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Y’en a marre des privilèges des fonctionnaires

Posté par ippolito le 18 juillet 2012

Heureux comme un fonctionnaire retraité

Le régime des retraites de la fonction publique, malgré les différentes réformes qui ont essayé de le rapprocher du régime général, demeure encore largement avantageux, tant que la réforme Fillon, qui aligne à 41 le nombre d’annuités nécessaires pour une retraite à taux plein, n’entre pas en vigueur.

Tout de même, avec un taux de cotisation de 8,39 % sur le traitement brut indiciaire, les fonctionnaires sont encore favorisés par rapport au privé (10,55 %), même si ce taux a connu une (légère) augmentation après être resté pendant 20 ans à 7,85 %.

Avancement à l’ancienneté

Surtout, un fonctionnaire touchera 75 % de ses six derniers mois de traitement, lesquels sont forcément les plus importants étant donné la règle de l’avancement à l’ancienneté et les promotions en fin de carrière. 

Si l’on calculait la retraite des fonctionnaires comme dans le privé, à raison de 50 % de la moyenne des salaires des 25 meilleures années, cela ferait chuter les pensions de 40 % !

Parmi d’autres privilèges, le régime de retraite des fonctionnaires propose un départ à la retraite « à la carte » pour ceux qui souhaitent partir après quinze ans de bons et loyaux services.

Cela s’applique essentiellement aux femmes ayant élevé trois enfants et ayant interrompu leur activité pendant deux mois après la naissance de chaque enfant. En 2006, 69 % des mères concernées ont pu ainsi arrêter leur carrière et bénéficier d’une retraite à taux plein.

Enfin, la pension de réversion au conjoint survivant est automatique, sans condition de ressources (contrairement au privé) et peut fort bien se cumuler avec les revenus d’un emploi ou une autre pension.

Restait le point noir, objet de toutes les colères des syndicats : la non prise en compte des primes dans le calcul des la pension.

Mais en 2003, dans sa réforme, François Fillon a créé un dispositif de retraite par capitalisation, qui règle le problème.

http://www.lecri.fr/2012/06/15/heureux-comme-un-fonctionnaire-retraite/33463

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Y’en a marre de la situation de la France

Posté par ippolito le 18 juillet 2012

Le champ de mines que l’équipe de Sarkozy laisse au nouveau gouvernement …

Le catalogue que l’on redoute : Déficit, chômage, plans sociaux, administrations en ébullition, François Hollande ne préside pas un pays normal… 

La croissance diminuée

Selon les dernières prévisions de la Commission européenne, le déficit public de la France devrait atteindre, l’année prochaine, 4,2% et non 3% comme promis par Hollande… et par Sarkozy. Les deux présidents, le sortant comme l’entrant se sont montrés beaucoup plus optimistes que Bruxelles en matière de croissance (1,7% contre 1,3% pour les eurocrates). Mais, si ces chiffres se confirment, c’est Hollande et pas Sarko, qui va devoir trouver, dès les deux prochains budgets, 24 milliards d’économies ou d’impôts nouveaux pour parvenir aux sacro-saints 3% de déficits publics.

Promesse à laquelle il n’entend pas renoncer. Il en faut plus pour démonter le nouveau président. « Nous avons anticipé (ces mauvaises nouvelles) » a-t-il crânement lancé. Et ses lieutenants de renchérir : « Nous allons changer de politique économique au niveau national et européen pour stimuler la croissance » a affirmé Michel Sapin. 

Les funestes prévisions de la Commission vont-elles se confirmer ? Comme le FMI, dont le Canard (25/3) a salué la constance dans l’erreur, elle s’est presque toujours trompée par le passé. Dernière illustration : il y a un an, Bruxelles prévoyait pour la France une croissance de 2%. Aujourd’hui, elle ne lui concède que 0,5%.

Gros boulot contre le chômage

 Dix moi  d’augmentation ininterrompue du chômage ! Le pire héritage laissé par Sarko et par la crise. Selon les calculs savants des économistes, il faudrait au minimum deux points de croissance juste pour maintenir le niveau de l’emploi. Alors, pour inverser la courbe…

Le président élu a trouvé la martingale : les « contrats de génération », lesquels consistent à aider les entreprises à garder les seniors qui formeront des jeunes embauché en CDI. Mais, compte tenu des expériences passées, l’objectif des 500 000 embauches semble un rêve encore lointain. De plus, la formule magique coûtera une fortune : 2,5 milliards. La suppression d’une partie de l’exonération des charges sur les heures sup devrait permettre le financement. Le ministre du Travail ne va pas chômer.

L’intérieur en garde à vue

 Place Beauvau, le nouveau ministre de l’Intérieur va trouver de quoi s’occuper. Il devra d’abord gérer le coup de fièvre, soigneusement entretenu par les syndicats de droite, après la mise en examen d’un policier pour « homicide volontaire ». Ensuite, plusieurs rapports pétaradants de la Cour des comptes vont lui être transmis. L’un sur l’état – déplorable – de la préfectorale, et au moins deux sur la « durée du temps de travail » comparée des policiers et des gendarmes. Lesquels ont été réunis sous le même toit par la volonté de Sarkozy mais dont la charge de travail est très inégalement répartie, ce qui entretien rancœur et jalousie.

Le « premier flic de France » devra également mettre fin à la guerre larvée entre policiers et commissaires. Il devra donc d’abord être un DRH et se débrouiller pour écluser un stock de 20 millions d’heures supplémentaires, non payées et non récupérées ! Les 5 000 nouveaux fonctionnaires – en cinq ans – promis par le candidat Hollande auront du mal à remettre de l’ordre dans la maison.

Les retombées de Fessenheim

Avec Fessenheim, Hollande va souffrir. Il ne sera pas seulement le premier président français à fermer une centrale en activité. Il sera aussi le premier à conduire son démantèlement, son remplacement par d’autres sources d’énergie et le reclassement de 700 salariés directs. Sans parler des centaines de sous-traitants auxquels il faudra proposer des débouchés. Le tout sous la pression des écolos, qui font de cette fermeture la condition d’une bonne entente avec les socialistes.

La facture, à la charge d’EDF, se chiffrera en milliards d’euros. Pour que l’image d’un président socialiste coordonnant un vaste plan social ne fasse pas trop tache, il faudra que son entourage s’active. Le PS a évoqué un vague « groupe de travail » qui planche depuis plusieurs semaines sur la question. Si plusieurs experts ont été consultés, la CGT, bien implantée à Fessenheim, et résolument opposée à la fermeture, n’a pas eu cet honneur. Ni celui d’une visite sur le site, que le candidat Hollande, prétend-elle, lui avait promise. Le climat social s’annonce électrique.

Les prisons cherchent une sortie

Un record : plus de 66 500 détenus dans les prisons françaises, avec, dans beaucoup de maisons d’arrêt, des taux de surpopulation qui atteignent 200%. Dans les coursives, la nuit, un seul surveillant a la charge de 100, voire 120 prisonniers. Et les nouvelles prisons « modernes » ont encore aggravé la situation léguée par le gouvernement Sarkozy. « C’est n’importe quoi ! On a agrandi le parc pénitentiaire sans recruter suffisamment, on en a tous ras-le-bol »se plaint Celine Verzeletti, patronne de la CGT-pénitentiaire, qui en appelle à une autre politique pénale. Et  elle ajoute : « Mais il faudrait que ça change vite ! »

Vite, mais quand ? Déjà, çà et là, éclatent des mouvements spontanés. « Tout est réuni pour que ça pète, prédit un procureur. Entre un entassement inadmissible et la chaleur de l’été, on court au cataclysme… »

Avant Sarkozy, qui a rompu avec cette tradition, l’élection présidentielle était l’occasion d’une amnistie qui faisait baisser la pression. Et les socialistes n’ont pas du tout l’intention de revenir en arrière.

La Sécu en longue maladie

Le déficit du budget de l’Etat occupe tous les esprits et fait oublier celui des comptes sociaux. Pour François Hollande, ce serait presque une bonne nouvelle : la branche maladie de la Sécu n’a été en déficit « que » de 8,6 milliards d’euros en 2011, soit 3 milliards de moins que l’année précédente. Mauvaise nouvelle : ce résultat est principalement dû à une réduction drastique du personnel. Mais le gisement paraît épuisé. Or, l’équipe du candidat Hollande (comme celle de Sarkozy d’ailleurs) prévoyait une augmentation mécanique des dépenses de santé d’environ 3%. Soit à peu près 1 milliard de plus. Il faudrait ajouter l’assurance contre la dépendance que le nouveau président s’est engagé à mettre en place.

Où trouver les sous ? Vu que les maladies graves ou chroniques entièrement remboursées représentent 60% du total dépensé par la Sécu et que les salaires payés par les hôpitaux comptent, eux, pour 65%, les filons sont rares. Et, en plus, François Hollande est toujours attendu sur les franchises médicales, les taxes sur les régimes complémentaires et autres babioles contre lesquelles les socialistes se sont élevés avec force, mais dont la suppression coûterait bonbon et n’est pas financée.

Une prune à 4 milliards

C’est une ardoise surgie du passé, que personne n’a vu venir. La Cour européenne de justice a condamné la France à payer quelques 4 milliards d’euros à des fonds d’investissement étrangers qu’elle estime avoir été injustement taxés. 

Le contentieux remonte à 2004. Sarkozy, alors à Bercy avait décidé d’imposer à 30% les dividendes versés par les fonds d’investissement étrangers alors que les fonds français en étaient exonérés.

Insupportable « entrave à la liberté de circulation des capitaux en Europe », a jugé la Cour européenne.

Apparemment, aucun des brillants conseillers de Bercy ou de Matignon n’avait vu le problème. La nouvelle est doublement mauvaise pour le tout jeune gouvernement. Il va devoir non seulement régler le passif, mais aussi instaurer un nouvel impôt pour taxer les fonds français au même taux que leurs homologues étrangers.

Le Canard Enchaîné du mercredi 16 mai 2012

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/05/17/le-champ-de-mines-que-lequipe-de-sarkozy-laisse-au-nouveau-gouvernement/

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Y’en a marre des gaspillages du parlement européen

Posté par ippolito le 18 juillet 2012

Subventions au Parlement européen pour intéresser le public

La Direction Générale de la communication du Parlement européen lance son programme de subventions 2012-2014 pour soutenir des projets visant à améliorer la compréhension du rôle et du fonctionnement du Parlement européen et à accroître l’intérêt du public pour cette institution. 

Le budget global pour le programme de subventions 2012-2014 est de 4,5 millions € pour cette année, 7 millions € en 2013 et 3 millions € en 2014.

Ce programme vise en fait à réduire l’abstention qui ne cesse d’augmenter à chaque élection. 1999 : 53,24% ; 2004 : 57,21% et 59,37 en 2009. Cette abstention ne fait que révéler le désintérêt des Français pour l’Union européenne.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/subventions-au-parlement-europeen-pour-interesser-le-public/

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Y’en a marre des erreurs de remboursements de la CNAF

Posté par ippolito le 18 juillet 2012

La Cour des comptes cible les prestations sociales

Selon un rapport de la Cour des comptes, le montant des erreurs de remboursement de la Cnaf s’est élevé à 1,6 milliard d’euros en 2011. Les sommes perçues indûment concernent surtout les allocations logement et le revenu de solidarité active (RSA).

L’institution publique a chiffré à 1,6 milliard d’euros le montant des prestations indûment versées aux bénéficiaires en 2011 par la branche famille de la Sécurité sociale, et a donc refusé de certifier ses comptes. La Cour des comptes déplore notamment le manque de « contrôle interne » de la branche, qui verse au total environ 74 milliards d’euros de prestations par an.

Selon le directeur général de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) Hervé Drouet seulement 17 % des indus proviennent d’erreurs des agents. Les autres erreurs sont à attribuer aux allocataires des prestations, en particulier du revenu de solidarité active (RSA), qui ne déclarent pas toujours correctement leur situation, que ce soit volontairement, par ignorance ou encore négligence.

Selon la Cour des comptes, le montant des erreurs avait atteint 1,2 milliard d’euros en 2010, soit un peu moins que l’année dernière.
L’organisme public assure que 60 % des indus sont récupérés dans l’année et 90 % dans les trois ans. Par ailleurs, selon son président, il faudrait renforcer les effectifs en cette période de crise où le nombre d’allocataires augmente, ce qui soumet les agents à une pression accrue. En 2011, l’organisme a traité 73 millions de dossiers.

Source

http://www.nationspresse.info/?p=174322

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