• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 16 octobre 2012

Y’en a marre des déficits

Posté par ippolito le 16 octobre 2012

Au moins 60 milliards de déficit pour l’Etat français en 2013
 
Le déficit de l’Etat français devrait se situer au-dessus de 60 milliards d’euros. Cette première estimation est construite sur une hypothèse de croissance déjà caduque. Le pire est à venir.

Fin du suspens : alors que l’Espagne s’apprête à dévoiler son projet de budget ce jeudi soir, les premières chiffres relatifs au déficit de l’Etat français en 2013 commencent à poindre.

Il devrait se situer au-dessus de 60 milliards, le chiffre de 61 à 62 Md€ étant évoqués dans les premières indiscrétions relayées par l’agence Reuters. Ce niveau permettrait de tenir l’objectif de – 3% défendu par l’Elysée.

Techniquement, le déficit budgétaire correspond à la situation des finances publique lorsque le montant des dépenses dépasse celui des recettes. Ce déséquilibre pousse l’Etat à contracter des emprunts, s’ajoutant à ceux destinés à amortir les emprunts antérieurs parvenus à échéance.

La France n’a pas connu l’équilibre budgétaire depuis 1974
Voici près de 40 ans que cette mécanique infernale a été enclenchée. Depuis 1975, la France vit à crédit. Contenu jusqu’au début des années quatre-vingt, le dérapage a atteint un record de – 150 Md€ en 2010, au cœur de la crise financière, pour revenir à – 81  Md€ en 2012, selon les chiffres de l’Insee.

Jusqu’à une date récente, les économistes de gauche considéraient que le déficit peut stimuler la croissance et l’emploi dans une économie en récession. Mais l’heure est au pragmatisme et Pierre Moscovici, ministre des Finances, semble convaincu que l’accroissement de la dette publique à des effets néfastes, notamment pour la crédibilité internationale d’un pays.

Si la volonté de ramener le déficit de 4,5% du PIB en 2012 à 3%, fin 2013, est louable, ce sont les moyens d’y parvenir qui prêtent à controverse.

De nouvelles ponctions à venir

Pour réduire le déficit, l’Etat peut rogner sur son train de vie et mettre un terme à la gabegie publique. Ou se réformer à la marge et demander aux contribuables de servir de variable d’ajustement. C’est la seconde solution qui a été privilégiée en 2013.

Vingt milliards d’euros d’impôts supplémentaires vont être levés cette année après les 7 milliards du collectif budgétaire de l’été 2012. Pour sa part, l’Etat s’est engagé à économiser une dizaine de Md€ sans que l’on sache comment et il vient d’annoncer 40.000 recrutements dans l’Education nationale l’année prochaine.

Avant l’été, la Cour des comptes, dans l’hypothèse d’une croissance économique de 1%, avait estimé à 33 Md€ l’effort financier nécessaire en 2013 pour tenir le déficit à – 3%. 

Depuis, Bercy a revu les prévisions de croissance 2013 en baisse à + 0,8%, la majorité des observateurs pariant plutôt sur + 0,2/0,5% dans le meilleur des cas.
Un nouveau durcissement fiscal de 10 à 15 Md€ est donc à redouter durant l’été prochain.

De nouvelles ponctions pourraient être annoncée avec le vote de la loi de financement de la Sécu, une hausse des impôts à assiette large comme la CSG étant évoquée. Selon les dernières hypothèses, le trou de la Sécu devrait tourner autour de 11 Md€ en 2013.

Voici quelques jours, Jean-Marc Ayrault a indiqué que « jamais » une hausse de la CSG ne servirait à réduire le déficit de l’Etat. Mais il s’est bien gardé de dire si elle permettrait de financer la protection sociale.

Décidément, la rentrée fiscale 2013 sera chaude pour les ménages comme pour les entreprises.

http://www.lecri.fr/2012/09/27/au-moins-60-milliards-de-deficit-pour-l’etat-francais-en-2013/36179

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de l’absentéisme

Posté par ippolito le 16 octobre 2012

Les salariés français sont absents 14 jours par an

Si l’absentéisme recule globalement dans les entreprises privées, certains secteurs affichent toujours de mauvais résultats et des taux records d’absences.

INFOGRAPHIE – Jamais depuis 2007, les arrêts de travail n’ont été aussi peu élevés en France dans le secteur privé. Selon les secteurs, le coût d’une journée d’absence oscille entre 37 et 40 euros pour l’entreprise.

La crise s’installe et l’absentéisme recule à des niveaux jamais vus depuis 2007 dans les entreprises françaises. Signe sans doute que les collaborateurs entendent bien s’accrocher à leur job, malgré les turbulences.

 Selon le baromètre diffusé par Alma Consulting Group, le nombre moyen de jours d’absence est tombé en 2011 en France à 14 jours par an et par salarié, soit un taux de 3,84%. Il était de 14,5 jours en 2010 (4%) et de 17,8 jours en 2009 (4,85%).

Si l’absentéisme recule globalement dans les entreprises privées, certains secteurs affichent toujours de mauvais résultats et des taux records d’absences. C’est notamment le cas du secteur de la santé, avec un taux national de 6,61%, soit 24 jours en moyenne par an et par salarié, ou encore des transports (5,13%, soit 17,8 jours). 

Comme le rappelle Alma Consulting, la situation se dégrade depuis cinq ans dans la santé, en raison sans doute de l’organisation du travail, des contraintes économiques et de certaines formes de management. À l’inverse, le BTP-construction affiche un taux inférieur à la moyenne nationale (2,97%, soit 10,8 jours), tout comme les services (3,32% et 12,1 jours). Il s’agit dans ce cas de secteurs qui ont mené des actions de prévention sur l’organisation ou les accidents du travail.

Les cadres, bons élèves

Autre constat fait par Alma Consulting, plus les entreprises sont importantes, moins l’absentéisme est élevé. Il atteint ainsi 13,5 jours dans les sociétés de plus de 1000 collaborateurs, tandis qu’il s’établit à 15,8 jours, soit plus que la moyenne nationale dans les entreprises de moins de 250 collaborateurs. Une nouvelle fois, les cadres décrochent la palme de l’assiduité, avec 5,6 jours d’arrêt en 2011 (1,53%). Quant aux cols bleus, ils comptabilisent 18,5 jours d’arrêt, ce qui est mieux qu’en 2010.

L’absentéisme va-t-il de pair avec le vieillissement des collaborateurs? Alma Consulting souligne à cet égard que le taux d’absence est certes supérieur chez les plus de 50 ans (3,81%), mais qu’il s’inscrit en baisse de 1,5 point par rapport à 2009.

 «Les salariés plus jeunes ont des absences de courte durée, avec un taux national de 2,34%. Ce micro-absentéisme est plus coûteux pour les entreprises», relève Alma Consulting.

«Parmi les indicateurs du coût du travail, l’absentéisme est de plus en plus observé et suivi. Il est considéré comme un indicateur du climat social et un sujet déterminant dans l’évaluation de la bonne santé d’une organisation», souligne Vincent Taupin, président d’Alma Consulting Group.

Pour la première fois cette année, Alma Consulting s’est livré à l’exercice délicat de l’évaluation du coût de l’absentéisme pour les entreprises. «Nous constatons une très forte disparité du coût de l’absence selon les pratiques d’indemnisation des entreprises (maintien de salaire, complément employeur…)», rappelle Olivier Gignoux, directeur du pôle social d’Alma Consulting. 

Il évalue entre 37 et 40 euros en coûts directs une journée d’absence d’un salarié pour un employeur. «À titre d’exemple: pour une entreprise de 320 salariés dans la moyenne des absences en France, l’absentéisme lui coûtera entre 39.008 et 550.988 euros par an», ajoute Olivier Gignoux. Là encore, les différences sont importantes d’un secteur à l’autre: l’absentéisme est en moyenne plus cher pour la santé (47 euros par jour) ou le commerce (45 euros) que pour le transport (19 euros).

http://www.lefigaro.fr/emploi/2012/09/04/09005-20120904ARTFIG00395-les-salaries-francais-sont-absents-14-jours-par-an.php

Publié dans Y'en a marre des fonctionnaires | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des impôts et des taxes

Posté par ippolito le 16 octobre 2012

Hollande, un pays au plus bas ?

Au moment où François Hollande cherche désespérément des milliards, en vidant les poches déjà vides des citoyens fauchés, il faudrait lui signaler que d’autres pistes pourraient être préférées, beaucoup moins contraignantes pour le peuple, d’autant qu’il les avait évoquées dans son projet électoral lors du discours du Bourget.

Plutôt que de s’en prendre au citoyen lambda en décidant de nouvelles taxes, de nouveaux impôts, (lien) qui provoqueront toujours une perte du pouvoir d’achat, d’autres cibles ne pourraient-elles être choisies ? lien

Sur l’antenne d’Europe 1, le 17 septembre 2012, dans le journal de Bruce Toussaint, on apprenait que l’Elysée employait  1000 personnes, pour notre pays de  65 millions d’habitants, alors que les USA, forts de  300 millions d’habitants n’en a que la moitié. lien

René Dosière ne dit pas autre choses dans son livre « l’Etat au régime » à paraître au « Seuil » le 20 septembre prochain : il y affirme que l’état pourrait économiser  30 milliards d’euros en regardant de plus près l’argent gaspillé par les collectivités locales, rassemblées depuis peu en communautés d’agglomération.

Un résumé de son livre est sur ce lien.

En limitant à un nombre raisonnable les effectifs de ces administrations, il estime une économie de 15 milliards, et en appliquant le même régime aux différents services de l’état, il offre au président Hollande les 30 milliards que celui-ci recherche. lien

Quelques mois avant la présidentielle, René Dosière avait épinglé le train de vie de l’ancien président, lequel mené par une boulimie de déplacements, mobilisant des forces de sécurités considérables, du double de celle de son prédécesseur, doublant aussi le nombre de véhicules utilisés, dépensait 12 000 € de frais de bouche par jour, ce qui parait beaucoup pour un président « mangeant peu ». lien

Il est probable que sur ce terrain, le nouveau président, lequel se voulant normal, voyage souvent en TGV, de réelles économies seront réalisées, mais quid des autres économies possibles ?

En effet, d’autres pistes pourraient être exploitées : si l’on prend comme référence une fois de plus les USA, ou l’Allemagne, on s’aperçoit que le nombre de députés de notre pays serait largement suffisant s’il était limité à 100.

En effet, aux USA, pour 300 millions d’habitants, ils n’ont que 435 représentants, ce qui fait 1,45 député par million de citoyen, et qui permettrait légitimement de réduire le nombre de députés dans notre pays à moins de 100.

On sait que chaque député coute au contribuable 1 millions d’euros par an : si le gouvernement décidait de diminuer de moitié leur nombre, une économie de 477 millions annuels serait réalisée. lien

La même opération avec les sénateurs, lesquels coutent aussi 1 million par an chacuns, ferait économiser 328 millions supplémentaires. lien

En effet, aux USA, il n’y a que 100 sénateurs pour 300 millions d’habitants, soit un sénateur pour 3 millions d’habitants.

En appliquant une logique réduction pour ces sénateurs, nous pourrions nous en contenter de 22.

En résumé, voila une économie annuelle possible de 805 millions d’euros.

Et ce n’est pas tout.

Chacun connait le CESE, le conseil économique et social, dont chacun s’accorde a contester l’utilité : sa suppression permettrait d’économiser chaque année 40 millions d’euros. lien

On pourrait aussi s’interroger sur le bien fondé d’offrir pendant de longs mois des indemnités de chômage aux députés dont le mandat n’a pas été renouvelé, ce qui correspondrait à plus de 400 000 euros par an. lien

Quittons le monde des élus, pour nous approcher de celui des agences de l’état.

C’est l’IGF (inspection générale des finances) qui en dénonce le rapport qualité/prix.

Pour une efficacité douteuse, les 1244 agences d’état recensées, coutent au pays 50 milliards d’euros. lien

Un dégraissage de ce nouveau mammouth ne serait-il pas opportun en ces temps de crise ?

Mais on pourrait aller bien plus loin.

Si le président Hollande veut bien faire l’effort de se rappeler ce que le candidat du même nom se proposait de faire au sujet des entreprises qui délocalisent, beaucoup d’euros pourraient rentrer rapidement dans les caisses de l’état.

Il avait déclaré : « les entreprises qui se délocalisent devront rembourser les aides publiques reçues ». lien

Or, on connait celles-ci ainsi que le montant des aides que l’état leur a alloué.

Prenons Renault par exemple.

La « soustraction » va être lourde.

La Twingo est assemblée en Slovénie, la Logan et la Sandéro est fabriquée en Roumanie, la Mégane et a Clio en Turquie et Espagne.

Ce sont des millions d’euros qui ont été alloués à cette entreprise.

Hollande va-t-il en demander réellement le remboursement ? lien

Peugeot est aussi l’une des entreprises concernées (lien) mais la longue liste des entreprises françaises subventionnées pourrait s’allonger encore si l’on considère que Bernard Arnault, l’homme le plus riche du pays a obtenu des subventions pour son cognac « Hennessy », et si l’entreprise a déjà remboursé quelques millions, elle devrait encore mettre la main à la poche.

Ajoutons pour la bonne bouche les subventions directes ou pas que Siemens, Saint Gobain, Usinor-Sacilor, et d’autres, ont reçu, ce sont quelques milliards qui pourraient retourner dans les caisses de l’état. lien

Evoquons aussi les taxes sur les transactions financières que Jean Luc Mélenchon estimait à  100 milliards d’euros. lien

On le voit, il y a bien plus de 30 milliards à récupérer.

Un autre domaine pourrait aussi être soumis à des économies, le budget militaire, lequel se monte à près de 40 milliards annuels. lien

Ajoutons-y pour la bonne bouche, les grands projets inutiles : l’aéroport de Notre Dame des Landes, cher au premier ministre,  750 millions, celui du projet fret et voyageurs Lyon Turin, 25 milliards, ainsi que toutes autres lignes à grande vitesse inutiles et non rentables prévues dans notre pays, (liste), l’EPR de Flamanville, et de Penly, (on sait que celui de la Finlande a quasi atteint la barre des 7 milliards d’euros)…etc. 

En résumé, si on additionne les possibilités décrites dans l’article, que le lecteur n’aura pas de peine à prolonger, en appliquant seulement ses propres promesses, François Hollande dépasserait largement la somme qu’il recherche désespérément.

Il y a là de quoi rétablir en partie les finances du pays, permettant ainsi d’envisager le revenu universel, et de relancer la croissance.

Mais le nouveau président aura-t-il la volonté de tenir ses promesses ?

L’avenir nous le dira, car comme dit mon vieil ami africain : « celui qui pose une question peut se sentir bête 5 minutes…celui qu’en pose pas le sera toute sa vie ».

Merci aux internautes de leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/hollande-un-pays-au-plus-bas-122870

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des gâchis de l’informatique des hôpitaux

Posté par ippolito le 16 octobre 2012

Le grand gâchis de l’informatique hospitalière

Un nouveau logiciel entraîne des surcoûts importants pour les hôpitaux parisiens et perturbe les prises de rendez-vous. Un problème qui touche également d’autres services publics.

Les Hôpitaux de Paris (AP-HP) ont un gros souci avec leur informatique. Selon nos informations, le logiciel Orbis, installé pour l’instant en test dans le seul hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-seine), a de sérieux bugs : retards dans la prise des rendez-vous, patients contraints de passer plusieurs fois un scanner sans raison…

Le problème est que, théoriquement, ce nouveau système doit être progressivement déployé dans les 39 hôpitaux de l’AP-HP, un mastodonte de 22000 lits qui accueille 1 million de prises en charge aux urgences, ce qui, pour le coup, fait craindre le risque d’un méga bug. 

Un surcoût potentiel de 175 M€

Acheté en 2009, il a coûté le coquette somme de125 M€. « Orbis est dépassé! explique l’auteur de l’audit. Sa conception date de vingt-cinq ans, il est extrêmement lourd à faire fonctionner et surtout très coûteux.

 De plus, l’investissement ne comprend pas l’achat d’unités centrales nécessaires à l’échange des données une fois que le système sera déployé. Je l’estime à 3300 unités minimum. Et il faudra au moins 700 personnes en permanence pour le faire fonctionner. » Pour ce spécialiste, le coût pourrait atteindre les 300 M€. Soit un surcoût de 175 M€! Sans garanties qu’Orbis fonctionnera.

Confirmant l’étendue du problème, le patron des services informatiques d’un des plus gros établissements parisiens ajoute : « Au mieux, on aura dans quelques années un logiciel qui ne fera que remplir le rôle de l’ancien dossier papier. Mais il ne répondra pas aux attentes des soignants de l’AP-HP, qui ont besoin de compiler plein de données médicales et techniques qu’Orbis ne pourra pas collecter. Et je ne suis même pas sûr de voir de mon vivant ce système déployé dans tout l’AP-HP. »

A la direction de l’AP-HP, on reconnaît des problèmes, mais en les mettant sur le compte de la « mauvaise volonté » de certains soignants ou administratifs, qui rechigneraient à utiliser correctement le nouveau logiciel. « Il y a toujours des problèmes quand on installe un système de cette ampleur, estime Eric Lepage, responsable du programme à l’AP-HP. Mais globalement, à Ambroise-Paré, ça marche à 90%, et on va le déployer dans un autre hôpital, Bicêtre.

 » L’AP-HP reconnaît que les délais (mise en place sur tous les hôpitaux en 2014) ne seront pas tenus. « On aura un ou deux ans de retard, mais toutes nos simulations montrent que le déploiement est possible, assure Eric Lepage. Si on arrête Orbis, on se retrouvera avec des applications cliniques et médicales déjà installées qui seront très hétérogènes, ce serait très lourd de les interconnecter. Ce système permettra enfin d’avoir un dossier unique pour les patients quel que soit l’hôpital de l’AP-HP où ils sont admis. C’est une révolution. »

http://www.leparisien.fr/societe/le-grand-gachis-de-l-informatique-hospitaliere-15-10-2012-2234561.php

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | 1 Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN