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Y’en a marre des prix des médicaments

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Sauvons l’Etat : des économies sur les médicaments

Sauvons l’Etat sur RMC ! Déjà 1.000 contributions reçues à la rédaction. Avec vos idées pour sauver l’économie de notre pays, la chasse au gaspillage est ouverte. Sur RMCTalk.fr, depuis lundi ce sont des économies sur les médicaments que vous nous avez proposé.

En France, seuls 70% des médicaments prescrits sont des génériques.
Nous sommes de gros consommateurs de médicament avec en moyenne 50 boîtes par personne et par an. Des dépenses importantes pour l’Etat. 

Surtout que notre consommation de médicaments génériques reste faible comparée à nos voisins. Seuls 70% des médicaments prescrits sont des génériques, contre 85% en Allemagne, en Angleterre ou aux Etats-Unis.

Consommer des génériques

La solution n°1 selon les spécialistes ce sont les  médicaments génériques. Actuellement, seulement 70% d’entre eux  sont prescrits  aux patients alors que cette part pourrait être plus élevée. Mais le générique n’est pas automatique. 

Certains professionnels émettent des réserves sur l’efficacité de ces produits de substitution. Et contrairement à des pays comme le Canada, en France, il n’est pas obligatoire. Et les économies peuvent également venir des consommateurs : les collections de médicaments dans les armoires à pharmacie des Français ne sont pas obligatoires.

Bougeons-nous : sauvons l’Etat !
Entrez dans le débat !

« Jusqu’à 1 milliard d’euro d’économie »

Claude Le Pen est professeur d’économie, spécialiste de la santé à Paris Dauphine. Pour lui une des solutions reviendrait à développer les médicaments génériques :

 « Le médicament représente environ 15% des comptes de la santé. Je crois que ce que l’on peut faire et qui rapporte c’est développer les génériques. On est à 70% de génériques alors que l’on pourrait aller jusqu’à 85%. On pourrait alors trouver entre 700 millions et 1 milliard d’euros sur la facture médicament ».

http://www.rmc.fr/editorial/258576/sauvons-l-etat-des-economies-sur-les-medicaments/

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Y’en a marre des faux billets

Posté par ippolito le 25 juin 2012

La plus grande fabrique de France de faux billets démantelée

Plus de 9 millions d’euros de fausses coupures de qualité avaient été imprimés.

La plus grande fabrique de France de faux billets a été démantelée en Seine-et-Marne par l’office spécialisé de la police judiciaire française, a-t-on appris jeudi 14 juin de sources policières.

Cette officine, d’où sont sortis « plus de 9 millions d’euros en 350.000 faux billets de 20 et de 50 euros », était jusqu’alors, en termes de volume et de qualité, « la première de France et la deuxième d’Europe », selon les mêmes sources.

Dissimulée dans un site industriel d’un petit village discret entre Meaux et Chelles (nord du département), cette officine a été démantelée après que « plusieurs dizaines de personnes » eurent été interpellées au cours des mois précédents, dont le contrefacteur.

Des billets écoulés à 90% en France

L’Office central pour la répression du faux monnayage (OCRFM, de la direction centrale de la police judiciaire), avec la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, a travaillé sur cette affaire depuis que les contrefaçons, référencées au niveau européen « EUA-0020C00045″ et « EUA-0050C00067″, sont apparues dans le circuit fiduciaire en 2007.

Ces fausses coupures de 20 et 50 euros « de bonne facture » avaient été réalisées non en offset, comme le plus souvent, mais à partir d’une chaîne graphique numérique, selon ces sources. Elles étaient émises « à 90% sur le territoire français, le reste dans les zones frontalières des pays riverains », et « distribuées » par des membres de la communauté des gens du voyage.

Au fil du temps, « plusieurs dizaines de personnes de cette communauté qui constituaient le réseau d’écoulement ont été interpellées » en région parisienne et dans des zones de moyennes agglomérations en province, mais « la difficulté de remonter les filières dans ces milieux-là » a fait que le contrefacteur lui-même n’a été interpellé que depuis « peu de temps », a-t-on ajouté. Il s’agit d’un homme « d’une cinquantaine d’années, déjà connu des services de police et condamné pour fausse monnaie », selon les sources policières.

http://www.challenges.fr/france/20120614.CHA7568/la-plus-grande-fabrique-de-france-de-faux-billets-demantelee.html

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Y’en a marre des dépenses publiques

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Dépenses publiques : comparaison France-Allemagne
  
D’après la Commission européenne, les dépenses publiques seront en 2011 de 45,3 % du PIB en Allemagne et de 55,8 % en France, soit une différence de 10,5 % du PIB. Si la France avait les mêmes dépenses publiques que l’Allemagne, elle en aurait  212 milliards d’euros de moins (10,5 % x 2017= 212), ce qui lui permettrait de baisser les impôts de 100 milliards d’euros avec un budget en équilibre. L’enjeu justifie une analyse sérieuse de la différence.

D’après l’OCDE, en 2009, 62 % de la différence était due à la rémunération des fonctionnaires : la France aurait 1,5 million de fonctionnaires de moins si elle avait la même proportion de fonctionnaires que l’Allemagne, ce qui la ramènerait aux effectifs de 1980. Le salaire de nos fonctionnaires est en moyenne de 23 % supérieur à celui des allemands. 

Ils bénéficient des 35 heures de travail par semaine, soit un coût supplémentaire de 25 milliards d’euros par an. Leur absentéisme est le double de celui du privé, soit un coût de 12 milliards d’euros par an. En effet, contrairement au privé, ils ne sont pas astreints au « délai de  carence » de trois jours sans indemnité en cas de maladie.

 Les fonctionnaires allemands n’ont pas de régime spécial pour leurs indemnités –maladie. Les dépenses de retraite des fonctionnaires français sont très supérieures à celles des fonctionnaires allemands, qui ont le même régime que les salariés du secteur privé.

 Les fonctionnaires français partent en retraite en moyenne 2,9 ans avant les salariés du privé et leurs retraites sont, à salaire égal, de 70 % supérieures. Le coût des retraites publiques françaises explique une différence de 30 milliards d’euros par an avec les dépenses allemandes.

Par secteur, les dépenses publiques françaises sont supérieures à celles des Allemands de 1,8 % du PIB pour l’enseignement, de 1,4 % pour la santé, de 1,3 % pour le logement, de 1 % pour la culture, de 0,7 % pour la Défense. Pour chacun de ces secteurs des explications supplémentaires peuvent être données :

- l’enseignement secondaire français est par élève plus coûteux de 62 % que l’allemand car les horaires de présence obligatoire à l’école des enseignants ne sont pas les mêmes:15 heures par semaine en France (en moyenne réelle, compte tenu de l’absentéisme, des heures de délégation et des professeurs sans élèves), contre 43 heures en Allemagne, pour 5 semaines de plus dans l’année. Les écoles allemandes ont donc moins besoin de surveillants et répétiteurs, tâches qui y sont assumées par les enseignants.

- pour les dépenses hospitalières, la convergence des tarifs de remboursement par l’assurance-maladie des dépenses des hôpitaux publics et privés est terminée depuis 2009 en Allemagne, alors qu’elle est prévue pour 2018 en France.

 Actuellement, pour la même opération, le coût pour la Sécurité sociale des hôpitaux publics français est en moyenne supérieur de 35 % à celui des cliniques. De plus les Allemands ont privatisé plus de 100 hôpitaux publics, ce qui leur a permis de supprimer des subventions à des hôpitaux en déficit.

-  logement : la loi Hartz 4 a réservé les allocations-logement aux personnes qui n’ont pas d’autres allocations sociales; plus de la moitié des HLM allemandes ont été vendues en bloc à des investisseurs.

-  culture : la plus grande partie des subventions est dispensée en Allemagne par les Länder, alors qu’en France c’est le ministère qui en dispense la majorité à ses habitués.

-  Défense : les Allemands n’ont pas de force de dissuasion nucléaire. Pas d’avions pour aller bombarder Moscou, pas de changement fréquent de missiles sur les sous-marins, pas de laser mégajoule censé simuler une explosion, etc.

Certaines allocations sociales sont plus réduites en Allemagne. Les allocations-chômage sont inférieures de 0,3 % du PIB en Allemagne, non seulement parce que les Allemands ont 25 % de chômeurs en moins mais aussi parce que la durée maximum d’indemnisation du chômage est en France le double de celle de l’Allemagne et que l’indemnité mensuelle maximum (5458  €) est  2,6 fois plus élevée. La France voudra-t-elle relever le défi allemand ?

http://www.lecri.fr/2011/06/19/depenses-publiques-comparaison-france-allemagne/23916

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Y’en a marre du cout du gouvernement

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Combien coûte le gouvernement Ayrault ?

Selon René Dosière, député apparenté PS ( voir René Dosière gêne le PS), le gouvernement Ayrault coûte 400 000 euros par mois.

A propos du gouvernement Ayrault, René Dosière a déclaré « 34 ministres, c’est beaucoup ! A mon avis c’est même trop » ( voir Coût des 31 conseillers de l’ Elysée). 

François Hollande et son équipe ont largement communiqué sur la baisse de 30% des salaires des ministres ( voir Baisse des salaires des ministres), mais derrière les effets d’annonce, le gouvernement coûte encore beaucoup trop cher à l’ Etat et aux contribuables.

René Dosière est spécialisé dans l’ étude des dépenses publiques et n’a pas pas obtenu l’investiture socialiste pour se présenter aux législatives dans la 1ère circonscription de l’Aisne.

source: europe1.fr

http://www.impots-economie.com/combien-coute-le-gouvernement-ayrault/

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Y’en a marre de l’inflation

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Crise : la guerre des prix

En ces temps de crise, sur fond de flambée des prix de l’énergie et de retour de l’inflation, il ne fait aucun doute que le pouvoir d’achat reste la priorité majeure des Français et réveille la concurrence dans plusieurs secteurs, où une bataille des prix est désormais ouverte.
 
Le pouvoir d’achat est devenu la première préoccupation des Français, et par la force des choses, nombreux sont les consommateurs à réfléchir à deux fois avant d’acheter. 

Une vigilance justifiée, selon l’UFC-Que choisir, qui relève dans sa dernière enquête, publiée en janvier 2012, que son panier moyen (de vingt-six produits de marques nationales) a connu une hausse de 6,8 % au cours de l’année dernière, toutes enseignes confondues. 

Tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques indique constater une augmentation moyenne de 2,1 % des prix à la consommation sur l’ensemble de l’année 2011. 

Une inflation largement due, selon l’INSEE, à la flambée des prix des produits pétroliers (+ 15,8 %), dans le sillage des cours du pétrole brut. Soit + 23,1 % pour les fiouls domestiques et + 14,3 % pour les carburants. L’institut l’attribue également à l’envolée des tarifs de l’électricité (+ 6,5 %), du gaz de ville (+  8,5 %) et à un renchérissement des produits alimentaires (+ 2,4 %).

Ainsi, dans le détail, la hausse des cours des produits alimentaires aurait notamment entraîné une nette augmentation des prix du café (+ 10,3 %), des huiles et margarines (+ 5 %), des denrées à base de sucre (+ 2,7 %) ou du pain (+ 2,4 %). D’autres produits, tels que les boissons gazeuses, jus et sirops (+ 3,6 %), le lait et la crème (+ 3,4 %) et la viande (+ 2,6 %), ont également connu de fortes hausses l’année dernière.

Une flambée des étiquettes qui, en ces temps de crise, s’est traduite par une baisse de la consommation des ménages et semble avoir réactivité une bataille des prix dans plusieurs secteurs. Ainsi, alors que les offres se multiplient dans le domaine de la téléphonie mobile depuis l’arrivée, en ce début d’année, d’un quatrième opérateur, Free, le géant de la distribution Carrefour a décidé de baisser les tarifs de 500 produits dans l’espoir de contrer son grand concurrent E.Leclerc et d’enrayer l’érosion de ses parts de marché.

Toutefois, si distributeurs et opérateurs rivalisent d’ingéniosité pour convaincre les consommateurs, ces derniers en ces temps de crise se montrent plus prudents dans leurs achats et bien plus réticents vis-à-vis des emprunts. En effet, selon le baromètre de l’Observatoire du crédit aux ménages, alors que fin 2011, 49,4 % des foyers avaient eu recours à un prêt, seuls 4 % envisageraient de souscrire un crédit immobilier en 2012 et 3,6 % pour la consommation.

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/economie/crise-la-guerre-des-prix-35334

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