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Y’en a marre de la hausse de la redevance télé

Posté par ippolito le 30 octobre 2012

Hausse de la redevance
 
Un sénateur PS a proposé au gouvernement d’augmenter la redevance de 2 euros supplémentaires en plus de la hausse de 4 euros déjà votée.

Le sénateur PS David Assouline a demandé au gouvernement d’augmenter la redevance télé à 131 euros. Une hausse de la redevance télé de 4 euros a déjà été votée la semaine dernière, mais ce sénateur PS souhaiterait que le gouvernement augmente la redevance télé de 2 euros supplémentaires.

Selon la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le gouvernement soutiendra la demande de Un sénateur PS a proposé au gouvernement d’augmenter la redevance de 2 euros supplémentaires en plus de la hausse de 4 euros déjà votée.concernant la nouvelle hausse de la redevance télé de 2 euros.

Matignon aurait déjà donné son accord pour une nouvelle augmentation de la redevance télé de 2 euros supplémentaires pour financer France Télévisions.

source: le Figaro

http://www.impots-economie.com/hausse-de-la-redevance/

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Y’en a marre du gel du barème et de la hausse masquée des impôts

Posté par ippolito le 30 octobre 2012

Le gel du barème, une hausse masquée de l’impôt sur le revenu

« C’est ce qu’il y a de plus injuste. » C’est ainsi que François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle, évoquait, en avril dans L’Express, le gel du barème de l’impôt sur le revenu décidé par le gouvernement de François Fillon pour 2012 et 2013, avec environ 1,7 milliard d’euros d’économies pour l’Etat à la clé. Le futur président promettait alors de revenir sur la mesure en 2013.

Mais le gouvernement envisagerait finalement de la maintenir. « La mesure a déjà été votée par l’ancienne majorité, et sa suppression ne figure pas en tant que telle dans les 60 engagements de Hollande… c’est assez tentant pour Bercy de la maintenir », a confié à l’AFP un connaisseur du dossier. 

« Les arbitrages définitifs ne sont pas encore faits, a écarté Jean-Marc Ayrault dimanche 2 septembre dans l’émission « Tous politiques » de France Inter, Le Monde et l’AFP. Le conseil des ministres se prononcera le 24 septembre. » En attendant, quelques éléments pour mieux comprendre les enjeux.

Lire : ISF, taxes, impôt sur le revenu : ce que prépare le gouvernement

Comment est calculé l’impôt sur le revenu ?
Le barème de l’impôt sur le revenu indique quelle part un foyer fiscal devra payer sur ses revenus de l’année écoulée, en fonction d’un système de tranches.

Tranches  Revenus annuels  Taux applicable 
Tranche 1 0 à 5 963 euros 0 %
Tranche 2 5 963 à 11 896 euros 5,5 %
Tranche 3 11 896 à 26 420 euros 14 %
Tranche 4 26 420 à 70 830 euros 30 %
Tranche 5 plus de 70 830 euros 41 %

Mais contrairement à ce qu’on croit souvent, la tranche ne s’applique que sur la part de revenu concernée. En France, l’impôt est progressif : par exemple, un foyer d’une seule personne à 25 000 euros de revenus annuels ne paiera pas directement 14 % sur ce montant total mais 0 % des 5 963 premiers euros, puis 5,5 % des revenus entre 5 963 et 11 896 euros puis enfin 14 % sur les revenus entre 11 896 et 25 000 euros. Ce qui donne, selon les calculs suivants, 2 160,9 euros d’impôts :

Ce système permet d’éviter les « sauts de tranche ». Un foyer dont le montant des revenus annuels se situe dans une tranche supérieure à l’année passée ne verra le taux supérieur s’appliquer que sur les revenus au-delà du seuil.

Quel effet au gel du barème ?

En 2011, le gouvernement Fillon a décidé de geler, de manière exceptionnelle, l’indexation du barème sur l’inflation. Ce système faisait progresser les revenus minimum et maximum de chaque tranche du montant de l’inflation chaque année, afin de ne pas pénaliser les salariés dont les revenus auraient été revalorisés en fonction de la hausse des prix. Un ménage dont les revenus progressaient au même rythme que cette dernière restait donc dans la même tranche et payait le même montant chaque année.

Avec le gel, le barème reste le même d’une année sur l’autre et ne prend donc pas en compte l’inflation (+ 1,9 % en juillet par rapport à juillet 2011). La moindre hausse, même minime, des revenus d’un foyer, peut conduire ce dernier à payer, pour la part dépassant le seuil, la tranche supérieure d’impôt sur le revenu.

