la BCE achète directement sa dette souveraine et que les mécanismes d’aide européens comme le FESF ou le MES (fonds et mécanisme européens de stabilité financière, ndlr) recapitalisent directement ses banques ».

Pour calculer le coût d’une telle intervention, on peut utiliser plusieurs méthodes: comparer avec les exemples précédénts (Portugal, Irlande, Grèce) en tenant compte de la taille plus importante de l’Espagne, quatrième économie en zone euro, ou partir des besoins de financement du pays. 

L’Espagne représente 12% de l’économie de la zone euro, contre seulement 6% pour l’Irlande, le Portugal et la Grèce réunis. Les plans de sauvetage de ces trois pays ont coûté respectivement 85 milliards, 78 milliards et 292 milliards d’euros… ce qui laisse augurer d’un coût encore plus élevé pour Madrid.

Quant aux besoins de financement, ceux de l’Etat sont de 86 milliards d’euros bruts en 2012, dont la moitié est déjà empruntée (le montant devrait être similaire en 2013 et 2014). Les régions affrontent des échéances de dette pour près de 36 milliards, auxquels il faut ajouter, selon les médias, 15 à 16 milliards pour financer leurs déficits.

 Les banques, pénalisées par les actifs immobiliers risqués, devraient avoir besoin de jusqu’à 60 milliards, selon l’Institut de la finance internationale (IIF). Mais un sauvetage devra couvrir les besoins de l’Espagne sur plusieurs années: 

c’est le calcul, sur trois ans, qu’a fait la banque HSBC, estimant à 450 milliards d’euros le coût global, dont 100 milliards pour les banques. JPMorgan table elle sur une facture de 350 milliards, dont 75 pour le secteur financier, pour couvrir les besoins jusqu’en 2014.

HSBC estime toutefois le scénario « peu probable »: « personne n’a envie de voir l’Espagne arriver au point d’avoir besoin d’un paquet complet d’aides de la Troïka (UE, BCE et FMI, ndlr), car cela impliquerait que la crise de la zone euro est entrée dans une phase encore plus préoccupante ».

Edward Hugh, économiste indépendant installé à Barcelone, est plus pessimiste: « une tentative pour sauver l’Espagne est probable, et c’est probable qu’elle arrive en juillet » quand le mécanisme européen de stabilité sera opérationnel avec une capacité de 500 milliards. Selon lui, l’espoir est que ce sauvetage se limite à « la recapitalisation des banques », ce qui coûterait « 150 à 200 milliards ».

« Je pense qu’il est tout simplement très dangereux de laisser l’Espagne continuer comme ça », car le pays, s’il doit être secouru dans son ensemble, est « trop gros pour tomber et trop gros pour être sauvé ». « On interviendra avant d’arriver à cette extrêmité-là, on ne laissera pas tomber l’Espagne », renchérit Jesus Castillo, spécialiste de l’Europe du Sud chez Natixis. 

Pour sauver ses banques, « on voit difficilement comment l’Espagne va réussir à s’en tirer toute seule » et « c’est pour cela que l’issue passe certainement par une intervention européenne », ce qui « desserrera la pression sur l’Etat espagnol ».

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-economistes-calculent-le-cout-d-un-sauvetage-de-l-espagne_297649.html

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