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Y’en a marre de la baisse du pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 8 juillet 2012

L’Insee anticipe la plus forte baisse du pouvoir d’achat depuis 1984

La baisse du pouvoir d’achat devrait être de 1,2 % cette année à cause du ralentissement des revenus d’activité et de la hausse des impôts.

Le pouvoir d’achat individuel des Français devrait baisser de 1,2 % en 2012, enregistrant son plus fort recul depuis 1984, affecté notamment par le ralentissement des revenus d’activité et la hausse des impôts, selon les nouvelles prévisions de l’Insee publiées mardi.

Le pouvoir d’achat par unité de consommation, la mesure la plus proche du ressenti des ménages, reculerait ainsi pour la deuxième année consécutive (- 0,1 % en 2011).

http://www.lepoint.fr/economie/l-insee-anticipe-la-plus-forte-baisse-du-pouvoir-d-achat-depuis-1984-26-06-2012-1477960_28.php

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Y’en a marre de la pauvreté

Posté par ippolito le 8 juillet 2012

La hausse du Smic permet-elle de lutter contre la pauvreté ?

Il semble que le gouvernement s’achemine, vers une hausse d’environ 2% du SMIC, début juillet, hausse qui consisterait une «avance» sur la hausse légale qui se produira en janvier 2013. Comme toujours, le sujet a suscité plus de passions qu’il n’en mérite probablement. Du côté des partisans de la hausse, on évoque la difficulté -indiscutable- de vivre au niveau du SMIC pour justifier la hausse pour des raisons de lutte contre la pauvreté. 

Du côté des adversaires, on signale que la hausse du SMIC risque de détruire des emplois –entre 15 et 25000 pour 1% de hausse du SMIC selon Francis Kramarz, membre du groupe d’experts sur le SMIC. La hausse prévue par le gouvernement correspond à une position médiane (notable, sans être très élevée) ce qui a pour effet de mécontenter tout le monde. Pour quel bénéfice?

Partisans et adversaires de la hausse du SMIC exagèrent leurs arguments. Les chiffres assénés (avec marge d’erreur, c’est plus scientifique) ne doivent pas faire illusion: l’impact précis sur l’emploi d’une hausse du salaire minimum est impossible à déterminer. C’est que les entreprises ont énormément de façons d’y réagir, en fonction du contexte.

 Elles peuvent répercuter la hausse sur les prix de vente de leurs produits, la faisant payer par le consommateur. Elles peuvent détériorer les conditions de travail des employés (réduire un peu le chauffage dans l’atelier), recourir au temps partiel, réduire l’horaire de travail des salariés au SMIC tout en exigeant d’eux la même production, répercuter la hausse du SMIC dans leurs profits, réduire l’emploi des salariés au SMIC, délocaliser tout ou partie de la production en Europe de l’Est, entre autres.

Mais les partisans de la hausse du SMIC négligent un élément fondamental: le salaire minimum est un très mauvais instrument de lutte contre la pauvreté. Le vrai problème des travailleurs pauvres n’est pas tant le niveau du SMIC que la difficulté à travailler suffisamment d’heures –le temps partiel contraint. 

Comme les pauvres sont largement consommateurs de la production des salariés au SMIC, ils supportent en premier la répercussion des hausses de salaires dans les prix. L’exemple de la Grande-Bretagne, qui a mis en place un salaire minimum sous Tony Blair, est éclairant: l’analyse d’impact de celui-ci n’a montré aucun effet notable sur le chômage, mais aucun effet positif sur la pauvreté dans le pays.

Les hausses du SMIC sont appréciées des politiques parce qu’elles donnent l’impression de faire quelque chose contre la pauvreté laborieuse sans coût. C’est que les dispositifs ayant un véritable effet sur la pauvreté –hausse de la prime pour l’emploi ou du RSA, voire revenu inconditionnel– ont un coût immédiatement visible pour les finances publiques; contrairement aux hausses du salaire minimum dont les conséquences seront bien plus difficiles à identifier. Les coups de pouce au SMIC permettent de s’acheter une bonne conscience, mais ce n’est pas comme cela que l’on réduira réellement la pauvreté.

http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/25/la-hausse-du-smic-permet-elle-de-lutter-contre-la-pauvrete_828914

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Y’en a marre des salaires

Posté par ippolito le 8 juillet 2012

Dix chiffres à connaître sur les salaires en France

L’Insee a publié ce mardi une étude sur les salaires des Français en 2010. Combien gagnent les cadres, les femmes, les ouvriers, quel est le salaire médian ou quelle est la part des heures supplémentaires…

Le salaire net moyen en France s’établit à 2082 euros

Le salaire moyen en France dans le privé ou en entreprise publique s’est établi en 2010 à 2082 euros net par mois, selon une étude de l’Insee rendue publique ce mardi ( pour 2764 euros brut). Il a progressé de 2% en euros courants, c’est-à-dire avant correction par la hausse des prix, et de 0,5% en tenant compte de l’inflation. Mais tout le monde n’a pas bénéficié de cette amélioration.

50% des salariés gagnent moins de 1675 euros

Le salaire médian, qui partage les salariés en deux groupes égaux, progresse de 0,3%, à 1675 euros, mais il demeure nettement inférieur, de près de 20%, au salaire net moyen en France. 90% des salariés gagnent moins de 3317 euros par mois. Les 1% les mieux payés gagnent plus de 7654 euros.

Les bas salaires ont baissé de 01% en 2010

En 2010, les 10% des salariés les moins bien payés, qui touchent moins de 1142 euros net par mois, ont vu leur salaire baisser de 0,1% C’est le seul décile dont le salaire diminue en 2010.  » Cette évolution s’explique par la baisse des salaires pour les moins bien rémunérés des ouvriers et des employés, qui constituent 93 % des salariés du 1er décile « , estime l’Insee.

Les ouvriers payés en moyenne 1583 euros

Les trois quarts des embauches en intérim concernent des emplois ouvriers. Problème : « Ces embauches de personnes aux salaires globalement plus faibles entraînent mécaniquement une baisse du salaire moyen des ouvriers ». Ainsi, le salaire net moyen des ouvriers diminue de 0,2% à 1583 euros net en 2010. Celui des ouvriers intérimaires accuse lui une baisse de 1,9%. L’emploi ouvrier représente 32,3% du total des effectifs salariés.

Le salaire des cadres à 3950 euros

Après deux années de baisse consécutives (0,5% en 2008 puis 1,6% en 2009), le salaire net moyen des cadres a progressé de 1% en 2010, à 3950 euros par mois. L’étude de l’Insee relève que « c’est dans le secteur des activités financières, secteur qui emploie beaucoup de cadres (38%) et où la part de primes est particulièrement forte, que les salaires ont augmenté le plus en 2010 (+ 2,1 %) après deux années de forte baisse (- 5,2 % en 2009 et – 4,1 % en 2008) ». Dans la finance, le salaire moyen des cadres augmente, tout comme les effectifs, et l’institut veut y voir un signe d’une « réelle amélioration ».

Une femme gagne 20% de moins qu’un homme… en moyenne

En 2010, une femme gagne en moyenne 19,7% de moins que son homologue masculin. Et plus elle peut prétendre à un salaire élevé, plus la différence avec les homme s’accroît : elle passe ainsi de -8,5 % dans la tranche des 10% de salaires les plus faibles à 23,2% dans celle des 10% les plus élevés et même 36% chez le dernier pourcent des salariés les mieux payés. En corrigeant les effets de structure, l’écart de salaire entre hommes et femmes est encore de 10,7%. Cet écart se réduit d’année en année, mais à un rythme très lent : il était, en 2001 proche de 21,5%.

Les salariés à temps partiel moins bien payés de 17%

En moyenne, le salaire horaire net des postes à temps partiel est plus faible que celui des postes à temps complet: soit 15,24 euros de l’heure contre 18,41 euros. Cet écart de 17 % s’explique à la fois par une moindre part de personnel  » très qualifié  » et par des salaires horaires inférieurs à ceux des personnes à temps complet pour une même qualification. En 2010, le salaire horaire des temps non complets augmente légèrement plus que celui des temps complets.

Les heures sup’ représentent 8,4% du salaire

La rémunération des heures supplémentaires représente en moyenne 8,4% du salaire net pour les 38 % de salariés qui en font. Cette proportion atteint 9% pour les cadres et les ouvriers. Malgré le fort recours à ce dispositif en 2010, les heures supplémentaires ne représentent que 2,4% du volume horaire total de travail.Tous secteurs confondus, les femmes sont moins concernées par les heures supplémentaires : elles sont environ deux fois moins nombreuses à en effectuer pour un volume d’heures représentant un tiers de celui des hommes.

58% des salariés ont été augmentés en 2010

L’inflation ayant été plus forte en 2010 qu’en 2009, la proportion de permanents ayant eu une augmentation de salaire supérieure à l’inflation diminue: 58 % en 2010 contre 68 % en 2009. En 2010, la proportion de personnes en place dont le salaire a progressé plus vite que l’inflation est la plus importante dans la restauration, plus précisément dans la restauration traditionnelle et les cafétérias. Comme les autres années, c’est également pour les moins de 30 ans que les progressions salariales sont les plus fortes, mais sur des salaires plus faibles en début de carrière.

Les salaires des jeunes progressent le plus

C’est chez les moins de trente ans que les progressions salariales sont les plus fortes, « comme pour les autres années », ajoute l’Insee, et ce parce que les salaires de début de carrières sont généralement bas. La progression a été, en 2010, identique chez les hommes et les femmes, et du même ordre qu’il s’agisse des jeunes salariés à temps plein ou à temps partiel.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/dix-chiffres-a-connaitre-sur-les-salaires-en-france_307605.html

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Y’en a marre des fraudes de CB

Posté par ippolito le 8 juillet 2012

Cartes bancaires : l’explosion des fraudes

Les fraudes à la carte bancaire explosent avec Internet. Un million d’escroqueries de ce type ont été commises en 2010, soit deux par minute en France. Un nombre en très forte hausse, s’inquiète l’UFC-Que choisir, qui demande aux commerçants, banques et pouvoirs publics plus de sécurité.
 

Mieux vaut redoubler de vigilance lors de ses achats sur la Toile. Entre 2006 et 2010, le taux de fraude sur les transactions réalisées en ligne dans l’Hexagone aurait bondi de 33 %, selon l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement. 

Tandis que celui pour les paiements de proximité et les retraits aux distributeurs de billets a été divisé par deux au cours de cette même période. Résultat : alors que le web représente seulement 5 % des transactions par carte bancaire, il concentre désormais un tiers des escroqueries, et le montant du préjudice atteint 120 millions d’euros en France.

Ces fraudes surviennent, dans plus de 60 % des cas, après le vol de coordonnées bancaires. Des données récupérées notamment grâce au « phishing » (hameçonnage), une technique qui consiste à envoyer un email en se faisant passer pour une banque ou une grande société afin de soutirer des informations personnelles à l’internaute. 

Autres outils utilisés par les fraudeurs : les « spywares », ces petits logiciels espions implantés dans l’ordinateur et chargés de recueillir des informations de son utilisateur. Ou encore le « skimming », une technique qui consiste à copier électroniquement les informations d’une vraie carte bancaire vers une fausse, sans que le propriétaire ne s’en rende compte.

Face à l’ingéniosité des voleurs sur la Toile, des systèmes sont mis en place pour sécuriser les transactions, tels que des programmes de type 3D Secure, par lesquels les banques demandent un authentifiant spécifique avant de débiter le compte. 

Mais 60 % des e-commerçants ne l’ont pas intégré dans leur site. De plus, ce système n’est pas harmonisé : à la BNP, l’acheteur doit entrer un code à usage unique obtenu par SMS, par exemple ; chez Groupama Banque, il est obtenu par serveur vocal… Une situation dénoncée par l’association l’UFC-Que choisir, qui demande aux établissements bancaires et aux pouvoirs publics de travailler pour adopter un système d’authentification obligatoire et commun à tous les acteurs (banques, commerçants…).

En attendant, pour éviter les mauvaises surprises, l’association de consommateurs et les policiers rappellent quelques règles simples : tapez votre code à l’abri des regards. Protégez votre ordinateur en activant régulièrement les mises à jour de sécurité et équipez-le d’un antivirus et d’un pare-feu. 

Ne répondez jamais à un email réclamant des coordonnées bancaires, même si la demande semble provenir d’un intermédiaire de confiance. N’utilisez pas d’ordinateur public (dans les cybercafés, hôtels…) pour réaliser une transaction, car il peut avoir été piraté. Enfin, consulter régulièrement vos relevés de comptes bancaires.

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/societe/cartes-bancaires-lexplosion-des-fraudes-35600

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