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Y’en a marre du budget de la culture

Posté par ippolito le 13 septembre 2012

Le budget culture augmente quand celui de l’emploi diminue

Bien que son influence internationale décline, la culture française fait l’objet d’un soutien financier croissant. Si le budget de certains ministères est à la baisse, celui de la culture ne varie qu’à la hausse. Chaque année, la rue de Valois pavoise !

 En 2012, son budget a progressé de près de 1 % à 7,4 Md€ quand celui du ministère de l’Emploi reculait de 11 % pour revenir à 10 Md€. La France dépense presque autant pour les loisirs que pour l’emploi, malgré un taux de chômage à 10 %. 

La plupart des pays européens – Allemagne, Royaume-Uni et Pays- Bas en tête – réduisent leurs dépenses culturelles pour se recentrer sur l’essentiel – la croissance – et ne pas augmenter les impôts. La France, elle, garde 11 000 fonctionnaires voués au rayonnement de sa culture. Pourquoi ? Pour rien, ou presque. Comme le souligne l’essayiste Donald Morrison (lire page 12), la culture française s’est métamorphosée en culture « à la française », élitiste, non exportable et suspendue au goutte-à-goutte des subventions.

Bien que son influence internationale décline, la culture française fait l’objet d’un soutien financier croissant. Si le budget de certains ministères est à la baisse, celui de la culture ne varie qu’à la hausse. Chaque année, la rue de Valois pavoise !

En 2012, son budget a progressé de près de 1 % à 7,4 Md€ quand celui du ministère de l’Emploi reculait de 11% pour revenir à 10 Md€. La France dépense presque autant pour les loisirs que pour l’emploi, malgré un taux de chômage à 10 %. La plupart des pays européens – Allemagne, Royaume-Uni et Pays-Bas en tête – réduisent leurs dépenses culturelles pour se recentrer sur l’essentiel – la croissance – et ne pas augmenter les impôts.

La France, elle, garde 11 000 fonctionnaires voués au rayonnement de sa culture. Pourquoi ? Pour rien, ou presque. Comme le souligne l’essayiste Donald Morrison, la culture française s’est métamorphosée en culture « à la française », élitiste, non exportable et suspendue au goutte-à-goutte des subventions.

http://www.lecri.fr/2012/07/27/le-budget-culture-augmente-quand-celui-de-lemploi-diminue/34833

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 13 septembre 2012

Pourquoi le chômage en France n’est pas près de baisser

Le gouvernement a raison de s’inquiéter et de vouloir passer la vitesse supérieure. La croissance stagne, les débouchés à l’étranger se tarissent, la consommation vacille et les marges des entreprises ont fondu. Résultat: le chômage mettra beaucoup de temps à disparaître.

Comme en 1993, la France vient de franchir la barre des 3 millions de chômeurs. Le choc est violent. L’économie française a effacé en trois ans le reflux démarré à la fin des années 1990. 

En réalité, le nombre de sans emploi est encore plus élevé: les trois millions ne tiennent pas compte des sans emploi des régions d’outremer, des gens radiés des listes ou encore des emplois précaires. Ce retour du chômage de masse crée un sentiment d’urgence, voire de panique chez le gouvernement qui sent la situation économique lui échapper.

Pour la première fois depuis l’élection présidentielle, François Hollande désire passer à la vitesse supérieure. « Nous sommes devant une crise d’une gravité exceptionnelle, une crise longue qui dure depuis maintenant plus de quatre ans », a lancé le chef de l’Etat vendredi 31 août lors d’un déplacement à Châlon-en-Champagne.

 François Hollande a raison de s’inquiéter. La sortie de crise – et donc le reflux du chômage – n’est pas pour demain, car tous les clignotants de l’économie sont passés au rouge. Passage en revue.

Croissance: électro-encéphalogramme plat
Le ministre de l’Econompie Pierre Moscovici l’a martelé à plusieurs reprises. La France n’est pas en récession, contrairement à l’Espagne, la Grèce ou le Royaume-Uni. 

Cependant, l’encéphalogramme de l’économie française reste désepérément plat. En volume, le PIB de l’hexagone n’a pas varié depuis un an. En d’autres termes, cela fait quatre trimestres que la croissance est égale à zéro. Une situation inédite qui reflète la fragilité de notre économie. Dans les conditions actuelles, il suffirait d’un rien pour enregistrer deux trimestres de croissance légèrement négative, et donc tomber techniquement en récession.

Or les freins à l’activité sont nombreux (prix élevé du carburant, chômage, refroidissement des échanges internationaux). Plus grave, aucun vent favorable ne semble pouvoir redonner, à court terme, de l’élan à notre économie. 

Du coup, les prévisions de croissance vont encore être rabotées. Jean-Marc Ayrault a déjà annoncé que les 1,2% de croissance attendus pour 2013 ne seraient pas atteints. La plupart des économistes évoquent déjà une croissance inférieure à 1% l’an prochain. 

Or il faut à la France une croissance d’au moins 1,5% par an pour voir le taux de chômage diminuer. Si on en croit les experts, ce chiffre sera atteint, dans le meilleur des cas, en 2014.

Exportations: de moins en moins de débouchés

Après une timide embellie au printemps, les comptes extérieurs français semblent à nouveau se dégrader. Le déficit commercial frôle à nouveau les 6 milliards d’euros par mois. Jean Marc Ayrault a promis de réduire une bonne partie de ce déficit en cinq ans. 

Un « plan d’action » pour la compétitivité de la France à l’international sera présenté fin septembre. Mais il ne pourra pas faire grand-chose à court terme : depuis le rebond technique observé en 2010, les échanges mondiaux – véritable baromètre de l’économie internationale – ne cessent de ralentir. 

Leur croissance sur un an est tombée à zéro cet été. Dans un monde où le désendettement prédomine, exporter devient un véritable casse tête, y compris pour les pays les plus performants. Les Etats-Unis ne jouent plus le rôle de consommateur en dernier ressort. Et la Chine se bat pour garder une croissance décente. 

Cette année, les exportations allemandes ne devraient progresser que de 4%, selon la fédération des chambres de commerce et d’industrie. C’est trois fois moins qu’en 2010. Les exportations françaises, traditionnellement moins dynamiques, progresseront sans doute encore moins vite.

Consommation: les freins restent nombreux

Hausse du prix du carburant, plans sociaux à répétition… Les Français ont des raisons de s’inquiéter. Résultat : leur confiance a perdu deux points au mois de juillet. Les ménages se montrent particulièrement inquiets au sujet de leur niveau de vie futur. 

Sur ce point, le solde d’opinion s’est écroulé de 13 points au mois de juillet, soit la baisse la plus importante enregistrée depuis novembre 2007. Cette perte de confiance est bien entendu une très mauvaise nouvelle pour la consommation. 

Celle-ci avait plutôt bien résisté au premier trimestre (+0,2%), grâce notamment aux créations d’emplois. Mais elle a ensuite reculé de 0,2% au deuxième trimestre. Aujourd’hui, c’est un véritable cercle vicieux qui risque de s’enclencher : la baisse de la consommation pèse sur les ventes des entreprises qui continuent de débaucher, alimentant à nouveau les craintes des consommateurs.

Entreprises : des finances en mauvais état

Le dernier rapport de l’INSEEsur la situation financière des enteprises fait froid dans le dos. La rentabilité des entreprises a perdu quatre points en l’espace de dix ans. Fin 2011, le taux de marge des sociétés produisant des biens et services non financiers est tombé à 28,6%, son plus bas niveau depuis 25 ans. Il est le plus faible de toute l’Europe ! A titre de comparaison, le taux de marge était de 34,4% en Allemagne et de 38,3% en zone euro.

 Les raisons de cette dégringolade : la baisse des profits dans l’industrie et plus récemment la hausse des prix de l’énergie ainsi que l’augmentation des coûts salariaux, à la fois à cause du poids des cotisations sociales à la charge des employeurs et de la hausse du salaire réel par tête. Le gouvernement ne semble pas pressé de redresser la barre sur ces ces différents points. 

Au contraire. Jean Marc Ayrault envisageait encore récemment un coup de rabot sur les allègements de charges. Le Premeir ministre a bien tenté de rassurer les patrons lors de l’Université d’été du Medef. Mais rien n’y fait. Pour beaucoup d’entrepreneurs, les mesures concoctées par le nouveau gouvernement sont de nature à pénaliser les entreprises françaises.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/pourquoi-le-chomage-n-est-pas-pres-de-baisser_330627.html

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 13 septembre 2012

Le chômage ne peut plus baisser (c’est comme les carburants)

 Le gouvernement Ayrault voudrait bien maîtriser le prix des carburants mais la réalité économique l’en empêche. La seule option serait d’utiliser les taxes comme variable d’ajustement. Dans ce contexte, une baisse de 20 centimes serait envisageable avec comme conséquence un budget amputé de milliards d’euros ce qui n’est pas pensable compte-tenu de l’état des finances. 

Mais même en admettant que ce geste soit possible, l’évolution du baril d’ici deux ou trois ans ferait remonter le prix à un niveau conséquent. En vérité, la hausse du prix des carburant n’est pas un phénomène conjoncturel mais structurel. Ce ne fut pas toujours le cas. 

En 1974, le choc pétrolier fut un événement conjoncturel, au même titre que le second choc en 1979 lié à la guerre opposant l’Irak et l’Iran. Un conflit est un phénomène temporaire. Il finit par se terminer. Ainsi, les pays industrialisés ont pu bénéficier d’un baril de pétrole à un prix « raisonnable » pendant trois décennies.

 Le carburant à prix moyen fut une donnée structurelle jusque vers la fin des années 2010. Mais au milieu de cette décennie, des signaux d’alerte ont été envoyés, avec des prix à la pompe atteignant des records en 2005. 

Alors qu’après l’introduction de l’euro, on payait le gasoil parfois 95 centimes le litre. Maintenant, comme l’a expliqué récemment un économiste averti, le l’augmentation progressive du baril de pétrole est structurelle. Il faut s’attendre à voir les factures de chauffage et de carburant s’alourdir. 

C’est inéluctable au vu de la demande croissante, surtout que le Japon devra faire tourner des centrales thermiques puisqu’il ne veut plus du nucléaire. En matière de pétrole, ne nous plaignons pas du structurel. Le conjoncturel serait pire, par exemple en cas de conflit entre l’Iran et Israël, avec à la clé des incidents dans le détroit d’Ormuz. Là, ce serait du brut à 200 dollars.

 Le structurel est donc un processus continu dont la durée se chiffre en décennies. Par opposition au conjoncturel qui en économie, renvoie à des phénomènes mesurés en mois, voire en quelques années mais pas plus. 

Si l’on examine la situation de l’emploi, on s’apercevrait que dans ce domaine, le structurel a pris l’ascendant sur le conjoncturel. Cette hypothèse ne devrait pas être hors de portée pour un économiste décidé à la valider, ou à l’inverse à l’infirmer, ce qui serait moins déprimant pour l’opinion. Mais en matière de science, l’objectif ne doit pas être de plaire ou de rassurer mais d’énoncer la vérité de la situation.

 Et finalement, dresser le constat d’un chômage structurel n’a rien d’angoissant. C’est même plutôt rassurant car si ce fait est établi, cela laisse supposer qu’il faut en finir avec les mesures d’ajustement, les effets d’annonce, les actions ciblées sur les marges, pour prendre la question avec sérieux et envisager un changement structurel de l’économie. Mais est-ce pour autant possible ?

 On peut penser légitimement que le chômage crée des inégalités mais c’est plutôt l’inverse, à savoir des inégalités de revenus qui finissent par engendrer du chômage. L’hypothèse que je suggère, c’est que la pénurie d’emploi n’est pas liée à la structure de l’emploi mais à la structure monétaire de l’économie.

 Plus précisément, ce n’est pas le travail qui manque mais l’argent disponible pour payer les travailleurs. On le constate actuellement avec les mouvements de capitaux qui n’irriguent plus l’économie productive et se placent dans des endroits improductifs, comme le pétrole, les métaux rares ou précieux, le marché des denrées alimentaires. Les capitaux servent à la spéculation ou alors, ils ne savent plus où aller, et les banques font dormir leur argent en le plaçant à la BCE. 

Plus généralement, l’économie s’assèche car l’argent circule de plus en plus dans des milieux aisés. L’économie du luxe se porte à merveille. Des transactions colossales se font dans l’immobilier de prestige. D’un autre côté, les classes moyennes et précaires sont ponctionnées de plus en plus, avec notamment les loyers devenus une source de revenus pour classes aisées et un levier d’appauvrissement pour les travailleurs et chômeurs. 

A l’inverse, les réductions d’impôts pour les plus riches sont élargies, quoiqu’en disent les socialistes qui ne sont pas prêts à abolir les niches fiscales. La situation est assez simple à visualiser. Il manque de la monnaie pour l’économie productive. Et c’est cette configuration qui n’a rien de conjoncturel mais relève d’un structurel adossé à une idéologie. 

Car derrière le dispositif économique et la répartition des revenus se dessine une idéologie, celle des gagnants, des meilleurs, des parvenus, des méritants, des élites. Une idéologie qui diffuse subrepticement tel un concept subliminal décliné dans les discours, les analyses des éditocrates, les reportages, les publicités, le cinéma.

 Une fois le constat établi, on voit se dessiner trois options. La première étant de faire comme depuis des décennies et de bricoler des mesures en acceptant un taux élevé de chômage et même en le laissant s’accroître jusqu’au seuil d’inversion ou de stabilisation. Si la société décide que cette situation n’est pas acceptable, alors deux options se présentent comme des changements structurels d’importance.

 Première solution, modifier le code du travail et proposer des emplois en cassant les frontières du Smic tout en forçant les sans-emploi à accepter le travail dès qu’on leur propose un job, quelles que soient les conditions.

 Seconde option, modifier la structure monétaire en irriguant la « tierce économie » de centaines de milliards d’euros tout en modifiant la fiscalité si nécessaire. L’effet premier sera au moins de réduire la précarité et à moyen terme, une baisse du chômage est envisageable grâce au levier systémique. C’est une option éthique mais l’homme a depuis bien longtemps tourné le dos à la morale et à l’éthique. Alors, on va s’habituer et le chômage augmentera comme le prix de l’énergie. Après, on verra la capacité de résilience sociale.

 Conclusion : si le chômage ne peut pas baisser et si la précarité augmente, c’est en raison d’une structure économique derrière laquelle il y a une structure idéologique.

 Et donc, quelques lignes pour préciser ce point. D’abord commençons par le marché, structure technique qui n’a rien d’idéologique et qui constitue un principe d’efficacité. Mais le marché indépendant n’existe pas, n’a jamais et ne peut pas exister. Les sociétés sont déterminées par le marché et l’Etat (et le politique en élargissant). L’économie dans une société organisée n’est plus neutre idéologiquement parlant. 

C’est à Marx que l’on doit l’idée-force que derrière l’économie, il se trouve une structure idéologique. Et que pour mettre l’économie au service d’une classe, il faut que se développe une conscience de classe. Marx avait bien vu, sauf que la classe qui a développé une conscience de classe, c’est la classe aisée, supérieure. 

Tout vient d’une structure à la fois économique, politique, technique et sociale. Les classes aisées, en plus d’être motivées, disposent de temps et de moyens pour se rencontrer, s’organiser en réseaux, en cercles, en dispositifs de connivence et d’entraide.

 Pas la peine d’aller chercher derrières les grilles sécurisées des établissements où se réunissent le groupe Bilderberg. Il suffit de regarder autour de chez soi, les sections locales du Rotary ou du Lion’s, sans oublier les incontournables francs-maçons.

 Les journalistes, les décideurs économiques et politiques se retrouvent souvent, aux échelles nationale, locale et même internationale. Et de cette proximité naît la conscience de classe des élites qui organisent alors le système économique et étatique en soignant leurs intérêts. Les autres classes n’ont pas ces mécanismes et déploient des structures sociales minuscules, cercles d’amis, amicale du quartier, associations, ou s’isolent en arpentant les zones commerciales périphériques en quête de promos et autres soldes.

 Le seul moyen pour ces classes moyennes et pauvres d’avoir une conscience collective doit passer par les médias, compléments indispensables d’une pratique sociale de proximité. Or, ces médias sont maintenant aux mains de la classe des élites et ne veulent ni ne peuvent renverser la structure idéologique. Ils invitent les mêmes analystes, les politiciens convenus, les habitués du bavardage médiatique. 

Il n’y a aucune raison que la tendance s’inverse. Le chômage s’accroît en même temps que l’emprise des élites sur les médias, l’économie et le pouvoir.

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-chomage-ne-peut-plus-baisser-c-122118

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 13 septembre 2012

Le chômage va continuer à augmenter

Les chiffres du chômage du BIT (Bureau international du travail) annoncés ce jeudi vont à nouveau témoigner de la mauvaise santé du marché du travail. Les statistiques de Pôle emploi ne cessent d’augmenter depuis quinze mois et le ministre du Travail a déjà reconnu dimanche qu’avec trois millions de personnes sans emploi, la barre des 10 % de chômeurs avait déjà été franchie.

Dans la situation de rigueur budgétaire imposée par le gouvernement, une inversion de tendance n’est pas à l’ordre du jour. « Si le gouvernement tient son programme de retour à 0 % de déficit public en 2017 quelle que soit la conjoncture, le chômage poursuivra sa hausse », explique Mathieu Plane, économiste senior à l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques).

Résultat : il va continuer à augmenter systématiquement chaque mois jusqu’en 2017. « Sauf si le gouvernement décide de faire une pause », ironise l’économiste.

Ainsi, le seuil des 11 % de la population active serait atteint aux alentours de 2014, battant le record de 1997 qui était de 10,8 %. « Le chômage va ensuite stagner en chômage de masse autour des 11 % jusqu’en 2017 ». « Nous n’avons pas encore atteint un pic », conclut Mathieu Plane, laissant comprendre que la situation actuelle va franchement s’aggraver.

Source

http://www.nationspresse.info/?p=185714

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