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Y’en a marre du projet de Hollande

Posté par ippolito le 9 juillet 2012

Le projet de François Hollande : davantage d’impôts et de fonctionnaires !

Si on cherche bien le fil conducteur des 60 propositions de François Hollande, présentées ce matin, on le trouve ! On peut le résumer ainsi : l’Etat, au-delà de la sphère publique, a la solution à tous les problèmes des Français!

Du moins pour ceux qui ont été identifiés comme tels par l’équipe de technocrates du candidat. Aussi bien les problèmes de vie quotidienne des «gens» (comme il dit) que ceux qui relèvent d’une gestion globale.

Les loyers sont-ils trop élevés, on va les encadrer !
Les terrains à bâtir sont-ils insuffisants ? L’Etat va donner les siens aux collectivités locales !
Les logements sociaux manquent ? On va obliger les communes à en construire plus !
Notre industrie fout le camp ? On va pénaliser les entreprises qui délocalisent et favoriser celles qui restent !
Le niveau de l’Education baisse ? On va recruter 60 000 personnels enseignants !
Le budget est par trop en déficit ? On va augmenter les impôts de 29 milliards d’euros !
Les profits des banques sont scandaleux ? On leur colle une super-taxe !
La classe moyenne est laminée ? On va essorer les riches !
Les retraites ne sont pas financées ? Les cotisations sur les salaires augmenteront de 0,2% par an !
… Et ainsi de suite.

Un sectaire public

Sur toutes les questions évoquées la réponse est la même : l’intervention publique est toujours la solution (et jamais le problème…)

On se contentera de faire remarquer que les plus lucides des petits camarades de François Hollande sont un peu moins sectaires («sectaires publics»). Quelqu’un comme Manuel Valls semble faire un petit peu plus confiance au secteur privé…

Un de ses «camarades» du PS ne le traitait-il pas de «Mitterrand au petit pied» ?

Chacune de ses propositions mériteraient un plus long commentaire. Elles partent d’ailleurs, souvent, d’un constat exact.
Qui peut nier que les entreprises françaises ont perdu en productivité ? (Depuis 2002, puisque la référence à cette élection présidentielle semble plaire au candidat socialo).

Encore faut-il, à partir de là, porter une juste explication avant de proposer une bonne thérapie. Et ce ne sont pas ses petits copains de la même promotion de l’ENA, tous stipendiés, qui sont pour ce faire les meilleurs économistes…

On est surtout frappés par les questions non évoquées, ou presque, dans ce petit catalogue.

Au plan sociétal, l’immigration, la sécurité… (sauf à lutter contre «le délit de faciès» et «développer les relations avec les pays de la rive sud de la Méditerranée», propositions 30 et 58)

Au plan économique, la croissance (sauf à considérer que la création d’une nouvelle banque publique et la sanctuarisation des entreprises publiques puissent être la bonne réponse, proposition 1 et 5).

Au plan financier, pas un mot sur la politique monétaire.
Au plan institutionnel, rien sur la démocratie locale (mais beaucoup pour «les forces vives syndicales»)

Bref, un programme 100% démago !

A noter : toutes les propositions sont énoncées à la première personne du singulier.

Et si, le 17 juin 2012, le Président élu le 6 mai n’avait pas une majorité parlementaire à sa botte ? Et si les Français, directement ou par leurs représentants, prétendaient discuter un peu ce paquet cadeau?

Et si les les affreux jojos du «monde de la finance» ne voulaient plus refinancer une dette publique qui, selon le candidat lui-même va encore augmenter pendant quelques années ? Et si les riches allaient voir ailleurs ?…

Bref, même crédité de 60% d’intentions de vote au deuxième tour de la présidentielle de mai prochain, les engagements de ce politicien «normal» sont à prendre pour ce qu’elles sont : des «promesses», qui, pour être inquiétantes, n’en sont pas moins verbales. Pour l’instant.

http://www.lecri.fr/2012/01/26/projet-francois-hollande-impots-fonctionnaires/29159

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Y’en a marre de l’augmentation Ridicule du SMIC

Posté par ippolito le 9 juillet 2012

Le Smic augmentera de 2% au 1er juillet, soit 21,50 euros

SMIC – Une promesse de campagne. Mi-avril, tandis que Jean-Luc Mélenchon proposait un salaire minimum à 1700 euros brut, le candidat socialiste François Hollande évoquait de son côté un « coup de pouce » au Smic.

 Il s’agira de « regarder ce qu’il sera possible de faire, puisque le Smic n’a pas reçu de coup de pouce depuis au moins 3 ans », indiquait-il à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, annonçant vouloir « rattraper ce qui n’a pas été accordé » durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Un peu plus d’un mois après l’élection du candidat socialiste, le très attendu arbitrage sur le Smic a été rendu par le gouvernement ce mardi 26 juin en fin de matinée: le Smic sera revalorisé de 2% au 1er juillet.

Un « coup de pouce » de 0,6% du Smic, soit 6,45 euros

Le Smic actuel est de 1.398.37 euros bruts, soit près 1.100 euros nets. Avec 2% supplémentaire, le smic horaire sera porté à 9,40 euros brut, soit 1425,67 euros mensuels pour 35 heures hebdomaires, la hausse du Smic représentant 21,50 euros net de gain mensuel pour le salarié. 

Mais si l’on retranche à ces 2% la hausse légale en fonction de l’inflation (1,4%), le véritable coup de pouce est de 0,6% du Smic, soit 6,45 euros (Mise à jour mardi à 11h30 avec les nouvelles estimations).

Un gain peu significatif et aux airs de trompe-l’oeil. « Ce coup de pouce d’environ 2 % sera en grande partie un à-valoir sur la future hausse légale devant intervenir au plus tard au 1er janvier 2013. L’inflation constatée depuis novembre 2011 (qui a servi au calcul de la dernière hausse légale) atteint 1,4 %. 

Le vrai coup de pouce serait donc de 0,6 point. Cela signifie aussi que la prochaine hausse légale (début 2013) sera faible, en se basant seulement sur l’inflation entre mai et novembre 2012 (et non sur un an) », explique le quotidien économique. Le dernier « coup de pouce » au-delà de l’inflation remonte à 2006. Il avait été de +0,3%.

« C’est une anticipation » sur la revalorisation automatique du 1er janvier 2013, a précisé le ministre du Travail Michel Sapin lors d’un point presse mardi. « Le seul fait de proposer une revalorisation au 1er juillet est en soi positive, c’est six mois de gagné », a-t-il ajouté.

Préserver la compétitivité tout en augmentant le pouvoir d’achat

L’arbitrage était très attendu, car depuis son arrivée à l’Elysée, le camp socialiste a entretenu un savant flou sur l’ampleur de la hausse: « Ce que j’ai promis, je le tiendrai – tout – dans le calendrier tel qu’il est prévu », expliquait tout court François Hollande pour sa première interview télévisée de chef de l’État le 29 mai dernier.

  »Si je vous donnais la réponse [l'ampleur de la hausse, ndlr], je ne serai pas dans la démarche de concertation et de discussion que j’ai souhaitée. Le chemin d’équilibre, c’est de permettre aux salariés qui n’ont pas été revalorisés en terme de pouvoir d’achat depuis cinq ans, d’avoir un coup de pouce; et en même temps de ne rien faire qui puisse déséquilibrer les PME qui sont aujourd’hui dans une difficulté de compétitivité ».

Un mois plus tard, l’équation est la même et le gouvernement reste bloqué entre un nécessaire (et annoncé) signal en faveur des bas revenus (un salarié sur dix environ est payé au salaire minimum: 9,22 euros de l’heure, soit 1.398 euros brut et 1.096 net pour 35 heures), et le maintien tout aussi nécessaire (et annoncé) de la compétitivité des entreprises françaises. 

Du coup, histoire de donner du grain à moudre à tous les acteurs du dossier, le gouvernement n’a cessé de répéter ces derniers jours que la hausse serait « raisonnable ».

Les médias faisaient eux état d’une hausse entre 2 et 2,5%, appliquée dès le mois de juillet après la présentation d’un décret en Conseil des ministres mercredi. De coup de pouce, il s’agit surtout d’une pichenette, comme l’a noté le PCF dans un communiqué.

