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Y’en a marre du football

Posté par ippolito le 22 juin 2012

L’ Ukraine va payer cher la facture de l’ organisation de l’Euro 2012 !

Le coût hallucinant de l’ Euro 2012 pour l’ Ukraine ne pourra pas être compensé les retombées économiques liées à cette compétition de football.

L’ organisation de l’ Euro 2012 aura coûté plus de 10 milliards d’euros à l’ Ukraine, alors que les recettes liées à l’organisation de l’ Euro 2012 ne devraient pas dépasser le 0,5 milliard d’euros.

La facture de l’ Euro 2012 va faire très mal aux finances ukrainiennes, dont le PIB  représente 5700 euros par an par habitant.

L’ Ukraine espérait que les dépenses liées aux préparatifs de l’ Euro 2012 seraient à 60% couvertes par des investissements privés. Mais avec la crise économique, le PIB de l’ Ukraine a chuté de 14,8% en 2009, posant de nombreux problèmes à l’ Ukraine pour le financement de l’ Euro 2012.

source: lequipe.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/cout-de-l-euro-2012/

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Y’en a marre du prix du baril de pétrole

Posté par ippolito le 22 juin 2012

Le baril de pétrole sous les 100 dollars à Londres

Les cours du pétrole sont descendus sous la barre des 100 dollars à Londres pour la première fois depuis 8 mois.

La chute du prix de l’or noir se poursuit. Vendredi en fin de matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a glissé à Londres jusqu’à 99,60 dollars, son plus bas niveau depuis le 4 octobre, lâchant 2,27 dollars par rapport à la clôture de jeudi.

 De son côté, le baril de brut texan « light sweet crude » (WTI) est descendu jusqu’à 84,52 dollars vers 10H20 GMT dans les échanges électroniques à New York, un niveau plus vu depuis le 20 octobre.

Après avoir dégringolé de plus de 15% sur le mois de mai, « les cours du baril entament le mois de juin sur une note pas très positive, dans des échanges extrêmement nerveux » avant des statistiques américaines cruciales, a commenté Myrto Sokou, analyste du courtier Sucden. 

« Un indicateur en berne en Chine a contribué à accentuer l’aversion des investisseurs pour les actifs jugés risqués (comme les Bourses ou les matières premières, ndlr), ravivant la crainte d’un sérieux ralentissement de la croissance économique mondiale », a-t-elle expliqué à l’AFP. 

Ainsi, l’indice PMI des directeurs d’achat publié vendredi par un organisme proche du gouvernement chinois, a enregistré en mai un recul bien plus prononcé qu’attendu, traduisant un fort ralentissement de l’activité manufacturière dans le pays -deuxième consommateur de brut de la planète.

Par ailleurs, « la zone euro reste un facteur évident de pression sur les cours, alors que s’avivent les peurs d’une nouvelle vague de contagion de la crise des dettes souveraines et que les responsables européens semblent paralysés », a ajouté Filip Petersson, analyste de la banque SEB. 

L’Espagne concentre notamment l’attention des marchés depuis l’annonce, le 25 mai, de la nécessité d’un sauvetage public de Bankia, première prêteur du pays, pour 23,5 milliards d’euros au total, dont 19 milliards restent à trouver.

 La situation en Grèce reste quant à elle suspendue au nouveau scrutin du 17 juin, les opérateurs redoutant qu’une victoire des partis anti-austérité ne précipite la sortie du pays de la zone euro. 

« Mais les Etats-Unis ont tout autant de mal à susciter l’optimisme des investisseurs : de plus en plus d’indices montrent qu’ils ne sont pas immunisés contre la crise européenne, et les signaux positifs (apparus ces derniers mois) pâlissent », a souligné de son côté Tamas Varga, du courtier londonien PVM.

Après l’annonce jeudi d’une révision en baisse de la croissance américaine au premier trimestre, les investisseurs attendaient vendredi avec nervosité le rapport mensuel sur l’emploi américain, considéré comme un baromètre important pour évaluer la santé économique du premier pays consommateur de brut au monde. 

