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Y’en a marre de manuel Valls

Posté par ippolito le 11 juin 2012

Double salaire pour Manuel Valls

L’ exemplarité du gouvernement commence déjà à avoir du plomb dans l’aile, notamment avec le ministre de l’ Intérieur Manuel Valls.

Démissionnaire de la mairie d’ Evry, interdiction de cumul oblige, Manuel Valls a su célébrer son départ. Pour le conseil municipal extraordinaire de passation des pouvoirs, dimanche 3 juin, rien n’avait été négligé: 

affiche géante accrochée au fronton de l’ hôtel de ville, administrés venus par centaines, discours-fleuve sur son bilan, présence d’invités de marque tels François Lany ( ministre de la Ville), Harlem Désir, Jean-Vincent Placé, Daniel Vaillant et Lionel Jospin.

Lors de cette émouvante cérémonie, un détail est passé inaperçu. Il s’agit de la rémunération que Valls, devenu « conseiller municipal délégué », s’est fait voter par son ex-équipe. A savoir, une indemnité représentant 57% de celle du maire. Autrement dit, Valls bénéficie d’une indemnité mensuelle d’environ 1 700 euros net.

A quoi correspond ce salaire ? La présence du ministre de l’ Intérieur Manuel Valls aux futurs conseils municipaux n’a rien de certain, et son activité à la mairie d’ Evry promet d’être de plus réduites. 

En tout cas, l’ indemnité de Valls équivaut à celle du premier adjoint, qui, lui, travaille d’arrache-pied pour la ville. Et elle est supérieure à celle des 15 autres adjoints ( 36% du traitement du maire) et des 25 conseillers municipaux, qui touchent entre 4 et 23,5% de l’indemnité de Manuel Valls.

S’agirait-il d’un moyen de compenser le dur sacrifice imposé par Hollande: la baisse de 30% des salaires des ministres ( voir Baisse des salaires des ministres) ?

Valls n’a pas souhaité s’expliquer sur le sujet. Place Beauvau comme à Evry, la transparence et l’exemplarité, chères à Hollande, ont leurs limites…

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/double-salaire-pour-manuel-valls/

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Y’en a marre des plans sociaux

Posté par ippolito le 11 juin 2012

En France, de nombreux secteurs économiques risquent de souffrir

Frappés par la crise, plusieurs grands groupes envisageraient de fermer des usines ou des services en France après les élections présidentielle et législatives. Tour d’horizon de ces « points chauds ».

Eclairage : « Plans sociaux en série pour l’après-élection » (abonnés)

Automobile Plusieurs usines automobiles sont au coeur des interrogations. Les syndicats de Renault craignent la concurrence du nouveau site de Tanger pour l’avenir des salariés français, notamment ceux de Maubeuge, et de Douai, département du Nord, qui fabriquent les Scenic et Kangoo, potentiellement menacés par les véhicules produits au Maroc.

Deux sites de PSA Peugeot Citroën sont aussi sur la sellette. Le premier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est menacé de fermeture à la fin de la production de l’actuelle C3 de Citroën, prévue en 2014. 

La direction de PSA refuse de s’engager sur l’après-2014, malgré la mobilisation importante des syndicats de ce site de 3 000 salariés. L’avenir de l’usine de Sevelnord, à Valenciennes (Nord), semble moins problématique. Après 2017, Fiat, qui la gère avec PSA, doit en effet se retirer. Selon les syndicats, Toyota pourrait remplacer l’Italien, mais la direction refuse pour l’instant de le confirmer.

Transports La compagnie aérienne d’Air France, à l’origine de la plus grande part des pertes d’Air France-KLM, a gelé les embauches et les salaires, et commencé avec les syndicats des négociations sur la révision des conventions sur les conditions de travail. Fin juin, le groupe doit présenter la deuxième phase d’un plan de transformation, qui ne devrait pas être accompagnée d’un plan social, laisse filtrer pour l’instant la direction.

Dans le ferroviaire, Novatrans, la filiale de transport combiné rail-route de la SNCF, fortement déficitaire, pourrait mettre la clé sous la porte : 260 salariés sont dans l’expectative.

Enfin, après SeaFrance, liquidé début janvier, l’avenir de la compagnie maritime Société nationale Corse-Méditerranée (SNCM) est en question. Privée par la justice d’un contrat avec la Collectivité territoriale de Corse, cette filiale de Veolia de 2 000 salariés menace de supprimer 800 emplois.

Finance Touchés de plein fouet par la crise de la dette en zone euro et le ralentissement économique, contraints par les régulateurs à renforcer leurs capitaux propres, les banques et les assureurs français ont déjà annoncé leur intention de supprimer 7 200 emplois, dont 2 500 en France, dans les mois à venir, sur une ou plusieurs années. La plupart de ces plans, centrés sur les activités de banque d’investissement, les plus coûteuses en capital, s’engagent tout juste dans l’Hexagone, comme au Crédit agricole (- 2 350 emplois), à la Société générale (- 1 500), et chez BNP Paribas (- 1 400).

Du côté des assureurs, le numéro un Axa va supprimer 1 600 postes en Allemagne d’ici à 2015, pour améliorer sa compétitivité. Malgré ses difficultés, le mutualiste Groupama récuse, pour l’instant, toute idée de plan social. Enfin, le secteur du crédit à la consommation, en chute libre du fait de la crise, devrait réduire ses effectifs : déjà, Cofinoga a annoncé 433 suppressions d’emplois.

Pharmacie Le Leem, le syndicat des industriels du médicament, qui fédère 270 entreprises, s’attend à des pertes d’emplois dans la visite médicale comme dans la production en 2012 et en 2013. Chez Sanofi, si « aucun licenciement » n’est prévu, selon la direction, les syndicats alertent de l’imminence d’un deuxième plan d’économie, avec « des décisions sur l’emploi » prévues après les élections.

Télécommunications Jean-Ludovic Silicani, le président de l’Autorité de régulation des télécommunications (Arcep), a déclaré, le 23 mars, que l’entrée de Free sur le marché de la téléphonie mobile est susceptible d’entraîner la disparition de 10 000 emplois chez ses concurrents. 

Chez France Télécom, on s’attend à de nombreux départs à la retraite à partir d’octobre 2012, ce qui devrait permettre à la direction de réduire la voilure sans passer par un plan social. De son côté, le syndicat patronal des centres d’appel SP2C estime que l’arrivée de Free « menace jusqu’à 10 000 emplois » dans le secteur de la « relation client à distance ».

Technicolor (ex-Thomson) a lancé fin 2011 un plan de réduction de ses effectifs en Europe avec 600 suppressions de postes, dont 125 en France. Le groupe souhaite également se séparer de son dernier site de production français, situé à Angers (350 salariés), qui fabrique des décodeurs.

Sidérurgie Hautement symbolique, le sort de l’aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) n’est toujours pas réglé. Les deux haut-fourneaux du site, où sont employées environ 600 personnes, sont à l’arrêt depuis juin et octobre 2011. 

Mi-mai, la direction du groupe doit décider si elle les redémarre où si elle prolonge leur mise en sommeil pour au moins le troisième trimestre. Mais les syndicats craignent qu’une fermeture définitive soit déjà actée.

Malgré un prix d’achat de l’énergie renégocié à la baisse avec EDF, l’usine Rio Tinto Alcan (RTA, ex-Péchiney) de Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), est toujours susceptible d’être cédée par son propriétaire. En jeu, l’avenir de 600 salariés, et 2 200 emplois indirects.

Nucléaire Areva traverse une passe très difficile, accentuée par l’accident de la centrale japonaise de Fukushima, qui a entraîné un ralentissement de l’activité de la filière nucléaire. Le gouvernement sortant avait interdit à son patron, Luc Oursel, de réduire les effectifs en France (28 000 salariés sur 48 000), alors que certaines sources indiquaient sa volonté de supprimer un millier d’emplois dans le cadre de son « plan d’action stratégique ». Pour l’heure, il s’est contenté de geler les embauches dans l’administration.

Médias Le premier acteur de la distribution de la presse, Presstalis (ex-NMPP), est au bord du dépôt de bilan. Le médiateur du crédit, Gérard Rameix, a remis cette semaine à Matignon des préconisations pour maintenir à flot la trésorerie dans les semaines à venir. 

L’entreprise a besoin de 170 millions d’euros pour se restructurer et faire partir 800 à 1 000 salariés sur 2 500. Ceux-ci appartiennent pour la plupart au SGLCE, la branche dure du Syndicat du livre. Autant dire qu’il y a un vrai risque de blocage de la distribution de la presse en cas de conflit social. Certains journaux ne s’en relèveraient pas.

Distribution Le PDG de Carrefour, Lars Olofsson, a annoncé, fin mars, le gel « jusqu’à nouvel ordre » des embauches « au sein de tous les sièges en France ». D’après la CFDT, la direction continue de réduire les effectifs « de façon anarchique » (départs naturels non compensés, licenciements pour inaptitude…).

 Pour les mois à venir, les syndicats s’attendent à des mesures drastiques, d’autant que le successeur de M. Olofsson, Georges Plassat, qui doit entrer en fonction en juin, a la réputation d’être un redoutable cost killer (tueur de coûts).

Agroalimentaire L’avenir de l’usine Fralib de Gémenos (Bouches-du-Rhône) est toujours flou. En septembre 2010, la multinationale Unilever annonçait la fermeture de ce site, qui conditionne le thé Lipton et les infusions Eléphant, pour en délocaliser la production en Pologne et en Belgique. 

Dix-huit mois et deux plans sociaux plus tard, les 103 salariés sont toujours là. Pour combien de temps ? Le 20 avril, les employés ont été déboutés de leur demande d’annulation du troisième plan social par le tribunal de grande instance de Marseille.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/27/en-france-de-nombreux-secteurs-economiques-risquent-de-souffrir_1692377_3234.html

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Y’en a marre des effectifs de la fonction publique

Posté par ippolito le 11 juin 2012

Rhône : la fonction publique se porte bien

Fonction publique territoriale dans le Rhône. 

Effectifs : près de 10 000 postes supplémentaires créés en 8 ans.  Masse salariale : + 54 %. Salaire moyen annuel d’un agent titulaire en 2008 : 29 660 euros. Absentéisme : 30 jours par an.

Quand on parle de réforme des collectivités territoriales et que l’on sait que, dans la plupart des communes, les charges de personnel représentent plus de la moitié des frais de fonctionnement, il nous a paru intéressant de regarder comment évoluent les effectifs dans notre département et le coût qu’ils représentent pour les contribuables.

L’ association Canol (contribuables du Lyonnais) a donc analysé les données disponibles au niveau du département et celles des principales collectivités : ville de Lyon, Grand Lyon, département et région.

Les effectifs de la fonction publique territoriale du Rhône

40 827 en 2001, 50 264 en 2008

Coût par habitant 619 € en 2001, 920 € en 2008

L’examen de ces données aboutit aux conclusions suivantes :

- Ces données sont longues à obtenir et ne sont pas toujours rigoureuses : si les comptes administratifs sont publiés 6 mois après la fin de l’exercice, les bilans sociaux le sont environ 1 an après et donnent des chiffres différents des comptes administratifs ! Nos chiffres ne peuvent donc être exacts mais expriment cependant parfaitement la tendance.

- La présentation des données pour une même collectivité change régulièrement et des informations utiles (congés exceptionnels, jours de grève …) disparaissent d’une année sur l’autre.

- D’une façon générale, à niveau égal de compétences, dans chaque collectivité, les effectifs augmentent systématiquement. Nous avons calculé que l’effectif global de la fonction publique territoriale dans le Rhône avait augmenté de 23% entre 2001 et 2008, tous organismes confondus.

- Au total ce sont près de 10 000 emplois publics qui ont été créés !

L’absentéisme incontrôlé s’accroît encore et génère de nouvelles embauches : en moyenne de 13,5 jours/an en France (source INSEE), il est d’environ 30 jours par an parmi les agents du Rhône !

Entre 2001 et 2008, la masse salariale du personnel de la fonction publique territoriale du Rhône a augmenté de 54%. Elle est passée de 1 022 à 1 570 millions d’euros, résultat combiné de l’augmentation des effectifs, de celle des niveaux de poste et de celle des charges patronales.

Si nous ramenons ces chiffres à la population du Rhône, il faut 19% de personnel en plus pour faire le même travail et le coût par habitant est passé de 619 € à 920 € (beaucoup plus par contribuable ou par foyer !), soit une augmentation de 49%… pour quelle amélioration du service public ?

- Les plus fortes croissances sont constatées à la Région Rhône-Alpes, dont les effectifs ont plus que doublé (+ 117%) et au Département du Rhône (+ 27%) !

- Dans les 4 grandes collectivités étudiées, Lyon, Grand Lyon, département et région, le nombre d’agents titulaires s’accroît plus rapidement que celui des non-titulaires

- La qualification du personnel ne cesse d’augmenter alors que le travail reste le même : l’effectif des agents de catégorie A a augmenté de 81% sur la période, celui des agents de catégorie B a augmenté de 13%.

Dans nos 4 grandes collectivités, le salaire moyen annuel d’un agent titulaire était, en 2008, de 29 660 euros, celui d’un non-titulaire de 33 600 euros.

CANOL, CONTRIBUABLES ACTIFS DU LYONNAIS

http://www.observatoiredessubventions.com/2011/rhone-la-fonction-publique-se-porte-bien/

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Y’en a marre des suppressions de postes dans l éducation nationale

Posté par ippolito le 11 juin 2012

Les suppressions de postes dans l’Education plus nombreuses que prévu l’an dernier

Un récent rapport de la Cour des comptes relève que 16.811 postes ont été supprimés en 2011 au ministère de l’Education nationale, contre 16.000 initialement prévus. En cause, un plus grand nombre de suppressions dans les collèges et lycées publics.

Le nombre de suppressions de postes en 2011 dans l’Education nationale a été de 16.811, soit davantage que les 16.000 prévues initialement, selon un récent rapport de la Cour des comptes sur l’exécution du budget 2011 de la mission « Enseignement scolaire ».

La différence s’explique par un plus grand nombre de suppressions dans les collèges et lycées publics (6.296 au lieu des 5.000 prévus), alors que l’enseignement privé a perdu 217 postes de moins (1.416 contre 1.633) et que le primaire public en a perdu moins également (8.635 au lieu de 8.967).

Ce rapport révèle aussi que, pour les écoles primaires, ce qui était le principe de non remplacement d’un départ sur deux à la retraite (soit 50%) a été largement dépassé : avec 8.635 suppressions de postes pour 10.334 départs, le taux a été en fait de 84%. En revanche, il a été inférieur à un sur deux dans le second degré public (38%) et surtout dans l’enseignement privé (28%).

L’ex-ministre de l’Education nationale Luc Chatel n’a par ailleurs pas tenu sa promesse de reverser la moitié des économies réalisées par les suppressions de postes sous forme de revalorisation financière aux enseignants : 157 millions d’euros ont été reversés pour 404 millions d’économies, soit 39%.

Un révélateur de « l’inadéquation entre l’offre de formation et la réalité des moyens »

La Cour des comptes s’inquiète aussi du recours « de plus en plus important aux heures supplémentaires », qui « s’explique en partie par les difficultés rencontrées dans certains établissements pour pourvoir la totalité des enseignements par des enseignants payés sur heures postes ou sur blocs de moyens provisoires, mode habituel de rémunération des professeurs ».

Ces heures supplémentaires « permettent en partie d’afficher des réductions d’effectifs en en limitant l’impact à court terme sur le terrain. Il pèse en revanche évidemment sur la dépense totale. Il est aussi un révélateur de l’inadéquation entre l’offre de formation prévue et la réalité des moyens disponibles, compte tenu du mode de gestion actuel des enseignants », ajoute la Cour.

Pour le syndicat SE-Unsa, « ces constats prouvent, à qui en doutait encore, que l’Ecole a constitué un important gisement d’économies » et « il est désormais indispensable d’inverser cette logique ».

LES ECHOS (SOURCE AFP)

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202103275694-les-suppressions-de-postes-dans-l-education-plus-nombreuses-que-prevu-l-an-dernier-331353.php

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