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Y’en a marre de l’EPAD

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

Des «dérives de gestion» dénoncées au sein de l’Epad

L’Inspection générale des finances pointe des frais de bouche jugés «excessifs» au sein de l’établissement public d’aménagement de la Défense, selon les révélations du «Canard enchaîné».

L’Inspection générale des finances (IGF) dénonce des «dérives de gestion» de l’établissement public d’aménagement du quartier d’affaires de la Défense et épingle notamment les frais de restaurant de son directeur, dans une note révélée mercredi par Le Canard Enchaîné.

Dans ce document confidentiel commandé par l’ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse et consulté par l’AFP, l’IGF juge «excessifs» le montant des frais de bouche du directeur général de l’Epad (Etablissement public de la Défense, devenu Epadesa), Philippe Chaix, se basant sur 265 notes de frais entre le 1er janvier et le 23 septembre 2010 atteignant un montant total de 28 564 euros.

L’Epadesa justifie ces dépenses par «un intense lobbying» mené à l’époque auprès d’investisseurs et d’opérateurs «pour expliquer la nécessité du plan de renouveau de la Défense». Il précise avoir mis au point «dès début 2011 des procédures encadrant strictement tous ces frais» et qui ont été «remarquées par le ministère des Finances».

La location, fin août 2010, d’un stand à la 12e biennale d’architecture de Venise, qui avoisine les 260 000 euros, «dont plus de 50 000 euros de frais de mission et d’hébergement», est également pointée du doigt par l’IGF.

Dans ces frais figurent des chambres dans un hôtel facturées à «plus de 270 euros la nuit», 6 000 euros de dépenses dans des restaurants et 3 500 euros de bateau-taxi.

L’IGF s’étonne que l’ancien contrôleur financier de l’Epadesa, chargé d’en éplucher les comptes, ait participé à ce voyage qualifié de «somptuaire», constituant ainsi «un défaut de prudence».

Selon l’Epadesa, les fonds déboursés sont dus à l’organisation sur place d’une exposition sur la Défense. L’établissement public indique que les frais d’hébergement de son équipe se montaient à 9 970 euros, avec en outre près de 12 000 euros de billets d’avion.

http://www.liberation.fr/economie/2012/07/04/des-derives-de-gestion-denoncees-au-sein-de-l-epad_831125

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Y’en a marre des suppressions d’emplois dans le bâtiment

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

Des milliers d’emplois devraient être supprimés dans le bâtiment

Le secteur du bâtiment devrait perdre quelque 35.000 emplois en 2012, selon la Fédération française du bâtiment.

L’emploi dans le bâtiment s’effrite. « En situation d’urgence », le secteur du bâtiment, qui représente 7% du PIB, prévoit la perte de quelque 35.000 emplois en 2012, a affirmé ce vendredi Bertrand Sablier, délégué général de la Fédération française du bâtiment (FFB). 

Le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 123 milliards d’euros en 2001. Il emploie 1,1 million d’actifs au sein de 350.000 entreprises. Non-remplacements, baisse du recours à l’intérim mais aussi licenciements seraient la cause de ces millierds d’emplois supprimés, a expliqué Bertrand Sablier au cours d’une conférence de presse, précisant que « si l’activité a progressé au premier semestre de 4%, elle va baisser d’environ 6% au second ».

Pour les responsables de la FFB, les carnets de commandes « n’ont jamais été aussi faibles » et ils se sont encore « réduits, ne présentant une visibilité seulement jusqu’à la rentrée ». En outre, et toujours selon la FFB, les entreprises souffrent également de problèmes de trésorerie.

Pour Patrick Ceccoti, président de la FFB dans l’Hérault, un département qui pourrait perdre d’ici la fin de l’année « quelque mille emplois » sur les 18.500 salariés (21.000 fin 2007), les difficultés s’expliquent par la sous-activité, des prix trop bas, des marges basses voire négatives, des décalages de chantier et la frilosité des banques.

  »Sans compter les retards de paiement, voire les impayés: nous sommes les « cocus » de la LME (loi de modernisation de l’économie, NDLR) », a déploré Patrick Ceccoti. Dans l’Hérault, les entreprises ont enregistré une baisse de 4,9% du nombre de logements autorisés.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/20120706trib000707823/des-milliers-d-emplois-devraient-etre-supprimes-dans-le-batiment.html

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Y’en a marre des subventions aux associations

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

L’ Etat distribue chaque année 34 milliards d’euros de subventions à 250 000 associations. Mais le financement public de certaines de ces associations laisse parfois songeur.

Les subventions aux associations sont publiées tous les 2 ans dans le jaune budgétaire, sorte de fourre-tout sans queue ni tête dans lequel on trouve à boire et à manger.

Voici quelques exemples de subventions versées aux associations en 2012, publiées dans le jaune budgétaire:

- subvention de 144 500 euros à l’Association sociale nationale des Tsiganes évangélistes a bénéficié de 144 500.

- subvention de 4 967 439 euros à l’Association de coordination technique agricole.

- subvention de 2000 euros à l’Académie de billard de Palavas-les-Flots.

- subvention de 95 euros à l’Association de pétanque livradaise, accordée par les services du Premier ministre.

- subvention de 225 912 988 euros à l’ Afpa ( Association nationale de formation professionnelle des adultes) !

Nombreux sont les parlementaires ne comprenant rien à ce jaune budgétaire, et réclamant régulièrement son amélioration, en vain. Car le jaune budgétaire, sous des apparences de transparence, ne sert qu’a entretenir l’opacité du financement public des associations.

L’ Etat distribue chaque année 34 milliards d’euros de subventions aux associations, soit la moitié de son budget ! L’ Etat utilise 22,5% de cette enveloppe, et en reverse 26% aux communes, 22,5% aux départements, 11% aux régions et 18% à l’ Europe et aux organismes sociaux.

Chaque ministère entretient à grands frais ses bonnes oeuvres, gérées la plupart du temps par les syndicats:

- A Bercy, l’Association pour la gestion des restaurants des administrations financières (Agraf) a reçu une subvention de 10,3 millions d’euros en 2010 !

- L’Association pour le logement du personnel des administrations financières (Alpaf), qui possède un parc de plus de 10 000 logements dans toute la France, a reçu une subvention de 23 millions d’euros.

- L’Association touristique, sportive et culturelle des administrations financières, a reçu une subvention de 5,24 millions d’euros.

La proposition de loi Perruchot a tenté d’accroître la transparence des comités d’entreprise, mais rien n’a été mené concernant les “comités d’entreprise publics” et leurs activités sociales.

Le ministère de la Justice accorde chaque année 9 millions d’euros à la Fondation d’Aguesseau, le CE des personnels de la Justice. Mais l’opacité du financement des CE demeure.

L’État finance l’action sociale de ses fonctionnaires à hauteur de 931,2 millions d’euros. Quant aux collectivités locales, elles accordent 400 millions d’euros de subventions par an à leurs salariés.

Le versement des subventions aux associations reste encore trop opaque, et le jaune budgétaire ne suffit pas. Selon Stanislas Boutmy, directeur de l’agence de notation Public Evaluation System “Il n’y a pas de fichier centralisé, pet dans leurs documents budgétaires, les collectivités locales ne font aucune différence entre les subventions versées à des associations et celles données aux personnes de droit privé à but lucratif. Pour s’y retrouver, il faut aller à la pêche dans les documents annexes!“.

80 % des associations ne reçoivent aucune subvention, alors que 7 % des associations reçoivent 70 % de la totalité des subventions publiques.

Les associations culturelles sont les spécialistes de la traque aux subventions, et aucune ne fonctionne sans l’injection d’argent public.

Exemples de subventions aux associations culturelles

- subvention de 391 094 euros de la Région Île-de-France à l’ Académie Fratellini.

- subvention de 7,86 millions d’euros au festival d’Avignon en 2010.

- subvention de 9,3 millions d’euros au festival d’Aix-en-Provence.

De même, les associations de défense des droits reçoivent chaque année d’importantes subventions en plus du financement par les contribuables des structures publiques comme le Comité permanent de lutte contre les discriminations, l’ Observatoire des discriminations, l’ Observatoire des inégalités ( anciennement la Halde), le Haut Conseil à l’intégration, l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances.

A cette facture s’ajoute encore le financement par l’État de l’Afic (Accueil et formation pour l’intégration et la citoyenneté, 110 000 euros en 2010) pour former des élèves journalistes à la lutte contre les discriminations et les préjugés, d’ Act Up Paris ( 125 000 euros), de Ni putes ni soumises ( 20 000 euros), ou encore de SOS Racisme ( voir Les subventions à SOS Racisme).

Mais c’est le secteur parapublic associatif, qui s’occupe des missions de service public déléguées par l’ Etat, qui bénéficient des plus importantes subventions.

La plupart des syndicats d’initiative et des comités du tourisme sont organisés en associations et reçoivent eux-aussi de grosses subventions. Les comités de tourisme bénéficient chaque année de millions de subventions (3,34 millions d’euros pour le comité de tourisme d’Aquitaine en 2009, 3,54 millions d’euros en Alsace en 2010, 6,64 millions d’euros de subvention de la Mairie de Paris pour son office de tourisme et des congrès).

Dans chaque Région, des structures para-économiques sont organisées en associations subventionnées, comme l’Agence régionale de l’innovation en Alsace (1 million d’euros de subvention de la Région en 2010), ou Airparif (1,5 million de l’Etat). Est-il normal que de telles structures bénéficient de subventions aux associations ?

La transparence sur le financement public des associations n’est pas encore à l’ordre du jour…

Article extrait de : www.lefigaro.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/opacite-des-subventions-aux-associations/

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Y’en a marre des dépenses non financées

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

Bercy hérite de 1,5 milliard d’euros de dépenses non financées

Le rapport de la Cour des comptes, qui doit être publié lundi, révélera le détail des engagements non financés du gouvernement Fillon.

Le gouvernement hérite de 1,5 milliard d’euros de dépenses non financées, a indiqué dimanche le ministère des Finances, confirmant une information du JDD publiée à la veille de la présentation du rapport de la Cour des comptes sur les finances publiques de la France. C’est « l’ordre de grandeur », indique-t-on à Bercy, interrogé sur le chiffre de 1,5 milliard dévoilé par le JDD et qui correspond aux dépenses « mal financées » par les prédécesseurs du ministre du Budget, Jérôme Cahuzac.

Parmi les dépenses non financées que le rapport de la Cour des comptes doit détailler, selon le JDD, figurent notamment 300 millions d’euros qui concernent la prime de Noël pour les allocataires du RSA et diverses mesures de solidarité. En outre, 200 millions d’euros portant sur des baisses de charges promises aux agriculteurs n’ont pas été provisionnés, tout comme des programmes pour l’hébergement d’urgence et des dépenses militaires. Le ministre du Budget avait déjà indiqué jeudi que le dixième mois de bourses promis par l’ancienne majorité aux étudiants, représentant 150 millions d’euros par an, n’est pas financé, entre autres « impasses » budgétaires laissées selon lui par le gouvernement Fillon.

Vers un « surgel » des dépenses de fonctionnement de l’État ? 

L’audit de la Cour des comptes devrait annoncer sans grande surprise qu’il manque entre 7,5 et 8 milliards d’euros pour respecter l’objectif d’une réduction du déficit public à 4,5 % du PIB cette année. Le rapport de la Cour des comptes sera remis lundi matin au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui recevra pour l’occasion le premier président de la juridiction, Didier Migaud. 

Initialement, la Cour des comptes devait publier le 28 juin cet audit des finances publiques sur lequel le gouvernement Ayrault entend s’appuyer pour ajuster sa politique budgétaire et fiscale. Deux jours après la remise du rapport, le conseil des ministres doit examiner le projet de loi de finances rectificative pour 2012 intégrant les premières mesures fiscales du quinquennat Hollande.

Selon un proche du président cité par le JDD, le gouvernement planche notamment sur un « surgel » des dépenses de fonctionnement et d’intervention de l’État. Le Premier ministre s’apprêterait à confisquer aux ministres une enveloppe supplémentaire, par rapport au 8 milliards d’euros mis en réserve en février par le gouvernement Fillon, indique le JDD. L’équation budgétaire est compliquée par la faiblesse de l’activité pour 2012. Selon les informations du JDD, le gouvernement a d’ailleurs calé sa prévision de croissance pour l’année en cours à + 0,4 %, comme l’Insee, contre + 0,5 % prévu par l’équipe précédente.

 http://www.lepoint.fr/economie/bercy-herite-d-1-5-milliard-d-euros-de-depenses-non-financees-01-07-2012-1479686_28.php

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