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Y’ en a marre des privilèges des députes

Posté par ippolito le 21 juillet 2012

L’allocation chômage spécifique pour les députés non réélus : un coût de 630 000 euros en 2007

Que se passe-t-il quand un député sortant n’est pas réélu ? Quand le député vient de la fonction publique, il lui suffit de réintégrer son administration d’origine. Mais pour ceux qui viennent du privé, le retour à l’emploi n’est pas automatique. 

Il existe donc une allocation chômage spécifique, gérée par l’Assemblée nationale et le Sénat. Mais ce dispositif, qui a coûté 630 000 euros en 2007, manque cruellement de transparence selon Mediapart.

Une Allocation d’Aide de Retour à l’Emploi créée en 1982

Pour les députés non réélus qui ne dépendent pas du Pôle emploi, les parlementaires ont créé en 1982 l’Allocation d’aide au retour à l’emploi (AARE). Selon Mediapart, impossible de savoir précisément combien coûte cette mesure, la somme variant en fonction de l’âge, du métier et du nombre de députés qui n’ont pas retrouvé d’emplois.

 Le site d’information y va tout de même de son estimation : « après les élections législatives de juin 2007, une trentaine de députés avaient joui de l’AARE (pour un montant global d’environ 630 000 euros). Début 2008, ils n’étaient plus que quinze (300 000 euros en tout). Puis quatre début 2009. 

Et deux en 2010″. Et Mediapart de préciser : « En théorie, un député peut toucher l’AARE pendant trois ans. L’allocation est dégressive : équivalente à 100 % de l’indemnité parlementaire les six premiers mois (soit 5 514 euros), elle passe à 70 % au deuxième semestre, à 50 % au troisième, à 40 % au quatrième, à 30 % au cinquième, enfin à 20 % pendant les six derniers mois (soit 1 102 euros) ». 

Ce sont les députés qui autofinancent l’AARE avec « une cotisation de 27 euros payée par chaque député tous les mois (0,5 % de leur indemnité nette, quand les salariés du privé cotisent 2,4 % de leur salaire brut) ». Mais c’est seulement depuis 2007 que le versement de cette cotisation est soumise à une « recherche effective d’emploi ». Et les contrôles sont inexistants, à la différence de Pôle emploi qui radie plus vite que son ombre.

Certains bénéficient d’allocation chômage exceptionnelle

Pire : les règles d’attribution de ces aides sont floues. Au Sénat, le système est identique. Mais depuis que les anciens ministres retrouvent leur siège de sénateur automatiquement, le Sénat s’est montré très conciliant avec les suppléants obligés de quitter du jour au lendemain le palais du Luxembourg. 

Trois sénateurs étaient dans ce cas-là en 2010 : ils ont dû abandonner leur poste au profit de Hubert Falco, Valérie Létard et Jean-Marie Bockel, tous trois venant d’être débarqués du gouvernement Fillon. Un dispositif particulier d’allocation chômage exceptionnelle aurait donc été mis en place pour les trois suppléants : 

« 150 % du “salaire” de sénateur les trois premiers semestres, puis 100 % au quatrième, 70 % au cinquième, 50 % au sixième et dernier semestre ». Une information que le Sénat n’a pas confirmé… ni infirmé. Autement-dit, la transparence, ce n’est pas pour tout de suite.

*** Source
- M. Mathieu et M. Hajdenberg, « Pour les députés non réélus, une allocation chômage est prévue », Mediapart, 18.06.2012

http://www.politique.net/2012062101-allocation-chomage-deputes.htm

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Y’en a marre des inégalités dans la fonction publique

Posté par ippolito le 21 juillet 2012

Savez-vous combien touche un juge ? Et un enseignant ?

Savez-vous combien touche un juge ? Et un enseignant ? Je pense que vous serez étonnés… Il existe chez les fonctionnaires des disparités salariales saisissantes…

En voyant la une du Nouvel Obs ce matin, « Grands patrons, ministres, élus : ces privilèges qu’il faut abolir », j’ai pensé qu’il était bon qu’on s’intéresse enfin sérieusement à ces questions afin de moraliser notre vie publique. 

Le labeur d’un patron payé 100 000 € est-il vraiment cent fois plus difficile ou important que celui du smicard travaillant dans la même structure ? De même, qu’est-ce qui justifie qu’un député ne paye pas ses repas, ou son taxi ? La France a grand besoin de refaire sa révolution, car une nouvelle aristocratie pioche allègrement dans les budgets nationaux.

Mais il existe une autre aristocratie, moins connue. Je parle des juges français. Ils sont détestés, bien souvent, pour leurs décisions contestées. Mais je ne m’intéresserai pas à leur décisions ici. Je m’intéresserai à leur bulletin de paye.

Un magistrat est un fonctionnaire de catégorie A. Tout comme un enseignant certifié ou agrégé. Pourtant, leur vie quotidienne est bien différente… Le magistrat arrive au palais de justice vers dix heures le matin… s’il a des audiences à tenir car dans le cas contraire il peut rester chez lui et y travailler ses dossiers à sa guise.

 Le magistrat a tout loisir de papoter dans les couloirs du palais au cours de la journée et, croyez-moi, il ne s’en prive pas. Et puis, tenez-vous bien, le magistrat a à sa disposition une voiture avec chauffeur. Le magistrat n’a pas vraiment de supérieur hiérarchique mais sait très bien qui lui est inférieur au palais. Le magistrat n’a rien à craindre et peut juger comme il lui sied : il est légalement irresponsable.

L’enseignant, lui, doit effectuer ses seize à dix-huit heures de cours (hors heures supplémentaires), dont la préparation occupent plus de vingt heures supplémentaires au cours de sa semaine. Il a d’autres obligations diverses (conseils, réunions, etc.). L’enseignant n’a guère le loisir de lézarder pendant ses heures de travail car il a soixante yeux braqués sur lui, ainsi qu’un inspecteur académique pour le rappeler à l’ordre en cas de dérive. L’enseignant est responsable de ce qu’il dit, de ce qu’il fait, peut être sanctionné par le Ministère comme par la loi ; il est responsable des dizaines d’élèves qui passent dans sa classe chaque jour.

Je vous passe les éventuels poncifs supplémentaires pour en arriver au coeur du problème : le juge et l’enseignant ont fait cinq ans d’études universitaires et passé des concours difficiles, ils sont fonctionnaires de catégorie A mais l’un a le (ré)confort d’un salaire grassouillet tandis que l’autre fait vache maigre.

Selon les chiffres du ministère de l’Education Nationale, un jeune enseignant commence sa carrière avec 1 666 € mensuels (2 030 € s’il est agrégé). Un salaire confortable pour la France, un pays où 50% de la population gagne moins de 1 500 €… Mais un salaire qui demeure très bas eu égard à la durée et à la difficulté de la formation requise. A mi-chemin de la retraite, l’enseignant perçoit environ 2 400 € (un peu plus de 3 000 € s’il est agrégé). Il termine sa carrière à environ 2 700 € (agrégés : 3 500 €). C’est nettement en-dessous de la rémunération des autres enseignants des pays de l’OCDE, et le salaire de l’enseignant allemand s’établit à 3 670 € en moyenne, contre 2 200 € en moyenne en France.

Le magistrat, lui, perçoit 2 630 € net en début de carrière. A mi-parcours il touche plus de 5 500 € et finit sa carrière avec plus de 8 700 € mensuels. Ces chiffres révèlent donc qu’un magistrat touche jusqu’à trois fois plus d’argent qu’un enseignant.

Que justifie cette disparité ? La durée et la difficulté des études sont équivalentes. En 2012 un candidat à la magistrature doit être titulaire d’un Master, tout comme un aspirant enseignant, soit cinq années d’études post-bac. Dans les deux cas, entre la formation en vue du concours et la formation suivant la réussite au concours il faut compter deux à trois années supplémentaires. Les conditions de travail dans un palais de justice sont meilleures que celles d’un établissement scolaire, chacun en conviendra. 

Les magistrats bénéficient d’avantages en nature que les enseignants n’ont pas (comme l’exemple des chauffeurs le montre). Est-ce donc la responsabilité endossée qui fait la différence ? Impossible : le magistrat est irresponsable et inamovible. L’enseignant est responsable de ses élèves et du contenu de ses cours. Est-ce la fatigue psychologique qui fait la différence ? Les deux métiers affectent profondément ceux qui les exercent, mais quel métier ne présente pas de difficultés à ce niveau ?

Ce doit donc être le nombre… Il y a 16 000 magistrats en France (bien moins que les 30 000 magistrats exerçant en Allemagne et au Royaume-Uni), tandis que le nombre d’enseignants a sept chiffres.

Mes propositions sont donc les suivantes : il convient d’aligner la rémunération des enseignants français sur celle de leurs collègues européens. Comment justifier que cela ne soit pas déjà le cas ? Et comment justifier que les magistrats perçoivent de telles rémunérations, totalement disproportionnées ?

Je propose donc également que les salaires des magistrats soient réduits de moitié. Oui : de moitié. Ce qui leur laisserait toujours près de 4 400 € en fin de carrière, toujours bien en-deçà du salaire des enseignants à un stade équivalent. Cela permettrait de doubler le nombre de magistrats pour atteindre un niveau comparable à celui de nos voisins. La justice est d’une lenteur telle que la France est régulièrement condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme ! Des procédures simples mettent jusqu’à trois, quatre ans pour être tranchées.

Il est absolument nécessaire que nous rétablissions le principe d’égalité dans notre pays. C’est un principe qui nous est cher, et nous devons y rester attachés. Les enseignants ne doivent pas être paupérisés, et les magistrats ne doivent pas être érigés en aristocratie.

J’ai pris ces deux exemples, extrêmes, pour montrer la flagrance des inégalités qui existent même au sein de la fonction publique. Je tiens finalement à préciser que je ne suis ni fonctionnaire de l’éducation nationale, ni de la justice, ni même fonctionnaire d’ailleurs…

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/savez-vous-combien-touche-un-juge-118086

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Y’en a marre de la politique économique de l’Europe

Posté par ippolito le 21 juillet 2012

Sauver l’euro : une politique «criminelle» selon un prix Nobel d’économie

Pour les prix Nobel Joseph Stiglitz et Paul Krugman, la politique économique menée par les dirigeants européens rend la récession inévitable. De ce constat, notre chroniqueur associé Roland Hureaux tire deux conclusions : le cycle de récession dans lequel s’est engagée l’Europe inquiète tous ses partenaires. De plus, les psychologies des peuples de la zone euro sont trop différentes pour que la réussite économique de l’Europe soit assurée.

Criminel », rien de moins : c’est ainsi que Joseph Stiglitz , prix Nobel d’économie, qualifie la politique actuelle de l’Europe visant à sauver l’euro et basée sur toujours plus de rigueur : politique d’Angela Merkel comme de François Hollande, malgré les velléités de politique de croissance de ce dernier, politique de Draghi, de van Rompouy et de Barroso. Le raisonnement est clair :

 les politiques menées par l’Europe – et particulièrement celles qui sont imposées aux pays faibles – ne peuvent qu’entraîner l’Europe dans la récession : «Les conséquences de cette précipitation de l’Europe vers l’austérité seront durables et probablement sévères. Si l’euro survit, ce sera au prix d’un chômage élevé et d’une énorme souffrance, notamment dans les pays en crise.» 

Il ajoute que «la souffrance que l’Europe, notamment celle des jeunes et des pauvres, est en train de subir, n’est pas nécessaire». «C’est ainsi que le plus grand atout d’une société, son capital humain, est en train d’être gaspillé voire anéanti.» «Il n’est aucun exemple d’une grande économie – et celle d’Europe est la plus grande au monde – qui se redresse grâce à l’austérité.» C’est ainsi que l’illustre économiste va jusqu’à  dire que «l’obstination de ses dirigeants dans l’ignorance des leçons du passé est criminelle». 

De quelles leçons du passé parle-t-il ? Celles des années trente évidemment : voulant à tout prix sauver le mark, l’Allemagne s’engagea à partir de 1930 dans une politique de déflation qui aggrava le chômage et conduisit où on sait. Contrairement à ce qu’on croit, l’euro n’est pas aujourd’hui ce qui sauve la paix en Europe ; bien au contraire, la volonté de le sauver à tout prix la met en péril. 

Paul Krugman [1], autre Prix Nobel, est à peine plus modéré. Pour lui, la relance de la croissance en Europe est urgente. Elle passe par un minimum d’inflation, surtout en Allemagne et non une austérité renforcée. A la question «Que pensez-vous des programmes de croissance qui sont actuellement débattus au sein de la zone euro ?», il répond : «c’est un pistolet à eau contre un rhinocéros qui charge. Ce sont des choses ridicules et insignifiantes». François Hollande appréciera.

L’EUROPE, TROU NOIR DU MONDE

Ce n’est pas seulement Stiglitz et Krugman qui regardent avec un œil  sévère et angoissé les politiques européennes. C’est le monde entier. Le cycle fou dans lequel l’Europe s’engage : déficit, rigueur, récession, encore plus de déficits, préoccupe le reste de la planète. 

Le continent européen représente le premier marché mondial. La récession dans le vieux continent signifierait la baisse des ventes pour le reste du monde : déjà l’économie chinoise est au point mort ; Obama, inquiet pour sa réélection, voit avec appréhension la récession européenne annihiler ses efforts de relance. L’Europe est analogue au trou noir de la cosmologie : s’effondrant sur lui-même, l’astre vieillissant, dans son cataclysme, aspire tout ce qui se trouve à proximité. 

Y a-t-il d’autre solution à ce cycle infernal que la fin de l’expérience de l’euro ? Paul Krugman, qui ne veut sans doute pas désespérer ses interlocuteurs en propose une : que l’Allemagne relance l’inflation chez elle. Le comportement de Mme Merkel prouve qu’on en est loin. Toute l’histoire de l’Allemagne contemporaine montre qu’attendre une politique inflationniste de ce pays est totalement irréaliste. 

On ne change pas en un tournemain la psychologie des peuples. Si l’euro est en train d’échouer sous nos yeux, c’est précisément parce que le facteur psychologique a été mis entre parenthèses. Avec une incroyable légèreté, on a cru que la mise en commun de la monnaie allait effacer en cinq ou dix ans les particularités nationales. 

C’est même le contraire qui s’est passé : comme l’application d’un exposant en arithmétique, l’euro a aggravé les divergences ! Un projet fondé sur l’ignorance des réalités, cela  s’appelle une utopie. La plupart se sont avérées, d’une manière ou d’une autre, criminelles. C’est précisément ce que Joseph Stiglitz dit de l’euro. C’est pourquoi il est urgent de mettre un terme à l’expérience. 

[1] Der Spiegel, 23 mai 2012

http://www.marianne2.fr/Sauver-l-euro-une-politique-criminelle-selon-un-prix-Nobel-d-economie_a220180.html

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Y’en a marre du train de vie de nos élus

Posté par ippolito le 21 juillet 2012

Hauts-de-Seine: les coûteux voyages en Orient de Devedjian

Dubai, Abou Dhabi: des déplacements du président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, et de sa directrice de cabinet intriguent la Cour des comptes. Qui s’interroge sur leur coût. 

Patrick Devedjian n’avait pas besoin de ça. Le brûlot politique à clefs écrit par sa directrice de cabinet du conseil général des Hauts-de-Seine, Marie-Célie Guillaume, lui a déjà valu un vote de défiance d’une bonne partie des élus UMP de sa majorité départementale. Et voilà que la Cour des comptes s’interroge sur ses voyages cinq étoiles à Dubai et à Abou Dhabi, au côté de sa désormais célèbre collaboratrice.  

Dans son livre réquisitoire sur la Sarkozie des Hauts-de-Seine, Marie-Célie Guillaume dresse un portrait plus que flatteur de « l’Arménien », alias Patrick Devedjian, en chevalier blanc voulant « nettoyer les écuries d’Augias ». « Ce que je crois, clame-t-il, c’est qu’on est élu pour servir. Que l’argent est dur à gagner pour le contribuable. Que chaque euro dépensé doit être utile. [...] Notre peuple attend de ses élus rigueur, sobriété et transparence. » C’est bien dit, mais devant la fureur des élus de la majorité emmenés par Jean Sarkozy, Devedjian se voit aujourd’hui obligé de lâcher sa directrice de cabinet.

 La même qu’il a emmenée en Orient, à la surprise de la Cour des comptes.  

Du 6 au 8 avril 2009, une délégation de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) se rend au Global City d’Abou Dhabi, un forum sur le thème de la ville durable et de l’attractivité des territoires. Devedjian, président de l’Epad, en est. 

Accompagné de Marie-Célie Guillaume, qui, elle, n’est pas employée par la structure. C’est pourtant l’Epad qui lui paie l’avion et deux nuitées à l’hôtel Emirates – un palais de marbre rose. Et comme Devedjian est alors ministre de la Relance, la classe affaires, initialement prévue, est jugée trop modeste pour eux : ils partent donc en première. Coût du changement de billet pour Devedjian? 1349 euros – un mois de smic. Coût du billet de Marie-Célie Guillaume: 4108 euros.  

Au total, l’Epad, qui n’est censé prendre en charge que les frais des ­membres de son conseil d’administration et de ses salariés, débourse, pour Marie-Célie Guillaume et l’agent de sécurité de Devedjian, environ 11 700 euros.  

Octobre 2009, Salon Cityscape, à Dubai. Là encore, vol en première classe, deux nuits d’hôtel grand luxe. Au terme de ces deux voyages, l’Epad a payé, pour les frais de la directrice de cabinet et de l’agent de sécurité, environ 23 000 euros.  

A l’époque, Patrick Devedjian était ministre

La Cour des comptes (qui enquête sur les finances 2006-2011 de l’Epad, de l’Epasa et de la fusion des deux) a prié l’Epad de se justifier sur ces prises en charge, sur les raisons du changement de billets d’avion et sur le choix des hôtels. Les nouveaux billets de première classe ont été émis « sur demande du cabinet [de M. Devedjian] et du fait de sa fonction ministérielle », a répondu l’Epad.  

La Cour a aussi demandé si les frais liés au déplacement et à l’hébergement de la directrice de cabinet et de l’agent de sécurité ont été refacturés au conseil général. La réponse est non. « M. Devedjian est allé là-bas au titre de président de l’Epad et Marie-Célie Guillaume l’a accompagné car elle suivait au conseil général des Hauts-de-Seine les dossiers de l’Epad, répond le service de presse du conseil général, interrogé par L’Express. Quant à l’agent de sécurité, il suivait le ministre, c’est normal. » 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hauts-de-seine-les-couteux-voyages-en-orient-de-devedjian_1133976.html

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