Si le maintien de ce gel du barème venait à être confirmé, il en résulterait une hausse générale de l’impôt sur le revenu, pour l’ensemble des 19 millions de foyers imposables.

 Quels foyers sont les plus touchés ?
En nombre de ménages, cette hausse touche majoritairement les plus modestes et les classes moyennes. Avec le gel du barème de l’impôt sur le revenu en 2012, quelque 200 000 foyers jusqu’à maintenant non imposables ont dû payer l’impôt sur le revenu. 

Ce changement de tranche peut également s’accompagner de la perte d’aides (bourses scolaires, réductions dans les cantines et dans les transports, etc.). Selon Vincent Drezet, secrétaire national de Solidaires Finances publiques, le principal syndicat de Bercy, « la hausse est assez forte pour les foyers qui bénéficient de la décote », c’est-à-dire qui ne paient pas plus de 878 euros d’impôt, « ou ceux qui ont droit à la prime pour l’emploi ».

Afin de limiter l’impact sur les foyers aux revenus les plus modestes, le gouvernement pourrait ne pas geler la première tranche du barème, suggèrent Les Echos. Avec une indexation sur l’inflation différente selon les tranches, le barème reviendrait alors à un fonctionnement similaire à ce qu’il était entre 1969 et 1981, comme l’avait rappelé en 2011 Gilles Carrez, député UMP et alors rapporteur général du budget.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/09/03/le-gel-du-bareme-une-hausse-masquee-de-l-impot-sur-le-revenu_1754789_823448.html

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Y’en a marre de l’échec de la politique de la ville

Posté par ippolito le 30 octobre 2012

Politique de la ville : une faillite à 90 milliards d’euros

Défrayant la chronique pour sa sauvagerie, le meurtre de Kevin et Sofiane, 21 ans,  fin septembre à Echirolles (Isère) , illustre une nouvelle fois l’échec de la politique de la ville.

En 2013, le ministère de l’Egalité des territoires et du logement, prévoit de consacrer  525 millions supplémentaires aux « quartiers populaires », notamment avec la création de postes de médiateurs et « d’emplois francs ».

A la rentrée, le Qatar et la France ont, par ailleurs, annoncé le lancement d’un fonds en faveur des « territoires déshérités » doté de 100 M€ et abondé à parité par les 2 Etats . Cela fera 50 millions d’argent public tricolore en plus pour les cités.

Le tonneau des Danaïdes

Ces centaines de millions d’euros s’ajouteront aux dizaines de milliards déjà versés dans ce tonneau des Danaïdes budgétaire.

Dans une tribune publiée il y a près de 3 ans dans Valeurs Actuelles, le criminologue Xavier Raufer chiffrait à 90 milliards d’euros sur 25 ans le coût total de cette politique. 

Elle aurait coûté 50 milliards d’euros de 1989 à 2002, puis 40 Md€ supplémentaires avec le plan Borloo de 2003. Lequel plan promettait la rénovation des 165 quartiers français les plus dégradés et leur sécurisation.

A quoi ces 40 milliards d’euros ont-ils servi ?

Pas à réduire l’insécurité puisque les différents 
se règlent désormais en pleine rue et à coups de fusil d’assaut. Pas à favoriser la mixité sociale puisque les citoyens ordinaires désertent les banlieues dès qu’ils le peuvent pour échapper à la loi des bandes.

Pas à améliorer l’emploi dans des zones où le taux de chômage est le double de celui de la moyenne nationale. Ces 40 milliards ont été dilapidés sans que les objectifs du plan Borloo – réduire la fracture sociale –  aient été atteints.

Pire, le fossé séparant les zones urbaines sensibles et le reste du pays a  plutôt tendance  à se creuser qu’à se combler, estime la Cour des comptes. Ainsi, la proportion de personnes vivants sous le seuil de pauvreté dans les « zones sensibles » est passée à 32,4% entre 2006 à 2009, soit 3 fois plus qu’ailleurs.

Associations fantoches

Déjà, au début des années 2000, l’institution de la rue Cambon dénonçait la distribution de subventions massives à 15.000 associations nourries par la politique de la ville, en allant jusqu’à évoquer une « machine sans compteur».

