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Y’en a marre de la gestion des HLM

Posté par ippolito le 16 juillet 2012

Aujourd’hui, 380 000 HLM seraient occupées par des foyers gagnant 
plus de 4 000 € par mois. Criant à la concurrence déloyale, les propriétaires privés ont porté plainte à Bruxelles.

Les HLM sont montrées du doigt. L’Union nationale de la propriété immobilière (Unpi), qui regroupe près de 250000 adhérents, a porté plainte auprès de la Direction générale de la concurrence à Bruxelles contre la gestion des organismes HLM. 

Motif de cette offensive : les 25 Mds€ d’aides de l’Etat versés chaque année aux offices HLM ne devraient avoir pour objectif que le logement des familles les plus modestes. 

« 378 000 ménages aisés sont logés dans des HLM »« Il faut inciter les locataires aux revenus élevés à partir »A Paris, des scandales à répétitionLes Pays-Bas ont déjà dû durcir leur législation

Or, selon Jean Perrin, le président de l’association de défense des propriétaires privés, il y a en France « 380000 logements HLM occupés par des ménages qui ont des revenus mensuels supérieurs à 4000 € par mois ».

Un dossier empoisonné pour la ministre du Logement

Alors que plus de 1 million de personnes gonflent la liste d’attente des HLM, ces familles aisées auraient les moyens de se loger dans le parc privé. D’où une distorsion de concurrence qui justifie aux yeux de l’Unpi la plainte déposée à Bruxelles. 

Certes, le droit européen autorise les aides d’Etat lorsqu’elles viennent compenser une mission de service public comme celle consistant à attribuer des HLM aux familles en difficulté.

 Dans le cas contraire, explique-t-on à Bruxelles, la Commission estimera qu’il y a « surcompensation ». En clair, que les aides n’ont plus pour but de servir l’intérêt général mais qu’elles faussent le jeu de la concurrence entre les HLM et les bailleurs du parc privé.

Si la plainte est jugée recevable par Bruxelles, les aides multiples octroyées aux organismes HLM (subventions à la construction, TVA réduite pour les travaux d’améliorations, exonérations fiscales…) pourraient, pour certaines, être déclarées illégales. Pour se sortir de ce mauvais pas, le gouvernement serait alors contraint, comme la Suède ou les Pays-Bas, de durcir les critères d’attribution des HLM. 

Un dossier empoisonné pour la ministre du Logement, Cécile Duflot. D’autant que l’Unpi livre également un autre chiffre choc : du fait de la mauvaise gestion du parc, il y aurait 700000 HLM vides ou sous-occupées.

Le mot : HLM

Trois lettres qui symbolisent en France le logement social et l’émergence en périphérie des grandes villes de cités construites à la hâte à partir des années 1960 pour lutter contre une dramatique crise du logement encore amplifiée par le retour précipité des 700000 rapatriés d’Algérie.

 HLM donc pour habitation à loyer modéré. Nées officiellement en 1950, les HLM descendent en droite ligne des habitations bon marché fondées à la fin du XIXe siècle par la loi Siegfried. Mais il faudra attendre l’hiver 1954 et le célèbre appel de l’abbé Pierre en faveur des mal-logés pour que l’Etat s’engage massivement dans la politique du logement social jusqu’au vote en 2000 de la loi dite de solidarité et de renouvellement urbain (SRU) qui oblige, en principe, les villes de plus de 50000 habitants à disposer d’au moins 20% de logements sociaux.

http://www.leparisien.fr/economie/la-gestion-des-hlm-en-proces-02-07-2012-2074270.php

Publié dans Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

Y’en a marre que nos sociétés déraillent

Posté par ippolito le 16 juillet 2012

Comment nos sociétés ont elles aussi salement déraille ?

 à lire les news dernièrement, on dirait bien que le désordre social, économique, politique et mental semble être devenu l’unique possibilité de croissance/gestion …tout cela sent la fin d’un type de civilisation ..reste à voir si la chute va être slow motion et un long étouffement ou un big bang soudain … reste à voir comment vous vous positionnez par rapport à ce fait.

Il me semble que les émeutes et les révoltes récentes en Grèce, en Tunisie, au Caire, au Bahreïn et en Libye, les manifestations étudiantes à Montréal, même, ne sont pas pour des histoires de démocratie, ni de religion, et même pas tellement pour des histoires de politique.

Il me semble qu’elles sont pour des histoires de droits de l’homme.

Une révolte contre la corruption des banquiers et des gouvernements, qui se sont mis en cheville pour presser «le système» tant qu’ils pouvaient; une révolte contre un parti au pouvoir, qui fait peser sur tout un pays un joug tyrannique et respecter ses «lois» à coups de menaces de violences et d’emprisonnement; des manifestations contre des politiciens qui volent les contribuables à coup de notes de frais frauduleuses: elles disent toutes la même chose.

