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Y’en a marre des déficits et de la dette

Posté par ippolito le 10 août 2012

Quatre grandes réformes pour sortir la France du déficit

Un particulier surendetté ne peut rembourser que s’il a des rentrées d’argent. Il en va de même pour la France qui accumule les dettes depuis plus de trente ans.

Nous ne pourrons rembourser qu’en créant des richesses. Au lieu d’augmenter les impôts qui tuent la croissance, diminuons les dépenses.
Si l’on ajoute à notre dette publique les dettes des banques, entreprises et ménages, la France est plus endettée que l’Italie : 341% de notre PIB, contre 313% pour l’Italie.[1]

En outre, seulement un tiers de notre dette publique est détenue par des Français, alors que les Italiens en possèdent les deux tiers.
En attendant que François Hollande puisse « réenchanter le rêve français », comme il nous l’a promis, c’est dès maintenant qu’il faut voter des budgets en excédent, pour commencer à rembourser. 

Comme nous sommes déjà le plus imposé des grands pays industriels, ce n’est pas en augmentant encore les impôts que nous y parviendrons, mais en faisant des économies.

Voici quatre baisses de dépenses qui sont possibles immédiatement :

1/ Rétablissons d’un seul coup l’équilibre de nos comptes publics en supprimant les subventions aux entreprises : 73 milliards par an.
Ce n’est pas de subventions dont ont besoin nos entreprises, mais de liberté : 

liberté des salaires et des prix, liberté d’embauche et de licenciement, liberté de la durée du travail et de l’âge du départ à la retraite, baisse des impôts sur les salaires, qui doublent le prix du travail et plombent notre compétitivité, suppression des droits de douane, interdiction des grèves dans les services publics, ouverture à la concurrence des professions fermées : taxis, pharmaciens, notaires, etc.

2/ La Politique agricole commune (PAC), nous coûte non pas 11 mais en réalité 30 milliards par an [2], auxquels il faut ajouter des centaines de milliards de surprix. Car nous payons deux fois la PAC : par nos impôts, mais surtout en faisant notre marché. L’OCDE a calculé que les surprix des produits alimentaires correspondent à une taxe implicite de 25% imposée aux consommateurs européens [3]. Plus que la TVA !

Il est scandaleux que parmi les 24 premiers bénéficiaires de la PAC, qui touchent chacun plus de cinq millions d’euros, il n’y ait aucun agriculteur. C’est pourquoi la Commission européenne propose de plafonner, à partir de 2014, les aides à 300 000 euros. C’est beaucoup trop.

Remplaçons le maquis bureaucratique actuel de 300 subventions – attribuées dans des conditions peu claires – par une seule prime correspondant au revenu moyen agricole, soit 1 200 euros par mois, versée à tout exploitant d’au moins 10 hectares. Cela coûterait moins de 4 milliards, au lieu des 30 milliards de subventions et des centaines de milliards de surprix

Cela satisferait neuf agriculteurs sur dix et augmenterait le niveau de vie de tous les Français. Plus de cent milliards d’économies au total.

3/ Réformons notre politique du logement qui coûte plus de 25 milliards d’euros tirés de 41 types d’impôts et de l’argent des livrets A, argent des particuliers qui ne va pas à la construction privée.
Ouvrons à la concurrence les 800 organismes HLM, qui occupent 83 000 fonctionnaires, un pour 52 locataires ! Supprimons l’aide à la pierre pour ne conserver que l’aide à la personne.

4/ Privatisons France Télévisions, qui répand des idées contestables aux frais du contribuable, puisqu’elle est financée par une redevance ajoutée à notre taxe d’habitation. Cela n’économisera que 2,7 milliards, mais les contribuables apprécieront la suppression de la redevance.

France Télévisions, tribune préférée de la CGT pour condamner nos entreprises, ne se vante pas d’être l’objet d’une enquête du Parquet de Paris pour « favoritisme et prise illégale d’intérêt».

 La privatisation aurait l’avantage d’éteindre la plainte devant la Cour de Justice européenne de la Commission, qui considère que la taxe sur le chiffe d’affaires imposée aux opérateurs de télécommunications est contraire au droit européen.

Ces 4 réformes nous sortiraient immédiatement du déficit et permettraient à l’Etat de veiller à ce que liberté et concurrence relancent l’activité et résorbent le chômage.

La Banque Mondiale classe les pays en fonction de la facilité laissée aux acteurs économiques. La France n’y est qu’au 29e rang. Nous sommes encore moins capables de protéger ceux qui investissent chez nous. Nous ne sommes là qu’au 79e rang [4] !

Il faut faciliter les investissements productifs pour relancer notre poussive croissance. Seuls travail et compétitivité permettront de nous désendetter pour, espérons le, éviter la banqueroute.

Claude Fouquet, historien et économiste, ancien ambassadeur de France.

http://www.lecri.fr/2011/11/04/reformes-france-deficit/27032

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Y’en a marre des dépenses de l’état

Posté par ippolito le 10 août 2012

la Cour des comptes épingle l’Etat

La Cour des comptes a dénoncé ce jeudi « le caractère précipité » des rachats par l’État des maisons sinistrées par la tempête Xynthia en 2010. L’Etat a dépensé près de 300 millions d’euros en Vendée et Charente-Maritime. « Des dépenses redondantes et inutiles » a jugé la Cour.

Maison détruite par le passage de la tempête Xynthia en février 2010
lus de deux ans après la tempête Xynthia, qui avait provoqué des inondations mortelles en Vendée et Charente-Maritime, la Cour des comptes accable l’Etat pour sa gestion du rachat des habitations sinistrées ou situées en zone noire. 

Dans un rapport de 300 pages, publié jeudi, la Cour dénonce « le caractère précipité » de ces rachats par l’Etat provoquant ainsi « des dépenses redondantes et inutiles ». Suite au passage de la tempête sur le littoral Atlantique en Février 2010, l’Etat avait racheté 701 maisons en Vendée pour une facture de 151,5 millions d’euros, et de 458 biens pour un coût de 141,8 millions d’euros Charente-Maritime.
« Des maisons rachetées alors qu’elles n’ont pas eu 1 cm d’eau »

Le rapport de la Cour des comptes pointe notamment du doigt l’acquisition de maisons hors zones noires, dites « dangereuses », ou encore des exonérations d’impôts sur les plus-values des résidences secondaires. Certaines habitations ont même été rachetées le double de leur prix initial. « Des maisons ont été rachetées par l’Etat alors qu’elles n’ont pas eu 1 cm d’eau » râle François Anil, de l’association des victimes de La Faute-sur-Mer (Vendée). 

A quelques kilomètres de là, Jean-René Kermer, représentant des victimes de Charron (Charente-Maritime), souligne lui aussi des contradictions dans les rachats de résidences : « Par exemple, dans la rue du 19 mars, 10 maisons ont été rachetées. Puis on a fait revenir les experts qui ont alors ressorti ces maisons des zones noires. Ils ont dit, « non ces maisons ne sont pas dangereuses ». Mais l’Etat les avait déjà rachetées ! ».

« Le chef de l’Etat est arrivé en hélicoptère en disant il faut tout raser »

Comment expliquer alors cette précipitation de l’Etat ? Pour Jacky Laugraud, « ces rachats précipités, c’était une « connerie » suite à une intervention du chef de l’Etat (Nicolas Sarkozy, NDLR) qui est arrivé avec un hélicoptère en disant « il faut tout raser ». Donc il a fallu faire un zonage. Ce zonage a été contesté par endroit. 