Le Sénat notait à son tour dans un rapport de 2007 consacré à l’efficacité de la politique de la ville que « l’évaluation de l’impact sur les quartiers des subventions versées par l’État est, dans l’ensemble, incomplète » et que des « objectifs et indicateurs de résultats ne sont que très rarement définis ex ante, ce qui est en partie lié au faible développement des conventions entre l’État et les associations bénéficiaires ».

Le Sénat notait aussi que vu l’hétérogénéité des rapports d’activité transmis aux préfectures par les associations, les « financeurs » ne disposent pas d’éléments d’appréciation « en dehors du ressenti qu’ils peuvent recueillir lorsqu’ils se rendent sur le terrain ».

Les fonds publics, observait également le Sénat, jouent un rôle de « subventions de survie » pour certaines associations aux priorités floues et pouvant employer des agents ou des locaux publics sans avoir signé de convention.

Il en faudrait davantage pour que  l’Etat à tire les leçons de cette faillite à 90 milliards d’euros. Le ministère du Logement vient d’annoncer  une « concertation opérationnelle » sur la politique de la ville entre octobre et décembre 2012, une loi pour 2013 et 150 000 emplois d’avenir pour les jeunes peu ou pas qualifiés des quartiers en difficultés.

A ce rythme là,  la barre des 100 milliards devraient être franchie d’ici à la fin du quinquennat. On parie ?

http://www.lecri.fr/2012/10/08/politique-de-la-ville-une-faillite-a-90-milliards-deuros/36438

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Y’en a marre des hausses du prix du tabac

Posté par ippolito le 30 octobre 2012

Le tabac coûtera plus cher en juillet prochain

Au 1er juillet, le paquets de tabac, mais aussi le tabac à rouler, devraient augmenter à nouveau selon une loi votée jeudi. La Sécurité sociale espère engranger 250 millions d’euros par an.

ncore quelques centimes de plus par bouffée de tabac. Au 1er juillet, en effet, les prix du tabac vont à nouveau augmenter. L’Assemblée nationale a voté jeudi la hausse et le ministre du Budget Jérôme Cahuzac, bête noire des buralistes, est venu la défendre en personne devant les professionnels furieux, réunis en colloque.

En plus de la hausse passée en octobre, avec 40 centimes de plus en moyenne par paquet, les prix devraient encore grimper de 20 à 30 centimes par paquet selon une source proche du dossier, 30 à 40 centimes selon les buralistes, soit une hausse de 4,5%. 

Le prix du tabac à rouler devrait également augmenter de plus de 60 centimes (soit  une hausse d’environ 10%), et la fiscalité des cigarillos et des cigares  sera également renforcée l’an prochain.

Le gain pour la Sécurité sociale devrait être de 125 millions d’euros en 2013 et de 250 millions en année pleine. En revanche, à la demande de Jérôme Cahuzac, des amendements qui auraient abouti à une hausse des cigarettes dès le 1er janvier ont été retirés.
« Un doigt sans vaseline »

Pour Gérard Bohélay, le président de la Fédération des buralistes d’Ile de France, « tout le monde va aller acheter ses cigarettes à l’étranger ». Et cette fois-ci, les cigarettes ne sont pas les seules concernées. « Ils vont créer une taxe spécifique pour les tabacs à rouler, donc ils vont augmenter automatiquement, car les fabricants ne vont pas l’absorber. 

Une autre augmentation au mois de juillet, c’est la mort », résume-t-il, avant de faire le calcul : « Le paquet de tabac le plus vendu va se retrouver à 7 euros. J’ai l’impression qu’on nous a mis un doigt sans vaseline », conclut-il, poétique.
« Ils n’ont qu’à arrêter d’en vendre ! »

Ces mesures « risquent à terme de faire disparaître les 27 000 buralistes » de France et « 100 000 à 120 000 emplois », s’insurge le patron de la fédération Pascal Montredon. « C’est la mort des commerces, ça fait beaucoup là, s’inquiète aussi Laetitia, buraliste à Péronne, dans la Somme. Plus les cigarettes vont augmenter, plus les gens vont se rabattre sur la Belgique, l’Espagne, ça c’est clair. 

Maintenant, ils font du covoiturage pour aller là-bas, ça va favoriser les cigarettes en vente dans la rue, et les braquages arriveront de plus en plus. S’ils disent que c’est vraiment ça qui creuse le trou de la sécu, à cause des cancers, ils n’ont qu’à arrêter d’en vendre ! S’ils continuent à en vendre, c’est que ça rapporte ».

http://www.rmc.fr/editorial/313272/le-tabac-coutera-plus-cher-en-juillet-prochain/

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