• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 30 juillet 2012

Y’en a marre des arnaques

Posté par ippolito le 30 juillet 2012

Carte bleue : les arnaques sur Internet explosent

Si l’e-commerce ne représente en France que 8%     des transactions, il concentre plus de 60% des fraudes aux cartes bancaires. Retour sur les principales arnaques et les moyens de les éviter.

Les escroqueries lors de paiements en ligne sont en constante hausse depuis quatre ans : de 2010 à 2011, elles ont augmenté de 12 %. 

Vous payez vos places d’avion sur Internet? Assurez-vous que le site est sécurisé. Vous achetez votre téléviseur à distance? Ouvrez l’œil. Selon l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement, les fraudes en matière de commerce électronique ont pris une sacrée ampleur : 

pour la quatrième année de suite, ce type d’escroqueries s’inscrit en forte hausse (12% par rapport à 2010), pour atteindre 413 M€ en 2011. 

Surtout, alors que l’e-commerce ne représente encore que 8,4% des transactions en France, ce secteur d’activité concentre désormais 61% du montant des fraudes aux cartes bancaires, les arnaques les plus nombreuses étant concentrées dans les secteurs du tourisme d’évasion et des transports.

Les jeux en ligne épargnés

Prudence donc, lorsque vous réglez un voyage sur la Toile (un quart des fraudes, avec 32 M€), lorsque vous passez une commande sur un site de commerce généraliste (21,4 M€) ou encore lorsque vous achetez un mobile, des produits culturels ou du matériel de bricolage. 

Bonne nouvelle, en revanche, les jeux en ligne sont plus sûrs qu’avant (seulement 2 M€ de fraude, soit – 36% en un an). « Dans ce secteur, ils ont mis en place des dispositifs d’authentification non réutilisables », explique le rapport annuel de l’Observatoire en citant par exemple le système 3DSecure — ce dernier demande une donnée personnelle supplémentaire par SMS ou mail.

Hier, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer — en outre président de droit de cet Observatoire — a d’ailleurs exhorté les acteurs du commerce électronique à suivre cet exemple. A la Fevad — qui regroupe les principaux vendeurs à distance —, on rétorque que « 20% des transactions utilisant ce système trop complexe aboutissent pour l’heure à un échec ».

 Dernière tendance enfin pointée par l’Observatoire : les piratages de distributeurs automatiques de billets ont bondi de 18% l’an dernier. L’origine des fraudes se situe dans plus de 60% des cas dans des numéros de carte usurpés et dans 36 % des autres cas dans l’utilisation de cartes perdues ou volées.

http://www.leparisien.fr/economie/carte-bleue-les-arnaques-sur-internet-explosent-03-07-2012-2075727.php

Publié dans Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des impôts

Posté par ippolito le 30 juillet 2012

Budget : les riches paieront, les classes moyennes paieront aussi, hélas !

Bercy présente aujourd’hui son projet de loi de finances rectificatives pour 2012. Le gouvernement devra faire de nouvelles économies. Les contribuables aisés seront touchés par les hausses d’impôts. Les classes moyennes aussi.

C’est aujourd’hui le grand oral de Jérôme Cahuzac et de Pierre Moscovici. Ils planchent en ce moment même devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, pour présenter aux députés le projet de loi de finances rectificatives pour 2012. 

Il s’agit pour le gouvernement de trouver 7,1 milliards d’euros de recettes  et d’économies nouvelles, afin de remplir le contrat passé avec les partenaires européens par la droite, réduire le déficit public de la France à 4,5% du PIB cette année (contre 5,2% en 2011) puis à 3% en 2013. 

Dans sa présentation, le ministre du Budget annonce que les entreprises subiront une ponction supplémentaire de 2,97 milliards d’euros, et les ménages de 3,4 milliards, le reste sera constitué de réduction des dépenses de l’Etat et de la sécurité sociale. 

Pour les ménages, l’accent est certes mis sur la contribution très majoritaire des contribuables aisés (lire plus bas). Mais les classes moyennes seront aussi touchées pour 898 millions d’euros exactement par une mesure : la suppression de l’exonération des cotisations sociales salariales sur les heures supplémentaires (le PLFR ne courant que sur le deuxième semestre) ce qui signifie 1,8 milliard en année pleine, donc l’an prochain). Or le public touché, 9 millions de personnes environ, sont les plus souvent des salariés moyens, comme les enseignants, voire au bas de l’échelle, et 40% des ouvriers. 

