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Y’en a marre de l’austérité

Posté par ippolito le 14 juillet 2012

L’austérité c’est maintenant

Quelles que soient les décisions prises, si elles vont peu ou prou dans le sens annoncé pendant la campagne présidentielle, nous allons avoir l’austérité tout de suite, et sans doute plus grave que ce qui était imaginé par les uns et les autres.

 L’audit demandé des finances publiques, qui va tomber fin juin « prouvera » que les marges de manœuvre sont beaucoup plus réduites qu’attendu. Il faudra donc augmenter plus que prévu les impôts pour soutenir les dépenses nouvelles déjà annoncées et partiellement entreprises (p. ex. allocation de rentrée scolaire, retraite à 60 ans, postes d’enseignants nouveaux). 

On est sur qu’il y aura des dépenses publiques supplémentaires, mais leur efficacité économique n’est pas du tout assurée.

On aura des augmentations d’impôts plus importantes que prévu, et cet argent qui va rentrer dans les méandres administratifs de l’État avant de revenir stimuler l’activité, sera de l’argent en moins dans les mains des personnes et des sociétés qui subiront cette pression fiscale accrue. Cet argent ne sera plus directement à disposition pour être mis tout de suite dans le circuit économique (dépenses des ménages, investissement des entreprises).

Comme on aura besoin de beaucoup d’argent, il ne suffira pas de ponctionner les riches qui sont beaucoup moins nombreux que les classes moyennes (disons de 2 à 12 SMIC) qu’il est fiscalement beaucoup plus efficace de ponctionner.

 Cette manne fiscale des classes moyenne sera autant de moins dans les dépenses des ménages (travaux dans le logement, nouvelle voiture, consommation) qui soutiennent l’économie.

Quoi que fasse le gouvernement dans le sens de ce qu’il a annoncé et malgré sa volonté de bien faire, l’inefficacité est à craindre, même si elle n’est pas sure. On comprend peut-être là les efforts modestes de l’UMP et de ses dirigeants dans la campagne pour les législatives qu’ils n’avaient a priori pas perdues d’avance. 

Pendant 30 ans, nos différents gouvernements ont dépensés plus que ce dont ils disposaient, pensant repousser les problèmes à des jours meilleurs. Les jours meilleurs ne sont pas là et ne viendront hélas pas sans efforts et sacrifices, d’autant plus grands qu’ils ont été repoussés pendant plus d’une génération. C’est l’histoire de la cigale et la fourmi ! Nous sommes la cigale au début de l’hiver, bon courage à tous.

http://blogs.lesechos.fr/dominique-seux/l-austerite-apres-l-ete-a10865.html

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Y’en a marre de la baisse du pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 14 juillet 2012

Le pouvoir d’achat va baisser fortement en 2012

La pente va être rude. La photographie de l’économie française développée mardi 26 juin par l’Insee est très sombre. Au point mort lors des deux premiers trimestres de 2012, l’économie française ne redémarrerait que très mollement au second semestre (+ 0,1 % au troisième trimestre et + 0,2 % au quatrième trimestre). A partir de ce diagnostic, l’Insee estime que le produit intérieur brut (PIB) ne progressera que de 0,4 % cette année.

Si cette prévision se réalise, la France éviterait certes la récession, au contraire de l’Espagne et de l’Italie, mais, même si elle résiste, elle abordera 2013 quasiment sans élan. A la fin de l’année, l’acquis de croissance sera de 0,2 %, ce qui rend déjà presque caduque la prévision d’une hausse du PIB de 1,7 % en 2013, hypothèse sur laquelle était bâti le programme économique de François Hollande durant la campagne.

LE CHÔMAGE VA CONTINUER À AUGMENTER

« La France souffrira de la contraction de la demande intérieure de ses partenaires de la zone euro, ce qui handicape les exportations, et son propre effort de consolidation des finances publiques », a commenté, mardi, Eric Dubois, directeur des études et des synthèses économiques de l’Institut national de la statistique et des études économiques.

Cette faiblesse de l’activité aggravera le chômage, qui va continuer à augmenter d’ici la fin de l’année. L’économie française détruirait 25 000 emplois dans le secteur marchand non agricole. Cet affaiblissement est pourtant jugé par l’Insee « modéré au regard de la faiblesse de la croissance ».

Lire aussi : Forte hausse du chômage en mai, pour le treizième mois consécutif

Beaucoup moins modéré serait le recul du pouvoir d’achat des Français. On s’achemine même vers la plus forte baisse depuis vingt-huit ans. Même s’il est prévu que les salaires progressent faiblement en 2012 – du fait d’un ajustement retardé sur la forte inflation de 2011 et du coup de pouce au smic –, le pouvoir d’achat du revenu disponible brut reculerait de 0,6 %, en moyenne, cette année. Mesurée par unité de consommation, la chute serait de 1,2 %.

Si cette prévision se vérifie, ce sera du jamais-vu depuis 1984, première année après le tournant de la rigueur pris par le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy. A l’époque, le pouvoir d’achat par unité de consommation avait chuté de 1,9 %.

Le reflux annoncé de l’inflation cette année – la hausse des prix reviendrait à 1,4 %, en décembre, principalement du fait de la baisse des prix de l’énergie – et le maintien des prestations sociales à des niveaux dynamiques (+ 3,2 %, comme en 2011), avec, en particulier, la décision de revaloriser fortement l’allocation de rentrée scolaire, ne permettent pas d’enrayer cette dégringolade annoncée du pouvoir d’achat des Français.

C’est évidemment problématique pour le gouvernement qui, durant la campagne, avait dénoncé les échecs de Nicolas Sarkozy en la matière.

LA CONSOMMATION PROGRESSERAIT DE 0,2 % EN 2012

L’érosion annoncée du pouvoir d’achat tient au ralentissement des revenus d’activité et, surtout, à l’impact des prélèvements obligatoires. M. Dubois chiffre à 13,7 milliards d’euros la ponction subie par les ménages du fait des hausses d’impôts du gouvernement Fillon et de celles qu’a annoncées le gouvernement Ayrault pour cette année. Il s’agit, dans ce dernier cas, du relèvement du barème de l’ISF et des droits de succession, de la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires et de la hausse des cotisations vieillesse.

La chute du pouvoir d’achat des ménages ne se traduirait pas par un effondrement équivalent de leurs dépenses de consommation. Sur l’ensemble de l’année, la consommation progresserait de 0,2 %, comme en 2011. L’Insee fait le pari que les Français vont amortir la baisse de leur pouvoir d’achat en puisant dans leurs économies.

Le taux d’épargne des ménages, qui a grimpé jusqu’à 16,2 % à la fin de l’année 2011 en raison de la montée du chômage et des incertitudes quant à la situation économique, a commencé à se replier au premier trimestre de cette année, et le mouvement devrait se poursuivre au second semestre, avec un taux d’épargne qui tomberait à 15,6 % à la fin de 2012.

M. Dubois justifie ce pari d’une baisse du taux d’épargne, plutôt que d’une baisse radicale des dépenses de consommation, en expliquant « qu’un euro de revenu en moins n’est pas égal à 1 euro de consommation en moins ». Surtout si les prélèvements nouveaux frappent des revenus dévolus à l’épargne, comme la taxation des plus-values immobilières.

A Bercy, on ne se précipite pas pour commenter officiellement ce nouvel indicateur à la baisse, et on prend son temps pour construire un argumentaire d’ensemble. Toutefois, sous couvert d’anonymat, les responsables s’expriment.