Dans ce contexte, le très net renchérissement du dollar (vu comme une valeur refuge) face à un euro sous pression tend à accélérer la baisse des cours du baril, rendant encore moins attractifs les achats de brut libellés dans la monnaie américaine pour les opérateurs munis d’autres devises.

« Mais le récent repli du marché n’aurait pas été aussi impressionnant si l’offre mondiale de pétrole n’était pas à ce point surabondante », notamment en provenance d’Arabie saoudite, a rappelé M. Petersson. 

Signe de cet excédent de production, les réserves de brut aux Etats-Unis ont enregistré un nouveau bond de 2,2 millions la semaine dernière, atteignant leur plus haut niveau depuis fin juillet 1990, juste avant le déclenchement de la Guerre du Golfe.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-baril-de-petrole-sous-les-100-dollars-a-londres_297565.html

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Y’en a marre des députes

Posté par ippolito le 22 juin 2012

La situation materielle des députés, mythes et réalités

Le statut du député suscite souvent bien des rumeurs. L’indemnité parlementaire nette globale s’élève à 5.189,27 euros par mois. En revanche, il bénéficie aussi d’une « indemnité représentative de frais de mandat » qui s’élève à plus de 6.000 euros mensuels et qui n’est soumise à aucun contrôle. Ce qui pose problème. Quant au régime de retraite, bien qu ‘intéressant, il a tout de même été réformé depuis 2010 avec la fin du mécanisme de « double cotisation ».

Le 26 juin prochain à 15 heures, s’ouvrira la XIVème législature de la cinquième République. 577 députés rejoindront le Palais Bourbon pour élire leur nouveau président… ou leur nouvelle présidente. Nombreux seront les impétrants qui vont découvrir les responsabilités… et les charmes de la fonction. Revue de détail.

L’indemnité parlementaire

Comme l’explique le site Internet de l’Assemblée nationale, pour permettre à tout citoyen de pouvoir prétendre entrer au Parlement et pour garantir aux élus les moyens de se consacrer, en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis, ils ont droit à une indemnité parlementaire destinée à compenser les frais inhérents à l’exercice du mandat. 

Le principe et les bases de calcul de cette indemnité ont été fixés en 1958 par une ordonnance portant loi organique N0 58-1210 du 13 décembre 1958… Quand le général de Gaulle a été élu premier président de la Cinquième République. Il ne s’agit donc pas de petits arrangements entre amis.

L’indemnité parlementaire comprend trois éléments. Une indemnité de base dont le montant brut, depuis le 1er juillet 2010, est égal à 5.514,68 euros ; une indemnité de résidence : 165,44 euros ; une indemnité de fonction : 1.420,03 euros. 

Soit un montant brut mensuel global de 7.100,15 euros. Après les retenues sociales sur l’indemnité, son montant net mensuel s’élève à 5.189,27 euros

Sur le plan fiscal, seules l’indemnité parlementaire de base et l’indemnité de résidence sont imposables suivant les règles applicables aux traitements et salaires.

A noter que depuis une loi organique de 1992, il a été institué un plafonnement des indemnités parlementaires avec d’autres indemnités liées à l’exercice d’un autre mandat local (maire, conseiller régional, etc.). Ainsi, en cas de cumul, un député ne peut percevoir des indemnités complémentaires à son indemnité de parlementaire que sous la limite d’un plafond fixé à 2.757,34 euros par mois.

Les frais de mandat

C’est souvent sur ce chapitre que les députés sont montrés du doigt. Pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat et qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l’Assemblée, les députés bénéficient d’une « indemnité représentative de frais de mandat » (IRFM) dont le montant mensuel est égal à… 6.412 euros brut. 

Il n’y a aucun contrôle sur l’utilisation de cette somme. Diverses affaires récentes ont ainsi défrayé la chronique quand il a été découvert que tel ou tel député se servait de cette indemnité pour effecteur des travaux dans son appartement personnel ou pour payer sa cotisation à son parti.

En décembre 2011, une proposition de loi déposée par le député Vert, François de Rugy, sur la transparence de la vie publique, qui aurait notamment obligé les députés à rendre publique l’utilisation qu’ils font de cette somme, a été rejetée par la majorité de droite de l’Assemblée, la gauche votant pour.. « Adopter ce texte, c’est présumer coupables les élus », avait alors estimé au nom de l’UMP le député Claude Bodin. 

Auparavant, Charles de Courson (Nouveau Centre) avait prêché dans le désert, en proposant lors d’une discussion budgétaire en 2009, que la Cour des comptes puisse « vérifier, sur un échantillon tiré au hasard, s’il est fait bon usage » de l’IRFM…. On verra quelle sera l’attitude d’une éventuelle nouvelle majorité sur ce point.

Ensuite, les députés disposent d’un « crédit affecté à la rémunération de collaborateurs » d’un montant mensuel de 9.138 euros.. Chaque député peut, en effet, employer entre une et cinq personnes (secrétaire, attaché parlementaire, etc.).

 Le député à la qualité d’employeur, il est libre de recruter, licencier, de fixer les conditions de travail, la rémunération. En théorie, ce crédit est mieux contrôlé que l’IRFM. En cas de non emploi de sa totalité, la part disponible demeure acquise au budget de l’Assemblée Nationale ou peut être cédée par le député à son groupe parlementaire pour la rémunération d’employés de ce groupe.

Les moyens matériels

Chaque député peut librement circuler en première classe sur le réseau métropolitain de la SNCF (frais pris en charge par l’Assemblée nationale).

 Les députés d’outre-mer, eux, bénéficient d’un crédit annuel correspondant au coût de 16 à 26 passages (selon l’emplacement de la circonscription) entre Paris et leur terre d’élection. Enfin, les frais téléphoniques et informatiques sont pris en charge par l’Assemblée nationale.

L’allocation d’assurance mutuelle, différentielle et dégressive de retour à l’emploi

Voilà un point qu va bientôt concerner un certain nombre d’élus battus lors du second tour. Les députés disposent en effet d’un mécanisme spécifique d’assurance chômage. Ils bénéficient d’une allocation qui leur est versée en cas de non réélection à la condition qu’ils recherche un emploi. Ce qui exclut donc les fonctionnaires et tous ceux qui ont déjà retrouvé un emploi.

 Les anciens députés qui ont atteint l’âge d’ouverture du droit à pension de retraite de député ne peuvent pas non plus prétendre au bénéficie de cette allocation. La durée de versement est limitée à trois ans au maximum. 

Le montant est dégressif : 100% de l’indemnité parlementaire de base le 1er semestre, 70% le deuxième, 50% le troisième….et 20% le sixième. Cette allocation est financée par une cotisation versée chaque mois par les députés en exercice (27,57 euros). Aucun député ne perçoit cette allocation actuellement… Ce qui va changer à compter de lundi matin.

Le régime de retraite

Voilà un autre sujet qui a soulevé bien des polémiques. En vigueur jusqu’en 2010, le système de double cotisation a été supprimé cette année là. Avant 2010 donc, les députés cotisaient double (le taux de cotisation était égal à 7,85%) pendant les trois premiers mandats (soit quinze ans), puis une fois et demie pendant les cinq années suivantes.

 De quoi percevoir une retraite à taux plein après seulement 22,5 ans de cotisation, contre plus de 40 ans aujourd’hui pour les salariés du privé. Avec un seul mandat, les députés pouvaient percevoir 1.557 euros de retraite par mois, à compter de 60 ans…

Depuis la réforme de 2010, les choses ont été revues à la baisse mais restent tout de même attractives. Les nouvelles règles s’appliquent à compter de juillet 2012 (cela tombe bien !). 

Le système de double cotisation est remplacé par un système dit « facultatif  » (mais qui va s’en priver !) qui permettra encore aux députés de cotiser 1,5 fois lors de leurs deux premiers mandats de cinq ans, 1,33 sur le troisième mandat et 1,25 sur les suivants. 

En revanche, le taux de cotisation est progressivement augmenté chaque année pour atteindre 10,55% en 2020. Et, comme dans le privé, l’âge d’ouverture du droit à pension passe progressivement de soixante ans à soixante deux ans à l’horizon 2016. 

