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Y’en a marre des impôts pour les PME

Posté par ippolito le 23 juillet 2012

Impôts des PME
 
Les PME paient 25% plus d’impôts que les grandes entreprises.

Selon une étude du cabinet de conseil Lowendalmasaï, menée auprès de 15 000 entreprises, les grandes entreprises ( plus d’ 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires) paient 25% moins d’ impôts que les PME.

L’indice TCC 2012 ( rapport entre le total des taxes, impôts, cotisations sociales et le chiffre d’affaires) pour les grandes entreprises est de 9%, contre 12,22% pour les PME.

Les grandes entreprises sont plus rentables et pourtant moins imposées que les PME. Ce phénomène s’explique par une forte différence d’ impôt sur les sociétés entre les grandes entreprises et les PME, mais aussi par la plus grande utilisation des niches fiscales et sociales dans les grands groupes.

Les secteurs de la banque, l’énergie, la défense ou l’aéronautique paient plus d’impôt sur les sociétés que les secteurs de l’automobile, l’agroalimentaire ou la distribution, où les marges sont plus faibles.

source: le Figaro

http://www.impots-economie.com/impots-des-pme/

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Y’en a marre de l’augmentation de la masse salariale de la fonction publique

Posté par ippolito le 23 juillet 2012

La masse salariale de la fonction publique d’Etat continue d’augmenter
 
Selon un rapport parlementaire, la masse salariale de la fonction publique d’Etat a continué de progresser de 1 % par an au cours des trois dernières années.

Et ce en dépit du principe de non-remplacement d’un départ sur deux à la retraite instauré dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, lancée en 2007.

Pour les députés Bernard Derosier (PS), Marc Francina (UMP) et Charles de La Verpillière (UMP), auteurs d’un rapport (déposé le 12 octobre et non publié à ce jour) de la mission d’évaluation et de contrôle (MEC) sur « la soutenabilité de l’évolution de la masse salariale de la fonction publique », « l’objectif de contrôle des dépenses publiques et de réduction des déficits poursuivi par le gouvernement ne peut être atteint sans maîtrise des dépenses de personnel » rapporte Le Monde.

Ces dépenses, rémunérations et pensions, représentent « toujours plus de 40% des dépenses du budget général de l’Etat« , soit quelque 118 milliards d’euros.

http://www.lecri.fr/2011/10/13/la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-detat-continue-daugmenter/26254

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Y’en a marre du déclin industriel

Posté par ippolito le 23 juillet 2012

Les vraies causes du déclin industriel de la France

 Fraîchement conforté par les élections législatives, notre gouvernement doit désormais s’atteler à redresser l’économie de la France. Cette tâche ardue passe impérativement par une refonte globale de la politique industrielle menée depuis plus de 30 ans par les gouvernements successifs. Le constat est connu et édifiant: perte de compétitivité, baisse des exportations, fermetures d’usines, chômage structurel, attractivité auprès des investisseurs en berne…

À la tête depuis plus de 15 ans d’un groupe qui a réussi à maintenir sa base industrielle en France sans délocaliser (1200 personnes, 5 usines) grâce à l’exportation de ses savoir-faire dans le monde entier (1200 personnes, 12 usines), nous avons vécu concrètement les effets de la perte de compétitivité progressive de l’industrie française. Nous savons aussi, grâce à une longue expérience de redressement d’entreprises en difficulté, qu’il est essentiel pour réussir de concentrer l’action sur les principaux problèmes structurels et de les résoudre dans des délais relativement rapides.

Une hausse des coûts trop rapide depuis les 35 heures

Les 35 heures et la hausse continue du SMIC (+40% en 10 ans) ont sapé la compétitivité des entreprises industrielles françaises confrontées par nature au reste du monde et en particulier à l’Allemagne. Celle-ci progresse à l’exportation grâce à ses produits positionnés en haut de gamme et des coûts horaires du travail devenus inférieurs à ceux de la  France.

Les évolutions de la législation sociale et environnementale vont pratiquement toujours dans le sens d’un accroissement des coûts pour les entreprises et constituent un frein à l’adaptation indispensable des effectifs aux variations des marchés. Cette logique de défense de l’emploi à court terme est contreproductive car les employeurs sont incités à favoriser l’intérim ou les contrats à durée déterminée au détriment des emplois stables pourtant mieux rémunérés et plus productifs (car les employés sont plus expérimentés et mieux formés).

Nos entreprises de taille intermédiaire (ETI), celles qui sont le fer de lance de l’industrie allemande, ont été décimées par les droits de succession pendant des décennies. Toutes celles qui auraient pu devenir des leaders mondiaux ont disparu ou ont été absorbé par des groupes étrangers. Ce mouvement se poursuit encore aujourd’hui en dépit des lois Dutreil, qui sont pourtant censées faciliter la transmission des entreprises familiales.

Tout se passe comme si, depuis plus de 30 ans, la France avait choisi de développer le tourisme et l’agriculture au détriment de l’industrie (aménagement du territoire, politique agricole européenne, priorité à l’environnement…) au risque de transformer notre pays en immense musée-jardin, certes agréable et écologique mais incapable de payer ses importations et de maintenir un bon niveau d’emplois qualifiés.

Une politique européenne qui ignore la compétition mondiale

Le souci de l’égalitarisme -plus que de l’égalité- et l’Europe conduisent l’Etat à faire supporter les mêmes charges et contraintes aux entreprises industrielles en compétition internationale qu’à celles qui n’ont de concurrence qu’au sein de l’Hexagone. Celles-ci peuvent répercuter immédiatement les charges nouvelles dans leur prix de vente, puisque leurs concurrents ont les mêmes, et parviennent ainsi à maintenir leurs marges. Les entreprises exportatrices, elles, sont dans l’impossibilité d’augmenter leurs prix de vente, sauf à accepter des baisses de volume qui pénalisent l’emploi en France et font reculer les exportations. Leurs marges et leurs capacités de renouvellement et de développement se réduisent donc progressivement pour finir par les conduire à la disparition.

Une concertation sociale entre partenaires trop éloignés des enjeux

Les syndicats français, contrairement aux allemands, ne sont pas réellement représentatifs car ils n’ont pratiquement plus de cotisants dans le privé. Ils défendent à la fois le public, qui les fait vivre, et le privé, dont les contraintes et les intérêts sont pourtant totalement différents. Certains continuent à refuser l’économie de marché et la compétition internationale, une position de principe très pratique pour éviter de prendre la responsabilité des compromis nécessaires pour assurer l’avenir des entreprises dans le monde tel qu’il est.

Les ETI ne disposent pas non plus d’un syndicat représentatif de leur spécificité et de leur importance réelle pour le pays. Les entreprises du Cac40 n’ont plus qu’une part marginale de leur activité en France. Elles réduisent discrètement leurs effectifs et paient très peu d’impôts en France. Certes leur taille et leur image leur permettent souvent d’occuper le devant de la scène médiatique, mais elles sont, en fait, peu concernées par l’évolution de la situation de notre pays.

Une industrie dynamique est pourtant indispensable au pays

In fine, nous savons tous que la richesse économique de la France provient essentiellement des entreprises produisant sur le territoire français. Seules celles qui sont exportatrices, donc l’industrie, peuvent équilibrer nos importations en particulier de pétrole et de biens électroniques. Il est donc clair que si la France persiste avec des problèmes structuraux aussi graves dans une compétition internationale sans pitié, elle sera reléguée au mieux en deuxième division, au pire au ban des nations après avoir fait défaut sur sa dette.

C’est malheureusement une issue possible compte tenu du manque d’exposition de nos élites politiques et administratives aux exigences de la compétition mondiale, de la faible culture économique des Français, et du refus de reconnaître le rôle-clé des entrepreneurs industriels, seuls capables de prendre les risques du développement. Des décisions énergiques sont nécessaires pour renverser le processus actuel de déclin. Elles ne pourront avoir d’effet qu’à moyen ou long terme. Il est donc très tentant de se concentrer sur l’extinction temporaire des symptômes du problème. C’est-à-dire les plans sociaux et les fermetures d’usines.

Il existe pourtant encore une base industrielle significative en France, même si elle est en fort recul, et de nombreuses entreprises industrielles dynamiques. Nous avons également un système de formation de qualité. Les Arts et Métiers, dont je préside le conseil d’administration, ont formé nombre d’entrepreneurs industriels exceptionnels. La qualité des emplois créés par l’Industrie et les possibilités de promotion sont sans commune mesure avec ceux d’autres secteurs aujourd’hui préférés. Enfin la globalisation, dont on ne veut voir en France que les mauvais côtés, offre aux entreprises performantes, soutenues par leur pays, un champ de bataille particulièrement exaltant, au service de tous.

Une industrie française, en grande difficulté, qui peut encore retrouver son dynamisme

Pour redresser l’industrie du pays, il faut maintenant passer de l’étape indispensable de prise de conscience collective à la mise en place des réformes structurelles nécessaires.

 C’est évidemment extrêmement difficile, mais en tous cas il n’y aura une chance de succès que si l’Etat crée les conditions favorables pour que les vrais acteurs du développement de notre pays, les entrepreneurs industriels et les représentants des salariés, forts d’une culture et d’intérêts vitaux communs, arrivent à mettre les « vrais » problèmes sur la table puis à les prendre à bras-le-corps avec la ferme intention de les résoudre.

 En premier lieu celui du coût horaire du travail dans le cadre d’une concertation sociale entre partenaires responsables partageant et assumant les risques du compromis.

L’enjeu est de taille, car le pays tout entier a absolument besoin d’une industrie qui se porte mieux et voudrait croire que c’est est encore possible.

 http://www.huffingtonpost.fr/gerard-mura/les-vraies-causes-du-declin-industriel-de-la-france_b_1646780.html?utm_hp_ref=crise-de-la-dette

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Y’ en a marre de la dette

Posté par ippolito le 23 juillet 2012

Budget : une dette de 62 000 € par famille

 Fin 2011, la dette de la France a encore augmenté de 122 millions, sous l’effet de l’alourdissement du déficit et des intérêts payés par le Trésor à ses créanciers. 

A la fin de l’an dernier, l’ardoise du pays s’élevait à 1717 Mds€. Soit, selon la Cour des comptes, un passif de « 62000 € par ménage » ou de « 67000 € par personne ayant un emploi ». 

Le seuil des 90 % du PIB pourrait être franchi

Cette année, la situation ne va pas s’améliorer. Selon les magistrats, la dette risque en effet de dépasser, en décembre prochain, le seuil symbolique des 90% du produit intérieur brut. Un chiffre qui la place plutôt en queue de peloton en Europe, juste devant des pays comme le Portugal, l’Irlande ou la Grèce.

 Des Etats qui ont reçu une aide financière de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Or c’est précisément le prix de cette aide qui se reflète dans l’augmentation de la dette française.

« Sur la base des décisions arrêtées fin mai, la dette publique imputable aux interventions en faveur des Etats en difficulté de la zone euro devrait s’élever à 50,2 Mds€ à fin 2012, après 14,5 Mds€ fin 2011 », souligne la Cour. Et d’ajouter que ces chiffres ne prennent pas en compte l’aide « de 100 Mds€ à l’Espagne dont le principe a été annoncé début juin ».

http://www.leparisien.fr/economie/budget-une-dette-de-62-000-eur-par-famille-03-07-2012-2075721.php

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Y’en a marre de l’EPAD

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

Des «dérives de gestion» dénoncées au sein de l’Epad

L’Inspection générale des finances pointe des frais de bouche jugés «excessifs» au sein de l’établissement public d’aménagement de la Défense, selon les révélations du «Canard enchaîné».

L’Inspection générale des finances (IGF) dénonce des «dérives de gestion» de l’établissement public d’aménagement du quartier d’affaires de la Défense et épingle notamment les frais de restaurant de son directeur, dans une note révélée mercredi par Le Canard Enchaîné.

Dans ce document confidentiel commandé par l’ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse et consulté par l’AFP, l’IGF juge «excessifs» le montant des frais de bouche du directeur général de l’Epad (Etablissement public de la Défense, devenu Epadesa), Philippe Chaix, se basant sur 265 notes de frais entre le 1er janvier et le 23 septembre 2010 atteignant un montant total de 28 564 euros.

L’Epadesa justifie ces dépenses par «un intense lobbying» mené à l’époque auprès d’investisseurs et d’opérateurs «pour expliquer la nécessité du plan de renouveau de la Défense». Il précise avoir mis au point «dès début 2011 des procédures encadrant strictement tous ces frais» et qui ont été «remarquées par le ministère des Finances».

La location, fin août 2010, d’un stand à la 12e biennale d’architecture de Venise, qui avoisine les 260 000 euros, «dont plus de 50 000 euros de frais de mission et d’hébergement», est également pointée du doigt par l’IGF.

Dans ces frais figurent des chambres dans un hôtel facturées à «plus de 270 euros la nuit», 6 000 euros de dépenses dans des restaurants et 3 500 euros de bateau-taxi.

L’IGF s’étonne que l’ancien contrôleur financier de l’Epadesa, chargé d’en éplucher les comptes, ait participé à ce voyage qualifié de «somptuaire», constituant ainsi «un défaut de prudence».

Selon l’Epadesa, les fonds déboursés sont dus à l’organisation sur place d’une exposition sur la Défense. L’établissement public indique que les frais d’hébergement de son équipe se montaient à 9 970 euros, avec en outre près de 12 000 euros de billets d’avion.

http://www.liberation.fr/economie/2012/07/04/des-derives-de-gestion-denoncees-au-sein-de-l-epad_831125

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Y’en a marre des suppressions d’emplois dans le bâtiment

Posté par ippolito le 22 juillet 2012

Des milliers d’emplois devraient être supprimés dans le bâtiment

Le secteur du bâtiment devrait perdre quelque 35.000 emplois en 2012, selon la Fédération française du bâtiment.

L’emploi dans le bâtiment s’effrite. « En situation d’urgence », le secteur du bâtiment, qui représente 7% du PIB, prévoit la perte de quelque 35.000 emplois en 2012, a affirmé ce vendredi Bertrand Sablier, délégué général de la Fédération française du bâtiment (FFB). 

Le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 123 milliards d’euros en 2001. Il emploie 1,1 million d’actifs au sein de 350.000 entreprises. Non-remplacements, baisse du recours à l’intérim mais aussi licenciements seraient la cause de ces millierds d’emplois supprimés, a expliqué Bertrand Sablier au cours d’une conférence de presse, précisant que « si l’activité a progressé au premier semestre de 4%, elle va baisser d’environ 6% au second ».

Pour les responsables de la FFB, les carnets de commandes « n’ont jamais été aussi faibles » et ils se sont encore « réduits, ne présentant une visibilité seulement jusqu’à la rentrée ». En outre, et toujours selon la FFB, les entreprises souffrent également de problèmes de trésorerie.

Pour Patrick Ceccoti, président de la FFB dans l’Hérault, un département qui pourrait perdre d’ici la fin de l’année « quelque mille emplois » sur les 18.500 salariés (21.000 fin 2007), les difficultés s’expliquent par la sous-activité, des prix trop bas, des marges basses voire négatives, des décalages de chantier et la frilosité des banques.

  »Sans compter les retards de paiement, voire les impayés: nous sommes les « cocus » de la LME (loi de modernisation de l’économie, NDLR) », a déploré Patrick Ceccoti. Dans l’Hérault, les entreprises ont enregistré une baisse de 4,9% du nombre de logements autorisés.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/20120706trib000707823/des-milliers-d-emplois-devraient-etre-supprimes-dans-le-batiment.html

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