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Y’en a marre des magouilles

Posté par ippolito le 4 septembre 2012

Matignon. Condamné en 1997, Jean-Marc Ayrault se défend

« C’est une affaire qui ne me concernait pas intuitu personae mais que j’ai assumée en tant que maire », assure Jean-Marc Ayrault.
Franck Dubray.
 
Favori pour le poste de Premier ministre, Jean-Marc Ayrault est revenu jeudi sur sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis, prononcée en 1997 pour favoritisme. « Je n’ai jamais rien caché », assure le député-maire socialiste de Nantes.

« Honnête »

« Ma probité personnelle n’a jamais été mise en cause. Il n’a jamais été question d’enrichissement personnel ou de financement politique, a déclaré Jean-Marc Ayrault dans un communiqué. Honnête homme je suis, honnête homme je resterai. »

« C’est une affaire qui ne me concernait pas intuitu personae mais que j’ai assumée en tant que maire, a-t-il souligné. C’était il y a 15 ans. Je n’ai jamais rien caché, surtout pas aux Nantais qui m’ont depuis réélu deux fois » par la suite.

Ce jeudi soir à Nantes, Jean-Marc Ayrault s’est de nouveau exprimé pour dire que sa probité n’avait jamais été mise en cause dans ce dossier. « C’était une épreuve, je l’ai surmontée. J’ai la confiance de François Hollande. »

Six mois de prison avec sursis et une amende

Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault, qui était déjà président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende (environ 4 500 €) pour délit de favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Le maire de Nantes était poursuivi pour octroi d’avantages injustifiés (favoritisme) à la Société nouvelle d’édition et de publication (SNEP), qui avait réalisé « Nantes Passion », le journal municipal de la ville, de 1989 au 1er janvier 1994. Son PDG, Daniel Nedzela, était alors considéré comme le financier du PS en Loire-Atlantique.

Lors de l’audience du 17 octobre 1997, Jeanr-Marc Ayrault avait assuré que « ni la SNEP ni M. Nedzela n’étaient intervenus dans le financement » de ses campagnes électorales.

Soutenu par le PS

Ce jeudi matin, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé que cette condamnation n’était pas de nature à empêcher une éventuelle nomination du député-maire socialiste de Nantes à Matignon.

« Je ne crois pas. D’abord, ce n’est pas une affaire d’enrichissement. Il y a eu une condamnation, elle est très ancienne, a indiqué le porte-parole du Parti socialiste. Quand on a été condamné, quand on est passé au-delà, je pense que cela ne doit pas être retenu comme un argument contre Jean-Marc Ayrault ».

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Matignon.-Condamne-en-1997-Jean-Marc-Ayrault-se-defend_40771-2075698-pere-pdl_filDMA.Htm

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Y’en a marre des magouilles de monsieur Guerini

Posté par ippolito le 4 septembre 2012

Jean-Noël Guérini face au juge

Le président (PS) du conseil général des Bouches-du-Rhône est entendu par la justice ce jeudi. Il devrait être mis en examen notamment pour « association de malfaiteurs ». Retour sur une affaire aux multiples méandres.

Jean-Noël Guerini n’aura peut-être plus le même sourire une fois entré dans le bureau du juge. Il pourrait en ressortir avec une mise en examen.

Les paris allaient bon train sur le Vieux-Port depuis des mois. Tandis que chacun spéculait sur l’audition du président (PS) de l’assemblée départementale, sa date et les motifs d’éventuelles poursuites, le juge Duchaine prenait son temps… 

Voilà deux ans que les « affaires » d’Alexandre Guérini, le frère de Jean-Noël Guérini, ont éclaté, jetant la cité phocéenne dans l’un de ces orages politico-judiciaires dont le Sud a le secret. Potentiellement explosive, l’enquête sur les agissements suspects de l’entrepreneur dans le traitement des déchets et sa mise en examen sont restées jusqu’à présent indolores pour son sénateur de frangin. 

Maintes fois mis en cause publiquement à travers les mésaventures de son cadet écroué pendant plus de cinq mois et libéré le 18 mai, Jean-Noël Guérini a été réélu sans dommage -triomphalement même, avec trois voix de plus que sa majorité de gauche- à la tête du département, en mars dernier (acte I).  

Certes, il a dû lâcher la présidence de la puissante fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, mais le rapport d’enquête d’Alain Richard l’a blanchi des accusations du secrétaire national Arnaud Montebourg, qui dénonçait « un système de pression féodal reposant sur l’intimidation et la peur » dans ladite fédération (acte II). Au début de juillet, enfin, le sénateur socialiste pouvait fanfaronner devant les caméras au sortir de la rue de Solferino, en raillant son pourfendeur.  

Mais voici arrivé l’acte III: Jean-Noël Guérini, destinataire d’une convocation sous le soleil de ses vacances au Portugal, devait se présenter, le 8 septembre, devant le juge. Et pas pour des broutilles: le réquisitoire supplétif délivré en août vise le président du conseil général pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence et association de malfaiteurs » avec son frère. Cette fois, les gros nuages montent dans le ciel marseillais. Pourra-t-il encore passer entre les gouttes? Est-ce le début de la fin pour celui qu’un proche dit « trop peureux pour être malhonnête »?  

Une enquête élargie à tous les marchés publics
Si le procès politique a déjà commencé, le jugement n’interviendra pas avant « deux à trois ans », selon un magistrat. L’instruction ne sera pas terminée avant plusieurs mois, et un autre juge que Charles Duchaine, amené à quitter Marseille un jour prochain, devra reprendre le dossier. Avec peut-être moins d’ardeur, même si, pour l’heure, la justice semble déterminée à démonter un « système » politique et affairiste, comme l’illustre la qualification retenue: « association de malfaiteurs ».  

Lentement, les enquêteurs ont circonscrit le « Vaisseau bleu », siège du conseil général, à nouveau perquisitionné en mai et en juin, après une première visite fin 2009. 

Emblématique, mais déjà énergiquement dénoncée par les avocats du dossier. Pour sa part, Jean-Noël Guérini, droit dans ses bottes, « heureux », même, d’aller donner sa version à la justice, a déjà fait savoir qu’il ne démissionnerait pas pour une mise en examen, une épreuve que d’autres socialistes ont traversée sans être lâchés par leur parti. « Je n’accepterai pas d’être un bouc émissaire », a prévenu l’élu du Panier. Mais, dans trois ans, on sera en 2014, l’échéance des municipales… 

En attendant, la chambre régionale des comptes aurait entrepris de passer en revue tous les marchés publics suspects de la collectivité départementale, raison pour laquelle le juge Duchaine aurait reporté l’audition de son président, pourtant annoncée comme imminente depuis le début de l’année… Lentement, les enquêteurs ont circonscrit le « Vaisseau bleu », siège du conseil général, à nouveau perquisitionné en mai et en juin, après une première visite fin 2009.  

Avant l’été, trois cadres, proches de l’édile socialiste, avaient été entendus et son directeur de cabinet, Rémy Bargès, mis en examen le 30 mai pour « destruction de preuves »: on lui reproche d’avoir opportunément évacué des ordinateurs à la veille de la descente des gendarmes à l’hôtel du département, le 30 novembre 2009. Selon lui, ils contenaient des informations de nature politique, « pas des comptes en Suisse ». Pays où la justice en a trouvé, en revanche, ouverts au nom d’Alexandre. Quatre dossiers, tous liés à l’encombrant frérot, semblent particulièrement motiver le rendez-vous de Jean-Noël Guérini avec la justice, le 8 septembre. 

La Vautubière, litige avec l’Agglopole Provence
La société Smav, contrôlée par Alexandre Guérini, récupère en 2005 la décharge de la Vautubière à La Fare-les-Oliviers, à la suite de la création de la communauté d’agglomération Agglopole Provence, qui rend caduc le contrat avec l’exploitant précédent, la Somedis. Ironie du sort, cette entreprise a appartenu en sous-main à Alexandre dans les années 1990, avant qu’il ne la vende à la CGEA (future Veolia), déjà présidée par un certain Henri Proglio…  

A la résiliation de la délégation de service public, la multinationale réclame 15 millions d’euros d’indemnités, que la collectivité finance en imposant à la Smav une redevance annuelle de 1 million d’euros pendant quinze ans, en plus d’un loyer et de taxes d’exploitation. Le dossier s’envenime quand Alexandre Guérini conteste ces arrangements financiers devant le tribunal administratif, tout en manoeuvrant pour que l’avocat parisien Régis de Castelnau, dont le cabinet travaille aussi pour le conseil général, soit choisi pour représenter l’agglomération salonaise…  

Le 10 septembre 2009, il téléphone à son aîné: « Je sais que tu reçois Tonon [NDLR: Michel, maire (PS) de Salon] avec Serge [Andréoni, sénateur maire (PS) de Berre, premier vice-président de l'Agglopole] en fin de matinée, essaie de prendre Serge à part, tu lui dis: « Règle-moi ce problème avec mon frère. »" Quelques heures plus tard, Jean-Noël lui confirme le coup de pouce: « Ben ça y est, je l’ai vu [Serge Andréoni], il me dit que c’était réglé. » Ce dernier est aussi convoqué chez le juge, le 14 septembre. 

Alexandre vise un ancien dépôt de munitions de 40 hectares à La Crau. Ni une ni deux, le 3 juin 2009, il appelle son grand-frère: « Est-ce que c’est possible que tu demandes, que tu puisses demander à Vulpian [NDLR: Claude, maire (PS) de Saint-Martin-de-Crau] s’il serait d’accord pour me vendre un terrain qui se trouve dans sa commune? » Après son déjeuner avec l’édile, le président du conseil général lui confirme: « Le terrain, là, chez Vulpian, je lui ai demandé. » Vous avez dit « trafic d’influence »? 

La main d’Alexandre dans les services du conseil général
Le frangin terrible avait l’habitude de téléphoner à tout bout de champ aux membres du cabinet de Jean-Noël et aux employés des services départementaux pour leur demander (exiger?) faveurs et privilèges pour des amis, des amis d’amis ou des électeurs socialistes potentiels. Emplois, logements HLM, subventions aux associations, Alexandre se mêle de tout, sur un ton qui ne tolère aucune contradiction.  

Un de ses téléphones portables, sur écoutes du 27 avril au 9 juillet 2009, livre ainsi 22 conversations avec l’Opac 13 (office HLM du département) pour des attributions d’appartements. Ils ont enregistré sur la même ligne téléphonique 12 entretiens avec le conseil général des Bouches-du-Rhône « pour l’embauche de personnes, le déblocage de subventions ou tout autre service ». Les extraits que nous publions sont édifiants…  

Pour le juge Duchaine, le président ne pouvait ignorer les ingérences de l’entrepreneur dans son institution: dans son réquisitoire supplétif, il estime que le sénateur aurait « toléré des immixtions sans titre de son frère Alexandre dans le règlement d’affaires relevant de la compétence du département à des fins de clientélisme servant leur intérêt commun ». Tolérance, ou complicité?  

La décharge du Mentaure, à La Ciotat
Voici certainement le dossier le plus délicat pour le sénateur socialiste, rattrapé par l’odeur nauséabonde des poubelles. En juin, les gendarmes ont cuisiné sur ce sujet l’une de ses plus proches collaboratrices, Béatrix Billès.  

Dans sa convocation du 8 septembre, le juge accuse tout bonnement Jean-Noël Guérini d’avoir « détourné son pouvoir » de préemption afin de « constituer une réserve foncière au bénéfice de son frère ». 

Cette décharge située sur la commune de La Ciotat est exploitée par une autre société d’Alexandre, la Smae, pour le compte de l’agglomération d’Aubagne (PC). Petit retour en arrière: en 2004, l’entrepreneur remporte le marché, qui prévoit une extension sur un terrain voisin. La mairie (UMP) de La Ciotat s’y oppose et tente de s’approprier ledit terrain, connu sous le nom de « Semaire » ou « Roumagoua ». C’est là que le conseil général entre en scène, le 22 novembre 2004 : d’une main, il préempte le lopin incriminé au titre de « la préservation de la qualité des sites, des paysages et des milieux naturels », motivé par la présence d’un rare liseron duveteux. De l’autre, il vote, le même jour, une subvention de 286 205 euros à l’agglomération d’Aubagne, pour étendre la décharge sur ce même site.  

Deux ans plus tard, une déclaration d’utilité publique (DUP) de la préfecture des Bouches-du-Rhône permet effectivement de procéder à l’agrandissement. Dans sa convocation du 8 septembre, le juge accuse tout bonnement Jean-Noël Guérini d’avoir « détourné son pouvoir » de préemption afin de « constituer une réserve foncière au bénéfice de son frère ».  

Pis: la concomitance des deux actes « illustre l’absence totale d’intention de préempter en vue de la protection » de l’environnement…  

Autre reproche: avoir pris part à la commission permanente du 2 juin 2006 autorisant, à l’issue de la DUP, la cession du terrain à Aubagne, en sachant pertinemment qu’elle profitait à son frère. « Quand un élu sort au moment du vote, on sait qu’il y a embrouille », raille un conseiller général socialiste. Pour sa défense, le sénateur se défausse sur le préfet de l’époque, Christian Frémont, aujourd’hui directeur de cabinet à l’Elysée.  

Pourtant, il n’en menait pas large au téléphone le 27 avril 2009, en prévenant son cadet qu’une enquête était ouverte contre lui: il lui conseille alors, en corse par souci de discrétion, de « tout débarrasser ». Un « ami à Madrid » venait de lui livrer ce que Duchaine nomme une « information de caractère confidentiel », nouveau délit à ses yeux. « A mon avis, ça doit être pour les décharges Alex, mais de toute façon au bout de trois ans y’a prescription, ils peuvent rien faire », subodorait le président du conseil général. Le juge n’a pas l’air de cet avis…  

 http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jean-noel-guerini-face-au-juge_1027869.html

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Y’en a marre de la Grèce

Posté par ippolito le 4 septembre 2012

La Grèce représente un risque d’au moins 50 milliards d’euros pour les comptes publics de la France

Alors que la crise de la zone euro n’en finit pas de s’étendre, il ne faudrait pas oublier la Grèce, car rien n’est réglé. Les multiples plans patinent, le PIB recule, la réduction du déficit budgétaire est repoussée dans le temps, les privatisations se font attendre (qui va acheter des entreprises publiques grecques ?). En clair, la Grèce va encore faire défaut. 

Pourtant les banques ne poussent pas de hauts cris, pourquoi ? C’est bien simple, suite aux derniers plans d’aide européens, elles se sont débarrassées de la dette publique grecque qui est désormais entièrement dans des mains publiques : la BCE, le fonds d’aide FESF, les Etats. Ce sont eux qui vont payer, c’est-à-dire nous, les contribuables. On ne connait même pas le chiffre précis ! 

L’Assemblée nationale et le Sénat demandent au gouvernement de publier à la rentrée un rapport synthétisant les engagements pris par la France envers la Grèce, ainsi que la zone euro globalement (Les Echos). Et déjà le député Christian Paul chiffre à 50 milliards d’euros les engagements de la France envers la Grèce, soit directement (prêts bilatéraux), soit indirectement (renflouement du FESF). Une sacrée bombe à retardement. Et on ne parle que de la Grèce.

http://ladettedelafrance.blogspot.fr/2012/08/la-grece-represente-un-risque-dau-moins.html

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Y’en a marre des couts de l’éclairage public

Posté par ippolito le 4 septembre 2012

Les villes réduisent leur facture d’éclairage public

Pour réduire le coût de l’éclairage public, qui représente environ 20 % de leur facture d’énergie, les communes accélèrent la mise en place de programmes de baisse de la consommation. Elles obéissent ainsi aux injonctions de la loi Grenelle.

Parmi les 38 dossiers retenus à la mi-août par le ministère de l’Ecologie dans le cadre du premier appel à projets européen sur les initiatives locales en matière d’économies d’énergie, celui de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) donnera un bon coup de pouce aux communes. Un budget de 16 millions d’euros est mis à sa disposition pour réaliser des diagnostics énergétiques d’installations d’éclairage public.

Selon l’Ademe, l’éclairage public représente environ 20 % de la facture globale d’énergie d’une ville. Un poste de dépenses élevé sur lequel les élus ont pourtant des marges de manoeuvre. L’agence de l’environnement apporte depuis février des aides aux petites communes de moins de 2.000 habitants (soit 31.900 communes concernées dans l’Hexagone) pour diviser par deux leur consommation électrique dans ce domaine.

Des LED dans le tunnel de l’Alma

Les villes plus grosses font aussi la chasse au gaspillage électrique. 

Dans son dernier contrat, signé fin juillet en partenariat public-privé (PPP) avec ETDE (Bouygues Construction), d’un montant de 27,2 millions d’euros sur vingt ans, Valenciennes a demandé à l’opérateur de réduire de plus de 50 % la consommation d’énergie de la ville, dont 33 % sur l’éclairage public. 

A Paris ou à Lyon, sous l’impulsion de la loi Grenelle qui stipule la mise en place de plans climat-énergie territoriaux avant fin 2012 pour les agglomérations de plus de 50.000 habitants, la transition est déjà lancée. Paris a signé un contrat unique de performance énergétique en février 2011 avec le groupement Evesa (ETDE-Vinci Energies, Satelec, Aximum), mettant fin aux « 35 contrats différents qui existaient auparavant », explique Laurent Ménard, directeur de la voirie et des déplacements de la Ville. 

L’objectif : réduire de 30 % la consommation d’énergie dans la capitale d’ici à 2020 en agissant sur les 201.000 sources d’éclairage public et les 144.000 points de signalisation lumineuse tricolore. Dans ce contrat de 672 millions d’euros passé sur dix ans, le volet performance énergétique s’élève à 4 millions par an jusqu’en 2020. 

L’attribution de ce marché à Evesa avait à l’époque fait des vagues, puisque plusieurs contentieux – dont un toujours en cours à la cour administrative d’appel -ont opposé Citelum (filiale de Veolia et EDF), qui a perdu le contrat pour simple vice de forme, à la Ville de Paris. 

Une cinquantaine de chantiers énergétiques ont déjà été menés dans la capitale, dont le pont d’Arcole ou la place de la Concorde avant l’été. Suivront à la rentrée, le changement des 1.000 sources du boulevard périphérique et le remplacement par des diodes électroluminescentes (LED) des lampes du sous-terrain de l’Alma – une première dans un tunnel parisien.

 L’éclairage public coûte 13 millions d’euros par an à la Ville, soit 38 % de la facture globale d’électricité. Avec l’économie visée de 42 gigawatts d’ici à 2020, « nous économiserons plusieurs millions d’euros à partir de 2014 et plusieurs dizaines de millions en approchant 2020 », calcule Laurent Ménard.

Intensité variable

Baptisée Ville Lumière, Lyon espère, elle, la division par quatre de sa consommation d’électricité à l’horizon 2050, avec un objectif de 28 millions de kilowattheures en 2020, puis 9 millions en fin d’échéance. La municipalité annonce avoir déjà réduit de 16,6 % la consommation de ses éclairages urbains depuis 2000. La capitale rhodanienne a ainsi retrouvé l’an dernier un niveau de consommation un peu inférieur à celui de 1989, date de la mise en oeuvre de son premier plan lumière.

Parmi les chantiers phares, la place Bellecour est équipée d’ampoules LED, dont l’intensité diminue de moitié pendant la nuit, et la passerelle Saint-Vincent, enjambant la Saône, teste des éclairages déclenchés à l’approche d’une présence, «  générant de 30 % à plus de 50 % d’économies d’énergie », précise Jacques Fournier, responsable du bureau d’études à la direction de l’éclairage de Lyon.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202191511886-les-villes-reduisent-leur-facture-d-eclairage-public-353977.php

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