A noter, tout de même, qu’à la différence du régime général, il n’y a pas de décote : la pension est calculée au prorata des annuités acquises… Selon des données fournies par l’Assemblée nationale, la pension moyenne d’un député s’élève actuellement à 2.700 euros nets par mois et l’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans. 
 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120614trib000703902/la-situation-materielle-des-deputes-mythes-et-realites.html

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Y’en a marre de la précarité

Posté par ippolito le 22 juin 2012

Précarité : plus de 11 millions de Français en situation de pauvreté

Plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion, souligne un rapport publié jeudi, qui observe que la pauvreté sous toutes ses formes a augmenté en France depuis le milieu des années 2000. 

Sondage après sondage, la lutte contre le chômage figure au rang des priorités des Français en vue de la présidentielle, loin devant la sécurité. Un rapport 2011-2012 de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) vient rappeler opportunément aux dix candidats que plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion. 

Même si notent les rapporteurs, la France avait d’abord «plutôt bien résisté» à la crise de 2008-2009, ses conséquences sont «lourdes, multiples et échelonnées dans le temps». Pour étayer ces constats, l’Onpes a compilé et commenté une vingtaine d’indicateurs avant de les mettre en perspective avec ses rapports précédents.

La grande pauvreté, moins de 640 euros par mois, en hausse

En 2009-2010 (dernière année disponible), 11,2 millions de personnes étaient touchées soit par la «pauvreté monétaire», soit par «des privations matérielles sévères» soit par une «très faible intensité de travail», trois critères définis et mesurés par la Commission européenne. Parmi elles, 700 000 personnes cumulaient les trois indicateurs.

Si l’on considère les données de l’Insee, le taux de «pauvreté monétaire» 2009 retrouvait son niveau de 2000, à 13,5% de la population, après un «point bas à 12,6%» en 2004, rappelle le rapport. 8,2 millions de personnes vivaient ainsi en 2009 avec moins de 60% du niveau de vie médian, soit 954 euros.

L’Onpes insiste aussi sur «la grande pauvreté» (40% du revenu médian) dont la hausse est «lente et progressive (et) difficilement enrayée par notre système de protection sociale» : près de deux millions de personnes vivaient en 2009 avec moins de 640 euros par mois, soit 3,3% de la population. Un taux «en nette progression (depuis) 2005, et sensiblement plus élevé qu’au cours de la première partie de la décennie» (2,7% en 2000; 2,5% en 2004; 3,2% en 2005).

Un emploi «n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté»

Ce mouvement de remontée de la pauvreté, accentué par la crise de 2008, avait donc débuté dès le milieu des années 2000, «en lien, selon l’Onpes, avec la hausse généralisée des inégalités de revenus aux deux extrêmes de la distribution» des richesses.

L’Onpes attire l’attention sur des publics particulièrement vulnérables: les familles monoparentales (près de 30% de pauvres), les jeunes (22,5%) ou les femmes âgées (environ 15%). L’instance officielle constate aussi que «disposer d’un emploi n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté», tant l’emploi s’est raréfié et précarisé (chômage, CDD, intérim, temps partiel).

Restos du Coeur: près de 900 000 personnes accueillies cet hiver

Les Restos du Coeur ont accueilli pour leur campagne hivernale 2011-2012 « près de 900.000 personnes », et ont servi « 115 millions de repas » dans toute la France, grâce à des dons qui ont augmenté de 18,5%, selon un bilan rendu public jeudi.

La campagne hiver courait de la fin novembre à la fin mars.

Avec 200.000 bénéficiaires de plus accueillis en quatre ans, les Restos soulignent que les donateurs ont «fidèlement répondu à l’appel de l’association».

Les dons «ont augmenté de 18,5% cette année» (don moyen de 124 euros, en hausse de 8 euros, entreprises et particuliers confondus). La collecte nationale des 9 et 10 mars dans plus de 5.000 supermarchés a permis de collecter plus de 6.000 tonnes de marchandises (+13%).

http://www.leparisien.fr/economie/precarite-plus-de-11-millions-de-francais-en-situation-de-pauvrete-29-03-2012-1929736.php

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