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Y’en a marre des prix a la pompe

Posté par ippolito le 27 août 2012

Les prix à la pompe vont-ils vraiment baisser ?

Mercredi sur RMC et BFMTV, Jean-Marc Ayrault annonçait une baisse « modeste » des taxes sur les carburants. « Trois centimes de moins par litre, ce sont trois millions d’euros perdus chaque jour pour l’Etat », estiment les spécialistes.

comment l’Etat peut-il faire baisser les prix à la pompe ? Le gouvernement vient d’apporter une première réponse. Invité exceptionnel d’RMC et de BFMTV mercredi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a en effet annoncé une diminution « modeste » et « provisoire » des taxes sur les carburants afin de contrer l’envolée des prix.

« Faire baisser les prix de 15 centimes »

Les associations le savent, l’impact sera donc faible sur les prix. « Ce sera une baisse de la fiscalité très modeste, donc ça ne peut avoir qu’un impact modeste », reconnaît Thierry Saniez, délégué général de l’association CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie). Mais, ils ont plus d’espoir pour l’avenir : 

« Le Premier ministre a aussi dit qu’il s’agissait d’une mesure provisoire, donc ce qu’on a compris, c’est qu’il donnait un peu plus de temps pour agir de manière plus structurelle et plus massive. On peut très bien imaginer que des actions plus concertées pourraient parvenir à faire baisser les prix de 15 centimes », espère-t-il.

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« L’Etat ne pourra pas jouer à ce jeu très longtemps »

Une telle baisse, Thomas Porcher n’y croit pas. Professeur à l’Ecole supérieure de gestion et spécialiste du pétrole, il calcule que « chaque centime de diminution de taxe sur les prix des carburants engendre à la fin d’une journée plus d’un million de pertes fiscales. 

Si le gouvernement veut faire baisser les prix de trois centimes, il perd trois millions d’euros par jour. Donc il ne pourra pas jouer à ce jeu très longtemps, ni faire baisser les prix de 10 ou 15 centimes comme pourraient l’espérer les consommateurs ».

« Total gagne de l’argent, mais une raffinerie est fragile »

Jean-Marc Ayrault a indiqué que le gouvernement demanderait aux producteurs et distributeurs d’assumer « leur propre part de l’effort » : la baisse des taxes serait en effet temporaire « en attendant de mettre en place un mécanisme qui régule le prix des carburants ». Une réunion doit avoir lieu à Bercy à ce propos mardi prochain avec les responsables du secteur pétrolier. 

Mais pour Thomas Porcher, il n’y a pas vraiment de levier pour agir. « Parmi les pétroliers, il y a Total par exemple, qui gagne beaucoup d’argent et qui en gagne actuellement avec la hausse des prix du pétrole car il produit du pétrole et distribue de l’essence. Mais vous avez les grandes et moyennes surfaces qui distribuent uniquement le pétrole et qui gagnent moins d’argent, et des indépendants et des raffineries qui en gagnent beaucoup moins. Donc quand on parle de jouer avec la marge des pétroliers, il faut bien voir que ça va de très puissants, comme Total, à des très fragiles comme les raffineries. Il faut vraiment faire une fiscalité qui incorpore toutes ces disparités ».
En début de semaine, le seuil des deux euros le litre de sans plomb 95 a une nouvelle fois été franchi à Paris.

http://www.rmc.fr/editorial/292698/les-prix-a-la-pompe-vont-ils-vraiment-baisser/

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Y’en a marre de l’augmentation de l’année universitaire

Posté par ippolito le 27 août 2012

L’année universitaire coûtera 3,7% de plus aux étudiants selon l’Unef

En 2012-2013, le coût de la vie étudiante va augmenté de 3,7%, soit presque le double de l’inflation, indique une enquête de l’Unef, premier syndicat étudiant. En cause notamment: la hausse de loyers à Paris et en région, la progression des prix de l’alimentation et des vêtements. Près de trois étudiants sur quatre déclarent travailler pour financer leurs études, contre un sur deux il y a six ans.

Le coût de la vie étudiante grimpe de 3,7 % pour l’année universitaire 2012-2013, soit presque le double de l’inflation, selon une enquête de l’Unef, premier syndicat étudiant, qui relève une « paupérisation » des étudiants.

Parmi les principales causes, la hausse des loyers de 10,8% à Paris et de 2,3% en région, la progression de 3,2% de l’alimentation et la hausse de 4% du prix des vêtements qui s’ajoutent à l’augmentation de 2% des frais obligatoires (frais d’inscription, cotisation à la Sécurité sociale, prix du ticket restaurant universitaire), détaille l’Unef. Or 80% des étudiants ne bénéficient pas d’une bourse, tandis que la crise affecte la majorité de leurs familles, qui ne sont pas en mesure des les aider, souligne l’Unef.

Forte hausse du salariat étudiant

En conséquence, « le salariat étudiant est devenu la première source de financement des études », déplore le syndicat. Près des trois quarts des étudiants (73%) déclarent exercer une activité salariée (48% il y a six ans), relève l’Unef, faisant le lien avec « le taux anormalement élevé d’échec universitaire ». Un étudiant salarié risque davantage d’échouer aux examens que s’il pouvait se consacrer totalement à ses études, fait-il valoir.

L’allocation autonomie réclamée

L’Unef réclame donc la mise en oeuvre « au plus vite » de l’allocation autonomie, promesse de campagne du président de la République, afin d’ »endiguer la paupérisation des étudiants ». Il demande aussi un doublement du budget des bourses, qui pourrait être financé par le redéploiement de la demi-part fiscale accordée aux familles qui ont un étudiant à charge. Le gouvernement a revalorisé de 2,1% les bourses existantes.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120820trib000715176/l-annee-universitaire-coutera-37-de-plus-aux-etudiants-selon-l-unef.html

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Y’en a marre de la chute de l’interim

Posté par ippolito le 27 août 2012

Après une courte accalmie, la chute de l’intérim relance les destructions d’emplois
 
Selon les estimations provisoires de l’Insee, la chute de l’intérim a entraîné 11.700 destructions d’emplois (- 0,1 %) au deuxième trimestre.

Il n’est pas nécessaire d’être en récession pour détruire des emplois. C’est la triste réalité économique que viennent rappeler les estimations provisoires publiées mardi par l’Insee, qui font état, parallèlement à une croissance nulle, d’un recul de l’emploi salarié dans le secteur marchand (hors agriculture) au deuxième trimestre, avec 11.700 destructions de postes (- 0,1 %). 

Le petit rebond surprise (+ 0,1 %) du premier trimestre est quasi annulé et l’emploi salarié, rattrapé par l’atonie de l’économie, repart logiquement à la baisse dans le prolongement d’un dernier semestre 2011 où la France avait renoué avec les destructions d’emplois pour la première fois depuis 2009. 

Sur un an, 29.600 emplois (- 0,2 %) ont été détruits, portant leur nombre à 16,125 millions .

Maigre consolation : hors intérim, l’emploi marchand a légèrement progressé (+ 8.200 postes) au deuxième trimestre malgré la poursuite des destructions dans l’industrie (- 10.200). Mais la forte chute du travail temporaire (- 19.900 postes, soit – 3,5 %) tire l’ensemble vers le bas et constitue un signal inquiétant pour la suite tant il est considéré comme un indicateur avancé du marché du travail. 

Vendredi dernier, Pôle emploi a déjà fait état d’un recul continu d’avril à juin de l’emploi intérimaire (- 9 % sur un an), retombé à son niveau le plus bas depuis deux ans. « Cela peut traduire un certain attentisme des entreprises », souligne-t-on à l’Insee, pour qui « l’évolution de l’emploi salarié est cohérente avec celle de l’activité ».
Essor des contrats aidés

Alors que tous les indicateurs d’activité sont en berne et que rien ne laisse espérer une reprise rapide, les destructions d’emplois pourraient s’accélérer d’ici à la fin de l’année. Dans sa dernière note de conjoncture, publiée fin juin, l’Insee table sur 20.000 destructions d’emplois au troisième trimestre, puis – 17.000 au quatrième. 

Le chômage, dont les chiffres du mois de juillet seront publiés le 27 août, s’en trouvera naturellement alimenté, d’autant que la population active progresse toujours, portée par la démographie et le recul de l’âge de la retraite.

La France comptait 2,945 millions de demandeurs d’emploi sans activité fin juin. La barre des 3 millions de chômeurs risque d’être largement franchie avant la fin de l’année, l’Unedic anticipant dans ses prévisions 100.000 chômeurs au second semestre.

 Le gouvernement mise sur l’essor annoncé cet automne des contrats aidés (emplois d’avenir) puis des contrats de génération pour contenir le phénomène. dans l’attente d’une reprise espérée de la croissance en 2013.

Des données également publiées mardi par le ministère du Travail font par ailleurs état d’une hausse de 0,5 % des salaires au deuxième trimestre. Sur un an, elle atteint 2,1 %, induisant une légère progression du pouvoir d’achat (+ 0,3 %). La durée hebdomadaire collective moyenne du travail est stable, à 35,6 heures.

DEREK PERROTTE

http://www.lesechos.fr/journal20120816/lec1_france/0202215799055-apres-une-courte-accalmie-la-chute-de-l-interim-relance-les-destructions-d-emplois-353245.php

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