• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 28 octobre 2012

Y’en a marre des salaires des conseillers des ministres

Posté par ippolito le 28 octobre 2012

A Matignon, Ayrault reste (un peu) mieux payé que ses conseillers

Le Premier ministre reste mieux payé que ses conseillers, mais d’un fil…

En brut, la rémunération mensuelle de Jean-Marc Ayrault a reculé de 21.300 à 14.910 euros, soit environ 13.850 euros nets. 

Dès sa réélection en juin, l’infatigable député PS René Dosière, grand spécialiste du train de vie de l’Etat, a envoyé une longue liste de questions écrites au nouveau gouvernement pour s’enquérir des rémunérations au sein des cabinets ministériels.

 Une première salve de réponses lui était parvenue mi-octobre (lire ici). On y apprenait que dans nombre de ministères, tels la Défense et les Affaires étrangères, la baisse des rémunérations des ministres de 30 % voulue par François Hollande (de 14.200 à 9.940 euros brut par mois, soit environ 8.500 euros net) les amenaient à être moins bien payés que leurs collaborateurs les plus capés.

Deuxième salve dernièrement avec la réponse de Matignon. Soumis lui aussi à un rabot de 30% de son salaire, Jean-Marc Ayrault, comme François Hollande, en tant que chef du gouvernement, reste mieux payé que les ministres : en brut, sa rémunération mensuelle a reculé de 21.300 à 14.910 euros, soit environ 13.850 euros nets. Et là, la hiérarchie est respectée : la moyenne des trois rémunérations les plus élevées du cabinet du Premier ministre ressortent à 13.000 euros nets mensuels.

Ayrault moins généreux que Fillon

La consigne donnée par Matignon selon laquelle aucune rémunération de conseiller dans les ministères ne devait être supérieure à celle du chef du gouvernement a donc été a priori respectée.

A noter que l’ex-professeur Jean-Marc Ayrault, fidèle au symbole de la présidence « normale », se trouve donc moins généreux que son prédécesseur François Fillon, où les meilleures rémunérations atteignaient, selon les chiffres obtenus par Dosière, 14.086 euros par mois en net.

http://www.challenges.fr/france/20121026.CHA2463/a-matignon-jean-marc-ayrault-reste-un-peu-mieux-paye-que-ses-conseillers.html

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du cout de la culture pour les collectivités

Posté par ippolito le 28 octobre 2012

Coût de la culture pour les collectivités

En France, l’État dépense beaucoup pour la culture, et les collectivités locales, encore plus.

Une enquête du département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la rue de Valois révèle bien l’aspect bedonnant du financement de la culture locale.

Durant les années 1980, les budgets culturels des départements et des régions ont été multipliés par 5 et ceux des communes par 2. Les budgets culturels des départements et des régions atteignaient déjà près de 7 milliards d’euros en 2006 ( dernières données disponibles). 

Durant cette période, pour les villes de plus de 10 000 habitants, on estimait la dépense culturelle par habitant à 158 euros par an. Les 3/4 de cette somme étant absorbés par des dépenses de fonctionnement, dont les frais de personnel qui, à eux seuls, représentaient 69 euros par habitant.

Les contribuables des capitales régionales sont les contribuables les plus pressurés par les oligarques de la culture « pour tous » : les agglomérations de plus de 225 000 habitants affichent une ardoise moyenne de 188 euros par habitant, alors que celles de moins de 20 000 habitants dépensent de l ’ordre d’une centaine d’euros par habitant ( 6,8 % des budgets).

Depuis 2006, la donne budgétaire a continué à se détériorer. Selon l’Association des Régions de France (ARF), l’investissement culturel financier des régions a encore dérivé en moyenne de 11 % l’an entre 2004 et 2010.

Si la décentralisation a eu un effet inflationniste indéniable sur le budget culturel des collectivités locales, la démesure de certains élus l’a démultipliée. On se souvient encore des frasques de Georges Frêche qui, avant de gagner un monde meilleur, commanda 10 statues (dont celles de Lénine, Jaurès, Golda Meir…) pour décorer Montpellier. 

Montant de l’opération : 3,3 millions d’euros. On pourrait aussi citer les 44 millions d’euros dépensés pour le théâtre de Perpignan et les 9 millions d’euros nécessaires pour le faire tourner tous les ans.
F. D.

source: Dossiers du Contribuable n°8 « Les folies de la culture bobo », 

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/cout-de-la-culture-pour-les-collectivites/

Publié dans Y'en a marre de la culture | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des logements de fonction des ministres

Posté par ippolito le 28 octobre 2012

Les logements de fonction des ministres

Laurent Fabius, Affaires étrangères, ne profite pas de son 100 m2 quai d’Orsay
 
Situé au 37 quai d’Orsay dans le 7e arrondissement de Paris, le palais des Affaires étrangères abrite un logement de fonction de 100 m2 mis mis à disposition du ministre en exercice. Selon son cabinet, l’actuel titulaire du maroquin, Laurent Fabius, n’occupe pas cet appartement composé de deux chambres, d’une salle de bain et d’une cuisine.

Le prix moyen du m2 au 37 quai d’Orsay s’élève à 10 031 euros selon les Notaires de Paris, ce qui signifie que le bien inoccupé par Laurent Fabius est estimé à 1 003 100 euros. Pascal Canfin et Yamina Benguigui, respectivement ministres délégués chargés du Développement et de la Francophonie n’ont pas de logement de fonction.

Adresse : 37 quai d’Orsay, 75007 Paris
Valeur locative mensuelle : 3 270 €
Valeur à l’achat : 1 003 100 €
 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/logement-de-fonction-des-ministres/laurent-fabius.shtml

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des couteuses reformes de Peillon

Posté par ippolito le 28 octobre 2012

Les coûteuses réformes de Peillon

Enseignement Les premières annonces de Vincent Peillon et de Geneviève Fioraso restent floues, mais une chose est sûre : il faudra trouver de l’argent.

Beaucoup de bruit pour rien ? Après plusieurs mois de travail, le comité de pilotage de la concertation pour la refondation de l’école (sic) a rendu, début octobre, ses propositions au ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. 

Cette concertation devait permettre de dégager les grandes lignes d’une loi d’orientation et de programmation, qui sera présentée début novembre. Elle aura finalement « accouché d’une souris », estime Patrick Hetzel, député UMP du Bas-Rhin et ancien directeur général de l’enseignement supérieur : « Du clientélisme à court terme, ce n’est pas du tout guidé par l’intérêt géné ral », assène-t-il. De la maternelle à l’université, passage en revue des réformes annoncées.
Rythmes scolaires : les maires s’inquiètent

Le gouvernement a décidé de raccourcir la journée des écoliers français, réputée la plus chargée d’Europe. De six heures, elle passerait à quatre heures et demie ou cinq heures. La semaine serait donc allongée d’une demi-journée (les élèves iraient en classe le mercredi ma tin), mais ils seraient libérés plus tôt. 

Problème : l’enfant ne doit pas se re trouver seul, dans la rue ou chez lui où l’attendent “chips et télé”. On arrêtera donc les apprentissages à 15 heures 30 mais les élèves sortiront à 16 heures 30. Question : comment occuper cette heure ?

Des “accompagnateurs éducatifs” prendront le relais des enseignants. Qui seront-ils ? Des maîtres volontaires, des étudiants à bac + 3, des bénévoles ? Bien qu’elles manquent de moyens humains, on évoque aussi les associations d’éducation populaire, comme la Ligue de l’enseignement ou la Fédération Léo-Lagrange, présidée par Bruno Le Roux, le “patron” des députés socialistes à l’Assemblée ! Si tous les enfants “bénéficiaient” d’un encadrement de ce type, la facture serait estimée à 1,5 milliard pour le seul secteur associatif. Impossible.

Autre coût : celui que devront supporter les collectivités locales. En France, tout ce qui a trait au fonctionnement de l’école primaire, sauf les enseignants et les programmes, est du ressort des com munes. Dans certaines régions, l’école et surtout les transports sco laires constituent déjà le budget le plus important des communes. Les élus lo caux s’inquiètent. Pierre-Yves Jardel préside une communauté de communes de 4 000 habitants dans la Marne.

 La réforme des rythmes scolaires pourrait coûter 20 000 euros supplémentaires chaque année à sa collectivité, mais les situations varient selon les endroits. Le président de l’Association des maires de France, Jacques Pélissard, a rencontré Vincent Peillon, le 17 octobre : « Avec le rétablissement du mercredi (les bus, la restauration…), on peut envisager un surcoût pour la commune de 50 euros par enfant et par an, estime-t-il. J’espère que le dispositif saura faire preuve de sou plesse, pour s’adapter aux situations lo cales. »

Finalement, Vincent Peillon pourrait trancher pour une journée professorale s’achevant à 16 heures (les élèves sortant toujours à 16 h 30), soit une diminution quotidienne d’une demi-heure seulement. Les professeurs des écoles pourraient bénéficier d’une augmentation de salaire, réclamée par les syndicats, et les collectivités locales d’une compensation budgétaire, allouée par l’État, mais ses modalités demeurent floues.

Plus de profs : à quel prix ?

François Hollande l’avait annoncé lui-même : 60 000 professeurs seraient re cru tés au long du quinquennat, dont 6 700 dès 2012, puis 10 000 supplémentaires en 2013. À la surprise générale, Vincent Peillon a finalement annoncé le recrutement de près de 40 000 enseignants en 2013, avant de préciser que 22 000 d’entre eux se raient des remplacements de dé part en retraite et non des créations de poste. 

« On a l’impression que, pour le gouvernement, améliorer la situation passe par un “détricotage” systématique de ce qui a été fait, analyse Patrick Hetzel. Des postes ont été supprimés ? Il suffit d’en créer d’autres ! Or, un enseignant, c’est qua rante ans de carrière et presque trente ans de retraite. Embaucher des fonction naires, c’est irresponsable pour nos fi nances publiques. 

» Premier poste bud gétaire de l’État, avec 64 milliards d’euros, l’enseignement scolaire voit l’essentiel de ses ressources absorbé par les salaires. Là encore, les dépenses liées aux recrutements de personnels supplémentaires obèrent pratiquement tout investissement d’une autre nature.

Enfin, davantage de profs, mais qui ? En 2015, 18 000 étudiants pourraient effectuer un certain nombre d’heures au service de l’Éducation nationale en échange d’une bourse de 900 euros par mois (Valeurs actuelles du 6 septembre). Un dispositif qui coûterait plusieurs mil lions d’euros.

Allocation d’autonomie étudiante : la mauvaise idée

“Remettre à plat” les aides étudiantes et créer une allocation d’autonomie, plus exactement une « allocation d’études dans le cadre d’un parcours d’autonomie » : c’est ce que propose Gene viève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. L’argent manquant, il ne s’agira pas cette fois de créer une aide supplémentaire mais de constituer un “pot commun” d’un montant de 4 milliards d’euros avec les ressources déjà existantes. Cette opération “à coût constant” devrait permettre de délivrer « avec plus d’efficacité et de justice sociale » une allocation qui, selon Geneviève Fioraso, sera « d’un montant suffisant ».

Sont concernées par cette refonte : les aides au logement (aide personnalisée au logement, APL, et allocation de logement sociale, ALS), les bourses sous conditions de ressources et, surtout, la demi-part fiscale. « Une usine à gaz où chacun sera perdant, déplore Olivier Vial, président de l’Uni. Si l’on supprime la demi-part, chaque étudiant devient un foyer fiscal autonome. Ses revenus sont nuls, sauf pour ceux qui choisissent de travailler en plus. Chaque étudiant sera donc éligible à cette allocation. » Or, si tous peuvent en bénéficier, l’allocation sera mécaniquement plus faible. 

D’un montant estimé à 130 euros, selon les pre miers calculs du syndicat universitaire, elle sera inférieure aux allocations logement perçues aujourd’hui (190 euros pour l’APL). Quant aux parents qui ai dent déjà souvent leurs enfants (90 % des étudiants disent percevoir une aide régulière de leur famille), la suppression de la demi-part entraînera une perte annuelle pouvant aller jusqu’à 600 euros, et qui touchera en priorité les revenus moyens.

Dernier aspect du problème : le logement. Aujourd’hui, 1,4 million d’étudiants cherchent à se loger en dehors du domicile parental. La moitié y arrive grâce aux allocations. Si on les sup prime, ils délaisseront le privé pour les services des Crous (centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires), qui seront incapables de faire face à leurs demandes. 

Mickaël Fonton

http://www.valeursactuelles.com/actualités/société/coûteuses-réformes-de-peillon20121025.html

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette, Y'en a marre des fonctionnaires | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN