• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 2 juillet 2012

Y’en a marre de la corruption

Posté par ippolito le 2 juillet 2012

Corruption : 7 douaniers interpellés à Roissy

Sept douaniers de l’aéroport de Roissy ont été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour vol et corruption, en lien avec un trafic de stupéfiants.

Les sept douaniers ont été interpellés dans le cadre d’une enquête pour « vol, recel et corruption » menée par l’Office central de la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris). Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la direction centrale de la police judiciaire. La garde à vue de ces sept fonctionnaires est prolongée jusqu’à vendredi soir. Selon nos confrères d’Europe 1, elle pourrait s’achever samedi matin.

Détourner l’argent et la drogue des trafiquants

Ces douaniers sont soupçonnés d’avoir pris de l’argent en liquide dans des valises de trafiquants de drogue. Ces derniers souhaitant envoyer tout cet argent liquide à l’étranger.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les « douaniers ripoux » repéraient les valises dans la zone de contrôle de bagages à l’aéroport de Roissy et y prélevaient de l’argent liquide, voire même de la drogue en provenance d’Amérique du Sud.

Des millions d’euros détournés ?

L’argent détourné pourrait représenter plusieurs millions d’euros. Les enquêteurs tentent de comprendre si les suspects utilisaient leurs propres techniques pour repérer ces valises pleines d’argent ou de drogue ou s’ils utilisaient les informations transmises par d’autres services, comme ceux de la police. Selon une source proche du dossier, de nouvelles interpellations pourraient avoir lieu dans les prochaines heures.

http://www.rmc.fr/editorial/269760/corruption-7-douaniers-interpelles-a-roissy/

Publié dans Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du nombre de fonctionnaires

Posté par ippolito le 2 juillet 2012

Hollande va-t-il réduire le nombre des fonctionnaires?

Près de 150.000 postes de fonctionnaires ont été supprimés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, en vertu de la règle de non remplacement d’un départ sur deux à la retraite. François Hollande pourrait aller jusqu’au non remplacement de deux fonctionnaires sur trois, affirme Le Figaro. Info ou intox?

Près de 150.000 postes de fonctionnaires de l’Etat ont été supprimés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ces réductions d’effectifs sont dues à l’application de la règle du non remplacement d’un départ à la retraite d’un fonctionnaire sur deux édictée par la précédente majorité présidentielle, mesure phare de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), une politique censée rationaliser les dépenses des administrations tout en améliorant le service rendu aux citoyens.

 Dans un Livre noir de la RGPP publié en septembre 2011, Force ouvrière évaluait à 500.000 le nombre d’emplois publics détruits entre 2007 et 2012, en comptant les postes vacants non pourvus et les effets des fusions de directions entre ministères.

Pendant la campagne présidentielle, François Hollande a promis de mettre fin à la RGPP et à la règle du un sur deux. Pourtant, selon Le Figaro de ce jeudi, le nouveau gouvernement pourrait tailler bien plus vivement que le précédent dans les effectifs de la fonction publique. 

Le quotidien affirme que Matignon a fixé à la Direction du budget un objectif de 2,5% de baisse par an des effectifs de la fonction publique d’Etat, hors éducation, justice et intérieur, sur la période 2013-2015. Soit 60.000 agents par an (sur un total de près de 2,4 millions en 2010). Ce qui équivaut au non remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite.

Le Figaro affirme également que le gouvernement souhaiterait réduire les dépenses de fonctionnement (achat de fourniture, entretien des locaux et des flottes de voitures, abonnements téléphoniques), qui représentent environ 12% des charges de l’Etat, de 10% en 2013, de 3% en 2014 et en 2015, dans tous les ministères, à l’exception des trois prioritaires.

 Ces objectifs sont supérieurs à ceux de l’équipe sortante de François Fillon (-10% sur la période 2011-2013). Enfin, le gouvernement travaillerait à une baisse de 40% des dépenses d’intervention au cours des trois prochaines années, sauf pour celles à caractère social (aides au logement, contrats aidés, allocation adulte handicapé, RSA, bourses étudiantes).

