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Y’en a marre de Fabius

Posté par ippolito le 20 septembre 2012

Fabius dépense 85 000 euros pour une expo au Quai d’ Orsay
 
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a dépensé 85 000 euros pour exposer des toiles au Quai d’ Orsay.

Fabius est un grand amateur d’art et ne lésine pas sur les moyens, surtout lorsque ce sont les contribuables qui payent la facture. Le ministre des Affaires étrangères a organisé une exposition de 9 toiles impressionnistes dans son ministère, au Quai d’ Orsay.

 Ces toiles ont été prêtées à Laurent Fabius par le musée d’Orsay. Le coût de cette exposition au Quai d’Orsay organisée par Laurent Fabius s’élève à 85 000 euros.

Le Quai d’Orsay a en effet déboursé 40 000 euros pour la fabrication des cimaises, la sécurité, et pour s’allouer les services d’un architecte-scénographe. Le ministère a ensuite dépensé 10 000 euros pour l’installation ainsi que 5000 euros pour les livrets distribués aux visiteurs.

Cette expo à 85 000 euros organisée par Fabius au Quai d’ Orsay s’achèvera le 31 décembre et n’est évidemment pas ouverte au public.

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/fabius-depense-85-000-euros-pour-une-expo-au-quai-d-orsay/

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Y’en a marre des magouilles

Posté par ippolito le 20 septembre 2012

La caisse noire de l’UIMM devant le tribunal

ENQUÊTE «Libération» détaille l’ordonnance de renvoi en correctionnelle de Denis Gautier-Sauvagnac, qui refuse de préciser l’utilisation de 16 millions d’euros en espèces.

La montagne devrait accoucher d’une souris. Denis Gautier-Sauvagnac vient certes d’être renvoyé lundi devant un tribunal correctionnel, mais l’ancien dirigeant (de 1993 à 2007) de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM, principale branche du Medef) devrait conserver par-devers lui ses petits secrets. 

La caisse noire du patronat, 600 millions d’euros, dont au moins 16 redistribués en liquide de 2000 à 2007, restera donc un mystère, DGS se contentant d’invoquer une «fluidification des relations sociales», son prédécesseur, Dominique de Calan, préférant le terme de «dépenses de rayonnement». Derrière cet euphémisme, il est pourtant bien question de «largesses» envers des syndicalistes, politiques, journalistes, économistes et autres décideurs publics.

Syndicats. Denis Gautier-Sauvagnac a justifié son silence, sur la forme – «ces versements étaient toujours faits entre quatre yeux, donc la personne qui reçoit pourra toujours nier» – comme sur le fond – «très sincèrement, un grand déballage ne serait pas utile à notre pays». Son prédécesseur, Calan, a ouvert une piste syndicale – «dans le climat général de lutte des classes, les réformistes auraient été mis au ban, si on avait su que le patronat aidait ces organismes» – sans en dire beaucoup plus.

L’enquête pénale a au moins permis de quantifier le soutien de l’UIMM aux syndicats de salariés : 495 000 euros entre 2002 et 2007, dont 380 000 pour la seule CFTC. Encore ne s’agit-il que de versements officiels (location de stands lors d’un congrès annuel, remboursement de frais à l’occasion de négociations collectives), payés par chèques. Mais quid des versements en liquide ? Jacques Gagliardi, directeur de l’UIMM entre 1978 et 1995, a témoigné de mœurs anciennes : «On m’a parlé de centaines de milliers de francs par an versés à la CGT, une première, car elle ne recevait pas d’argent de l’UIMM.»

Plus les faits sont anciens, plus les anciens tauliers de l’UIMM paraissent conserver la mémoire. Histoire de prescription ? Emile Boursier, vice-président de 1972 à 1984, se souvient que le patronat «distribuait chaque année de l’ordre de dix millions de francs à des organisations syndicales.» Le juge d’instruction Roger Le Loire a tourné en vain autour du pot, faisant juste mine de «s’interroger sur la légitimité d’une organisation patronale à financer des syndicats de salariés.»

Choux blanc également sur la subornation de témoin. «A défaut pour Denis Gautier-Sauvagnac de relever l’identité des destinataires des versements en espèces, énonce l’ordonnance de renvoi en correctionnelle, Denis Gautier-Sauvagnac serait présumé en être le bénéficiaire et susceptible de faire l’objet d’un redressement fiscal personnel. Mais il a précisé qu’il n’avait pas, en sa qualité de préposé, à supporter les risques financiers d’une règle de confidentialité voulue et initiée par l’Union» patronale. C’est pourquoi l’UIMM avait décidé de prendre «à sa charge l’ensemble des redressements dans le cadre des procédures existantes ou à venir», puis de passer une provision de 8 millions d’euros.

Pour acheter le silence de Denis Gautier-Sauvagnac ? Un temps mis en examen pour subornation de témoin, l’UIMM (personne morale) a obtenu un non-lieu sur ce point. Michel de Virville, ancien directeur des ressources humaines chez Renault et nouveau ponte du patronat de la métallurgie, lui aussi temporairement mis en examen pour subornation, s’est ainsi justifié : «Nous voyions mal qu’un homme ayant rendu des services à la collectivité nationale puisse se retrouver exposé à une pénalité fiscale disproportionnée.»

 «Travail dissimulé». Faute d’en savoir plus, la justices’acharne sur quelques pontes du patronat recevant un complément de salaire ou de retraite en liquide. Sur les dix personnes poursuivies en correctionnelle, huit dignitaires sont ainsi visés pour «travail dissimulé», l’UIMM étant poursuivie à ce titre en tant que personne morale – fâcheux pour un syndicat patronal. Mais pour le reste, DGS va donc pouvoir continuer à fanfaronner, devant les tribunaux et ailleurs : «Le dialogue social n’est pas un combat ni une guérilla, et il n’est pas anormal que la partie qui dispose de moyens facilite le transport et la restauration de l’autre.» Quelle délicate attention…

http://www.liberation.fr/economie/2012/08/29/la-caisse-noire-de-l-uimm-devant-le-tribunal_842765

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Y’en a marre de la fiscalité pétrolière

Posté par ippolito le 20 septembre 2012

Le scandale de la fiscalité pétrolière

François Hollande avait promis de bloquer les prix de l’essence pendant la campagne présidentielle. Jean-Marc Ayrault vient de s’asseoir sur cette promesse en proposant une baisse « modeste et provisoire » des taxes sur l’essence. 

L’occasion pour notre blogueur associé Laurent Pinsolle, porte-parole de Debout la République, de décrypter la fiscalité pétrolière et de proposer quelques améliorations pour que le particulier ne soit plus le dindon de la farce.

Selon les statistiques du Comité professionnel du pétrole, en 2010, la France a consommé 10,9 milliards de litres de sans plomb, 39,7 de litres de gazole, 15,3 de litres de fioul domestique, et 7,3 de litres de kérosène. Mais leur fiscalité est très variable. Quand un litre de sans plomb rapporte près d’un euro de taxes diverses (60% du prix), le chiffre tombe à un peu plus de 60 centimes pour le gazole et un peu plus de 20 centimes pour le fioul domestique. Le kérosène, lui, n’est pas taxé.
 
Mais outre l’exemption du kérosène, il ne faut pas oublier que d’innombrables activités sont exonérées de taxes, comme les taxis, les transports publics, le transport routier de marchandise et l’agriculture. En fait, sur les plus de 70 milliards de litres consommés en France, environ une vingtaine seulement subissent une forte fiscalité (au moins proche de 50%) : ce sont uniquement les carburants utilisés par les ménages pour leurs déplacements avec leur automobile et rien d’autre !
 
Dans l’absolu, on peut questionner une compensation par l’Etat de l’augmentation du prix de l’essence. En effet, cela ne pousse pas à réduire la consommation et donc entretient la hausse des prix. Mais dans un contexte comme aujourd’hui, où le pouvoir d’achat est en baisse et où il est difficile pour les ménages de baisser leur consommation (il est souvent difficile de déménager, de changer de voiture, ou de passer aux transports collectifs), une réaction publique est impérative.

UNE ABERRATION ÉCOLOGIQUE

Sur le fond, il est logique de taxer les produits pétroliers. La France n’en produit pas. Ces ressources ne sont pas renouvelables. Elles ont des conséquences négatives sur l’environnement. Il est donc normal de les taxer pour compenser leur impact négatif sur le pays et pousser à une utilisation frugale. Mais le système actuel est totalement ubuesque. Seul un quart environ de la consommation est fortement taxé alors que le reste ne l’est pas (kérosène, une part du gasoil) ou peu (fioul).
 
Ce n’est pas en exonérant plus de la moitié de notre consommation de taxes que l’on va avoir un impact sur la consommation ! Pire, l’exemption du kérosène est totalement illégitime car le CO2 produit en altitude serait beaucoup plus nocif pour l’environnement (outre le fait qu’elle soit injuste). La TIPP (une prémice de taxe carbone) est d’ores et déjà un véritable gruyère fiscal grignoté par de si nombreuses exemptions qu’elles rendent illusoire tout effet dissuasif sur la consommation globale.
 
Sur le principe, en période de croissance, il est logique d’augmenter la fiscalité sur les produits pétroliers. Mais comme nous sommes en crise, il serait bon de baisser d’au moins 10 centimes le prix de l’essence pour soulager les ménages piégés par la hausse des prix. Et cela n’est pas très compliqué. Après tout, taxer à 50 centimes le litre de kérosène rapporterait la bagatelle de 3,6 milliards d’euros, permettant de réduire de près de 8 centimes le prix du gasoil et de l’essence !

POUR UNE FISCALITÉ PLUS JUSTE

Plus globalement, il faut faire converger la fiscalité et faire primer l’intérêt général sur les intérêts particuliers. Certes, il faudra sans doute faire cela sur quelques années pour lisser les effets. En outre, si la France adopte une fiscalité très différente de nos voisins (sur le kérosène et le gasoil), il faudra, soit convaincre nos partenaires de faire de même, doit trouver des mécanismes compensatoires pour éviter de pousser l’activité hors de France (pour les compagnies aériennes notamment).
 
En tout cas, le débat actuel a le mérite de faire apparaître que la fiscalité pétrolière actuelle est totalement injuste et que les ménages sont les dindons de cette farce. Alors qu’il y a tant de moyens de financer une baisse du prix de l’essence, la réaction du gouvernement n’en est que plus dérisoire.

http://www.marianne2.fr/Le-scandale-de-la-fiscalite-petroliere_a221890.html

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Y’en a marre du prix des fruits et des légumes

Posté par ippolito le 20 septembre 2012

Les prix des fruits et légumes repartent à la hausse
 
Les étiquettes des primeurs ont valsé cet été. Après une légère baisse l’an dernier, les prix des fruits ont grimpé de 3,1%, à 3,33 euros le kilo en moyenne, et ceux des légumes de 5%, à 1,89 euro le kilo, selon les estimations de l’association Familles rurales.

Pour faire ces calculs, l’institution a sélectionné un panel de 16 produits (pommes, melons, abricots, cerises, fraises, pêches, nectarines, poires, aubergines, carottes, courgettes, haricots verts, poivrons, pommes de terre, tomates, salade). Elle a ensuite effectué des relevés dans 37 départements en juin et en juillet, en grande surface, sur les marchés et chez le producteur.

Les deux tiers des fruits et légumes étudiés voient leurs tarifs gonfler. La nectarine affiche la plus forte hausse (+20%), à 3,18 euros le kilo, devant la salade (+18%, à 0,92 euro la pièce) et la pêche (+18%, à 2,97 euros le kilo). Seuls 5 sont en baisse, dont la fraise (-13%, à 5,87 euros) et l’abricot (-12%, 2,98 euros).

Chaque Français doit donc dépenser 1,046 euro par jour s’il veut manger 400 grammes de fruits et légumes, comme le suggère l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cela représente un budget mensuel de 63,8 euros pour un couple sans enfant, et de 127,6 euros pour un autre possédant deux enfants de plus 10 ans.

De telles sommes peuvent freiner les ménages modestes. Un constat d’ailleurs dressé par une étude menée en 2010 par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) : moins de 12% des personnes interrogées affirmaient avoir mangé 5 fruits et légumes la veille du sondage, et 43% des récalcitrants évoquaient le prix comme le principal obstacle.

Ceux qui veulent payer moins cher pourront toujours se tourner vers les magasins hard discount. Les prix des fruits et légumes y sont, en moyenne, inférieurs de 21,8% à ceux d’un hyper classique et même de 25,9% par rapport aux produits du marché.

Source : Familles rurales

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/les-prix-des-fruits-et-legumes-repartent-a-la-hausse-752062

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Y’en a marre de la capitale européenne de la culture

Posté par ippolito le 19 septembre 2012

Marseille capitale européenne de la culture : le coût pour les contribuables

Marseille, désignée capitale européenne de la culture 2013 (avec la ville slovaque de Košice), devrait bientôt recevoir une aide de L’Union européenne  de 1,5  millions d’euros. Marseille a déjà investi 90 millions dans l’événement.

Guimaraes et Maribor, ça vous dit quelque chose ? Ce sont les deux capitales européennes 2012 de la culture. La première est au Portugal, la seconde en Slovénie.

C’est à l’incontournable Jack Lang et à Melina Mercouri, actrice socialiste promue ministre de la Culturegrecque après la chute des colonels, que l’on doit la création de cet événement en 1985.

Une quarantaine de villes ont déjà été distinguées. Marseille le sera en 2013. Destiné à rapprocher les citoyens européens, cet événement a surtout condamné les contribuables à une charge fiscale croissante : depuis 2011, le conseil des ministres européen ne désigne plus une mais deux villes par an, ce qui alourdit d’autant le poids des financements.

L’UE octroie une manne financière de 1,5 M€ à chaque capitale promue, pour l’aider à étoffer ses festivités. L’argent est versé au gestionnaire de l’événement dans les 3 mois le précédant afin d’être sûr que la ville dispose d’un budget local et national « solide ».

Ce qui revient à doubler la peine fiscale du contribuable, sollicité au niveau national, puis communautaire. Ce 1,5 M€ n’est pas le seul cadeau de l’Europe aux villes lauréates.

Elles peuvent aussi remplir leur sébile avec des fonds structurels, afin par exemple d’améliorer leurs infrastructures locales ou de renforcer (sic) leur « cohésion sociale ». A ces frais, s’ajoutent ceux liés à la sélection des villes. Du début à l’organisation de la manifestation, ce processus dure six ans ! Six ans durant lesquels, des experts appointés arpentent les villes en lice, se rassemblent en jury, participent à des réunions diverses avant de donner leur feu vert final, 2 100 jours après le top départ !

C’est ainsi que Marseille, désignée capitale européenne de la culture 2013 (avec la ville slovaque de Košice), devrait bientôt recevoir son chèque. Il s’ajoutera aux 90 M€ que la Ville a mobilisés pour les diverses animations, aux dizaines de millions avalés par la création du Mucem (musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) etc.

En voyant les comptes de Marseille, ce n’est pas « Peuchère ! » mais « Quelle ruine ! » que s’exclamerait Marius !

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/marseille-capitale-europeenne-de-la-culture-le-cout-pour-les-contribuables/

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Y’en a marre de la cour des comptes

Posté par ippolito le 19 septembre 2012

Impôts, CSG : les avantages des retraités dans le viseur de la Cour des comptes

La Cour des comptes recommande de sabrer dans les avantages fiscaux et sociaux dont bénéficient les retraités pour réduire le déficit public. Elle s’intéresse aussi à la CSG et à la fiscalité environnementale, deux pistes que le gouvernement étudie pour rénover le financement de la Sécurité sociale.

Les avantages fiscaux et sociaux des retraités sont à nouveau sur la sellette. La Cour des comptes a apporté hier de nouveaux arguments aux partisans d’une réforme, en chiffrant le coût des niches fiscales et sociales qui les concernent. Elles représentent un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour l’Etat et la Sécurité sociale. L’essentiel de cette somme porte sur la CSG -les retraités bénéficient de taux réduits par rapport aux actifs -et l’impôt sur le revenu -abattement de 10 %, exonération des majorations pour enfants. S’y ajoutent des dégrèvements d’impôts locaux et une exonération de cotisations pour les particuliers employeurs.

« Or, contrairement à une idée reçue, les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, notamment les jeunes », a souligné, hier, le premier président de la Cour, Didier Migaud. L’objectif de ces avantages, qui était de réduire l’écart avec les actifs, « est atteint ». Leurs revenus sont désormais légèrement plus élevés et leur patrimoine beaucoup plus. Grâce aux niches, leur taux de prélèvement est nettement inférieur à celui des actifs, en particulier pour les pensions les plus élevées (à partir de 25.000 euros par an pour une personne seule, voir graphique).

Certains avantages « créent des effets d’aubaine importants au profit des plus aisés, leur procurant des gains proportionnels à leurs revenus, donc supérieurs à ceux qu’en tirent les foyers modestes, pointe le rapport sur la Sécurité sociale publié hier. Une telle situation n’est pas sans poser une question d’équité par rapport au reste de la population ».

Les magistrats de la rue Cambon recommandent d’abord de supprimer l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions, ce qui rapporterait 2,7 milliards d’euros. Soumettre à l’impôt les majorations de pensions dont bénéficient les parents de trois enfants permettrait d’engranger 800 millions. Et aligner le taux de CSG des pensions les plus élevées (6,6 %) sur celui des salaires (7,5 %) apporterait 1,2 milliard. Soit près de 5 milliards d’euros au total. Mais ces décisions seraient très impopulaires auprès d’une grande partie de l’électorat, ce qui explique que le gouvernement avance prudemment.

 A ce stade, il n’envisage l’alignement du taux de CSG, par exemple, que pour améliorer la prise en charge de la dépendance, voire diminuer le coût du travail. Quant aux avantages fiscaux, ils pourraient davantage être traités dans le cadre de la future réforme des retraites.

A l’heure où le gouvernement s’apprête à réformer le financement de la protection sociale, la Cour des comptes avance d’autres pistes. Outre celle d’une hausse globale de la CSG, les magistrats estiment qu’on pourrait opérer « un partage accru de la TVA entre l’Etat et la Sécurité sociale ». Et renforcer la fiscalité environnementale.

 Cette piste, reprise par l’exécutif, a l’avantage d’être « moins défavorable au facteur travail que ne le sont les cotisations », souligne la Cour. En attendant, les magistrats n’ont pu que déplorer l’ampleur du déficit prévu par le gouvernement pour 2012. A 14,7 milliards d’euros, il marque une amélioration par rapport à 2011, mais reste l’un des plus élevés de l’histoire de la Sécurité sociale.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202265816605-impots-csg-les-avantages-des-retraites-dans-le-viseur-de-la-cour-des-comptes-362012.php

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