Nous – le peuple – vous avons donné le pouvoir pour nous servir, et non pour vous servir vous;

Nous – le peuple – vous avons donné autorité pour administrer nos finances, élaborer et faire appliquer les lois protectrices de la majorité contre une minorité criminelle;

Nous – le peuple – vous avons confié l’éducation de nos enfants, et avec elle la responsabilité de nous aider à faire en sorte que la génération suivante soit éduquée, douée d’empathie, cultivée, responsable, productive, toutes ces qualités qui sont nécessaires au bon fonctionnement de la société.

Et qu’avez-vous fait?

Vous avez menti, trompé, floué, et cherché votre intérêt personnel au détriment des communautés que vous servez.

Vous n’avez pas su élaborer et faire appliquer des lois qui servent la majorité.

Vous avez, au nom de vos intérêts personnels et financiers, laissé corrompre et manipuler le système éducatif, et cela ne vous gêne pas de voir diplômer une classe d’étudiants à moitié analphabètes et inaptes au travail.

La réalité, c’est que les coutures de la société sont en train de craquer.

L’état du système éducatif n’est que le symptome d’une société malade.

Les gens ne sont pas fous. Les gens ne sont pas des sociopathes par nature. Les préjugés, l’intolérance et le racisme ne sont pas inhérents à l’humanité.

L’humanisme, lui, est inhérent à l’humanité.

La désinformation et le manque d’éducation engendrent le racisme, l’intolérance, la discrimination religieuse et politique. Ce sont des situations construites. Ce sont des situations fabriquées et entretenues. Et par qui le sont-elles? 

C’est très simple. Par ceux qui ont des intérêts particuliers dans la guerre des cultures et des civilisations. Les politiciens, les banquiers, les marchands de canons, les cartels de la drogue, et – c’est la vérité – certains représentants de la psychiatrie et des professions médicales. Pourquoi ces deux dernières catégories? Parce qu’elles s’enrichissent si vous êtes malade. Parce qu’elles s’enrichissent si vous êtes «perturbé mentalement.» Avec la somme de connaissances, d’expérience, de pratique, de savoir-faire et de moyens financiers à notre disposition, nous pourrions, c’est évident, développer une vraie compréhension et de vrais remèdes aux maux qui nous accablent.

Si nous confisquions les sommes d’argent que nos «gouvernements» consacrent à mettre au point les moyens de s’anéantir les uns les autres, et les consacrions plutôt à trouver les moyens de nous aider les uns les autres, à votre avis, que se passerait-il? 

Pensez-vous que cela mettrait fin aux problèmes d’éducation, au crime, à la guerre, à la famine, à la maladie, au cancer?

J’ai toujours été convaincu que l’humanité avait la ressource pour vaincre tous les maux auxquels elle doit faire face – maladie physique ou mentale, guerre, famine, analphabétisme, corruption, toxicomanie, criminalité.

Alors pourquoi est-ce que nous ne le faisons pas?

Parce que ça ne rapporte rien.

La paix, ça ne rapporte rien. Des gens heureux et en bonne santé, ça ne rapporte rien. Des citoyens honnêtes et respectueux des lois, ça ne rapporte rien.

Qui n’a pas intérêt à ce que ça arrive?

Là encore, la réponse est simple: les criminels, les trafiquants de drogue et les fabricants d’armes, et derrière eux les politiciens corrompus, les mains jusqu’aux coudes dans les poches de leurs contribuables et des parts dans les médias, l’industrie des psychotropes, les laboratoires pharmaceutiques, les concepteurs et diffuseurs d’armement.

Si j’étais un politicien, ou un homme de l’ombre derrière un politicien fantoche, comment m’y prendrais-je pour que ma source de revenus ne se tarisse jamais? J’emploierais tous les médias dont je dispose à persuader le public que les gens sont fondamentalement dérangés, que les criminels sont partout, qu’à chaque coin de rue et au détour de chaque cour de récréation un pédophile guette leurs enfants; 

j’emploierais les mêmes médias à dénigrer et dénoncer mes adversaires politiques, j’emploierais n’importe quel discours de propagande – sur la couleur, la foi, l’appartenance religieuse et les choix individuels – pour montrer que nous sommes tous différents, et que si les gens sont différents il faut s’en méfier. J’emploierais tous ces moyens à générer de l’animosité et de la tension entre les dénominations, entre les religions, entre les ethnies et les groupes politiques. Je présenterais comme une évidence le constat que les gens ne sont pas faits pour s’entendre, que le conflit est notre lot, et ainsi j’entretiendrais une atmosphère de tension permanente dans laquelle les gens auraient l’impression de ne pas être libres de leur parole.

C’est ainsi que je justifierais des dépenses au profit d’une police inefficace, de politiques d’armement et de recherches absurdes contre toutes sortes de maladies imaginaires (la grippe aviaire, peut-être? Ou alors la grippe A? Où est passé tout cet argent? Qui détenait des parts dans les laboratoires moribonds sauvés de la faillite par les commandes des États réclamant des «remèdes» à ces maladies?)

Et puis, je détournerais l’attention du public des vrais problèmes de société: je baisserais les standards d’éducation pour rendre les gens incapables de lire et de se faire leur propre opinion; je chargerais des «autorités» de «conduire des études» sur les troubles psychiques qui «empêchent» les gens d’apprendre, ce qui me fournirait une «explication» à la faillite du système éducatif; j’étoufferais la vocation à enseigner des enseignants en les accablant de programmes mal conçus et vains, qui démontreraient combien l’éducation est inutile à tous les niveaux; j’écraserais les forces de l’ordre et les représentants de la loi sous une bureaucratie assez pesante pour les empêcher de faire leur boulot correctement; j’abreuverais le public de «divertissements» imbéciles qui font appel au plus petit commun dénominateur, fragilisent la libre pensée, la capacité à se déterminer, à faire des choix, à raisonner. Je ferais croire aux masses que les «masses» sont stupides, alors qu’il n’en est rien. Ceci, en réalité, entretient et exacerbe les divisions entre différentes «couches» de la population.

J’ai l’air de croire que ça a déjà été accompli, en fait, n’est-ce pas?

Mais trop c’est trop.

J’espère que la vague de révolte que nous avons vue en Grèce, en Tunisie, au Caire, au Bahreïn, en Lybie et ailleurs va enfin faire comprendre le message à nos politiciens: nous ne tolérerons plus qu’on nous mente. Nous vous donnons le pouvoir de nous servir, pas de vous servir vous. Faites ce que vous vous êtes engagés à faire quand nous vous avons élus. Trop c’est trop.

http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2012/06/comment-nos-societes-ont-elles-aussi.html#more

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Y’en a marre de l’abandon de l’économie réelle

Posté par ippolito le 16 juillet 2012

L’économie réelle encore oubliée

«Françaises, Français, faites des économies, pour que nous achetions de la dette italienne sur les marchés !» Philippe Murer, professeur à la Sorbonne et membre du Forum démocratique dénonce un abandon de l’économie réelle à une spirale négative de rigueur et de chômage.

Le sommet européen a débouché sur un accord d’union bancaire et d’une surprise : les gouvernements européens ont signé un accord pour acheter de la dette de pays en difficultés (dette italienne et espagnole) si jamais ceux-ci se sont comportés en bon élève (si l’Espagne et l’Italie ont respecté la règle d’or, tout fait pour être dans les clous et que les marchés les punissent malgré tout avec des taux élevés). 

François Hollande demande aux Français d’économiser milliard après milliard et de saborder ainsi l’économie française puisque : 

- L’investissement des entreprises est en baisse 
- La consommation est au point mort avec un pouvoir d’achat en baisse et des licenciements 
- Les dépenses de l’Etat seront réduites après inflation de 2% par an 
- Une demande extérieure en baisse avec nos principaux partenaires européens qui ont la même politique de Gribouille 

Ce qui implique automatiquement une récession avec toutes les composantes de la croissance négatives. 
  
Si jamais cette politique aboutit comme il se doit à une dépression généralisée en Europe à partir de septembre, et que les marchés continuent en réponse à faire monter les taux espagnols et italiens, l’Europe jettera ces milliards patiemment économisés dans les marchés financiers ou se traitent 2.800 milliards de dette italienne et de dette espagnole ! C’est le projet. On ne prêtera même pas à l’Italie et à l’Espagne cet argent, on rachètera de la dette sur les marchés financiers à des assureurs ou banquiers en difficulté. 

Comme en septembre, on se retrouvera avec une économie réelle en récession avancée, un nouveau sommet de crise se tiendra pour pousser Mme Merkel à demander à la BCE un prêt (au MES) pour acheter de la dette italienne et espagnole. Et là, que fera Mme Merkel ? Le minimum comme d’habitude pour tenir le système quelques mois de plus ? 

Mais pendant que nos dirigeants font tout pour calmer les marchés, l’économie réelle, celle que subissent tous les Français au jour le jour, est abandonnée à sa spirale négative. Et il est à peu près certain que nous allons rentrer en dépression en septembre ou en décembre. Cette politique économique est immorale vis-à-vis des Français à qui on demande des efforts et à qui l’on propose plus de rigueur, plus de chômage, moins d’espoir.  

http://www.marianne2.fr/L-economie-reelle-encore-oubliee_a220187.html

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Y’en a marre des nouvelles taxes

Posté par ippolito le 16 juillet 2012

Jean-Marc Ayrault amorce le virage de la rigueur

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, confronté au défi de trouver rapidement des dizaines de milliards d’euros pour tenir les objectifs de réduction du déficit, fera mardi la pédagogie de la rigueur dans son discours de politique Confronté au défi de trouver rapidement des dizaines de milliards d’euros pour tenir les objectifs de réduction du déficit, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault fera mardi la pédagogie de la rigueur dans son discours de politique générale.

L’enjeu est de convaincre les Français que les hausses d’impôts et le rabotage des dépenses se feront selon la règle énoncée durant la campagne, c’est-à-dire en épargnant les plus pauvres, que ces mesures ne casseront pas l’activité économique et que la lumière est au bout du chemin de la rigueur.

« Les classes populaires et les classes moyennes seront préservées. Parallèlement, la dépense sera maîtrisée », rappellent les services du Premier ministre dans un communiqué publié lundi matin.

Les premières décisions seront dévoilées noir sur blanc mercredi avec la présentation du projet de budget rectificatif pour 2012 en conseil des ministres, qui cherchera 7 à 8 milliards d’euros de recettes supplémentaires d’ici fin 2012.

La Cour des comptes a donné le ton lundi en identifiant un manque de 6 à 10 milliards d’euros sur les recettes pour réduire le déficit public à 4,4% cette année comme le prévoyait le programme de stabilité du précédent gouvernement.

François Hollande et son équipe ont eux choisi de réduire le déficit à 4,5% cette année, 3,0% fin 2013 et de revenir à l’équilibre fin 2017, ce qui serait une première pour un gouvernement français depuis 1974. Le déficit était de 5,2% l’an dernier.

Selon la Cour des comptes, l’effort supplémentaires à fournir l’an prochain serait de 33 milliards d’euros si la croissance économique est de 1%, une marche très importante qui doit être franchie en comprimant les dépenses et en augmentant les impôts, dont pourquoi pas la TVA ou la CSG, dit-elle.

Le ministre des Finances, Pierre Moscovici a indiqué que la croissance devrait être proche de 0,4% cette année -soit la prévision de l’Insee- et qu’elle pourrait être comprise entre 1% et 1,3% en 2013 au lieu des 1,7% espéré jusqu’à présent.

Matignon souligne que « le redressement du pays dans la justice passe par le redressement des comptes publics », un effort « particulièrement marqué au début de la législature » qui « sera équilibré en dépenses et recettes sur la période ».

NOUVELLES TAXES

Le budget rectificatif annulera des baisses d’impôts décidées par Nicolas Sarkozy et créera de nouvelles taxes, une solution dénoncée par le patronat et par la droite.

Il devrait créer une nouvelle taxe sur les stocks pétroliers, relever la taxe systémique sur les banques et la taxe sur les transactions financières, porter le forfait social sur la participation et l’intéressement de 8% à 20% et revenir sur des baisses d’impôts.
Le barème de l’impôt sur la fortune (ISF) serait relevé, le régime des successions durci, l’exonération de charges des heures supplémentaires supprimée dans les entreprises de plus de 20 salariés et une taxe sur les dividendes devrait être créée.

L’opposition aimerait comprendre comment l’exécutif tiendra les dépenses, après avoir arrêté la politique de réduction du nombre de fonctionnaires, augmenté l’allocation de rentrée scolaire et donné un léger « coup de pouce » au smic.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a déjà donné quelques grandes orientations, même si les réponses précises viendront après les vacances d’été, avec le budget 2013.

Selon Matignon, la dépense de l’Etat sera gelée en valeur de 2013 à 2015, hors charge de la dette et retraites des fonctionnaires, ce qui supposera une baisse de 7% des dépenses de fonctionnement l’an prochain, puis 4% en 2014 et 4% en 2015, et un « effort de même ampleur » sur les dépenses d’intervention, des coupes supérieures à celles réalisées sous Nicolas Sarkozy.

L’Etat, qui dépense environ 350 milliards d’euros par an, sur une dépense publique totale d’un millier de milliards, est responsable de la quasi-totalité du déficit public, avec un besoin de financement de 90 milliards d’euros l’an dernier.

Il est endetté de presque 1.400 milliards d’euros, sur une dette publique totale de près de 1.800 milliards fin mars, le reste de la dette étant contracté par la Sécurité sociale et les collectivités locales.

Avec un endettement public supérieur à 89% du PIB, la France a atteint le niveau à partir duquel des études statistiques montrent que l’activité économique d’un pays est freinée.

http://www.rmc.fr/editorial/273434/jean-marc-ayrault-amorce-le-virage-de-la-rigueur/

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