Y’en a marre des escroqueries

Posté par ippolito le 26 juin 2012

Le « petit Madoff » condamné à 110 ans de prison

Le financier américain Allen Stanford avait été reconnu coupable en mars dernier d’avoir trompé quelque 30.000 investisseurs de plus de 100 pays avec des investissements bidon.

Le financier américain Allen Stanford a été condamné jeudi à 110 ans de prison pour une escroquerie à la Madoff portant sur 7 milliards de dollars, a indiqué l’accusation.

Allen Stanford, surnommé le « petit Madoff  » en référence à l’escroc new-yorkais condamné à 150 ans de prison, avait été reconnu coupable en mars dernier d’avoir trompé quelque 30.000 investisseurs de plus de 100 pays avec des investissements bidon via la Banque Stanford International, basée sur l’île antillaise d’Antigua.

Les enquêteurs n’ont pas trouvé trace de 92% des 8 milliards de dollars que la Banque prétendait avoir en actifs et réserves obligatoires.

Stanford, 62 ans, a passé les trois dernières années en prison et ne sera probablement plus jamais remis en liberté.

Le juge fédéral David Hittner a prononcé la sentence lors d’une audition tenue à Houston (Texas, sud), a indiqué à l’AFP une porte-parole du ministère de la justice américaine.

Gravement battu lors d’une bagarre en prison, Allen Stanford avait été déclaré temporairement inapte à un procès après être devenu dépendant aux médicaments antidouleur et aux antidépresseurs.

Il a essayé d’obtenir un non-lieu dans cette affaire en arguant que les médicaments et les coups avaient endommagé sa mémoire, mais sa requête a été rejetée par le juge.

En mars, le jury avait reconnu Stanford coupable de 13 des 14 chefs d’accusation pour escroquerie, complot, blanchiment d’argent et obstruction à la justice.

Ce Texan, qui a aussi acquis la nationalité antiguaise au temps de sa splendeur, est accusé d’avoir monté une fraude pyramidale en vendant des produits financiers fictifs aux rendements exceptionnels. Les investisseurs étaient rémunérés grâce aux fonds apportés par les nouveaux arrivants.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20120614trib000703956/le-petit-madoff-condamne-a-110-ans-de-prison.html

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Y’en a marre de la dette publique

Posté par ippolito le 26 juin 2012

Dette publique, à qui profite le crime ?

La campagne pour les élections présidentielles qui nous a tenus en haleine durant ces derniers mois a vu le débat se focaliser sur la conjoncture économique et oublier des questions tout aussi fondamentales que l’écologie ou la justice sociale. 

Le mot « dette publique » est devenu le plus prisé des éditorialistes avant que les mots « austérité » et « rigueur » ne lui volent la vedette.

Sur toutes les ondes, on nous rabâche que seule l’austérité pourra nous sortir du mauvais pas où nous sommes tombés par la faute de pouvoirs publics irresponsables qui ont laissé la dette gonfler, dépensant sans mesure alors qu’une gestion « de bon père de famille » aurait dû être de mise.

On vous le dit et on vous le répète, tout est la faute de l’Etat !

Ce n’est pas faux mais pas pour les raisons que nous servent les « experts » habitués des plateaux télé qu’on nous présente systématiquement comme professeurs d’économie dans tel université ou membre d’un organisme « indépendant » en oubliant systématiquement qu’ils conseillent aussi, et surtout, les grands groupes industriels ou financiers et animent les débats du MEDEF.

D’où vient la dette ?

Les médias et les politiques nous parlent de la dette mais ne nous disent jamais d’où elle vient, pourquoi cette dette est, tout d’un coup, devenue si énorme qu’elle doive être le centre du débat politique et exclure toute autre question. L’Etat se serait-il mis à dépenser sans mesure depuis quelques années ?

Certes, le niveau des dépenses publiques a rarement été aussi élevé que ces dernières années. Ce constat est surprenant alors que la France est gouvernée par les libéraux depuis une décennie. Comment expliquer cette contradiction ? Les pourfendeurs de l’Etat dépensier, de l’Etat providence … auraient laissé dériver les finances ?

Si on analyse la dette d’un Etat, on peut identifier deux causes possibles à cette dette : un excès de dépenses et/ou un déficit de recettes. La dette publique française trouve son origine des deux côtés.

Le ralentissement économique subi ces dernières années a, d’une part réduit les recettes fiscales et, d’autre part, accru les dépenses liées à l’indemnisation du chômage de masse et au soutien de l’emploi. La crise économique est nécessairement néfaste pour les finances publiques et le gouvernement, quel qu’il soit, n’y peut rien.

La crise économique est donc l’une des causes du creusement des dettes publiques ces dernières années. Les Etats n’ont pas été particulièrement dépensiers. Ils ont subi les effets de la crise.

Une autre cause de l’amplification de la dette est … la dette elle-même. Les intérêts payés par l’Etat entre 1973 et 2009 se sont élevés à 1.340 milliards d’euros. Or, en 2009, la dette publique française s’élevait à 1.489 milliards d’euros. Autant dire que sans la charge des intérêts payés aux créanciers de la France, la dette de cette dernière serait quasi nulle et on n’en parlerait même pas.

La dette a donc pour principales causes la crise économique et la dette elle-même.

Quand on vous dit que l’Etat est le grand fautif, ce n’est pas faux. Il n’est pas fautif d’avoir dépensé sans compter au mépris de toutes règles élémentaires de rigueur budgétaire. Il est fautif d’avoir, sous la pression d’une idéologie néolibérale triomphante depuis la fin des années 70, laissé, d’une part, le privilège de création monétaire aux mains des marchés et, d’autre part, d’avoir renoncé à toute régulation sérieuse des marchés financiers.

Ne nous faisons aucune illusion, les marchés ne travaillent que pour eux-mêmes. Leur but est de faire fructifier le capital. Si on leur confie la création monétaire, ils s’en servent pour en tirer le meilleur rendement. Si on les laisse libres de se comporter comme ils le souhaitent, ils inventent chaque jour de nouveaux instruments leur permettant de spéculer et de gagner toujours plus.

La dette publique aux mains des marchés

Si les marchés sont devenus si puissants et si incontournables c’est que les Etats ont laissé faire ou même souvent fait en sorte qu’il en soit ainsi.

Prenons la création monétaire. Jusqu’en 1973, l’Etat empruntait auprès de la Banque de France à taux nul ou modique. La Banque de France créait la monnaie sous forme scripturale qu’elle mettait à la disposition de l’Etat. Ce dernier remboursait ensuite ces sommes au fil du temps à la Banque de France qui détruisait cette monnaie au fur et à mesure des remboursements. 

Ce système avait pour avantage évident de permettre à l’Etat d’emprunter sans charge d’intérêts. Mais, le 3 janvier 1973, intervient une loi réformant les statuts de la Banque de France et qui interdit désormais à celle-ci de prêter à l’Etat. Cette loi passée à l’époque inaperçue et sans débat dans l’opinion publique met donc l’Etat à la merci des marchés financiers lorsqu’il s’agit de recourir à l’emprunt. 

L’Etat, et donc chaque contribuable, paie depuis 1973, sous forme d’intérêts, des sommes extravagantes aux détenteurs du capital et aux banques qui se contentent, quant à elles, comme la Banque de France autrefois, de créer de la monnaie scripturale.

 Depuis Maastricht en 1992, tous les traités européens rappellent la règle qui s’impose désormais aux banques centrales nationales et à la Banque Centrale Européenne (BCE) (en dernier lieu : article 123 du Traité de Lisbonne). Les Etats ont renoncé au droit régalien de battre monnaie et donc de se financer par l’emprunt à moindre coût.

Aujourd’hui, les banques empruntent à 1 % auprès de la BCE et prêtent à 6 % à l’Espagne et l’Italie, 11 % au Portugal …. Les marchés financiers tirent de beaux profits de cette situation. Mais comment s’en étonner ? Les Etats leur ont fait un magnifique cadeau. Ils auraient tort de s’en priver.