« La conjoncture est catastrophique. Tous les indicateurs sont dans le rouge: croissance, emploi, pouvoir d’achat, déficits, sans compter les plans sociaux, qui ont été retardés et que les entreprises vont pouvoir ressortir, estime un membre d’un cabinet. Le pays est dans une situation vraiment difficile, il y a un réglage économique très délicat. »

« C’EST DUR, CE QUI SE PRÉSENTE »

Les calculs de l’Insee présentent l’avantage de « légitimer notre mesure sur l’allocation rentrée scolaire et le coup de pouce modéré au smic », poursuit ce collaborateur d’un ministre, et aussi de cadrer avec l’argumentation que le gouvernement s’apprête à présenter pour défendre une politique de rigueur. « Chaque indicateur est un peu plus dégradé que ce qu’on attendait et qui avait été assumé. Il y a un bilan caché qui est en train de remonter », explique cette source.

Le tableau, encore un peu plus noir que prévu, ne modifie pas fondamentalement le contexte pour François Hollande et son équipe. « C’est dur, ce qui se présente, concède-t-on à l’Elysée, mais nous n’avons pas promis des lendemains qui chantent, du miel et du vin qui coulent dans les fontaines. S’il faut augmenter les impôts ou faire des coupes, il faut que ce soit juste. »

Le bilan économique et social de M. Sarkozy, déjà utilisé comme argument de vente numéro un du candidat Hollande, semble appelé à resservir, alors que le gouvernement s’apprête désormais à défendre, face à la droite, des mesures moins populaires.

  »Ils auront envie d’être agressifs sur nos projets économiques, mais ceux-ci seront totalement bâtis sur le constat de leur échec, avance un ministre important. La situation est le fruit de leur échec, et tout ce que nous ferons ne sera que la réparation de celui-ci. » 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/06/27/le-pouvoir-d-achat-va-baisser-fortement-en-2012_1725109_823448.html

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Y’en a marre des niches fiscales

Posté par ippolito le 14 juillet 2012

Ces niches fiscales dont le coût dérape

Selon des documents mis en ligne par le ministère du Budget, les principales niches fiscales ont coûté plus cher que prévu en 2011.

Bercy vient de publier les rapports annuels de performance, qui analysent la façon plus ou moins rigoureuse dont les ministères ont géré leurs budgets en 2011. Comme chaque année, le coût de plusieurs grosses niches fiscales a dépassé les estimations initiales. Des dérapages dommageables quand l’État racle tous les «fonds de tiroir» pour tenter de réduire son déficit…

• TVA sur les travaux et dans la restauration

Bercy pêche souvent par excès d’optimisme, quand, à l’automne, il estime le coût des niches pour l’année suivante. Ainsi, la TVA à 5,5 % pour les travaux de la maison a généré un manque à gagner de 5,2 milliards d’euros pour l’État en 2011, et non de 5,05 milliards comme prévu.

 Seul espoir: ce dispositif, le plus onéreux de toutes les niches, devrait coûter moins cher cette année, la TVA étant passée à 7 % sur ces travaux. En revanche, l’actuel gouvernement ne semble pas prêt à relever la TVA dans la restauration. Pourtant, cette TVA réduite a coûté 3,1 milliards aux contribuables en 2011.

• Crédit impôt-recherche

Le crédit impôt-recherche pour les entreprises a lui aussi coûté plus cher que prévu (2,27 milliards au lieu de 2,1 milliards). Mais la facture est tout de même en nette baisse (4,9 milliards en 2010) depuis la fin du plan de relance.

• Abattement sur les retraites

Autre dérapage désolant, celui de l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites imposables. Cette niche, qui permet aux retraités de payer moins d’impôt sur le revenu, a coûté 2,88 milliards en 2011, au lieu des 2,7 milliards prévus. Et ce alors qu’elle est jugée inefficace par l’inspection générale des finances de Bercy.

 En effet, cet abattement est calqué sur celui accordé aux salariés. Mais, pour ces derniers, la ristourne de 10 % sur leurs salaires imposables est une forme de compensation de leurs frais professionnels. Or les retraités n’ont pas de tels frais…

• Prime pour l’emploi

Le coût de la prime pour l’emploi (PPE), destinée aux salariés aux faibles revenus, a moins diminué que prévu. De 3,6 milliards en 2010, le gouvernement espérait qu’il passe à 2,98 milliards en 2011, grâce notamment à la non-indexation du barème de la PPE sur l’inflation. La facture a finalement été de 3,2 milliards. Gênant, pour un dispositif qui fait en partie doublon avec le RSA.

• Immobilier: des dispositifs abolis, mais qui coûtent encore

En 2007, sitôt élu, Nicolas Sarkozy a fait adopter un dispositif qui permettait aux ménages achetant leur logement de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des intérêts d’emprunt. Et ce, pendant cinq ou sept ans. 

Puis le gouvernement Fillon a fait machine arrière: depuis 2011, les Français qui achètent leur logement ne bénéficient plus de cet avantage fiscal. Mais la ristourne est toujours accordée à ceux ayant acquis leur habitation entre 2007 et fin 2010. 

Du coup, cette niche a encore coûté 1,9 milliard à l’État en 2011. Pour les mêmes raisons, le dispositif Robien, disparu fin 2009, pèse encore sur le budget de l’État, pour 415 millions en 2011.

 L’avantage accordé au ménage achetant un logement pour le louer durait en effet au moins neuf ans. Par comparaison le dispositif Scellier, qui l’a remplacé, n’a, lui, coûté «que» 270 millions l’an passé. Bref, les niches peuvent avoir un effet à retardement très lourd.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/27/20002-20120627ARTFIG00735-ces-niches-fiscales-dont-le-cout-derape.php

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Y’en a marre des cumuls des mandats

Posté par ippolito le 14 juillet 2012

La règle de non-cumul des mandats défendue par le candidat Hollande a du mal à passer auprès des parlementaires socialistes. Qui tentent de la repousser.

Pas besoin de remonter trop loin dans le temps – après tout, la campagne présidentielle n’est terminée que depuis sept semaines : le non-cumul des mandats et la loi à venir ont figuré en bonne place dans tous les discours de François Hollande. 

Et à chaque coup, du Bourget à Périgueux, un tonnerre d’applaudissements tel que le candidat socialiste était obligé de s’interrompre. Mais les parlementaires socialistes, qui étaient priés de se montrer exemplaires avant même le vote de la loi, ne semblent aujourd’hui plus trop pressés de s’exécuter. D’autant que dans la nouvelle Assemblée, 339 députés détiennent aussi un mandat exécutif local.

À quoi le PS s’était-il engagé ?

Sur les trente dernières années, c’est la gauche qui a systématiquement fait progresser le non-cumul. D’abord par une loi portée en 1985 par le ministre de l’Intérieur d’alors, Pierre Joxe, limitant les mandats électifs à deux maximum, combinables avec une fonction exécutive.

 Un dispositif complété en 2000 par le gouvernement Jospin. Au PS, avant que Hollande ne reprenne le principe à son compte, le non-cumul d’un mandat de parlementaire avec un exécutif local et la limitation des mandats dans le temps (trois consécutifs) ont été approuvés à une écrasante majorité par les militants lors d’un référendum sur la rénovation du parti lancé par Martine Aubry, en 2009. 

Sans attendre une loi, le document évoquait la date de septembre 2012 pour appliquer le principe. La direction du PS a donc réclamé à tous les candidats aux élections sénatoriales ou législatives de s’engager, par écrit, à préciser à quel mandat ils renonceraient en cas de victoire. La règle était simple : pas de d’engagement écrit, pas d’investiture. Ces lettres qui dorment aujourd’hui rue de Solférino. 

Pendant la primaire, Martine Aubry a fait de la rénovation politique son principal argument de campagne face à un Hollande dont nombre de soutiens au Sénat étaient réticents (lire page ci-contre). «Cela fait partie de l’arsenal contre le rejet de l’action politique exprimé par une partie de nos concitoyens» , plaide aujourd’hui le ministre délégué à la Ville, François Lamy, ex-bras droit d’Aubry au PS. Un outil de «déverrouillage démocratique et un vrai appel d’air pour le renouvellement», renchérit le député Pouria Amirshahi.

POURQUOI ÇA BLOQUE ?

Depuis que la nouvelle Assemblée est installée, des voix réclament, chez les socialistes, de «prendre le temps». Si le principe d’une loi ne semble faire aucun doute, même si le calendrier parlementaire reste flou, l’échéance de septembre 2012 est passée aux oubliettes. «Ces choses-là, ça se prépare, ce n’est pas quelque chose qu’on fait en juillet-août.

 Septembre est un délai techniquement difficile», défend Thierry Mandon, député et maire de Ris-Orangis (Essonne). Ceux qui veulent un rab de cumul avancent surtout l’argument des prochaines élections locales, dans deux ans. La gauche, aujourd’hui ultramajoritaire dans les collectivités locales, craint un retour de balancier sur fond de crise économique. «Le risque, c’est de se rétamer en 2014», estime un député parisien.

A la croisée de toutes les récriminations, Bruno Le Roux, nouveau patron des députés socialistes, dément vouloir ralentir le tempo… parlementaire. «Mon rôle, c’est de faire que la réforme soit adoptée sans difficulté, le plus rapidement possible. J’attends que le gouvernement communique son calendrier» , explique-t-il à Libération.

Quid de l’engagement de septembre ? Le Roux renvoie vers le PS : «S’il faut une application anticipée de ce principe, c’est une décision du parti.» Mais pour l’instant, à la direction du PS, on «laisse s’exprimer les petites voix qui veulent aller contre un engagement militant fort» .

 Pour le député de la Nièvre Christian Paul, qui s’apprête à renoncer à son mandat de conseiller général de Bourgogne, «tous les responsables socialistes devraient avoir à cœur qu’il n’y ait pas de grand écart entre les engagements de campagne et la production législative». Selon une nouvelle députée, «on piétine des réformes qui ne coûtent pas un rond budgétairement». Mais qui, au contraire, peuvent rapporter gros politiquement.

LES MINISTRES poussés À L’EXEMPLARITÉ

Eux, le non-cumul, ils ont été priés de s’y conformer. Et vite. Tous les ministres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault ont dû, dès le premier Conseil des ministres, le 17 mai, signer une «charte de déontologie». L’article 4, intitulé «Disponibilité», les engage à «consacr[er] tout leur temps à l’exercice de leurs fonctions ministérielles. Ils doivent, de ce fait, renoncer aux mandats exécutifs locaux qu’ils peuvent détenir.»

Et pas question, comme au temps du gouvernement de Lionel Jospin, de devenir premier adjoint, en gardant le même bureau… La majorité des membres du gouvernement a déjà organisé sa succession. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a passé formellement le relais dès le 3 juin dans sa mairie d’Evry. 

Son collègue François Lamy, délégué à la Ville et voisin essonnien de Valls, l’avait fait la veille à Palaiseau. Grand pourfendeur de ses camarades «cumulards» avant d’être député et président de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg a, lui, démissionné de sa fonction le 21 juin. Le 27 mai, lors d’une fête organisée dans son canton de Montret, l’ex-candidat à la primaire avait lancé à l’assistance : «J’ai essayé de cumuler pendant quatre ans. On n’y arrive pas. Ce n’est pas raisonnable.»

Quelle issue possible pour le PS ?

Par un rappel à l’ordre de Martine Aubry ou une décision définitive adoptée par le Bureau national du PS, «sans précipitation ni trop de retard», plaident plusieurs députés. Mais tous les socialistes ont surtout les yeux braqués sur l’Assemblée nationale où Jean-Marc Ayrault doit prononcer mardi prochain son discours de politique générale. Espérant une feuille de route claire du Premier ministre.

http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/28/non-cumul-les-elus-ps-se-defilent_829964

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