Le perdant-perdant du gouvernement: patrons alarmistes et salariés déçus

« On ne peut pas annoncer pendant une campagne ‘on va faire un coup de pouce’ et faire un coup de pouce qui serait en fait, selon la manière dont on calcule, entre 0,1 et 0,4% », si l’on enlève la part correspondant à l’augmentation obligatoire suivant l’inflation, a estimé dans ce sens Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO. FO, a-t-il répété « aurait aimé 5% ». Si cette attente est déçue, « on protestera » et cela « va alimenter une grogne », a-t-il annoncé.

Du côté du patronat, le ton est alarmiste. Un coup de pouce au Smic mettrait « en danger » des milliers de petites entreprises, affirme la CGPME, risquerait de « freiner les perspectives d’embauches », selon l’organisation des artisans UPA. Même faible, il fera peser un « risque sérieux sur l’emploi », a prévenu la présidente du Medef, Laurence Parisot.

Le salaire minimum français est un des plus élevés des pays de l’Union européenne. L’équivalent du Smic n’existe pas en Allemagne ou en Italie, où des accords par branches professionnelles fixent les salaires minimums.

http://www.huffingtonpost.fr/2012/06/26/smic-revalorisation-gouvernement-inflation_n_1626514.html?utm_hp_ref=france

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Y’en a marre des dépenses de l’état

Posté par ippolito le 9 juillet 2012

Le gouvernement va devoir dégager 1 milliard d’euros d’économies

Pour boucler le budget de l’année 2012, « certaines dépenses prévues ne s’effectueraient pas dans l’immédiat », a confirmé le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac. L’ISF sera rétabli.

Interrogé sur BFMTV et RMC, le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a annoncé qu’un milliard d’euros de dépenses qui devaient être engagées d’ici la fin 2012 seront gelées, en plus du gel global de l’évolution des dépenses de l’Etat en valeur.

Le gouvernement français va geler 1 milliard de dépenses des ministères qui devaient être engagées d’ici à la fin de l’année dans le cadre de ses efforts pour boucler le budget de l’année 2012, a affirmé mardi 26 juin le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a « indiqué que certaines dépenses qui étaient prévues ne s’effectueraient pas dans l’immédiat et se rajouteraient au gel déjà appliqué », a déclaré Jérôme Cahuzac sur BFM TV. « Chaque ministère y contribuera (…) mais en gros, 1 milliard de dépenses qui devaient être engagées d’ici à la fin de l’année seront gelées », hormis pour les ministère jugés prioritaires, c’est-à-dire ceux de l’Education nationale, de la Justice et de l’Intérieur, a-t-il ajouté.

Jérôme Cahuzac a également donné des indications sur les mesures fiscales prévues par le gouvernement afin de permettre un retour à l’équilibre en fin de quinquennat, soulignant que « tout ce qu’on pourra faire comme économies devra être fait afin de ne pas compter uniquement sur la fiscalité pour redresser ce pays ».

Rétablissement de l’ISF et taxation des divendes

Il a ainsi confirmé le rétablissement de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et la hausse des droits de succession, dont le plafond va passer de 150.000 euros tous les dix ans à 100.000 euros tous les quinze ans par enfant et par parent.

Il a également confirmé la taxation des dividendes à 3% dès cette année. « Cette année, les entreprises qui versent des dividendes en ont versé pour 45 milliards (d’euros). On s’est dit que demander à ceux qui percevront cette année 45 milliards de faire via l’entreprise dont ils sont actionnaires un effort à hauteur de 3% sur ce qu’ils reçoivent nous paraissait acceptable ».

Cette mesure devrait rapporter entre 800 millions et 1 milliard d’euros par année pleine, selon lui.

La taxe sur les transactions financières, mise en place par le gouvernement de François Fillon, devrait par ailleurs voir son taux relevé de 0,2 point afin d’atteindre le produit prévu par la majorité précédente, a-t-il indiqué. Selon Jérôme Cahuzac, cette taxe a connu un rendement beaucoup plus faible que prévu par le gouvernement précédent, « dans une proportion de 1 à 5″.

Recrutements de 355 professeurs… à 6.000 ?

Dans le même temps, le gouvernement fait un geste en direction de l’Education Nationale. Le ministre Vincent Peillon a annoncé 355 recrutements dont 280 professeurs pour de nouveaux postes dans le secondaire dès la rentrée, lors de sa première conférence de presse à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Il s’agit du recrutement de 75 conseillers principaux d’éducation, ainsi que de 280 professeurs supplémentaires, dont 70 d’anglais, 60 de lettres, 90 de mathématiques et 60 d’éducation physique et sportive (EPS).

Le ministre de l’Education nationale va même plus loin. Interrogé sur une information du Monde daté de mercredi qui évoque 6.000 créations de postes dans le secondaire à la rentrée, Vincent Peillon a rétorqué: « est-ce que c’est totalement déraisonnable ? Je vous dis non », lors de sa première conférence de presse, dans un collège d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20120626.CHA7906/les-ministeres-vont-devoir-degager-1-milliard-d-euros-d-economies.html

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Y’en a marre du bouclier fiscal

Posté par ippolito le 9 juillet 2012

Le « bouclier fiscal » a coûté 735 millions d’euros en 2011

Le dispositif avait été modifié par Nicolas Sarkozy, avant d’être supprimé en 2011. Mais, selon une note que s’est procurée Le Parisien, le bouclier fiscal a coûté 735 millions d’euros à l’Etat en 2011. Et « près de 3 milliards d’euros » au Trésor public depuis son entrée en vigueur, sous sa nouvelle forme, en 2008.

Le chiffre est révélé par Le Parisien dans son édition de mardi. Le quotidien, qui s’est procuré une note signée du directeur général des finances publiques Philippe Parini, indique que le bouclier fiscal a coûté 735 millions d’euros à l’Etat en 2011. Le chiffre a été confirmé par le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, mardi matin sur BFMTV.

  »C’est presque 100 de plus que l’année précédente. C’est surtout plus que ce qui était prévu dans le budget », écrit le journal. Cette disposition consiste à ce que les impôts directs payés par un contribuable n’excèdent pas 50 % de ses revenus.

 Mis en place par le gouvernement socialiste de Michel Rocard, le taux du bouclier fiscal avait été abaissé par Nicolas Sarkozy (à 50%, dont la contribution sociale généralisée et la contribution au remboursement de la dette sociale). C’était l’une de ses promesses de campagne en 2007.

Un coût de près de 3 milliards d’euros pour le Trésor public
Selon le document de 21 pages, qui a été adressé le 5 avril dernier à la ministre du Budget de l’époque Valérie Pécresse, « 13.034 contribuables ont bénéficié du bouclier fiscal » l’année dernière. Soit un « chiffre largement inférieur à celui de 2010 (16.223 contribuables) ». 

Mais l’Etat ne semble pas pour autant en avoir profité puisque le coût n’a pas diminué. En effet, il y a eu une « augmentation sensible du nombre de bénéficiaires très fortunés ». Cela « explique la forte hausse du montant total des restitutions et du montant moyen restitué au titre de 2011 : 

735 millions d’euros pour un montant moyen de 56.400 euros contre 636 millions d’euros pour un montant moyen de 39.230 euros l’année précédente », détaille la note. Et de souligner : « Il s’agit des montants les plus élevés constaté depuis la création du dispositif ».

Depuis son entrée en vigueur en 2008, le bouclier fiscal « a représenté un coût de près de 3 milliards d’euros pour le Trésor public, selon le chiffrage de la direction générale des finances publiques », précise Le Parisien. La suppression de cette disposition a été votée en juillet 2011, en même temps que la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). 

Pourtant, affirme le quotidien, « pour cette année et l’an prochain, les dernières restitutions se traduiront par une nouvelle dépense de 800 millions d’euros. Ce sont 120 millions d’euros de plus que ce qui a été annoncé ». Des dépenses que devra gérer le nouveau gouvernement.

De son côté, François Hollande a promis de taxer à 75% les revenus supérieurs à un million d’euros par an. Dans son programme présidentiel, le chef de l’Etat indiquait également vouloir créer « une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros par part ».

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-bouclier-fiscal-a-coute-735-millions-d-euros-en-2011-522296/?from=headlines

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