Le un sur deux va se poursuivre

Contactées, les équipes du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et du ministre du Budget Jérôme Cahuzac auraient admis la « cohérence » des chiffres de réduction des effectifs mais contesté ceux sur les dépenses d’intervention et de fonctionnement, indique Le Figaro.

  »Ces chiffres ne sont pas ceux du gouvernement, les arbitrages seront rendus à la fin du mois, le cadrage interviendra fin juin », a réagi jeudi Matignon. « Je ne confirme pas point par point ces chiffres » et ils « ne sont pas forcément justes point par point, c’est au gouvernement et aux ministres concernés de le dire dans les jours et les semaines qui viennent », a également réagi le ministre du Travail, Michel Sapin.

« Cela me paraît invraisemblable », a déclaré de son côté François Hollande. « Si cela était le cas, j’en aurais été informé, tout de même », a réagi le chef de l’Etat en marge du sommet Rio+20 au Brésil. L’étonnement du président est-il sincère? 

Les chevilles ouvrières du ministère des Finances sont connues pour leur zèle et leur défense farouche de l’orthodoxie des finances publiques. Il est donc possible qu’un document prévoyant une baisse de 2,5% des effectifs de la fonction publique d’Etat circule dans les couloirs de Bercy. Mais cela ne veut pas forcément dire qu’ils seront validés en haut de la pyramide de l’Etat.

Pendant la campagne présidentielle, François Hollande s’est engagé à ne pas augmenter le nombre de fonctionnaires d’Etat. Dans le même temps, il a promis de créer 60.000 postes dans l’éducation nationale et 5000 dans la justice, la gendarmerie et la police. 

Ces créations de postes seront financées donc compensées par des suppressions dans d’autres ministères, d’environ 13.000 par an. Or les ministères « sanctuarisés » – éducation nationale, justice et intérieur – représentent le gros des départs à la retraite (55.400 sur 83.000 en 2010). 

Les redéploiements devront donc se faire sur les 27.600 autres départs. 13.000 sur 27.600, cela équivaut à un taux de non remplacement de 47%. Soit quasiment un sur deux… François Hollande pourrait donc finalement, en dépit de ses promesses, être amené à poursuivre la politique initiée par son prédécesseur Nicolas Sarkozy.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/hollande-va-t-il-reduire-le-nombre-des-fonctionnaires_306181.html

Publié dans Y'en a marre des fonctionnaires | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la hausse des impôts

Posté par ippolito le 2 juillet 2012

Hausse des impôts : la France pointée du doigt

Lors du G20, le Premier ministre britannique a critiqué la hausse des impôts programmée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Il est vrai que le pari est risqué alors que la croissance est en berne.
      
« Quand la France instituera un taux de 75% pour la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu, nous déroulerons le tapis rouge et nous accueillerons plus d’entreprises françaises qui paieront leurs impôts au Royaume-Uni. » 

Prononcée avant-hier en marge du sommet du G20 de Los Cabos (Mexique), cette petite phrase assassine de David Cameron, le très libéral Premier ministre britannique, sonne comme une attaque en règle contre la mesure emblématique du programme de campagne de Hollande : taxer à 75% les personnes gagnant plus de 1 M€ par an.

Même Yannick Noah déconseille à son fils de revenirLa révision du quotient familial inquièteLe Medef redoute un « étranglement »Un choc fiscal de 29 Mds€

Plus largement, le chef du gouvernement anglais semble douter de l’efficacité des 29 Mds€ de hausses d’impôts programmées par les socialistes pour les dix-huit prochains mois.

Plusieurs chefs d’Etat sceptiques

Un « choc » fiscal dont les premières mesures seront officialisées le 4 juillet. Au menu : l’annulation de dispositifs lancés par Sarkozy (TVA sociale, heures supplémentaires, baisse de l’ISF, droits de succession) et des décisions de « justice » visant à alourdir la taxation des contribuables les plus aisés et des grandes entreprises.

 C’est aussi le moyen choisi pour redresser les comptes de la France. Confronté à une baisse de l’activité économique, le gouvernement doit tenir la promesse faite à Bruxelles de réduire les déficits publics (4,5% du PIB en 2013).

Le hic, c’est que la pression fiscale ne cesse d’augmenter. A la fin du quinquennat, Hollande table sur un taux de prélèvements obligatoires de 46,9% du PIB, les classes moyennes, quoi qu’en dise le gouvernement, n’étant pas à l’abri de mauvaises surprises. Un pari risqué au moment où le pays, en panne de compétitivité, peine à sauver ses emplois industriels.

 S’ils ne l’expriment pas de façon aussi frontale que Cameron, d’autres dirigeants européens, dont Angela Merkel, partagent cette analyse. Et invitent la France, deuxième économie du continent, à faire des économies plutôt que d’augmenter les impôts en réduisant le train de vie de l’Etat et de ses satellites. Un engagement pris par Hollande (« la dépense publique sera maîtrisée »), mais qui peine à se concrétiser, les décisions difficiles étant remises à l’automne.

http://www.leparisien.fr/economie/hausse-des-impots-la-france-pointee-du-doigt-20-06-2012-2057660.php

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des plans sociaux

Posté par ippolito le 2 juillet 2012

Les dossiers industriels qui attendent le futur président

ArcelorMittal

Le groupe sidérurgique a suffisamment de capacités de production pour répondre à la demande en acier sans faire tourner les hauts fourneaux de Florange (Moselle), indiquait mardi 8 mai son PDG Lakshmi Mittal, réaffirmant toutefois qu’il ne s’agissait pas d’une fermeture définitive.

Le redémarrage « dépendra des conditions économiques et nous prendrons une décision durant l’été de cette année », a ajouté le directeur financier Aditya Mittal. Les syndicalistes réclament le rallumage des deux hauts-fourneaux qui conditionnent l’emploi de 550 des 2750 salariés du site.

SNCM

Les salariés CGT de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) interpellent directement François Hollande par une nouvelle grève, lancée depuis le 2 mai. La SNCM, filiale à 66 % de Veolia, est au bord du gouffre. Après 15 millions d’euros de pertes en 2011, elle est en passe de perdre près de 32 millions d’euros de subventions qui pourrait entraîner la suppression de 800 des 2 000 postes fin 2012.

Le premier syndicat du transporteur bloque l’activité – la SNCM a déjà perdu dans ce conflit 2 millions d’euros – pour dénoncer la concurrence « déloyale » de Corsica Ferries, compagnie qui travaille sous pavillon italien, et non français, comme elle. Grâce à ce pavillon, cette entreprise basée à Bastia, applique le droit social des pays européens dont sont issus les salariés qu’elle recrute.

Air France

La compagnie aérienne veut croire que l’élection de M. Hollande ne devrait rien modifier. Notamment pour l’équipe dirigeante. Il n’est « pas possible de changer une deuxième fois un capitaine au milieu de la tempête », fait-on savoir. Des contacts ont été pris avant le 6 mai entre la direction de la compagnie et l’équipe Hollande.

La direction et les syndicats d’Air France « négocient jour et nuit » le volet social du plan Transform 2015. L’objectif est de parvenir « à 20 % d’efficacité économique en plus » sans « départs contraints ».

Presstalis

Le principal acteur de la distribution de la presse en France, est au bord du dépôt de bilan. Le tribunal de commerce de Paris doit rendre une décision autour du 15 mai. L’entreprise a besoin de 170 millions d’euros pour faire partir 800 à 1 000 salariés sur 2 500.

Un conflit social pourrait bloquer toute la distribution. Les éditeurs veulent que l’Etat mette la main à la poche à hauteur de 100 millions d’euros. De son côté, l’administration voudrait que ceux-ci fassent un effort, par exemple sous la forme d’un relèvement du barème, le tarif payé par les quotidiens et les magazines.

PSA

Confronté à un marché européen très difficile, PSA Peugeot Citroën n’a pas fait mystère qu’elle devrait adapter, c’est-à-dire réduire, sa capacité de production en Europe, et notamment en France. 

Parmi les usines en danger, figure celle d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui pourrait cesser toute activité après 2014 et la fin de la production de la Citroën C3. La direction ne devrait faire aucune annonce avant les élections législatives. Pendant ce temps, les syndicats de l’usine poursuivent leur mobilisation, entamée depuis mi-2011.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/05/09/les-dossiers-industriels-qui-attendent-le-futur-president_1698403_823448.html

Publié dans Y'en a marre du chômage | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN