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Y’en a marre des aides publiques a la presse

Posté par ippolito le 15 octobre 2012

Montants des aides publiques à la presse

Le journal Le Monde a publié tous les montants des aides publiques à la presse. Tous, sauf le montant des subventions au Monde, évidemment.

En 2012, les journaux dont la pub ne dépasse pas 25% des recettes totales ont reçu 9 millions d’euros d’aides publiques. Ces journaux ont généralement une orientation politique ou religieuse marquée.

Ainsi, l’Humanité a reçu 3 millions d’euros d’aides publiques à la presse en 2012, La Croix, 2,949 millions et Libération 2,875 millions. Le quotidien d’extrême-droite Présent a quant lui touché 227 000 euros d’aides publiques à la presse en 2012.

Le Monde, qui a publié ces chiffres, s’est bien gardé de préciser le montant de l’aide publique qui lui était accordée. Et l’on comprend mieux pourquoi: en 2010, le Monde, 2ème journal le plus subventionné par l’Etat derrière Le Parisien, avait bénéficié de 17 millions d’euros d’aides publiques.

Le Monde a récemment reçu 480 000 euros de subventions dans le cadre de l’opération “Mon journal offert”, qui offre des abonnements aux jeunes lecteurs. Le Monde a également réclamé 1,5 million d’aides publiques supplémentaires pour baisser son prix de vente à l’étranger… De quoi faire jalouser ses concurrents.

Le montant total des aides publiques à la presse s’élève à 516 millions d’euros en 2013.

source: arretsurimages.net

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/montants-des-aides-publiques-a-la-presse/

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des organismes de l’état qui ne servent a rien

Posté par ippolito le 15 octobre 2012

Ces « organismes » d’Etat qui ne servent à rien

 François Hollande a invité ce week-end ses ministres à faire le ménage parmi les 680 comités de réflexion qu’ils financent. Un nettoyage qui ne devrait pas rapporter grand chose.

A un rythme moins soutenu, l’Etat continue de tailler dans le gras avec 51 dissolutions de comités enregistrées en 2010 et 48 sur l’année 2011. 

Lors de son intervention télévisée du 14 juillet, François Hollande a pressé ses ministres de « voir tout ce qu’on peut économiser ». Le chef de l’Etat les a notamment invité à « dégager un certain nombre d’organismes qui ne servent absolument à rien ».

 Autrement dit, une bonne partie des 680 comités et commissions, que certains appellent depuis l’époque du général de Gaulle « comité Théodule », et qui gravitent autour des ministères. « Dans les années 1960, Théodule était un prénom drôle de la France rurale, affublé à celui qui ne sert à rien », rappelle René Dosière, le député PS auteur de L’Argent de l’Etat (Seuil, 2012).

Ces instances administratives se composent de fonctionnaires, d’universitaires, ou d’anciens élus, parfois rémunérés mais le plus souvent uniquement défrayés. Elles disposent d’un pouvoir soit « consultatif », soit « délibératif ». En 2010, 237 de ces 680 organismes ont déclaré des coûts de fonctionnement dans le cadre du projet de loi de Finances rectificatives.

 En les additionnant on peut avoir une première évaluation du coût pour l’Etat de leur maintien : plus de 24 millions d’euros. Mais ce chiffre n’inclut pas l’indemnisation de frais annexes, tels les déplacements ou encore la mise à disposition de fonctionnaires et de locaux.

Un rythme de 50 suppressions par an

Les coupes claires ont débuté en 2009, quand le gouvernement de l’époque a décidé la suppression de 225 groupes. Les années suivantes, l’Etat a continué de tailler dans le gras avec 51 dissolutions en 2010 et 48 l’an passé. Ces suppressions ont ainsi par exemple concerné « l’Observatoire national du comportement canin » ou encore le « Haut conseil de l’éducation », un doublon avec « le Conseil supérieur de l’éducation ».

A en croire le PLF 2012, certains de ces comités n’ont semblent-ils jamais ou rarement siégé. C’est le cas par exemple du « Comité d’orientation et d’évaluation de l’académie nationale du renseignement », créé en 2010 et qui n’a aucune réunion à son actif, ou encore la « Commission consultative des recherches archéologiques à l’étranger » qui s’est réunie une fois en un an, tout comme la « Commission nationale de la coopération décentralisée », le « Comité national pour l’érection et la conservation du mémorial de la déportation du Struthof », ou encore le « Conseil national du paysage ».

Trois commissions au-dessus du million d’euros et les AAI

Celles qui semblent n’avoir d’existence que sur le papier, dépensent évidemment peu, mais d’autres affichent des coûts de fonctionnement conséquents. Trois commissions se situent au-dessus du million d’euros :

 la « Commission pour l’indemnisation des victimes de spoliations intervenues du fait des législations antisémites en vigueur pendant l’Occupation » (2 millions d’euros), « le Conseil d’orientation des retraites » et ses 39 membres (1,2 millions d’euros), et « l’Assemblée des Français de l’étranger » (3,4 millions d’euros). 

Mais les économies générées par leur éventuelle suppression restent négligeables au regard des budgets des ministères concernés. Dans l’hémicycle, on estime d’ailleurs que le sujet ne mérite pas qu’on s’y attarde. « Le coût est extrêmement faible. C’est proche de zéro », fait valoir Charles de Courson, le député centriste interrogé par Challenges.

Reste qu’à l’heure de l’effort juste, cette kyrielle de comités n’est pas la seule à dénoter. L’Assemblée nationale s’était également penchée en janvier 2011 sur la quarantaine d’AAI, les Autorités administratives indépendantes qui restent « liées budgétairement à un ministère ».

 En octobre 2010, les députés René Dosière et Christian Vanneste préconisaient d’ailleurs la fusion du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et de l’ARCEP ou encore celle du CSA et l’Hadopi; autant d’autorités dans la liste des AAI qui « coûtent chères », affirme René Dosière.

Certains élus s’indignent ouvertement du coût pour l’Etat de ces AAI. Déjà, en janvier 2011, un rapport parlementaire portant sur les conflits d’intérêts, et notamment sur ces autorités de contrôle, pointait les biens immobiliers mis à disposition : « 24m² par agent », selon les calculs du député UMP Lionel Tardy. L’élu de Haute-Savoie prévoit d’ailleurs de déposer un projet de loi à la rentrée sur le sujet.

Et la nouvelle « commission Jospin » ?

Certains rétorqueront qu’au moment même où François Hollande invite ses ministres à supprimer des comités qui ne servent à rien, il crée une commission sur « la moralisation de la vie politique », présidée par Lionel Jospin et à laquelle participeront des membres de l’opposition comme Roselyne Bachelot. « Mais là c’est différent, le délai de cette commission est limité et le sujet est tout à fait d’actualité », souligne René Dosière.

http://www.challenges.fr/economie/20120716.CHA9069/ces-organismes-d-etat-qui-ne-servent-a-rien.html

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Y’en a marre des couts des déplacements des élus

Posté par ippolito le 15 octobre 2012

Le Falcon de Benguigui fait du bruit

Selon Le Canard enchaîné, Yamina Benguigui « s’est fait tirer les oreilles par l’Élysée » pour avoir demandé à voyager entre Paris et Kinshasa en utilisant un avion de la République, plutôt qu’un vol régulier.

 En réalité, la ministre de la Francophonie a surtout besoin de cet avion pour se rendre dans le Nord-Kivu, une zone de guerre de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué Matignon jeudi soir.

Une petite information du Canard enchaîné de mercredi a placé Yamina Benguigui, la ministre de la Francophonie, dans une situation délicate. Selon le journal satirique, elle « s’est fait tirer les oreilles par l’Élysée » pour avoir demandé l’utilisation d’un Falcon 900 appartenant à la République pour son voyage entre Paris et Kinshasa.

 En effet, la ministre s’est rendue mardi en République démocratique du Congo (RDC), pays où se déroule samedi le sommet de la Francophonie. François Hollande, lui, n’arrivera que le jour même du rassemblement.

Selon le Canard, l’Elysée aurait protesté contre cette utilisation, le coût du vol s’élevant à 140.000 euros. Or, les ministres ont le devoir, quand ils le peuvent, de circuler sur des avions de ligne, et ce dans l’optique de réduire le train de vie de l’Etat. 

Aussitôt cette information publiée, les journaux se sont emparés de l’affaire. Selon Le Parisien de jeudi, le vol aller-retour n’a coûté que 88.000 euros. « J’ignore dans quelles conditions elle a pris ce Falcon mais enfin, j’imagine qu’il n’y avait pas d’autre choix possible, connaissant Yamina Benguigui », a réagi pour sa part Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, jeudi matin sur i-Télé.

Benguigui « a scrupuleusement respecté les règles »

Et en effet, Yamina Benguigui n’avait guère le choix. Interrogé par Le Lab, son cabinet a indiqué que la ministre devait se rendre, après le sommet de Kinshasa, dans la région du Nord-Kivu. Cette province est, depuis plusieurs années, en proie à un conflit civil, résultant de la guerre qui a sévi au Rwanda voisin. 

 Benguigui doit y visiter lundi prochain un camp de réfugiés près de la capitale de la région, Goma. A cette occasion, elle apportera une aide de deux millions d’euros aux associations humanitaires.

Jeudi soir, Matignon a clôt la polémique en confirmant ces informations auprès du site du Figaro. La ministre « a scrupuleusement respecté les règles concernant les déplacements des membres du gouvernement ». « Comme le prévoit la procédure, le chef de cabinet de Jean-Marc Ayrault a donné son accord pour que le déplacement de la ministre se fasse en avion de l’État », expliquent encore les services du Premier ministre, ajoutant : « Après le Sommet de la francophonie, Yamina Benguigui doit se rendre à Goma. Or, il n’y a pas de vols réguliers entre Kinshasa et Goma. »

Le coût du vol s’élève bien à 88.000 euros et l’avion utilisé est un Falcon 2000, et non un Falcon 900. Enfin, afin de taire toute rumeur de désaccord entre les deux têtes de l’exécutif, Matignon a insisté sur le fait que l’Elysée était informé et d’accord avec cette procédure.

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Le-Falcon-de-Benguigui-fait-du-bruit-567491

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