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Y’en a marre des dépenses publiques

Posté par ippolito le 8 août 2012

Un pont à 156 millions d’euros à Bordeaux

Alain Jupé avait pensé à Jacques Chaban Delmas, ancien maire de Bordeaux, pour baptiser le futur pont qui enjambera la Garonne dès 2013. Ce pont, devrait coûter 156 millions d’euros, intégralement sur fonds publics, financé pour les 2/3 par la communauté urbaine de Bordeaux (CUB).

Le coût d’entretien devrait avoisiner un million d’euros par an, hors déplacement. Le choix d’un plateau mobile, une travée centrale qui s’élève verticalement grâce à des poulies, et qui augmente le coût de construction d’environ 50 millions d’euros, doit permettre de sauvegarder une activité portuaire résiduelle (2,5 millions d’euros par an de chiffre d’affaires).

Une petite polémique est en train de naître autour du futur nom de ce pont, qui devrait entrer en service en 2013. En effet, la mairie a lancé sur son site Internet une consultation publique (les résultats seront-ils rendus publics ?). Outre Chaban Delmas, Toussaint Louverture a été proposé par les socialistes de la CUB. Certains aimeraient que Frédéric Bastiat, député des Landes et grand penseur libéral soit avancé.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/un-pont-a-156-millions-deuros-a-bordeaux/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ObservatoireDesSubventions+%28Observatoire+des+subventions%29

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Y’en a marre des conseillers

Posté par ippolito le 8 août 2012

Cabinets ministériels : autant de conseillers que sous Sarkozy

La session extraordinaire est terminée, ministres et parlementaires prennent quelques jours de repos, comme la majorité des Français. Cette période de calme permet de faire le point sur les membres des cabinets ministériels, dont la composition est à peu près définitive. Malgré les consignes visant à limiter le nombre de conseillers, avec 38 ministres, on ne peut pas vraiment constater une maîtrise des effectifs.

Aujourd’hui, le nombre officiel de conseillers et membres des cabinets ministériels serait de 538. Par comparaison au premier gouvernement Fillon, en 2007, c’est un de plus. Ce chiffre se situe dans la droite ligne des gouvernements Jospin, qui comptaient environ 500 membres de cabinets. L’inflation avait atteint son paroxisme sous Raffarin.

Ironiquement, si la parité hommes-femmes est respectée au niveau des ministres, les femmes sont sous représentées dans les cabinets. En effet, elles sont seulement 6 à exercer la fonction de Directeur. Enfin, les cursus et parcours professionnels de l’ensemble des membres n’est pas encore connu, mais il y a fort à parier que la grande majorité provienne du secteur public, comme à l’accoutumé.

Plus de la moitié des directeurs de cabinet ont fait l’Ena (Ecole nationale d’administration), soit 21 sur 38. Pour le reste, encore un peu de temps à attendre, afin de savoir s’il dépasseront la barre de 70 % issus de la fonction publique des précédents gouvernements. Restera à connaître les coûts de fonctionnement des cabinets, qui prennent en compte les autres personnels (chauffeurs, cuisiniers…) et qui ont une fâcheuse tendance à augmenter avec le temps.

http://www.lecri.fr/2012/08/03/cabinets-ministeriels-autant-de-conseillers-que-sous-sarkozy/35194

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Y’en a marre des salaires des patrons du CAC 40

Posté par ippolito le 8 août 2012

Rémunérations: les 10 patrons français qui gagnent plus de 240 fois le Smic

Comme chaque année, Proxinvest et ECGS, deux sociétés de conseil aux investisseurs institutionnels spécialisées dans les assemblées générales, ont épluché les rapports annuels pour déterminer précisément la rémunération de nos grands patrons. Compte-tenu des délais de parution des résultats annuels, les chiffres qu’ils apportent sont donc décalés dans le temps: il s’agit des revenus 2010.

Les conclusions de Proxinvest ne laissent guère de place à l’interprétation: la rémunération totale des dirigeants a bondi. Concernant les sociétés du CAC40, la hausse moyenne s’établit à 34% pour un montant moyen de 4,11 millions d’euros. On se rapproche doucement mais sûrement du niveau record de 2006, à 5 millions d’euros.

 Mais la conjoncture n’était pas la même. Si l’on regarde un indice plus large, le SBF 120, correspondant aux 120 plus grosses entreprises de France, l’ordre de grandeur est le même: la rémunération totale moyenne atteint 2,08 millions d’euros, en augmentation de 31% entre 2009 et 2010. En revanche, la moyenne dans le SBF 250 est en baisse de 17%. Et encore, ces chiffres ne tiennent pas compte des retraites « chapeaux » (sur-complémentaires de retraite).

Chaque année, Proxinvest réalise un « test », regardant les patrons qui ont gagné plus de 240 fois le SMIC (soit 4,6 millions d’euros par an). Ils sont dix à être dans ce cas. Découvrez-les dans le diaporama ci-dessous.

Jean Paul Agon (l’oreal) 10,7 M €

Bernard Arnault (LVMH) 9,7 M €

Carlos Ghosn (Renault) 9,7 M €

Bernard Charles (Dassault Systèmes) 9,5 M €

Franck Riboud (Danone) 7,7 M €

Maurice Levy (Publicis) 6,2 M €

Christopher Viehbacher (Sanofi Aventis) 6,1 M €

Arnaud Lagardère (Lagardère SCA) 4,9 M €

Henry de Castries (AXA) 4,9 M €

Lars Olofsson (Carrefour) 4,8 M €

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Y’en a marre des prix des médicaments

Posté par ippolito le 8 août 2012

Le prix des médicaments payé par les ménages en hausse entre 2000 et 2010

Alors qu’entre 2000 et 2010, le prix « brut » des médicaments, c’est-à-dire leur prix de marché, a baissé, dans le même temps leur prix « net », acquitté par le consommateur après prise en charge de la Sécurité sociale, a augmenté, souligne une étude de l’Insee, mercredi 18 juillet.

Sur la période, les prix bruts des médicaments ont baissé en moyenne de 1,8 % par an, en raison essentiellement du développement des génériques, indique cette étude de l’Institut national de la statistique. Ces médicaments représentaient 15 % du montant des ventes réalisées en décembre 2010.

 Pour autant, entre 2000 et 2010, le prix « net » de l’ensemble des médicaments, qui correspond à la partie du prix acquittée par le consommateur après prise en charge de tout ou partie du coût par la Sécurité sociale (hors mutuelle) a, lui, augmenté de 0,6 % par an en moyenne.

« DÉREMBOURSEMENTS PARTIELS »

Cette hausse s’explique par de nombreuses mesures « intervenues dans le cadre d’une politique de maîtrise des dépenses de santé (instauration de franchises sur les boîtes de médicament, baisses de taux de remboursement, déremboursements…) », souligne l’Insee. 

L’Institut rappelle notamment l’ »importante vague de déremboursements partiels » et « la mise en place du tarif forfaitaire de responsabilité », destiné à promouvoir les médicaments génériques, intervenus en 2003. 

De même en 2008, la hausse du prix « net » des médicaments de 4,9 % s’explique par l’instauration d’une franchise médicale de 0,5 euro par boîte de médicament remboursable achetée, souligne l’Insee.

En 2010, les médicaments constituaient le principal poste de dépenses brutes de santé, note l’Institut. François Hollande a indiqué sa volonté de réduire les prix et les dépenses de médicaments pour endiguer le déficit de la Sécurité sociale.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/18/le-prix-des-medicaments-paye-par-les-menages-en-hausse-entre-2000-et-2010_1734997_3234.html

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