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Y’en a marre du groupe Doux

Posté par ippolito le 13 juin 2012

1 milliard de subventions au groupe Doux

Le groupe Doux est aujourd’hui en dépôt de bilan. Pourtant, ce géant de la volaille a longtemps bénéficié d’importantes subventions publiques.

En près de 15 ans, le groupe Doux a reçu plus d’ 1 milliard d’euros de subventions européennes ( équivalent du budget annuel du conseil régional de Bretagne), et notamment de subventions de la PAC. Le groupe Doux a reçu 54,9 millions d’euros de subventions publique seulement pour l’année 2011.

Comment expliquer que ce géant de la volaille, qui a longtemps été le fournisseur de la chaîne de restaurants KFC, et qui a bénéficié d’aussi importantes subventions européennes, dépose aujourd’hui le bilan ?

La fermeture de Doux va entrainer la suppression de plus 3400 emplois salariés et sonne le glas de 700 éleveurs. Où est donc parti l’argent des subventions au groupe Doux ?

source: mediapart.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/1-milliard-de-subventions-au-groupe-doux/

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Y’en a marre de Sarkozy

Posté par ippolito le 13 juin 2012

La sécurité de Nicolas Sarkozy va coûter cher à l’Etat

L’ancien chef de l’Etat bénéficie des services de dix policiers pour assurer sa sécurité. Montant total de l’opération ? 700.000 euros par an, selon Paris match

 Challenges avait révélé le mois dernier ce que l’Etat allait verser à Nicolas Sarkozy à compter de son départ de l’Elysée. Sur son site internet, le magazine Paris Match apporte ce mardi 12 juin une touche supplémentaire à cette évaluation en précisant que l’ancien chef de l’Etat allait bénéficier pour assurer sa sécurité de dix policiers. Coût total : 700.000 euros par an.

L’entourage de l’ancien président n’a pas voulu commenter ces chiffres, sans toutefois les contester. « Je n’ai pas à rentrer dans les chiffres, ni dans le détail du dispositif », a dit à l’AFP une source dans l’entourage de M. Sarkozy.

« Ce n’est pas l’ancien président de la République qui décide des effectifs de sécurité autour de lui, mais les services concernés, en l’occurrence le SPHP » (Service de protection des hautes personnalités), a-t-on ajouté, soulignant que le dispositif était « ajustable en fonction des risques de menace autour de la personnalité ».

Deux chauffeurs pour lui et sa famille

Le site internet de l’hebdomadaire Paris-Match affirme que l’ancien chef de l’Etat « a demandé et obtenu » que dix policiers – dont deux chauffeurs – soient « désormais affectés à sa protection ainsi qu’à celle de sa famille ».

Comme le budget moyen d’un policier affecté à ce type de mission s’élèverait à 72.000 euros par an, poursuit le site, citant des calculs de la Cour des comptes en 2010, le coût de la sécurité de Nicolas Sarkozy devrait donc dépasser 700.000 euros par an.

Un policier coûte en moyenne 71.879 euros par an

En 2010, dans un rapport dans lequel elle émettait des réserves sur l’utilisation du service de protection des personnalités, la Cour des Comptes avait chiffré à 71.879 euros par an en moyenne le coût d’un policier.

Le ministère de l’Intérieur avait alors expliqué que « la décision de protéger ou non une personnalité dépend d’une analyse précise des risques de menace qui pèsent sur elle », analyse effectuée par l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) et réactualisée régulièrement.

Quelques dizaines de personnes bénéficient d’une protection permanente du SPHP: outre le chef de l’Etat et les membres du gouvernement, c’est le cas de tous les anciens présidents de la République, Premiers ministres et ex-ministres de l’Intérieur. 

Valéry Giscard d’Estaing bénéficie de la protection de deux policiers et Jacques Chirac de six auxquels s’ajoute un autre pour son épouse Bernadette, selon parismatch.com. Tous les ministres sortants conservent une protection pendant six mois, sauf s’ils la refusent.

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20120612.CHA7393/la-securite-de-nicolas-sarkozy-va-coute-cher-a-l-etat.html

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Y’en a marre de l’inflation

Posté par ippolito le 13 juin 2012

Le budget automobile n’en finit pas de grimper

Envolée du prix du carburant, entretien de plus en plus onéreux et taxes d’Etat se sont conjugués, en 2011, pour doper la dépense automobile des ménages.

Passer au garage pour l’entretien de sa voiture revient cher. Le coût des pièces détachées pour les diesel et celui de la main-d’œuvre ont augmenté de 4,27 % et de 4 %. 

Bien que décriée pour ses effets sur la pollution, l’automobile reste dans 80% des cas le moyen de transport privilégié des ménages. Qu’elle soit utilisée par plaisir ou comme objet utilitaire, la voiture coûte cependant de plus en plus cher. 

Selon l’Automobile Club Association (ACA), qui a dévoilé, hier, son traditionnel baromètre annuel, le propriétaire d’une Clio Renault neuve essence a dépensé, en moyenne, 5976 € en 2011, soit 4% de plus qu’en 2010. 

De la même manière, les « gros rouleurs », propriétaires d’une 308 Peugeot diesel, ont été obligés de débourser 7654 € en 2011, soit 2,5% de plus en l’espace d’un an. Les raisons de ces hausses sont multiples.

Le prix des carburants flambe

Pour la deuxième année de suite, en 2011, le prix des carburants a connu une véritable envolée : + 11,4 % pour l’essence et + 16,5 % pour le gazole. En un an, pour effectuer 9 022 km, l’utilisateur d’une Clio a ainsi consommé 524 l de super 95, soit une dépense de 786 € (+ 10,9 % par rapport à l’année précédente). Le conducteur d’une 308, lui, a utilisé 696 l de gazole, soit un budget de 930 €, en hausse de 15,2% comparé à 2010.

L’automobile, un bon filon pour l’Etat

L’an passé, les automobilistes ont versé près de 60 Mds€ à l’Etat de taxes, soit un montant supérieur… à celui que rapporte l’impôt sur le revenu ! Selon l’ACA, ces prélèvements représentent près d’un quart du budget total d’un automobiliste, que ce soit pour une Clio essence ou une 308 diesel. Pis, comme l’Etat a besoin de faire rentrer de l’argent dans ses caisses, ces taxes ont été relevées en 2011 de 3,2%, soit largement plus que l’inflation.

Des promos pas si intéressantes qu’il n’y paraît

S’il est vrai que les constructeurs automobiles se livrent à une guerre des promotions, avec d’importants rabais affichés, au final, le consommateur n’est pas forcément gagnant, en raison notamment de la récente chute des prix sur le marché de l’occasion. Un exemple? « Même si un acheteur a gagné de l’argent grâce au bonus consenti sur un modèle neuf, explique-t-on à l’ACA, il a perdu le double lors de la reprise de son véhicule d’occasion. »

La case garage très coûteuse

A moins de mettre les mains dans le cambouis, les dépenses d’entretien restent un point sensible dans le budget. Si le prix des pièces détachées pour les voitures essence a été relativement stable, il s’est en revanche envolé de 4,27% pour les véhicules diesel. Quant au coût de la main-d’œuvre, il a augmenté d’environ 4% chez les réparateurs — une hausse bien évidemment répercutée auprès des consommateurs.

Assurance et péage, c’est raisonnable

En 2011, la hausse des primes d’assurance a été globalement modérée : + 1,4 % en moyenne. Selon l’Automobile Club, cette relative sagesse s’explique par la baisse de la mortalité et du nombre de blessés sur les routes. Pour les péages, selon l’Insee, les sociétés d’autoroutes se sont calées sur la hausse des prix à la consommation (inflation) pour ajuster leurs tarifs. Reste que les usagers des routes ont dénoncé quelques abus sur des portions qui sont justement… les plus fréquentées.

http://www.leparisien.fr/automobile/le-budget-automobile-n-en-finit-pas-de-grimper-06-06-2012-2035271.php

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Y’en a marre des reformes fiscales

Posté par ippolito le 13 juin 2012

Réforme fiscale : le plan secret du gouvernement

C’est un casse-tête pour le gouvernement : mettre en œuvre toutes les promesses de campagne de François Hollande, tout en respectant ses engagements budgétaires. C’est tout l’enjeu de la réforme fiscale à venir. Le gouvernement a un plan…

C’est à une équation complexe que sont soumis François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault : comment tenir ses promesses électorales tout en restant dans les clous budgétaires ?

D’autant que Bruxelles a rappelé à la France ses obligations en matière de déficit. François Hollande reste inflexible et a redit à son gouvernement qu’il tiendrait toutes ses promesses :

retour de la retraite à 60 ans « pour ceux qui ont commencé à travailler tôt », création de 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation, de 10 000 dans la police et la justice, ou encore revalorisation de la prime de rentrée scolaire… Tout cela en ramenant le déficit à 3% du PIB dès 2013.

Un rapport spécial demandé à la Cour des comptes

Selon nos informations, un rapport spécial a été demandé à la cour des comptes, présidé par l’ancien député socialiste Didier Migaud. Un rapport qui devrait notamment expliquer que la droite a fait plus de dépenses qu’annoncé et a gonflé les prévisions de recettes fiscales. Bref : que les déficits seront plus grands que prévus. 

Alors, comment les financer toutes ces promesses ? Par la fiscalité. A savoir par l’impôt. François Hollande a prévenu mardi soir sur France 2 : « Je veux dire aux Français que l’on ne va pas baisser les bras. Qu’il va falloir faire un effort. Que cet effort sera justement réparti. Qu’il y aura des décisions fiscales qui s’adresseront à ceux qui ont le plus. Et donc, nous aurons ces décisions là au mois de juillet et au mois d’août ».

S’il n’y aura pas de « big bang fiscal » mais « une progressivité de l’impôt » comme l’a précisé le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ce vendredi sur RMC/BFMTV, c’est bien une réforme de leur imposition qui attend les Français.

La hache ou le rabot

Il y a deux écoles au sein du gouvernement, entre les partisans du rabot et ceux de la hache. Le rabot, c’est la poursuite de la diminution des niches fiscales. Elles représentent encore près de 70 milliards d’euros. Les partisans de la hache, ce sont ceux qui veulent aller encore plus loin et appliquer dès le début du quinquennat le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Et le transformer ainsi en un impôt indolore prélevé tous les mois sur les salaires. Le rêve de tout ministre de l’économie, comme Pierre Moscovici, qui fait en ce moment du forcing pour obtenir le feu vert du président. Le rêve, car il suffirait ensuite de jouer tous les mois sur le curseur de l’impôt pour faire entrer pratiquement sans douleur des milliards supplémentaires dans les caisses.

http://www.rmc.fr/editorial/262048/reforme-fiscale-le-plan-secret-du-gouvernement/

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