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Y’en a marre des conseillers des ministères

Posté par ippolito le 8 septembre 2012

Cabinets ministériels : autant de conseillers que sous Sarkozy

La session extraordinaire est terminée, ministres et parlementaires prennent quelques jours de repos, comme la majorité des Français. Cette période de calme permet de faire le point sur les membres des cabinets ministériels, dont la composition est à peu près définitive. Malgré les consignes visant à limiter le nombre de conseillers, avec 38 ministres, on ne peut pas vraiment constater une maîtrise des effectifs.

Aujourd’hui, le nombre officiel de conseillers et membres des cabinets ministériels serait de 538. Par comparaison au premier gouvernement Fillon, en 2007, c’est un de plus. Ce chiffre se situe dans la droite ligne des gouvernements Jospin, qui comptaient environ 500 membres de cabinets. L’inflation avait atteint son paroxisme sous Raffarin.

Ironiquement, si la parité hommes-femmes est respectée au niveau des ministres, les femmes sont sous représentées dans les cabinets. En effet, elles sont seulement 6 à exercer la fonction de Directeur. 

Enfin, les cursus et parcours professionnels de l’ensemble des membres n’est pas encore connu, mais il y a fort à parier que la grande majorité provienne du secteur public, comme à l’accoutumé.

Plus de la moitié des directeurs de cabinet ont fait l’Ena (Ecole nationale d’administration), soit 21 sur 38. Pour le reste, encore un peu de temps à attendre, afin de savoir s’il dépasseront la barre de 70 % issus de la fonction publique des précédents gouvernements. 

Restera à connaître les coûts de fonctionnement des cabinets, qui prennent en compte les autres personnels (chauffeurs, cuisiniers…) et qui ont une fâcheuse tendance à augmenter avec le temps.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/08/14/cabinets-ministeriels-autant-de-conseillers-que-sous-sarkozy/

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Y’en a marre du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 8 septembre 2012

Les deux fours à 75 000 euros d’Air Sarko One

C’était pour le confort du président de la République. Et l’entourage de Nicolas Sarkozy n’a pas lésiné sur la dépense pour équiper le nouvel A330 présidentiel, livré en novembre 2010. Il a fait installer dans l’avion deux fours d’un prix de 75 000 euros pour griller – et pas seulement réchauffer comme c’est la norme- les aliments;

 il a fait désactiver  une porte de l’appareil située dans le bureau présidentiel et installé une isolation phonique et thermique ; enfin, des rideaux électriques ont été installés sur les hublots. Facture totale : 2,24 millions d’euros sans que l’Elysée cille.

 « Si la motorisation des rideaux d’occultation se justifie par des exigences de sécurité, pour le reste, la cour constate que la commande a été maintenue en l’état par l’état-major particulier malgré le montant des devis », s’émeut Didier Migaud, premier président de la cour des comptes, dans son troisième rapport remis lundi 25 juillet au président de la République sur la gestion des services de l’Elysée.

 Toutefois, la cour a trouvé de quoi se rassurer : l’aménagement de l’avion présidentiel, parfois surnommé « Air Sarko One », a coûté au total 76 millions d’euros, un prix comparables aux sommes consacrées par l’Allemagne qui renouvelait au même moment sa flotte.

Le rapport de la Cour des comptes reflète le paradoxe de la gestion de l’Elysée : les progrès y sont notables, notamment en matière de procédures, mais certains détails restent édifiants. A un an de l’élection présidentielle, l’ancien socialiste Didier Migaud a salué « l’importance des progrès accomplis depuis 2008 » et identifié quatre facteurs explicatifs : des procédures comptables rigoureuses et un contrôle de gestion ont été mises en place; l’Elysée a désormais recours à des appels d’offres ;  ses effectifs ont été réduits de 13% ; le coût des voyages présidentiels à l’étrangers ont été resserrés.

Toutefois, ce tableau mérite d’être  nuancé. Les dépenses de l’Elysée sont stables, avec des dépenses annuelles passées de 113,6 à 112,2 millions d’euros. Les effectifs sont certes descendus de 1031 agents fin 2008 à 904 fin 2010, tandis que le nombre de conseillers du président régressait de 82 à 46, mais les charges de personnel n’ont baissé que de 3%. 

Les dépenses de déplacement à l’étranger ont été réduites de 5%. Pour vanter la bonne gestion élyséenne, la cour note que la délégation accompagnant M. Sarkozy à l’assemblée générale de l’ONU à New-York est passée de 132 à 76 personnes tandis que son coût baissait de 1,3 millions à 780 000 euros. 

Les deux déplacements ne sont pas vraiment comparables : en 2010, M. Sarkozy a effectué une visite éclair d’un jour, le lundi, précédé d’un week-end privé, tandis qu’il s’était éternisé à New-York en 2009, en pleine crise financière, du lundi au jeudi, y réalisant une émission télévisée en direct de Manhattan, avant de filer au sommet du G20 de Pittsburgh, le jeudi et le vendredi.

La cour s’inquiète du coût des voyages en France du président, qui n’ont pas baissé. Son déplacement à Colombey-les-deux Eglises pour célébrer les quarante ans du décès du général de Gaule a coûté 284 000 euros. En septembre 2010, la visite de la grotte de Lascaux, en Dordogne, en compagnie de Carla Bruni et de son fils Aurélien, a coûté 130 000 euros. Et encore, ces calculs n’intègrent pas le coût des nombreuses forces de sécurité mobilisées.

L’Elysée a fait des économies en supprimant la Garden Party du 14 juillet et les chasses présidentielles, mais l’arbre de Noël a coûté 350 euros pour chaque enfant, un prix jugé élevé par la cour, même s’il a baissé d’un tiers.

Arnaud Leparmentier

http://elysee.blog.lemonde.fr/2011/07/25/les-fours-a-75-000-euros-dair-sarko-one/

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Y’en a marre des impôts et de la gauche

Posté par ippolito le 8 septembre 2012

Impôts : la gauche tape dur

Les socialistes ont tranché : 7,2 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires pour finir 2012 ! Pour la réduction des dépenses, on verra plus tard.

Pour partir en vacances la conscience tranquille, la majorité parlementaire a définitivement adopté le 31 juillet une loi de finances rectificative « fortement marquée par l’exigence de justice », selon le communiqué triomphant de Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac. 

Ce qui, dans la nov-langue socialiste, signifie de fortes augmentations d’impôts. S’il subsistait le moindre doute dans leur esprit, les Français sont désormais assurés que François Hollande n’envisage pas sérieusement de renoncer au taux astronomique de 56 % du PIB national recyclé dans le fonctionnement de l’État et des collectivités. 

Le filon de la dépense publique financé par l’endettement semble se tarir, qu’importe, celui des impôts prendra encore un peu plus le relais.
Preuve en est le déséquilibre manifeste entre la hausse des prélèvements obligatoires et la baisse des dépenses : 7 milliards d’euros d’un côté contre à peine un milliard de l’autre.

 Et il ne s’agit là que de la somme des mesures actées. Dans quelques semaines, on devra sans doute, malgré les dénégations de la majorité, y rajouter 11autres milliards au titre de la majoration de la CSG appelée à la rescousse afin de combler le trou de la Sécurité sociale.

Une folie que cette pression fiscale supplémentaire intervenant juste après celle déjà concoctée par la précédente majorité en début d’année ? Le nouveau gouvernement s’en défend en arguant qu’il lui était impossible de trouver des gisements d’économies après seulement quelques semaines au pouvoir. 

Selon lui, l’accroissement des recettes constituait le seul levier actionnable pour répondre à l’urgence de déficits publics plus élevés que prévu. « Cet argument ne tient pas debout, estime l’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’ESCP Europe. Plus que l’évolution à court terme des déficits, ce sont les efforts fournis pour les réduire durablement qui rassurent les marchés.

En engageant immédiatement des réformes structurelles de baisse des dépenses, François Hollande aurait envoyé un signal beaucoup plus positif que celui lié à sa hausse d’impôts. D’autant plus qu’il ne s’est pas privé dans le même temps d’annoncer quelques largesses telles que l’allocation scolaire et le retour partiel de la retraite à 60 ans… »

Chose promise, chose due, le tour de vis cible donc en priorité les entreprises et les ménages aisés. La liste est longue : 

contribution exceptionnelle sur la fortune, abattement sur les successions et les donations ramené à 100 000 euros, hausse de 2 points de CSG sur les revenus du capital, fin des exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires dans les entreprises de 20 salariés et plus, soumission à 15,5 % de prélèvements sociaux des revenus immobiliers 

– loyers ou plus-values – perçus par les non-résidents pour leurs biens situés en France, majoration de 12 points du forfait social sur la participation et l’intéressement, taxation supplémentaire de 3 % sur les dividendes perçus par les actionnaires, relèvement à 40 % des contributions sociales sur les stock-options et les actions gratuites, doublement à 0,2 % du taux de la taxe sur les opérations financières, instauration d’une contribution additionnelle exceptionnelle pour le secteur bancaire, création d’une taxe exceptionnelle de 4 % sur la valeur des stocks pétroliers…

 Avant même la création – prévue pour 2013 – d’une nouvelle tranche supérieure à laquelle s’ajoutera la fameuse imposition à 75 % des revenus au-dessus de un million d’euros, les amuse-bouches de 2012 laissent pantois.

Au-delà de l’impressionnante diversité de tous ces prélèvements, se pose la question des arbitrages opérés par Matignon. Quitte à tondre les moutons, existe-t-il une réelle pertinence économique à courir après ceux auxquels on a déjà pris presque toute la laine ? 

« En surtaxant les plus aisés, la France s’apprête en effet à souffrir du fameux effet Laffer, pointe Aurélien Véron, qui préside le PLD (Parti libéral démocrate), formation proche de l’UMP. Même si la thèse de cet éminent économiste est contre-intuitive, elle s’est hélas vérifiée à maintes reprises : passé un certain seuil, l’augmentation de la pression fiscale entraîne une diminution des recettes par un mécanisme de désincitation à accroître ses revenus ainsi que par l’aggravation de l’exil fiscal.

 » Dit autrement, trop d’impôt tue l’impôt. On peut notamment observer qu’à l’époque de sa création en 1982, l’ISF était compensé par des taux de rendement du capital à deux chiffres. C’est bien fini et les contribuables fortunés doivent aujourd’hui s’acquitter d’une dîme sur un capital dont le placement ne rapporte guère plus que le taux de cette dîme. Face à une telle aberration, ne nous étonnons pas de les voir fuir.

Et il ne s’agit là que d’une des conséquences du grand bond en avant de l’imposition. Car c’est avant tout du côté des entreprises que le pire est à craindre. Alors que tous les indicateurs sont au rouge pour nombre d’entre elles, elles se retrouvent dans le collimateur du pouvoir socialiste comme rarement. « C’est incompréhensible, relève l’économiste Jean-Marc Daniel. 

Au lieu de leur donner l’appel d’air dont elles auraient le plus grand besoin, on les assaille de nouvelles taxes diverses et variées. » Par exemple, pour compenser l’assèchement du crédit bancaire, les PME vont devoir lever davantage de fonds auprès d’investisseurs privés. 

Quelle conclusion le gouvernement en tire-t-il ? Qu’il est urgent d’instaurer un prélèvement à la source de 3 % sur les dividendes versés aux actionnaires. Une belle trouvaille qui ne manquera pas de décourager ces derniers de placer leurs économies dans les entreprises… N’oublions pas non plus qu’en relevant la CSG sur les revenus du capital, le gouvernement risque de faire chuter l’épargne, ce qui aura là aussi pour effet mécanique de pénaliser l’investissement.

« La gauche a toujours eu beaucoup de difficultés à comprendre cette évidence, se désole Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste et auteur d’À quoi servent les riches (JCLattès). D’une manière générale, tout ce qui handicape les entreprises finit très vite par pénaliser l’ensemble des acteurs économiques. 

Mais en période de crise, les répercussions sur les ménages seront encore bien plus dramatiques. » Les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain, déclarait le chancelier allemand Helmut Schmidt en 1976. 

Cette phrase pleine de bon sens a beau avoir été prononcée par un social démocrate, elle ne semble pas inspirer les socialistes français. Peu importe l’aggravation alarmante du taux de chômage dans l’Hexagone, les entreprises sont sommées de déposer plus de 4 milliards d’euros supplémentaires dans les caisses de l’État.

En se prosternant devant l’impôt, la nouvelle majorité est donc en train de mettre le doigt dans un engrenage laissant présager le pire. Seul espoir, qu’elle soit finalement contrainte de suivre le réformisme qui semble s’engager en Europe. 

Aurélien Véron veut y croire, en tout cas. Pour cet émule d’Alain Madelin, « la France ne pourra rester très longtemps le seul pays à prôner l’augmentation des prélèvements obligatoires comme réponse à la récession. Si l’ensemble de nos partenaires économiques choisit la voie de la réduction des dépenses adossée à de véritables réformes structurelles, François Hollande n’aura d’autre issue que de suivre le mouvement ». Faute de mieux, touchons du bois pour que cette prédiction se réalise. Frédéric Georges-Tudo

http://www.valeursactuelles.com/actualités/économie/impôts-gauche-tape-dur20120807.html

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Y’en a marre de la chute de l’interim

Posté par ippolito le 8 septembre 2012

L’inquiétante dégringolade de l’intérim en France

Le secteur de l’intérim est à son plus bas niveau depuis 2006. Une dégringolade de mauvaise augure pour le marché du travail, déjà fortement touché.

Avec près de 60.000 emplois rayés de la carte en un an, le secteur de l’intérim a atteint en juin son plus bas niveau depuis mai 2010, une dégringolade de mauvais augure pour un marché du travail déjà sinistré.

Selon Pôle emploi, le secteur accusait en juin un repli de 9% sur un an (en avril il avait chuté de 11%), recensant 605.200 emplois, soit 59.600 de moins qu’un an plus tôt. Et les chiffres provisoires de l’Insee publiés mardi parlent de près de 20.000 emplois détruits pour le seul 2e trimestre.

Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), souligne que « les destructions d’emplois dans l’industrie tapent d’abord dans l’intérim ». Cette thèse est confirmée par le récent cas PSA Peugeot Citroën, où les intérimaires figurent au premier rang des salariés menacés par le plan social annoncé avec fracas en juillet.

 Les syndicats redoutent ainsi la disparition de 1.500 postes à Poissy (Yvelines), alors que 300 intérimaires seront congédiés de l’usine de Sochaux (Doubs) en octobre, emboîtant le pas à 300 de leurs collègues remerciés en juin.

Le travail temporaire, auquel a notamment recours l’industrie (45% des effectifs), est réputé précurseur des évolutions du marché de l’emploi. « L’intérim conserve une légère avance sur le cycle économique, mais cet effet s’est atténué. 

L’emploi est devenu plus flexible, les contrats plus temporaires et, de ce fait, il réagit beaucoup plus vite aux inflexions de l’activité », analyse Philippe Waechter, directeur de recherche chez Natixis Asset Management.

Hémorragie dans la construction

Après l’effondrement lié à la crise de 2008, l’emploi intérimaire avait connu un rebond, avant de se replier de façon quasi-continue depuis l’été 2011. Entre mai 2011 et mai 2012, la baisse des effectifs serait, de 11,7% dans le BTP. Au premier trimestre 2012, la construction a perdu 4.300 postes, 1.800 au 2e selon l’Insee, période où le travail temporaire a poursuivi sa baisse (-19.900 postes, soit -3,5 %).

Les intérimaires dans le bâtiment font les frais d’un climat conjoncturel qui se dégrade, les entrepreneurs du secteur restent pessimistes concernant leur activité dans les prochains mois, avec des commandes inférieures à la normale, selon l’Insee, et un risque de voir 15.000 emplois permanents supprimés d’ici mi-2013. 

Pour le seul premier semestre, les heures travaillées par les ouvriers permanents et intérimaires sont en baisse de 7,5% par rapport aux six premiers mois de 2011 et l’activité a reculé de 2,7% en volume. La FNTP table sur une baisse d’activité de 3% en 2012 par rapport à 2011, liée à la dégradation de l’économie française et les difficultés des collectivités locales.

L’industrie connait quant à elle une baisse de 11,5% et les services de 10,8%. Compte tenu du contexte économique difficile ces derniers mois, « l’intérim n’a pu jouer pleinement son rôle de tremplin vers l’emploi durable », admet Le Prisme. Bien au contraire, la part des intérimaires n’a fait qu’augmenter parmi les nouveaux inscrits chez Pôle emploi, progressant de 10,2% entre juin 2011 et juin 2012.

Qui sont ces intérimaires ?

Selon Pôle Emploi, près de 3 intérimaires sur 4 sont des hommes (73,6%, contre 26,4%), 4/5 sont des ouvriers (79,2%, dont 42,6% d’ouvriers qualifiés et 36,6% d’ouvriers non qualifié) venant essentiellement de l’industrie (45%, contre 32,4% dans le tertiaire et 22,1% dans la construction). 

Si d’ordinaire, près d’un sur deux a moins de 30 ans (alors que seuls moins de 10% ont plus de 50 ans), un nouveau phénomène a vu le jour. En effet d’après André Fadda, de l’Union syndicale de l’intérim de la CGT, durant les 3 dernières années  » nous avons noté une progression très importante de nouveaux intérimaires, âgés de plus de 45 ans, en provenance d’entreprises ayant fermé, surtout de PME liquidées dans la construction navale, l’automobile, l’agro-alimentaire… « .

Les régions qui ont le plus recours à l’intérim sont les Pays de la Loire, la Haute-Normandie, la Franche-Comté, le Centre, et la Bretagne.

Selon le Ministère du Travail, une mission dure moins de 2 semaines (1,8). Ces salariés sous contrat de travail temporaire sont embauchés et rémunérés par une agence d’intérim qui les met à la disposition d’une entreprise pour une durée limitée et pour l’exécution d’une tâche précise. Toujours selon le Ministère du travail, un intérimaire travaillerait en moyenne moins de 3 mois dans l’année (2,6).

« Jusque dans les années 1990, il y avait peu d’intérimaires, dans les 200.000. Très vite, le volume est devenu très important, s’approchant des 700.000, faisant de l’intérim non plus un élément précurseur, mais bien un élément central du marché du travail », remarque Eric Heyer. 

Pour l’économiste, cette évolution témoigne d’une « flexibilisation et d’une précarisation » concentrées sur une population, dessinant un marché du travail dual. « Sur 20 millions d’embauches en 2011, deux tiers concernent des contrats de moins d’un mois », souligne ainsi M. Heyer.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/l-inquietante-degringolade-de-l-interim-en-france_324706.html

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