Evidemment, il n’y a aucune surprise : François Hollande, pendant sa campagne avait été interpellé sur l’inconvénient de taxer à nouveaux les heures sup’. Il avait passé outre, au motif, réel, que le dispositif mis en place par Nicolas Sarkozy en 2007 représente une subvention publique à la non embauche, pendant une période de chômage élevé.

LES RICHES SERONT FRAPPÉS ASSEZ FORTEMENT

Conscient de l’enjeu, Michel Sapin, ministre du Travail, espère que des négociations de branches ou d’entreprises pourront s’ouvrir, permettant de revoir à la marge la tarification des heures supplémentaires (majoration de 25% puis 50%), de façon à effacer cette hausse des cotisations salariées, voire même la refiscalisation de cette partie des rémunérations, qui devrait être effectives dans la prochaine loi de finance en 2013. 
  
Les riches, eux, seront frappés assez fortement, en particulier au travers d’une contribution exceptionnelle sur la fortune. Les têtes d’œufs de Bercy ont trouvé le moyen de contourner quelques difficultés juridiques, comme la persistance du bouclier fiscal encore en 2013 et 2014 (pour les impôts calculés en 2011). 

Le dispositif est le suivant : les ménages assujettis à l’ISF (au-dessus de 1,3 million d’euros) devront acquitter une taxe équivalente à ce qu’aurait été l’ISF calculé selon l’ancien barème (taux supérieur à 1,8% au lieu de 0,5%). 

Comme il s’agit d’un impôt calculé en 2012, et sans plafond, il échappe au bouclier fiscal qui lui est calculé sur les années précédentes. Comme elle est exceptionnelle, au nom du patriotisme, elle devrait échapper à la censure du conseil constitutionnel.

 Le rendement est fort : 2,3 milliards d’euros, à répartir sur environ 250.000 foyers fiscaux… soit 9200 euros en moyenne par foyer. L’addition est exigible le 15 novembre. Nul doute qu’à la rentrée, ça va crier.

http://www.marianne2.fr/hervenathan/Budget-les-riches-paieront-les-classes-moyennes-paieront-aussi-helas-_a182.html

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la dette publique

Posté par ippolito le 30 juillet 2012

La dette publique en France et en Europe

 Tous les pays européens se trouvent confrontés au problème de la dette, lequel affecte durablement les finances publiques. La France, cinquième puissance du monde, n’échappe pas non plus à la crise, qui fait le bonheur des banques privées.

 Aucune nation européenne n’est épargnée par le problème de la dette publique, même si la gravité de la crise est différente d’une capitale à l’autre. D’un côté se trouvent les « bons élèves » tels que la Bulgarie, la Roumanie, la République tchèque, la Pologne, la Slovaquie, accompagnés des pays baltes et scandinaves, avec un endettement inférieur à 60% du PIB.

 De l’autre côté se côtoient les quatre « cancres », dont la dette publique dépasse 100% du PIB : l’Irlande (108%), le Portugal (108%), l’Italie (120%) et la Grèce (180%). Entre ces deux extrêmes se trouvent le reste des pays de l’Union européenne, telle que la France (86%), dont la dette oscille entre 60% et 100% du PIB[1].

 Les gouvernements européens de philosophie libérale, symbolisés par l’Allemagne d’Angela Merkel, sont tous unanimes quant à l’importance qu’il convient d’accorder au désendettement public, en appliquant des politiques d’austérité. De la même manière, Pierre Moscovici, pourtant ministre français de l’économie du gouvernement socialiste de François Hollande, a fixé comme objectif prioritaire de « réduire les déficits », et s’est engagé à les limiter à 3% du PIB, par le biais, entre autres, d’une baisse des dépenses publiques[2].

Pourtant, il est de notoriété publique que les politiques d’austérité, promues par l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, appliquées à travers le Vieux Continent, sont économiquement inefficaces. 

Elles ont même un effet inverse puisque, loin de relancer la croissance, la réduction des dépenses, la diminution des salaires et des pensions de retraite, le démantèlement des services publics, y compris d’éducation et de santé, la destruction du code du travail et des acquis sociaux – en plus des conséquences sociales et humaines catastrophiques qu’elles occasionnent – conduisent inévitablement à une contraction de la consommation.

 De ce fait, les entreprises se trouvent dans l’obligation de réduire leur production ainsi que les salaires, allant jusqu’à se séparer de leurs employés. Conséquence logique, les ressources tributaires de l’Etat s’en trouvent diminuées alors que ses dépenses – pour atténuer les effets du chômage – explosent, créant ainsi un interminable cercle vicieux, dont le symbole est la crise grecque. Plusieurs pays européens se trouvent ainsi actuellement en récession.

Comment est née la dette publique de la France

 En 1973, la France n’avait pas de problème de dette et le budget national était équilibré. En effet, le Trésor Public pouvait se financer directement auprès de la Banque de France pour construire les écoles, les infrastructures routières, portuaires et aériennes, les hôpitaux et centres culturels, sans avoir à payer un taux d’intérêt exorbitant, et se trouvait donc rarement en déficit. 

Néanmoins, le 3 janvier 1973, le gouvernement du président George Pompidou, lui-même ancien directeur général de la Banque Rothschild, influencé par la Finance, a adopté la loi n°73/7 sur la Banque de France, surnommée la « loi Rothschild » en raison du lobbying du secteur bancaire en faveur de son adoption. 

Elaborée par Olivier Wormser, gouverneur de la Banque de France, et Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre de l’économie et des finances, elle stipule, dans son article 25, que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France[3] ».

En clair, l’Etat français ne peut plus financer le Trésor Public en empruntant sans intérêt à la Banque de France, mais doit s’approvisionner auprès des marchés financiers. Ainsi, l’Etat se trouve contraint d’emprunter et de payer des intérêts auprès d’institutions financières privées, alors qu’il pouvait, jusqu’en 1973, créer de la monnaie pour équilibrer son budget, par le biais de la Banque centrale.

 Les banques commerciales disposent désormais du pouvoir de création monétaire par le crédit, alors qu’auparavant celui-ci était une prérogative exclusive de la Banque centrale, c’est-à-dire de l’Etat, et s’enrichissent sur le dos des contribuables, avec un statut de quasi-monopole.

Ainsi, les banques privées peuvent prêter, grâce aux systèmes des réserves fractionnaires, plus de six fois, le montant de ce qu’elles possèdent en monnaie centrale. En clair, pour chaque euro dont elles disposent, elles peuvent prêter 6 euros grâce à la création monétaire par le crédit. 

Si cela n’est pas suffisant, elles peuvent emprunter autant de fonds que nécessaire auprès de la Banque centrale à un taux souvent de 0%, afin de le prêter ensuite… aux Etats à un taux de 3% à 18%, comme c’est le cas pour la Grèce. Ainsi, la création monétaire par le crédit représente 90% de la masse monétaire en circulation dans la zone euro.

Cette situation a été dénoncée par le Prix Nobel d’économie français Maurice Allais qui souhaite que la création monétaire soit réservée à l’Etat et la Banque centrale. Selon lui,

« Toute création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul : Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les  » faux droits  » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire […]. 

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents[4] ».

Aujourd’hui, la dette de la France s’élève à plus de 1 700 milliards d’euros. Or, entre 1980 et 2010, le contribuable français a remboursé plus de 1 400 milliards d’euros aux banques privées au seul titre de l’intérêt de la dette. Ainsi, sans la loi de 1973, le traité de Maastricht et le traité de Lisbonne, la dette française serait à peine de 300 milliards d’euros[5].

La France paye chaque année 50 milliards d’euros en intérêts, ce qui en fait le premier poste du budget, avant l’éducation. Avec une telle somme, le gouvernement pourrait construire 500 000 logements sociaux à 100 000€ ou créer 1,5 millions d’emplois dans la fonction publique (éducation, santé, culture, loisir) avec un salaire mensuel net de 1 500€. 

Le contribuable se voit déposséder de plus 1 milliard d’euros chaque semaine au profit des banques privées. Ainsi, la catégorie la plus riche de la population a reçu de l’Etat le fabuleux privilège de s’enrichir aux frais du contribuable, sans absolument aucune contrepartie et sans fournir le moindre effort.

Par ailleurs, ce système permet à la Finance de soumettre la classe politique à ses intérêts et de lui dicter une politique économique par le biais des agences de notations, elles-mêmes financées par les banques privées. En effet, si un gouvernement adopte une politique contraire aux intérêts du marché financier, ces agences baissent la note attribuée aux Etats, ce qui a pour effet immédiat d’augmenter les taux d’intérêts.

Dans le même temps, lorsque l’Etat et la Banque centrale européenne renflouent les banques privées en difficulté – c’est-à-dire qu’ils procèdent à leur nationalisation de facto sans bénéficier d’aucun avantage, comme par exemple un pouvoir de décision au sein du Conseil d’administration, ils le font avec des taux d’intérêts moins élevés que ceux que ces mêmes entités financières appliquent à l’Etat.

Le système de crédit établi en France depuis 1973 et ratifié depuis par les traités de Maastricht et de Lisbonne n’a qu’un but : enrichir les banques privées sur le dos des contribuables. Il est regrettable qu’un débat sur les origines de la dette publique en France n’ait lieu ni dans les médias ni au sein du Parlement. Pourtant, il suffirait de redonner l’exclusivité de la création monétaire à la Banque centrale pour résoudre le problème de la dette.

[1] Eurostat, « La dette publique des Etats membres », décembre 2011. http://www.touteleurope.eu/fr/actions/economie/euro/presentation/comparatif-le-deficit-public-dans-la-zone-euro.html (site consulté le 12 juin 2012).

[2] Le Point, « Moscovici : l’Europe, dossier prioritaire, la dette publique est un ‘ennemi’ », 17 mai 2012.

[3] Loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000334815&dateTexte=19931231 (site consulté le 13 juin 2012)

[4] Maurice Allais, La crise mondiale d’aujourd’hui, Editions Clément Juglar, 1999.

[5] Une histoire de la dette, « Comprendre la dette publique », 7 octobre 2011. http://www.unehistoiredeladette.fr/2011/10/07/video-comprendre-la-dette-publique-en-quelques-minutes-et-drcac/ (site consulté le 13 juin 2012). Sociétal, « L’arnaque de la dette publique », http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm (site consulté le 13 juin 2012).

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-dette-publique-en-france-et-en-119457

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des prélèvements

Posté par ippolito le 30 juillet 2012

Les prélèvements, c’est maintenant
 
La formule est facile mais on peut dire que le collectif budgétaire présenté mercredi est très singulier ! Le premier acte économique important du gouvernement est de remonter les impôts – pour tenir les engagements pris vis-à-vis de nos partenaires. C’est singulier parce que, en 2007, avant la crise, le premier acte de Nicolas Sarkozy avait été le fameux paquet fiscal, qui baissait les impôts.

Ce qui frappe, au-delà des mesures détaillées depuis mercredi, c’est un petit tableau du dossier de presse. Sur ce tableau figure la trajectoire prévue des prélèvements obligatoires jusqu’à la fin du quinquennat. On y découvre un chiffre : en 2017, le taux de « PO », c’est-à- dire de l’ensemble des impôts et cotisations, sera égal à 46,5 % de la richesse nationale.

C’est un niveau, sauf erreur que corrigeront les historiens, jamais été atteint dans l’histoire de France en temps de paix. 46,5% en 2017, contre 45% cette année, autour de 44% depuis vingt ans et … aux alentours de 37% avant 1980 sous Raymond Barre. La poussée a commencé avec François Fillon, Nicolas Sarkozy réélu l’aurait poursuivi, mais elle s’amplifie.

On peut trouver nécessaire un tour de vis fiscal pour baisser les déficits ; ou au contraire juger que ce n’est pas le bon moment quand la croissance s’évanouit. Ce qui est sûr est que c’est un vrai record. Mais ce n’est pas tout. A lire ce tableau, toujours, on voit que c’est en 2013 que la marche (à la montée) sera la plus haute. 1,2 point de PIB. On n’a donc pas fini d’entendre parler d’impôts.

Pour l’instant, ce sont les entreprises et les ménages aisés qui vont en payer le plus. Le gouvernement assure que ce seront, dans le budget 2013, encore les entreprises et les ménages aisés. Mais la question sera posée de savoir s’il faut serrer la vis sur les entreprises au moment où leurs marges sont historiquement faibles. Et de savoir si resserrer le filet sur le patrimoine ou l’épargne ne finira pas par avoir des effets contre-productifs. 

Avec ce qui est prévu, l’impôt sur la fortune, par exemple, rapportera plus qu’il n’a jamais rapporté : le rétablissement du barème antérieur à 2011 s’accompagne de la suppression du bouclier fiscal et du plafonnement qui existait depuis le gouvernement Rocard en 1988 ! Sur les revenus du capital, d’ici un an, la fiscalité sera plus lourde qu’elle ne l’a jamais été – même en 1981. On peut en penser ce que l’on veut mais c’est un fait.

Une petite précision : le concept de prélèvements obligatoires est contesté. Notamment en matière de comparaisons internationales. La prise en charge des dépenses de santé et de retraite est collective et obligatoire dans certains pays, au libre choix dans d’autres. Mais, dit-on, elles existent de toute façon. 

Peut-être. Il n’en reste pas moins que la tendance haussière est claire et que la France se distingue. Vous apprendrez aussi que la redevance télévision, les droits de timbre sur les passeports, les cartes grises ou les taxes d’enlèvement des ordures ménagères ne sont pas inclus dans les prélèvements obligatoires parce qu’ils sont, paraît-il, volontaires. Au total, cela équilibre !

http://blogs.lesechos.fr/dominique-seux/les-prelevements-c-est-maintenant-a11234.html

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN