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Y’en a marre des subventions aux syndicats

Posté par ippolito le 10 juillet 2012

Bernard Thibault a rendu public les comptes de la CGT, ainsi que le montant des subventions dont bénéficie le syndicat.

Les organisations syndicales et patronales, dont les ressources annuelles sont supérieures à 230 000 euros, sont désormais obligées de publier leurs comptes consolidés.

Subventions à la CGT

La CGT a reçu 77 millions d’euros de cotisations en 2010. Au total, les recettes internes de la CGT représentent 72,9 % des ressources. Parmi ces recettes, la CGT a bénéficié de 6,2 millions d’euros de subventions publiques en 2010.

En ajoutant les contributions des institutions paritaires, le nombre total des subventions à la CGT atteint 19,5 millions d’euros, contre 16,5 millions d’euros à la CFDT.

Le CGT compte 669 000 adhérents, dont 115 000 retraités. Les comptes de la CGT affichent un résultat net de 2 millions d’euros. La CFDT affiche quant à elle un résultat net de 3,4 millions d’euros en 2010.

source: challenges.fr

http://www.impots-economie.com/combien-coutent-les-subventions-a-la-cgt/

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Y’en a marre du Qatar

Posté par ippolito le 10 juillet 2012

L’immeuble du Figaro racheté au printemps par le Qatar

L’immeuble du 14 boulevard Haussmann à Paris, où le Figaro est locataire, a été vendu en avril en même temps qu’un autre bâtiment situé dans le 8e arrondissement. Les deux ont été cédés pour plus de 600 millions d’euros.

L’immeuble du Figaro a été cédé au Qatar au cours du printemps. Selon le cabinet de conseil en immobilier d’entreprise Jones Lang LaSalle, une promesse de vente a été signée en février dernier pour deux immeubles appartenant au groupe immobilier allemand KanAm.

L’un, de 21.000 m2, est situé Cité du Rétiro, dans le 8e arrondissement de Paris.

L’autre, au 14 boulevard Haussmann dans le 9e, abrite dans ses 26.000 m2 le groupe Le Figaro, qui y est locataire, ainsi qu’une antenne de l’ambassade américaine.

L’acte définitif de vente a été signé en avril dernier par la société américaine Invesco pour le compte du fonds souverain qatari Qatar Investment Authority. Les deux immeubles ont été cédés pour un montant supérieur à 600 millions d’euros.

Le Qatar étend son empire immobilier en France. Le richissime Etat du Golfe a annoncé vendredi avoir signé une promesse d’achat pour le rachat de quatre hôtels de luxe appartenant au fonds américain Starwood Capital, dont le Martinez à Cannes et le Concorde Lafayette, porte Maillot à Paris.

Selon les informations du Figaro, le montant de la transaction serait compris entre 700 à 750 millions d’euros. Mais auparavant, le Qatar avait déjà racheté le centre de conférence internationales Kleber à Paris, qui sera transformé en palace, ou encore l’immeuble qui abrite actuellement Virgin, avenue des Champs-Elysées, pour un montant de 500 millions d’euros.

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/06/25/05002-20120625ARTFIG00516-l-immeuble-du-figaro-rachete-au-printemps-par-le-qatar.php

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Y’en a marre des députes

Posté par ippolito le 10 juillet 2012

Comment un député peut-il devenir propriétaire sans débourser le moindre euro ?

Les avantages accordés aux députés sont parfois bien cachés. La gratuité du téléphone ou des voyages en train en première classe sont bien connus. Mais qui savait qu’un député peut acquérir un bien immobilier sans débourser le moindre euro, grâce à l’indemnité représentative de frais de mandat ? Un privilège dénoncé dernièrement par Mediapart, mais connus des journalistes. Vincent Quivy, auteur du livre Chers élus, paru en 2010, l’avait déjà évoqué.

Episode 11 : Acquérir un bien immobilier avec une indemnité de député.

Utiliser l’IRFM pour acheter une permanence

Le revenu d’un député est composé de plusieurs indemnités de base qui s’élèvent à 7064 euros brut par mois. En plus de ce salaire, un député perçoit également une indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). Celle-ci s’élève à 6 209 euros brut par mois et sert à toutes ses dépenses de représentation : vêtements, restaurations, matériel, dépenses de communication… et un bureau dans la circonscription.

Un bureau ? Normal pour un député qui doit être présent dans sa circonscription tout en devant étudier les projets de loi qu’il devra voter. Quand l’indemnité de frais de représentation sert à louer un bureau, difficile d’y voir quelque chose à redire. 

Mais certains députés sont plus malins en utilisant l’IRFM… pour acheter en leur nom propre un « bureau », c’est-à-dire un appartement qui fait généralement 100 mètres carrés. « Les frais de mandat servent alors à rembourser l’emprunt que l’élu a contracté pour acheter son bureau en province », explique Vincent Quivy.

Un « bureau » que peut garder le député après son mandat

Sur le papier, ce choix paraît judicieux : il vaut mieux investir que de louer à perte. Sauf que le bien acquis ne finit pas dans le patrimoine de l’assemblée nationale (qui pourrait décider d’attribuer ce bureau aux successeurs du député) mais revient, in fine, au député, qui devient ainsi l’heureux propriétaire d’un bien immobilier sans avoir déboursé le moindre euro de sa poche. 

Dans ce cas de figure, l’achat est donc plus onéreux pour l’assemblée que la location puisque le montant des mensualités de remboursement du prêt s’élèvent « à près de 3000 euros par mois là où une location reviendrait à 1000 euros ». 

Et « la formule est d’autant plus coûteuse que le député choisit généralement d’emprunter sur dix ans, plutôt que sur vingt ou trente, afin d’avoir, au bout de deux mandats seulement, totalement payé l’appartement et, en cas de défaite, d’être l’heureux propriétaire d’un bien entièrement financé par l’Assemblée nationale ». Pire : l’assemblée nationale encourage indirectement ce procédé coûteux.
L’Assemblée propose même des prêts avantageux

La longévité moyenne d’un député étant de deux mandats, « le prêt à dix ans paraît le mieux adapté ». Cela tombe bien : l’assemblée nationale propose des prêts à dix ans à un taux imbattable de 2%. « Emprunter à plus long terme n’a dès lors guère d’intérêt : en cas de défaite prématurée, le député devra continuer de payer sur ses propres deniers ou revendre son bien pour rembourser l’emprunt », relève Vincent Quivy.

Le cas d’un député breton

Illustration avec le cas de Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère), qui fait partie des rares députés à détailler publiquement les dépenses effectuées avec son IRFM. « Sur les 6 000 euros alloués, le solde est, en moyenne, chaque mois, de 384 euros. 

Un solde qui pourrait être plus élevé si le parlementaire avait fait le choix de louer sa permanence plutôt que de l’acheter, explique Quivy. Car « une part non négligeable de son indemnité de frais de mandat, près de la moitié, sert en effet à rembourser deux emprunts contractés pour financer l’achat de son appartement de 150 mètres carrés à Quimper, dans lequel il a installé son bureau. 

Avoisinant les 3000 euros par mois, ces mensualités élevées permettront au parlementaire de ne plus rien avoir à payer au bout de dix ans, soit l’équivalent de deux mandats. Rien ne l’empêche ensuite de revendre cet appartement ou de l’occuper à titre personnel puisqu’il en est propriétaire ». Ayant été réélu député avec 62,74% des voix en juin 2012, Jean-Jacques Urvoas sera l’heureux propriétaire de ce « bureau » à la fin de son deuxième mandat.

Scandaleux ? Sur son blog, le député reconnaissait lui-même, en 2009, qu’il vaudrait mieux que l’Assemblée procède à l’achat d’un local par circonscription. Une telle réforme n’est pourtant pas à l’ordre du jour.

*** Sources
- Vincent Quivy, Chers élus, ce qu’ils gagnent vraiment, Seuil, 2010
- J-J. Urvoas, « Indemnité parlementaire, réponses aux questions », Blog Libé, 25.07.2009
- J-J. Urvoas, « Comment je dépense mes indemnités de député… », Blog Libé, 20.07.2009

http://www.politique.net/2012061901-depute-proprietaire-permanences.htm

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Y’en a marre du Qatar

Posté par ippolito le 10 juillet 2012

Ce que le Qatar vient chercher en France

Immobilier, médias, sport… L’émirat du Golfe continue d’investir en France plus qu’ailleurs. Une relation qui va au-delà des simples intérêts économiques. Explications.

Qatargaz et Total sont associés dans l’exploitation du gaz au Qatar et développent des projets en Mauritanie, à la recherche de gisements de pétrole.

L’hôtel du Louvre et le Concorde Opéra à Paris, le Palais de la Méditerranée et le Martinez sur la Côte d’Azur et, selon nos informations, l’immeuble du « Figaro » au cœur de la capitale… En quelques jours, les acquisitions du Qatar dans l’hôtellerie de luxe ou l’immobilier français s’estiment en centaines de millions d’euros.

Après l’entrée au capital de plusieurs stars du CAC40 (comme Lagardère ou Total) et le rachat très médiatisé du PSG, l’intérêt du petit émirat — pas plus grand que la Corse — pour la France ne se dément pas. Certes, notre pays ne jouit d’aucune exclusivité. Volkswagen ou Porsche en Allemagne, General Motors aux Etats-Unis, Harrods, l’enseigne londonienne, ont aussi profité de la manne qatarienne

Paris, un allié stratégique

Mais la France apparaît nettement comme une terre de prédilection. « Pour le Qatar, la France offre un climat économique plus serein que, notamment, le marché britannique », explique le responsable d’un grand groupe industriel français.

Un climat économique ? Ce serait réduire à une poignée d’intérêts les liens historiques qui unissent Paris et Doha. Et ceux qui incarnent le Qatar, la toute puissante famille Al-Thani. L’influence financière de l’émirat du Golfe doit d’ailleurs être relativisée puisque sa fortune — 210 Mds$ (165 Mds€) — ne représente que le dixième de celle d’Abu Dhabi. L’« exception française » trouve ses racines ailleurs.

En près de vingt ans, la France est devenue le principal fournisseur d’armes du Qatar, une position stratégique à l’égard d’un pays qui se sent menacé en permanence par l’Iran et l’Arabie saoudite. En outre, sa richesse bâtie sur le gaz, véritable « or bleu » pour le pays, n’a pu prospérer que grâce à l’aide de la compagnie française Total.

Le Qatar est donc tout autant redevable que nécessaire à Paris. Les gouvernements, de droite comme de gauche, ne l’ignorent pas. Et n’hésitent pas à impliquer l’émirat dans des domaines aussi sensibles que les banlieues et bientôt les PME.

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, et François Hollande, le président de la République, ont, quelques semaines à peine après leur entrée en fonction, tenu à rencontrer les hauts dignitaires de l’émirat. Tout un symbole.

http://www.leparisien.fr/economie/ce-que-lle-qatar-vient-chercher-en-france-23-06-2012-2062249.php

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