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Y’en a marre des renumerations des fonctionnaires de l’Assemblée nationale

Posté par ippolito le 20 juillet 2012

Les fonctionnaires de l’Assemblée nationale coûtent plus cher qu’ailleurs
    
Le président du Sénat accueil avec « satisfaction » l’intention du nouveau Président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, de baisser de 30 % son indemnité de fonction. Un effort bien venu quand tous les Français doivent se serrer la ceinture.

 Rappelons que les indemnités des Présidents des deux chambres sont majorées, (environ 17.000 euros avant les réduction) et qu’ils disposent de somptueux appartements de fonction. Espérons que ce geste sera également accompagné d’un effort de transparence sur l’indemnité représentative de frais de mandats, véritable « malette de biftons des parlementaires ».

Les fonctionnaires de l’Assemblée nationale coûtent plus cher que leurs homologues Allemands ou Anglais… L’IFRAP a calculé le montant moyen des rémunérations par agent et par mois au sein du Bundestag, de la Chambre des communes et de l’Assemblée nationale.
Le résultat est sans concession, les Français sont à 7 777 €, les Anglais à 3 176 € et les Allemands sont à 4 390 €.

On peut expliquer ces différences par le fait que les fonctionnaires de l’Assemblée nationale profitent des indemnités liés aux heures de nuit. Dans les faits, un tiers d’entre eux est réellement présent à l’Assemblée de nuit.

Cela peut aussi s’expliquer par l’intensité du travail de chaque assemblée. Ainsi, on peut constater qu’en Angleterre, on dépose environ 130 propositions/projets de loi par an (les Anglais utilisent plus les règlements : 1 359/an), 220 en Allemagne et 1 181 en France.

Entre 1996 et 2009-2010, les rémunérations des fonctionnaires de l’Assemblée nationale ont augmenté de 36% quand l’inflation n’était que de 23,6%.

http://www.lecri.fr/2012/06/29/les-fonctionnaires-de-lassemblee-nationale-coutent-plus-cher-quailleurs/33969

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Y’en a marre de la hausse du chômage

Posté par ippolito le 20 juillet 2012

Plus forte hausse du chômage depuis 31 mois

Sur un an, le nombre de chômeurs sans aucun emploi progresse de 8% (+ 215.700), à 2,92 millions. 

Le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A à Pôle Emploi a bondi de 1,2% fin mai, ce qui représente 33.300 chômeurs de plus sur un mois.

Télescopage des chiffres. Alors que la plupart des économistes et des chefs d’entreprise mettent en garde contre le handicap que fait peser sur l’emploi une hausse du smic, le «coup de pouce» au salaire minimum a été annoncé dans la même journée que la hausse du chômage du mois de mai.

 Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a bondi de 33.300 en catégorie A (sans aucun travail). Il s’agit de la plus importante hausse depuis octobre 2009, soit 31 mois.

Sur un an, le nombre de chômeurs sans aucun emploi progresse de 8% (+ 215.700), à 2,92 millions. Le résultat est à peine moins désastreux en ce qui concerne les inscrits en A, B et C (incluant les chômeurs exerçant des activités réduites) dont le nombre a augmenté de 28.600 en mai, soit 2100 de moins qu’en mars. Sur un an, la hausse atteint 6,4%, à 4,35 millions.

Deux catégories ressortent un peu plus fragilisées de cette treizième hausse mensuelle consécutive: les 900.000 chômeurs de plus de 50 ans (+ 14,4% sur un an) et les 455.000 demandeurs d’emploi depuis plus de trois ans (+ 22,4%). Quant aux offres d’emploi satisfaites, elles affichent un nouveau recul de 9,2% sur un mois, portant à plus de 16% la chute sur un an.

«Héritage Sarkozy»
«Ces chiffres confirment une tendance très négative, artificiellement atténuée ces derniers mois par la concentration des contrats aidés sur le 1er semestre et le retard de l’annonce des plans sociaux», a commenté le ministère du Travail dans un communiqué. 

Il renvoie ainsi la responsabilité à la majorité précédente – le fameux «héritage Sarkozy» que Michel Sapin reconnaît pouvoir utiliser pendant six mois avant qu’il ne se transforme en «bilan Hollande» – et aux entreprises qui ont différé leur charrette de licenciements.

«Une telle évolution est malheureusement cohérente avec les évolutions conjuguées de la croissance, de la démographie et de l’emploi au premier trimestre», a nuancé Marie-Claire Carrère-Gée, la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, qui explique le léger recul dans les catégories B et C par «le repli de l’intérim», un indicateur avancé du marché du travail.

«Le gouvernement entend agir de façon vigoureuse pour faire face à l’urgence sociale mais aussi préparer l’avenir en agissant de façon structurelle pour l’emploi et la formation», promet le ministère du Travail. Michel Sapin a annoncé il y a deux semaines 80.000 contrats aidés de plus au second semestre et rappelle que «des moyens supplémentaires seront bientôt annoncés pour Pôle emploi» – sans doute au moment de la «grande conférence» de juillet.

http://www.lefigaro.fr/emploi/2012/06/26/09005-20120626ARTFIG00653-plus-forte-hausse-du-chomage-depuis-31-mois.php

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Y’en a marre du nombre de députes

Posté par ippolito le 20 juillet 2012

Réduction du nombre de députés ?

La réduction du nombre de députés permettrait de faire des économies notables sans pour autant nuire au bon fonctionnement de la République.