Les Etats, ou plutôt leurs dirigeants, sont également fautifs quand ils laissent les marchés agir sans aucun garde-fou. Dans le monde d’aujourd’hui, la valeur des produits financiers spéculatifs est égale à 11 fois le PIB mondial ! Pour un euro échangé dans l’économie réelle, onze fois sa valeur aura été échangée sur les marchés financiers.

 Comment s’étonner, dans ces conditions, que l’explosion d’une bulle spéculative comme celle des subprimes américains provoque une crise économique durable au niveau mondial ?

Les leçons jamais tirées de la crise de 2008

Ces crises qu’ont connues, entre autre, le secteur immobilier aux USA et en Espagne et les secteurs bancaires en Irlande et en Islande, ont pour origine la théorie soutenue par les plus fervents libéraux selon laquelle les marchés sont tout à fait capables de se réguler eux-mêmes. 

En 2008, au plus fort de la crise et face à l’évidence, les politiques ont enfin timidement envisagé la possibilité que, peut-être, il faudrait que les pouvoirs publics interviennent pour réguler les marchés afin d’éviter que de telles crises puissent de reproduire.

 A l’époque, tous les gouvernements juraient la main sur le cœur qu’on ne laisserait plus faire. Quatre ans plus tard, les promesses sont restées, pour l’essentiel, lettres mortes. Le « problème » n’est plus la finance folle mais la dette publique … Les modes passent mais ce n’est pas anodin. S’attaquer à la finance c’est s’attaquer à une dérive du système capitaliste et, quelque part, c’est développer une critique du capitalise lui-même. Les tenants de libéralisme ne pouvaient prendre le risque de la réouverture d’un débat qu’ils pensaient clos depuis la chute du Mur de Berlin.

Subtilement le débat à peine ouvert sur la régulation des marchés financiers a dérivé vers un autre débat, celui de la dette publique. Je dis « subtilement » car il fallait agir délicatement pour passer de la cause du problème à l’une de ses conséquences sans que le lien ne soit jamais ouvertement mis en évidence. Ce travail d’orfèvre a été parfaitement mené par les « experts » déjà cités.

Le creusement de la dette publique causé, entre autre, par la crise financière à l’origine de la crise économique, se trouve désormais être le sujet central. Dans le même temps, la finance a repris sa tranquille vie où les bonus explosent, les attaquent spéculatives contre les dettes souveraines fleurissent et où chaque jour apparaissent de nouveaux instruments financiers permettant toujours plus de spéculation. 

Le lendemain du second tour de l’élection présidentielle, Eurex, l’un des plus importants marchés de produits financiers dérivés au monde, filiale de la Deutsche Börse, a réintroduit le contrat à terme sur les obligations du Trésor français (OAT) donnant ainsi une nouvelle arme aux spéculateurs de la dette publique française.

Le cynisme est sans limite. Les banques que les Etats ont contribué à sauver il y a quelques mois spéculent aujourd’hui contre la dette de ces Etats qu’elles ont participé à creuser en appelant au secours au plus fort de la crise financière ! Mais, on l’a déjà dit, les marchés ne recherchent que le profit le plus rapide et le plus important. D’un certain sens, on ne peut leur reprocher des comportements qu’on a prétendu vouloir combattre et contre lesquels on a absolument rien fait !

Le piège se referme sur les Etats et les citoyens

Aujourd’hui, le Problème avec un grand P, c’est donc la dette publique.

On ne parle plus que de la manière de la réduire.

Et l’on entend depuis des mois le cœur des économistes sérieux associé à la Chancelière allemande, au FMI et à la Commission Européenne chanter la triste mais incontournable chanson de l’austérité. Seule l’austérité pourra nous sauver de la terrible dette !

Que veut dire austérité dans la bouche de ses respectables personnes ? Pour le savoir, faisons un petit tour en Grèce. Voici le programme : abaissement du salaire minimum, réduction des retraites, suppression de milliers d’emplois publics, réduction du budget de la sécurité sociale, privatisation de quatre entreprises d’Etat (gaz, eau, jeux, pétrole) …

Voilà ce qui doit permettre de réduire la dette publique et de remettre le pays sur de bons rails.

A y regarder de plus près, un constat s’impose : le capital est le grand bénéficiaire de cette rigueur. Deux objectifs sont recherchés : réduire le coût du travail pour rendre les entreprises grecques plus compétitives sur le marché international et limiter la place de l’Etat aussi bien au niveau de la production que de la redistribution.

De l’autre côté, les grands perdants sont les citoyens, ceux qui n’ont que leur travail pour vivre ou l’indemnisation du chômage. Pour eux, les salaires baissent, les emplois deviennent précaires, le chômage explose, les conditions de vie se dégradent. Le nombre de suicides explose. Un Grec sur quatre vit en-dessous du seuil de pauvreté.

On ne peut même pas défendre ce programme en soutenant qu’il remet en selle l’économie grecque : une récession de 6% est annoncée en 2012. Les nouvelles mesures de rigueur vont tarir un peut plus les recettes fiscales et l’Etat grec sera incapable de rembourser une dette qui ne fera que grossir du fait du taux d’intérêt exorbitant que lui réclament les banques.

Grace à la crise de la dette publique, le système néolibéral touche au but. Cette « crise » lui offre l’occasion d’étendre un peu plus les frontières du marché et de repousser dans ses derniers retranchements le secteur public et l’intérêt général.

Et le plus incroyable c’est que cette victoire a pour origine, rappelons le, la crise financière de 2008 qui avait révélé les pires aspects du capitalisme financiarisé et avait semblé sonner le glas des dérives de la finance.

Il est grand temps que les citoyens européens ouvrent les yeux et réalisent que ce qui se passe aujourd’hui ne sert que les plus riches, ceux qui détiennent le capital : les banques, les gros actionnaires des multinationales, les fonds de pension, les Hedge Funds. Ils doivent réaliser que la prétendue crise de la dette publique n’est qu’un prétexte pour saper chaque jour un peu plus le service public, le droit du travail et la sécurité sociale.

 Le citoyen de base est le dindon de la farce : ses conditions de vie se dégradent et il doit, en plus, par ses impôts, payer les intérêts que l’Etat doit verser aux parasites de la dette publique. Comment accepter une telle situation alors que jamais la France n’a été aussi riche.

Le 30 mai 2012, comme pour rappeler au nouveau Président français le cadre strict dans lequel il doit penser sa politique économique, la Commission européenne lui a adressé ses recommandations. Pour atteindre ses objectifs de déficit à 3% pour 2013, la Commission demande à la France d’envisager une nouvelle réforme des retraites. Le marché du travail français est jugé « trop fragmenté ». La Commission propose une simplification et un allègement de la législation sur les départs volontaires.

 Bruxelles souligne l’importance d’une évolution « supportable » du salaire minimum pour préserver la création d’emploi et la compétitivité. Elle encourage même les autorités françaises à aller plus loin pour déplacer la pression fiscale du travail vers « d’autres formes d’imposition qui pèsent moins sur la croissance et la compétitivité externe. 

La TVA sociale, qui pèse sur les consommateurs et pas sur les entreprises, a les faveurs de la Commission. Enfin, cerise sur la gâteau, la Commission demande de mettre un terme aux régulations « inutiles » dans certains secteurs comme les services, le marché de l’électricité, le transport ferroviaire …

La Commission est, plus que jamais, le porte drapeau du néolibéralisme en Europe prônant un marché du travail « fluide » mettant les salariés à la disposition du capital qui peut s’en débarrasser quand bon lui semble, un smic le plus bas possible, une fiscalité pesant sur les consommateurs et toujours moins sur les bénéfices de l’entreprise et enfin un retrait constant du secteur public.

Il y a quelques jours, l’Etat espagnol a demandé l’aide de ses partenaires européens pour faire face à la déconfiture de ses banques. La dette publique espagnole va croitre de 100 milliards d’euros pour sauver des banques privées victimes de leurs turpitudes sur le marché immobilier. 

Encore une fois, le contribuable devra rembourser une dette qui a servi à sauver un capital privé selon le principe désormais habituel : on privatise les profits, on mutualise les dettes ! Et dans quelques semaines, la Commission et le FMI donneront de nouvelles leçons de bonne gestion à l’Etat espagnol qui sera prié, pour réduire sa dette de réduire encore les dépenses d’intérêt général, de faire pression sur les salaires pour gagner en compétitivité … On connaît désormais la chanson par cœur.

Savoir dire stop

Lors de son discours du Bourget, François Hollande avait annoncé vouloir lutter contre le monde de la finance. S’il veut tenir promesse et que sa politique ne soit pas que poudre aux yeux, il doit annoncer à ses partenaires européens que la France n’accepte plus cette dérive libérale qui ne profite qu’aux plus riches et plonge le reste de la société dans la précarité et la peur de l’avenir. 

Il doit parler clairement et dire que la France entend reprendre son droit régalien de battre monnaie et s’épargner ainsi le paiement d’intérêts inutiles aux marchés. Il doit dire haut et fort que c’en est fini de la toute puissance et de la liberté sans borne des marchés financiers, fini des instruments financiers spéculatifs, fini des paradis fiscaux.

Que l’on ne dise pas que l’on ne peut rien face aux marchés. Ce c’est qu’une question de volonté politique.

François Hollande doit proclamer le retour du politique et de l’intérêt général. Nous savons qu’il devra se faire violence tant les thèses néolibérales sont désormais acceptés voir soutenues au sein du PS.

S’il ne le fait pas, dans cinq ans, les marchés auront pris un peu plus leurs aises et l’Etat aura reculé. Dans cinq ans, les français auront réalisé que Sarkozy ou Hollande, cela n’a aucune importance car ce sont toujours les mêmes qui gouvernent.

Nous savons aussi, malheureusement, qui tirera les marrons du feu …

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/dette-publique-a-qui-profite-le-118355

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Y’en a marre des prix des médicaments

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Sauvons l’Etat : des économies sur les médicaments

Sauvons l’Etat sur RMC ! Déjà 1.000 contributions reçues à la rédaction. Avec vos idées pour sauver l’économie de notre pays, la chasse au gaspillage est ouverte. Sur RMCTalk.fr, depuis lundi ce sont des économies sur les médicaments que vous nous avez proposé.

En France, seuls 70% des médicaments prescrits sont des génériques.
Nous sommes de gros consommateurs de médicament avec en moyenne 50 boîtes par personne et par an. Des dépenses importantes pour l’Etat. 

Surtout que notre consommation de médicaments génériques reste faible comparée à nos voisins. Seuls 70% des médicaments prescrits sont des génériques, contre 85% en Allemagne, en Angleterre ou aux Etats-Unis.

Consommer des génériques

La solution n°1 selon les spécialistes ce sont les  médicaments génériques. Actuellement, seulement 70% d’entre eux  sont prescrits  aux patients alors que cette part pourrait être plus élevée. Mais le générique n’est pas automatique. 

Certains professionnels émettent des réserves sur l’efficacité de ces produits de substitution. Et contrairement à des pays comme le Canada, en France, il n’est pas obligatoire. Et les économies peuvent également venir des consommateurs : les collections de médicaments dans les armoires à pharmacie des Français ne sont pas obligatoires.

Bougeons-nous : sauvons l’Etat !
Entrez dans le débat !

« Jusqu’à 1 milliard d’euro d’économie »

Claude Le Pen est professeur d’économie, spécialiste de la santé à Paris Dauphine. Pour lui une des solutions reviendrait à développer les médicaments génériques :

 « Le médicament représente environ 15% des comptes de la santé. Je crois que ce que l’on peut faire et qui rapporte c’est développer les génériques. On est à 70% de génériques alors que l’on pourrait aller jusqu’à 85%. On pourrait alors trouver entre 700 millions et 1 milliard d’euros sur la facture médicament ».

http://www.rmc.fr/editorial/258576/sauvons-l-etat-des-economies-sur-les-medicaments/

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Y’en a marre des faux billets

Posté par ippolito le 25 juin 2012

La plus grande fabrique de France de faux billets démantelée

Plus de 9 millions d’euros de fausses coupures de qualité avaient été imprimés.

La plus grande fabrique de France de faux billets a été démantelée en Seine-et-Marne par l’office spécialisé de la police judiciaire française, a-t-on appris jeudi 14 juin de sources policières.

Cette officine, d’où sont sortis « plus de 9 millions d’euros en 350.000 faux billets de 20 et de 50 euros », était jusqu’alors, en termes de volume et de qualité, « la première de France et la deuxième d’Europe », selon les mêmes sources.

Dissimulée dans un site industriel d’un petit village discret entre Meaux et Chelles (nord du département), cette officine a été démantelée après que « plusieurs dizaines de personnes » eurent été interpellées au cours des mois précédents, dont le contrefacteur.

Des billets écoulés à 90% en France

L’Office central pour la répression du faux monnayage (OCRFM, de la direction centrale de la police judiciaire), avec la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, a travaillé sur cette affaire depuis que les contrefaçons, référencées au niveau européen « EUA-0020C00045″ et « EUA-0050C00067″, sont apparues dans le circuit fiduciaire en 2007.

Ces fausses coupures de 20 et 50 euros « de bonne facture » avaient été réalisées non en offset, comme le plus souvent, mais à partir d’une chaîne graphique numérique, selon ces sources. Elles étaient émises « à 90% sur le territoire français, le reste dans les zones frontalières des pays riverains », et « distribuées » par des membres de la communauté des gens du voyage.

Au fil du temps, « plusieurs dizaines de personnes de cette communauté qui constituaient le réseau d’écoulement ont été interpellées » en région parisienne et dans des zones de moyennes agglomérations en province, mais « la difficulté de remonter les filières dans ces milieux-là » a fait que le contrefacteur lui-même n’a été interpellé que depuis « peu de temps », a-t-on ajouté. Il s’agit d’un homme « d’une cinquantaine d’années, déjà connu des services de police et condamné pour fausse monnaie », selon les sources policières.

http://www.challenges.fr/france/20120614.CHA7568/la-plus-grande-fabrique-de-france-de-faux-billets-demantelee.html

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Y’en a marre des dépenses publiques

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Dépenses publiques : comparaison France-Allemagne
  
D’après la Commission européenne, les dépenses publiques seront en 2011 de 45,3 % du PIB en Allemagne et de 55,8 % en France, soit une différence de 10,5 % du PIB. Si la France avait les mêmes dépenses publiques que l’Allemagne, elle en aurait  212 milliards d’euros de moins (10,5 % x 2017= 212), ce qui lui permettrait de baisser les impôts de 100 milliards d’euros avec un budget en équilibre. L’enjeu justifie une analyse sérieuse de la différence.

D’après l’OCDE, en 2009, 62 % de la différence était due à la rémunération des fonctionnaires : la France aurait 1,5 million de fonctionnaires de moins si elle avait la même proportion de fonctionnaires que l’Allemagne, ce qui la ramènerait aux effectifs de 1980. Le salaire de nos fonctionnaires est en moyenne de 23 % supérieur à celui des allemands. 

Ils bénéficient des 35 heures de travail par semaine, soit un coût supplémentaire de 25 milliards d’euros par an. Leur absentéisme est le double de celui du privé, soit un coût de 12 milliards d’euros par an. En effet, contrairement au privé, ils ne sont pas astreints au « délai de  carence » de trois jours sans indemnité en cas de maladie.

 Les fonctionnaires allemands n’ont pas de régime spécial pour leurs indemnités –maladie. Les dépenses de retraite des fonctionnaires français sont très supérieures à celles des fonctionnaires allemands, qui ont le même régime que les salariés du secteur privé.

 Les fonctionnaires français partent en retraite en moyenne 2,9 ans avant les salariés du privé et leurs retraites sont, à salaire égal, de 70 % supérieures. Le coût des retraites publiques françaises explique une différence de 30 milliards d’euros par an avec les dépenses allemandes.

Par secteur, les dépenses publiques françaises sont supérieures à celles des Allemands de 1,8 % du PIB pour l’enseignement, de 1,4 % pour la santé, de 1,3 % pour le logement, de 1 % pour la culture, de 0,7 % pour la Défense. Pour chacun de ces secteurs des explications supplémentaires peuvent être données :

- l’enseignement secondaire français est par élève plus coûteux de 62 % que l’allemand car les horaires de présence obligatoire à l’école des enseignants ne sont pas les mêmes:15 heures par semaine en France (en moyenne réelle, compte tenu de l’absentéisme, des heures de délégation et des professeurs sans élèves), contre 43 heures en Allemagne, pour 5 semaines de plus dans l’année. Les écoles allemandes ont donc moins besoin de surveillants et répétiteurs, tâches qui y sont assumées par les enseignants.

- pour les dépenses hospitalières, la convergence des tarifs de remboursement par l’assurance-maladie des dépenses des hôpitaux publics et privés est terminée depuis 2009 en Allemagne, alors qu’elle est prévue pour 2018 en France.

 Actuellement, pour la même opération, le coût pour la Sécurité sociale des hôpitaux publics français est en moyenne supérieur de 35 % à celui des cliniques. De plus les Allemands ont privatisé plus de 100 hôpitaux publics, ce qui leur a permis de supprimer des subventions à des hôpitaux en déficit.

-  logement : la loi Hartz 4 a réservé les allocations-logement aux personnes qui n’ont pas d’autres allocations sociales; plus de la moitié des HLM allemandes ont été vendues en bloc à des investisseurs.

-  culture : la plus grande partie des subventions est dispensée en Allemagne par les Länder, alors qu’en France c’est le ministère qui en dispense la majorité à ses habitués.

-  Défense : les Allemands n’ont pas de force de dissuasion nucléaire. Pas d’avions pour aller bombarder Moscou, pas de changement fréquent de missiles sur les sous-marins, pas de laser mégajoule censé simuler une explosion, etc.

Certaines allocations sociales sont plus réduites en Allemagne. Les allocations-chômage sont inférieures de 0,3 % du PIB en Allemagne, non seulement parce que les Allemands ont 25 % de chômeurs en moins mais aussi parce que la durée maximum d’indemnisation du chômage est en France le double de celle de l’Allemagne et que l’indemnité mensuelle maximum (5458  €) est  2,6 fois plus élevée. La France voudra-t-elle relever le défi allemand ?

http://www.lecri.fr/2011/06/19/depenses-publiques-comparaison-france-allemagne/23916

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Y’en a marre du cout du gouvernement

Posté par ippolito le 25 juin 2012

Combien coûte le gouvernement Ayrault ?

Selon René Dosière, député apparenté PS ( voir René Dosière gêne le PS), le gouvernement Ayrault coûte 400 000 euros par mois.

A propos du gouvernement Ayrault, René Dosière a déclaré « 34 ministres, c’est beaucoup ! A mon avis c’est même trop » ( voir Coût des 31 conseillers de l’ Elysée). 

François Hollande et son équipe ont largement communiqué sur la baisse de 30% des salaires des ministres ( voir Baisse des salaires des ministres), mais derrière les effets d’annonce, le gouvernement coûte encore beaucoup trop cher à l’ Etat et aux contribuables.

René Dosière est spécialisé dans l’ étude des dépenses publiques et n’a pas pas obtenu l’investiture socialiste pour se présenter aux législatives dans la 1ère circonscription de l’Aisne.

source: europe1.fr

http://www.impots-economie.com/combien-coute-le-gouvernement-ayrault/

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