Il aurait fallu à cette époque-là prendre 3 mois pour réfléchir avant de racheter, de raser et de mettre les gens dans des difficultés supplémentaires après la tempête Xynthia ».

http://www.rmc.fr/editorial/275090/xynthia-la-cour-des-comptes-epingle-letat/a

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Y’en a marre de la corruption

Posté par ippolito le 10 août 2012

Clamart : l’affaire de la vidéo tourne mal pour le maire PS

Postée en début d’année sur YouTube, la vidéo montrant le maire socialiste de Clamart empochant du liquide contre une promesse de HLM n’est pas truquée, selon la police.

Le ciel gris s’assombrit plus encore, à Clamart, au-dessus de la tête du sénateur-maire de la ville. Philippe Kaltenbach (PS) peut se faire du souci avec l’affaire de la caméra cachée. L’examen technique de la vidéo qui circule encore sur Internet, et sur laquelle on le voit empocher 1000 € contre la promesse d’un logement, en avril 2010, à l’issue d’un conseil municipal, pourrait lui être fatal en le faisant plonger pour corruption. 

Selon cet examen du laboratoire de police technique et scientifique, le film ne porte « pas trace de manipulation » et apparaît comme authentique. « Démonstration est faite qu’il n’est pas trafiqué », résume un proche du dossier. Pour autant, afin d’écarter définitivement le moindre doute, il conviendrait de procéder à une analyse complémentaire, suggère en substance le laboratoire.

L’affaire a démarré voilà plus d’un an. En avril 2011, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, ouvre une enquête préliminaire après un « signalement » de Philippe Pemezec. Maire UMP du Plessis-Robinson, voisin et rival assumé de Kaltenbach, Pemezec disait avoir vu la vidéo, réalisée par l’ancien conseiller municipal de Clamart Mohamed Abdelhouaed.

 Celui-ci dira plus tard avoir voulu « piéger » Kaltenbach pour « dénoncer le favoritisme » dans l’attribution des logements. Saisie d’une enquête préliminaire, la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) interroge alors de potentiels témoins, mène des perquisitions pour mettre la main sur la vidéo. 

Sans succès. Puis, fin janvier, celle-ci surgit sur YouTube, postée par un corbeau. Dès lors, le parquet demande une analyse du document et ouvre une information judiciaire pour « corruption active, corruption passive, complicité et recel ». 

Depuis, Philippe Kaltenbach n’a aucune nouvelle de la justice. Jusqu’à présent, il n’a pas été interrogé, encore moins mis en examen. Il n’a donc pas accès au dossier. Mais difficile d’imaginer que la juge en charge de l’affaire ne le convoque pas prochainement.

Philippe Kaltenbach serait alors satisfait : « Je suis demandeur d’une rencontre avec le juge, commentait-il hier. Cela fait six mois que je demande à être interrogé. » Sur les conclusions de l’analyse de la police technique, Philippe Kaltenbach se montre dubitatif et rappelle l’expertise privée qu’il a lui-même fait réaliser après la diffusion de la vidéo compromettante sur YouTube. 

Selon le cinéaste sollicité par le maire de Clamart, « il y a des moments qui interpellent et la prise de vues faite de mouvements excessifs laisse aussi la porte ouverte à des points de montage possibles, mais qu’[il] n’a pu déterminer ». Quoi qu’il en dise, les conclusions ne lui sont pas si favorables. D’autant que le cinéaste ajoute : « Je n’ai pas vu de trucages visibles. »

Mais l’élu insiste, rappelant les termes de son courrier du 30 janvier au procureur de Nanterre : « Je maintiens que les vidéos ne sont pas fiables et qu’il est indispensable qu’un expert présentant les garanties d’indépendance et de compétences requises puisse les expertiser. » L’examen de la police scientifique, qui n’a détecté aucun trucage ni dans l’image ni dans la bande-son, est une première et sérieuse étape.

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/l-affaire-de-la-video-tourne-mal-pour-philippe-kaltenbach-14-07-2012-2090063.php

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