On compte actuellement 577 députés à l’ Assemblée nationale. Or en 1985,  seulement 487 députés siégeaient à l’ Assemblée nationale. A cette époque, l’ Assemblée nationale fonctionnait parfaitement bien avec 487 députés. C’est en 1986, avec le redécoupage des circonscriptions, que le nombre de députés de l’ Assemblée nationale est passé de 487 à 577.

Selon Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’IFRAP, il serait parfaitement possible de réduire le nombre de députés pour revenir au même nombre qu’en 1985, ce qui permettrait d’effectuer des économies importantes dans le budget de l’ Etat. 

Un député coûte près de 300 000 euros par an. En réduisant de 100 le nombre de députés, l’ Etat pourrait ainsi économiser 30 millions d’euros par an !

Pour réduire le nombre de députés, il faudrait adopter une loi fixant le nouveau nombre de députés, puis redécouper les circonscriptions.

source: rmc.fr

http://www.impots-economie.com/reduction-du-nombre-de-deputes/

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Y’en a marre du cumul des mandats

Posté par ippolito le 20 juillet 2012

Cumul des mandats : pourquoi les députés y tiennent

Les parlementaires socialistes ont jusqu’au 1er octobre pour appliquer le non-cumul des mandats. Une perspective qui ne réjouit pas tout le monde.

Une loi devrait contraindre les parlementaires de tous les partis à ne pas cumuler. 

La propositionfait l’unanimité au sein de la population. Mais beaucoup moins chez les parlementaires. Approuvée par 92% des Français selon un sondage IFOP, la règle de non-cumul des mandats – c’est-à-dire l’interdiction pour un parlementaire d’exercer en complément un mandat exécutif local – rebute plusieurs députés PS. Alors que le parti socialiste a fixé la date butoir au 1er octobre et qu’un texte de loi est prévu avant 2014, la grogne monte. Arguments.

Alibi technique : pas le temps de préparer la succession

Certains députés clament qu’il est trop tôt. Ils manqueraient de temps pour préparer la succession. Ou risqueraient de laisser en plan des chantiers et dossiers qui traînent. « Ces choses-là, ça se prépare, ce n’est pas quelque chose qu’on fait en juillet-août. Septembre est un délai techniquement difficile », explique Thierry Mandon, député et maire de Ris-Orangis (Essonne) à « Libération ».

Un argument taclé par Chaynesse Khirouni, députée PS non-cumularde : « Quand est-ce qu’on le fera, sinon? Ce ne sera jamais le bon moment pour le faire », glisse-t-elle. Elle admet toutefois que le chantier du non-cumul « peut être compliqué pour certains mandats en cours ».

Alibi éthique : pas envie de « trahir » les électeurs

Il est clair que de nombreux députés ne veulent pas quitter leurs postes trop vite. Après tout, ils ont été élus. En lâchant leurs mairies, les édiles pourraient donc avoir mauvaise conscience auprès de leurs électeurs. « Ce serait trahir ceux qui m’ont élu », affirme la députée Monique Rabin à propos de son mandat de maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique).

Si elle quittera bien la vice-présidence du Conseil régional des Pays de la Loire en juillet et qu’elle maintient qu’il « faut tenir la promesse de François Hollande », pas question de quitter la mairie avant qu’une loi l’y oblige. Pourquoi ne pas passer le relais dès septembre à un adjoint élu sur la même liste qu’elle ? « Pour les municipales, la tête de liste est déterminante », réplique-t-elle. Et la « tête de liste », c’est elle.   

Alibi culturel : pas envie de délaisser le terrain

Monique Rabin restera donc députée et maire après septembre 2012. C’est là une exception culturelle française. Dans un système politique historiquement centralisé, le rattachement au local reste une constante pour l’élu, qui y représente la Nation. « Pendant la campagne des législatives, j’ai discuté avec d’autres maires et des citoyens qui insistaient sur l’importance d’avoir un député-maire pour défendre un ancrage local », explique-t-elle.

Sur ce point, un compromis est envisagé. Les maires des petites communes pourraient conserver leur mandat. Problème : comment définir ces « petites » communes ? 5.000 habitants? 10.000 ? « On pourrait y aller progressivement. Commencer par 20.000 puis descendre à 10.000 dans cinq ou dix ans », continue Monique Rabin.

Alibi politique : pas envie de laisser la place à la droite

Dernier argument avancé par les adversaires du non-cumul immédiat : la possible poussée de la droite aux prochaines élections. Alors que la gauche est actuellement majoritaire au sein des collectivités locales, le risque d’un renversement aux scrutins de 2014 (municipales, européennes, conseils territoriaux) effraye plusieurs élus. Les candidats inexpérimentés et inconnus pourraient trépasser face à l’UMP.

« Plus globalement, il faut avoir une réflexion au-delà des partis », affirme Chaynesse Khirouni, histoire de renvoyer la balle dans le camp de la droite. « L’UMP est assez silencieuse sur le sujet », raille aussi Monique Rabin. Pour elle, la question reste sensible dans tous les partis. Et mériterait qu’on l’aborde avec davantage de doigté : « Ce n’est pas parce qu’il y avait un cumul éhonté dans le passé que cela doit aller dans le sens inverse d’un seul coup… » 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120629.OBS5631/cumul-des-mandats-pourquoi-les-deputes-y-tiennent.html

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