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Y’en a marre des mensonges et des retournements de vestes

Posté par ippolito le 13 juillet 2012

Audit des finances publiques de Hollande

François Hollande a demandé un audit des finances publiques par la Cour des comptes, qui s’étendra à l’année 2013.

Via cet audit des finances publiques, François Hollande souhaite que les magistrats de la Cour des comptes invalident les 20 milliards d’impôts inscrits dans les documents fournis par Nicolas Sarkozy à Bruxelles, et qui conditionnent l’objectif de retour à 3% du déficit budgétaire.

A propos de l’audit des finances publiques par la Cour des comptes, Hollande avait déclaré  » Je demanderai un rapport bref sur l’état réel des comptes publics, sur ce qui a été promis durant la campagne par le candidat sortant et parfois dépensé« .

L’audit des finances publiques s’étendra jusqu’à 2013: « L’objectif est d’évaluer la situation actuelle des comptes publics et les risques qui pèsent aujourd’hui sur la réalisation des objectifs de finances publiques pour 2012 et 2013 contenus dans les lois de finances et de financement de la sécurité sociale« .

Nicolas Sarkozy laisse derrière lui une ardoise de 20 milliards d’euros d’ impôts nouveaux , promis par l’ancien président à Bruxelles mais qui n’ont pas été votés, pour atteindre les 3% de déficit budgétaire en 2013.

Cet audit des finances publiques permettra ainsi à François Hollande de se démarquer de l’objectif des 3% de déficit en 2013.

François Hollande était évidemment  au courant de ce « trou » dans les finances publiques, et l’a à maintes reprises dénoncé pendant la campagne présidentielle. Et pourtant, le programme économique de Hollande avait omis ce léger détail…

Un oubli volontaire, puisque sans ces 20 milliards de promesses d’ impôts, Hollande n’aurait jamais pu reprendre à sa sauce la promesse de Sarkozy d’ atteindre les 3% de déficit d’ici 2013…

Entre mensonges et retournements de vestes, la nouvelle République irréprochable version Hollande s’annonce aussi vertueuse que sous Sarkozy…

source:  marianne2.fr

http://www.impots-economie.com/audit-des-finances-publiques-de-hollande/

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Y’en a marre de creuser la dette publique

Posté par ippolito le 13 juillet 2012

La dette s’est creusée au 1er trimestre de 72,4 milliards

La dette s’est établie à 1.789,4 milliards d’euros fin mars, soit 89,3% du produit intérieur brut.

La dette publique de la France a augmenté de 72,4 milliards d’euros au premier trimestre 2012 par rapport à la fin décembre 2011 pour s’établir à 1.789,4 milliards d’euros fin mars, soit 89,3% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé vendredi 29 juin l’Insee.

A la fin du premier trimestre, la dette publique au sens des critères européens de Maastricht a ainsi augmenté de 3,3 points de pourcentage du PIB par rapport à la fin du quatrième trimestre.

La dette cumulée de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale atteignait 84,5% du PIB à la fin du premier trimestre 2011.

La progression de la dette constatée au premier trimestre 2012 est due à une hausse de l’endettement de l’Etat et des administrations de Sécurité sociale, tandis que les dettes des administrations publiques locales ont diminué, a expliqué l’Institut national de la statistique et des études économiques.

La contribution de l’Etat à la dette a augmenté de 46,8 milliards d’euros au premier trimestre, celle des administrations de Sécurité sociale a progressé de 31,4 milliards.

Les administrations publiques locales se sont désendettées (-5,4 milliards d’euros) « à un rythme comparable aux premiers trimestres des années précédentes, en remboursant des emprunts à long terme », a précisé l’Insee. La contribution des organismes divers d’administration centrale à la dette a diminué légèrement au premier trimestre (-0,4 milliard).

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20120629.CHA8331/la-dette-publique-s-est-creusee-au-1e-trimestre-de-72-4-milliards.html

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Y’en a marre des dépenses non financées

Posté par ippolito le 13 juillet 2012

Hausse du SMIC 
 - Gilles Carrez dénonce un milliard d’euros de dépenses non financés

Le futur président de la commission des Finances de l’Assemblée dénonce les coûts cachés de la mesure.

Gilles Carrez (UMP), ancien rapporteur général du Budget à l’Assemblée nationale, a dénoncé mardi dans un communiqué la hausse de 2 % du smic comme coûtant « un milliard d’euros aux dépenses publiques », somme qui n’est « pas financée ».

« En annonçant la revalorisation de 2 % du smic, Michel Sapin, ministre du Travail, s’est bien gardé d’en indiquer les conséquences sur les finances publiques. Pourtant, l’impact est considérable : un milliard de dépenses supplémentaires dès 2012, dont nul ne sait comment il sera financé », dénonce le député du Val-de-Marne.

Il a chiffré à 700 millions d’euros de dépenses pour l’État « qui doit assurer la compensation intégrale des exonérations de charges sociales patronales liées au smic » et de 300 millions pour la fonction publique. 

Seul candidat, Gilles Carrez devrait devenir président de la commission des Finances, seule présidence de commission réservée à l’opposition. Il succédera ainsi à Jérôme Cahuzac, nommé au gouvernement. Et c’est Christian Eckert (PS) qui succédera à Gilles Carrez au poste de rapporteur général.

http://www.lepoint.fr/economie/hausse-du-smic-gilles-carrez-denonce-un-milliard-d-euros-de-depenses-non-finances-26-06-2012-1477984_28.php

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Y’en a marre des hausses des impôts

Posté par ippolito le 13 juillet 2012

Près de huit milliards d’euros de hausses d’impôts

La Cour des comptes a remis son audit au chef de l’État. Les besoins seront couverts par les taxes annoncées durant la campagne.

La double liasse d’environ 250 pages est arrivée samedi midi sur le bureau de François Hollande. Le chef de l’État a reçu l’audit de la Cour des comptes, qu’il avait demandé à son premier président, Didier Migaud, dès son installation à l’Élysée. 

L’austère document chiffre le point de départ financier du quinquennat. Il donne du grain à moudre à la gauche pour stigmatiser l’héritage des années Sarkozy. Ce « Rapport sur la situation des finances publiques » – son nom officiel – trace aussi les perspectives pour les prochaines années.

Peu de surprises, beaucoup de mauvaises nouvelles. Il manque entre 7,5 et 8 milliards d’euros pour tenir l’objectif de réduction du déficit cette année. Autant de hausses d’impôts – moitié sur les entreprises, moitié sur les ménages – seront annoncées mercredi au Conseil des ministres. Un peu moins que chacun des plans de rigueur Fillon l’an dernier. Au fil des pages, Didier Migaud réitère aussi ses recommandations sur les économies à faire. Des conseils en forme de cadeaux empoisonnés.

Plus de 1,5 milliard de dépenses non financées

Jean-Marc Ayrault va s’employer à boucher les trous. Il manque des recettes dans les caisses de l’État : la TVA rentre mal, ainsi que l’impôt sur les sociétés, dont les estimations sont jugées surévaluées. La faute aussi à la panne de l’économie. 

Selon nos informations, le gouvernement a calé sa prévision de croissance 2012 sur celle de l’Insee, soit +0,4%. L’équipe précédente tablait sur 0,5%. Insuffisant pour redresser la barre sans mesures de rigueur.

Mauvaises nouvelles également sur les dépenses. Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a découvert au moins 1,5 milliard d’euros de dépenses mal financées par ses prédécesseurs, que l’audit doit détailler. Par exemple, la prime de Noël pour les allocataires du RSA et diverses mesures de solidarité feraient défaut pour 300 millions d’euros.

  »C’était le vrai programme caché de la droite », attaque-t-on à Bercy. De même, 200 millions d’euros de baisses de charges promises aux agriculteurs n’auraient pas été provisionnées, ainsi que des bourses aux étudiants, des programmes pour l’hébergement d’urgence, de façon plus classique, des dépenses militaires. 

À ces factures, il faut ajouter le coût de certaines promesses de campagne. Par exemple, la hausse du smic pèse sur les allégements de cotisations à hauteur de 1 milliard d’euros cette année.

Les « efforts » des contribuables

Pour stopper les dérapages, le gouvernement planche sur un « surgel » des dépenses de fonctionnement et d’intervention de l’État, explique un proche du Président. Politiquement, une façon de parer aux accusations de laxisme de l’opposition après la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire ou la retraite à 60 ans. Le montant doit être arbitré au regard de l’audit. En février, le gouvernement Fillon avait mis en réserve 8 milliards d’euros. Jean-Marc Ayrault s’apprête donc à confisquer aux ministres une enveloppe supplémentaire. Préventivement, Cahuzac a déjà mis son veto sur un milliard d’euros.

Mais les principaux « efforts », le terme utilisé par l’exécutif pour parler de rigueur, sont demandés aux contribuables. Hollande a choisi de cibler les plus fortunés et les entreprises, comme annoncé durant la campagne.

 L’ISF sera en partie rétabli dans son régime antérieur et le régime des droits de succession sera durci. Une nouvelle taxe s’appliquera aux dividendes. Côté entreprises, les compagnies pétrolières et les distributeurs d’essence seront mis à contribution ainsi que les banques et les établissements financiers. Les charges patronales seront rétablies sur les heures supplémentaires dans les entreprises de plus de 20 salariés, mais aussi les charges salariales.

Une autre mesure s’étend au-delà des classes aisées. Les bénéficiaires de primes d’intéressement et de participation (7 millions de personnes) verront le forfait social passer de 8% à 20%. « C’est une attaque en piqué sur les classes moyennes », conteste Gilles Carrez, président UMP de la Commission des finances à l’Assemblée. La polémique ne fait que commencer.

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Pres-de-huit-milliards-d-euros-de-hausses-d-impots-523422/?from=headlinesPrès de huit milliards d’euros de hausses d’impôts

La Cour des comptes a remis son audit au chef de l’État. Les besoins seront couverts par les taxes annoncées durant la campagne.

La double liasse d’environ 250 pages est arrivée samedi midi sur le bureau de François Hollande. Le chef de l’État a reçu l’audit de la Cour des comptes, qu’il avait demandé à son premier président, Didier Migaud, dès son installation à l’Élysée. 

L’austère document chiffre le point de départ financier du quinquennat. Il donne du grain à moudre à la gauche pour stigmatiser l’héritage des années Sarkozy. Ce « Rapport sur la situation des finances publiques » – son nom officiel – trace aussi les perspectives pour les prochaines années.

Peu de surprises, beaucoup de mauvaises nouvelles. Il manque entre 7,5 et 8 milliards d’euros pour tenir l’objectif de réduction du déficit cette année. Autant de hausses d’impôts – moitié sur les entreprises, moitié sur les ménages – seront annoncées mercredi au Conseil des ministres. Un peu moins que chacun des plans de rigueur Fillon l’an dernier. Au fil des pages, Didier Migaud réitère aussi ses recommandations sur les économies à faire. Des conseils en forme de cadeaux empoisonnés.

Plus de 1,5 milliard de dépenses non financées

Jean-Marc Ayrault va s’employer à boucher les trous. Il manque des recettes dans les caisses de l’État : la TVA rentre mal, ainsi que l’impôt sur les sociétés, dont les estimations sont jugées surévaluées. La faute aussi à la panne de l’économie. 

Selon nos informations, le gouvernement a calé sa prévision de croissance 2012 sur celle de l’Insee, soit +0,4%. L’équipe précédente tablait sur 0,5%. Insuffisant pour redresser la barre sans mesures de rigueur.

Mauvaises nouvelles également sur les dépenses. Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a découvert au moins 1,5 milliard d’euros de dépenses mal financées par ses prédécesseurs, que l’audit doit détailler. Par exemple, la prime de Noël pour les allocataires du RSA et diverses mesures de solidarité feraient défaut pour 300 millions d’euros.

  »C’était le vrai programme caché de la droite », attaque-t-on à Bercy. De même, 200 millions d’euros de baisses de charges promises aux agriculteurs n’auraient pas été provisionnées, ainsi que des bourses aux étudiants, des programmes pour l’hébergement d’urgence, de façon plus classique, des dépenses militaires. 

À ces factures, il faut ajouter le coût de certaines promesses de campagne. Par exemple, la hausse du smic pèse sur les allégements de cotisations à hauteur de 1 milliard d’euros cette année.

Les « efforts » des contribuables

Pour stopper les dérapages, le gouvernement planche sur un « surgel » des dépenses de fonctionnement et d’intervention de l’État, explique un proche du Président. Politiquement, une façon de parer aux accusations de laxisme de l’opposition après la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire ou la retraite à 60 ans. Le montant doit être arbitré au regard de l’audit. En février, le gouvernement Fillon avait mis en réserve 8 milliards d’euros. Jean-Marc Ayrault s’apprête donc à confisquer aux ministres une enveloppe supplémentaire. Préventivement, Cahuzac a déjà mis son veto sur un milliard d’euros.

Mais les principaux « efforts », le terme utilisé par l’exécutif pour parler de rigueur, sont demandés aux contribuables. Hollande a choisi de cibler les plus fortunés et les entreprises, comme annoncé durant la campagne.

 L’ISF sera en partie rétabli dans son régime antérieur et le régime des droits de succession sera durci. Une nouvelle taxe s’appliquera aux dividendes. Côté entreprises, les compagnies pétrolières et les distributeurs d’essence seront mis à contribution ainsi que les banques et les établissements financiers. Les charges patronales seront rétablies sur les heures supplémentaires dans les entreprises de plus de 20 salariés, mais aussi les charges salariales.

Une autre mesure s’étend au-delà des classes aisées. Les bénéficiaires de primes d’intéressement et de participation (7 millions de personnes) verront le forfait social passer de 8% à 20%. « C’est une attaque en piqué sur les classes moyennes », conteste Gilles Carrez, président UMP de la Commission des finances à l’Assemblée. La polémique ne fait que commencer.

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Pres-de-huit-milliards-d-euros-de-hausses-d-impots-523422/?from=headlines

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