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Y’en a marre des grèves dans la fonction publique

Posté par ippolito le 3 novembre 2012

Fonction publique : la grève à nos frais
 
Dans la fonction publique française, la grève est une institution. C’est même une institution vénérable puisqu’elle constitue l’un des principaux droits nouveaux contenus dans le statut Thorez de 1946. 

Le remettre un tant soi peu en cause, c’est s’en prendre aux fonctionnaires, c’est-à-dire aux gardiens de l’intérêt national et mieux encore, aux gardiens de la justice sociale. On l’a vu lors de la tentative de mettre en place un service minimum élargi, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. 

L’idée même de service minimum résonnait comme un blasphème épouvantable. Selon l’administration, le nombre de jours perdus pour « fait de grève » a été de 1 851 083 en 2010, uniquement pour les ministères. Entre 1999 et 2010, 1,45 million de jours ont été perdus en moyenne chaque année. 

Ce chiffre concerne les personnels de l’État, de la Caisse des dépôts, de France Télécom et de La Poste Il est vrai que fonctionnaires et para-fonctionnaires du secteur public font volontiers la grève. On a vu ainsi, en 2010, les agents des transports en commun (SNCF, RATP)  débrayer contre un texte qui ne les concernait nullement.

 Incitation à la grève Il est vrai que les fonctionnaires grévistes ne risquent pas grand-chose pour leur salaire. Aux termes de la loi, une journée  de grève donne lieu à une retenue d’une journée de salaire sur un mois. C’est ce que l’on appelle le « trentième indivisible ». Dans la réalité, les retenues prévues sont appliquées plus que mollement au point que l’on peut parler d’une véritable incitation à la grève. 

En dépit des rodomontades des différents gouvernements, on paie toujours les jours de grèves, sinon en totalité, du moins en grande partie. Mieux encore : plus la grève est longue, plus le paiement des jours de grève fait partie des revendications non négociables, ce qui entraîne trop souvent le durcissement des conflits et un véritable désastre économique puisque l’argent dépensé est le fruit d’un non-travail. C’est à nous que la grève coûte cher.

Dans la fonction publique française, la grève est une institution.
C’est même une institution vénérable puisqu’elle constitue l’un des principaux droits nouveaux contenus dans le statut Thorez de 1946.

 Le remettre un tant soi peu en cause, c’est s’en prendre aux fonctionnaires, c’est-à-dire aux gardiens de l’intérêt national et mieux encore, aux gardiens de la justice sociale. 

On l’a vu lors de la tentative de mettre en place un service minimum élargi, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. L’idée même de service minimum résonnait comme un blasphème épouvantable.

Selon l’administration, le nombre de jours perdus pour « fait de grève » a été de 1 851 083 en 2010, uniquement pour les ministères. Entre 1999 et 2010, 1,45 million de jours ont été perdus en moyenne chaque année. Ce chiffre concerne les personnels de l’État, de la Caisse des dépôts, de France Télécom et de La Poste

Il est vrai que fonctionnaires et para-fonctionnaires du secteur public font volontiers la grève. On a vu ainsi, en 2010, les agents des transports en commun (SNCF, RATP)  débrayer contre un texte qui ne les concernait nullement.

Incitation à la grève

Il est vrai que les fonctionnaires grévistes ne risquent pas grand-chose pour leur salaire. Aux termes de la loi, une journée  de grève donne lieu à une retenue d’une journée de salaire sur un mois. C’est ce que l’on appelle le « trentième indivisible ». Dans la réalité, les retenues prévues sont appliquées plus que mollement au point que l’on peut parler d’une véritable incitation à la grève.

En dépit des rodomontades des différents gouvernements, on paie toujours les jours de grèves, sinon en totalité, du moins en grande partie. Mieux encore : plus la grève est longue, plus le paiement des jours de grève fait partie des revendications non négociables, ce qui entraîne trop souvent le durcissement des conflits et un véritable désastre économique puisque l’argent dépensé est le fruit d’un non-travail. C’est à nous que la grève coûte cher.

Guirec Le Guen

http://www.lecri.fr/2012/05/23/fonction-publique-la-greve-a-nos-frais/32342

Documents de la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (au format Excel) :
« Nombre de journées perdues pour fait de grève au sein de la fonction publique de l’État en 2010″ et « Évolution du nombre de jours perdus pour fait de grève de 1999 à 2010″.

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Y’en a marre des radars

Posté par ippolito le 3 novembre 2012

Radars : les recettes vont battre un nouveau record en 2013

Les amendes liées aux radars devraient rapporter 713 millions d’euros au budget de l’Etat en 2013. Un nouveau record qui s’explique notamment par le fait qu’un plus grand nombre d’infractions commises par les étrangers donnent lieu à des amendes.

En route vers un nouveau record. L’an prochain encore, les radars vont continuer d’alimenter les caisses de l’Etat, discrètement mais sûrement. D’après le projet de loi de Finances (PLF) 2013, en cours d’examen au Parlement, les recettes provenant des amendes liées aux radars sont attendues en hausse de près de 17 % sur un an, à 613 millions d’euros.

A cette somme devraient en outre s’ajouter quelque 100 millions de recettes supplémentaires estimées, selon nos informations, provenant des amendes forfaitaires majorées, c’est-à-dire payées avec retard (après 45 jours), par les automobilistes. Soit un total de 713 millions d’euros, supérieur au record attendu en 2012, estimé entre 680 et 700 millions d’euros. Pour mémoire, les radars avaient généré, en tout, 641 millions d’euros de recettes en 2011.

Les conducteurs belges bon payeurs

Plusieurs facteurs expliquent cette progression quasi-continue de la contribution au Budget des radars. D’abord, le fait que les infractions commises par une partie des automobilistes étrangers puissent donner lieu à des amendes.

 C’est notamment le cas des conducteurs belges, depuis juillet dernier. Selon le ministère de l’Intérieur, ces derniers ont reçu 187.000 contraventions entre juillet et la mi-octobre, et environ deux tiers d’entre eux les honorent.

Depuis la mi-septembre, les conducteurs étrangers ayant loué des véhicules immatriculés en France peuvent également être verbalisés. Des accords ont été signés avec une trentaine de pays sont applicables depuis la rentrée. Environ 100.000 amendes ont été envoyées depuis la mise en place de ce dispositif.
6.620 appareils à fin 2013

Deuxième explication : l’effet des fameux « radars pédagogiques ». Ces appareils ont vocation, depuis l’été 2011, à remplacer les panneaux fixes signalant les radars à l’avance, par des écrans affichant la vitesse de circulation réelle des véhicules. 

Ce dispositif aurait introduit de la confusion, et les automobilistes se font davantage flasher depuis la mise en place de ces nouveaux radars.

Enfin, l’augmentation s’explique aussi tout simplement par l’accroissement constant du nombre de radars sur les routes. Le « parc » de radars s’élevait à près de 4.000 fin 2011, dont environ 3.000 radars mobiles et fixes, et devrait atteindre 6.620 appareils à fin 2013, selon les annexes du PLF. 

La hausse des deux dernières années est uniquement due à la multiplication des radars pédagogiques. Le parc de radars qui « flashent », lui, n’augmente plus depuis 2011. Le fonctionnement des appareils a lui aussi été amélioré, ce qui permet de détecter un plus grand nombre d’excès de vitesses.

Résultat, les infractions ont augmenté de 15 % sur un an, pour approcher les 14 millions. Les infractions aux feux rouges, capturées par des radars spécifiques, sont néanmoins en baisse d’une année sur l’autre, du fait de la stabilisation du nombre d’appareils.

Les 613 millions d’euros de recettes attendues en 2013 (amendes payées dans les délais) financeront pour l’essentiel trois grands postes : l’entretien et le développement des radars (211 millions), l’équipement en transports en commun des collectivités territoriales (160 millions) et les nouvelles infrastructures de transport en France (213 millions).

Cette enveloppe est complétée par d’importantes recettes hors radars, provenant d’amendes de stationnement et d’amendes majorées, non uniquement liées aux radars. Celles-ci dépassent le milliard d’euros, et financent le désendettement de l’Etat, à hauteur de 463 millions d’euros, selon les documents budgétaires.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202358456586-radars-les-recettes-vont-battre-un-nouveau-record-en-2013-505768.php

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Y’en a marre de l’endettement de nos villes (suite et fin 4/4)

Posté par ippolito le 3 novembre 2012

Les villes les plus endettées de France
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette des villes françaises a grimpé de 15%.

Les villes françaises continuent de s’endetter… mais de moins en moins vite. Entre 2010 et 2011, la dette cumulée des 36 682 communes françaises a ainsi progressé de 1%. Une goutte d’eau dans l’envolée de 15% constatée depuis 2000. Reste que l’endettement total atteint désormais 57,5 milliards d’euros, soit 880 euros par habitant.

Quelles sont les municipalités les plus endettées ? Le JDN a établi un classement sur la base de l’encours de la dette, ramené au nombre d’habitants.

 Pour éviter que les communes touristiques de montagne ou du littoral, à la faible population administrative, ne biaisent ce classement, seules les villes de plus de 20 000 habitants ont été prises en compte. Découvrez les 20 villes les plus endettées de France en 2011.

1er : Levallois-Perret, 11 484 € de dette par habitant
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette de Levallois-Perret a augmenté de 368%.

Dirigée par l’UMP Patrick Balkany depuis plus de dix ans, Levallois-Perret arrive en tête des villes au plus fort endettement par habitant en 2011. L’an passé, sa dette totale s’élevait à plus de 728 millions d’euros, ce qui représente 11 484 euros par habitant, un chiffre en augmentation de 306% par rapport à 2000.

 L’annuité de la dette, c’est-à-dire la somme à rembourser cette année-là, atteint quant à elle 1 337 euros par habitant, en progression de 233% depuis 2000 mais en baisse de 26% sur un an.

Dette totale 2011 : 728,1 millions €
Population : 63 402 habitants
Département : Hauts-de-Seine

2e : Cannes, 3 933 € de dette par habitant
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette de Cannes a augmenté de 99%.

On connaît Cannes la fastueuse, avec son palais des Festivals et sa Croisette. En revanche, cette célèbre municipalité des Alpes-Maritimes administrée par le député-maire UMP Bernard Brochand fait moins parler d’elle pour sa deuxième place dans le classement des villes les plus endettées par habitant en 2011. 

L’an dernier, sa dette atteignait 291 millions d’euros. Un montant qui a presque doublé depuis 2000. L’encours de la dette par habitant s’élève quant à lui à 3 933 euros en 2011.
 
Dette totale 2011 : 290,7 millions €
Population : 73 903 habitants
Département : Alpes-Maritimes
 
3e : Saint-Ouen, 3 111 € de dette par habitant
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette de Saint-Ouen a augmenté de 66%.

143 millions d’euros. C’est le montant total que doit en 2011 la ville de Saint-Ouen, dirigée par Jacqueline Rouillon (apparentée communiste). Une somme qui représente 3 311 euros par habitant. L’encours de la dette progresse de 16,4% sur un an et de 66,1% depuis 2000.

 L’annuité de la dette s’élève quant à elle à 9,9 millions d’euros. Cela représente 214 euros pour chacun des 45 988 habitants de cette municipalité de Seine-Saint-Denis, un chiffre en baisse de 23,3% depuis 2000, mais en hausse de 15,7% sur un an.

Dette totale 2011 : 143,1 millions €
Population : 45 988 habitants
Département : Seine-Saint-Denis

4e : Bussy-Saint-Georges, 3 041 € de dette par habitant
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette de Bussy-Saint-Georges a augmenté de 104%.

Administrée par Hugues Rondeau (Parti radical), la municipalité de Bussy-Saint-Georges occupe la quatrième position dans ce palmarès des villes au plus fort endettement par habitant. Depuis 2000, le montant de sa dette totale a plus que doublé, s’élevant à 65 millions d’euros en 2011.

 L’encours de la dette par habitant atteint quant à lui 3 041 euros par habitant. Ce chiffre reste l’un des plus élevés de l’Hexagone, mais il enregistre une baisse de 13,2% sur un an et de 2,3% depuis 2000.

Dette totale 2011 : 65,1 millions €
Population : 21 402 habitants
Département : Seine-et-Marne

5e : Bagnolet, 3 017 € de dette par habitant
 
Entre 2000 et 2011, l’encours de la dette de Bagnolet a augmenté de 145%.

Bagnolet s’impose comme la cinquième ville la plus endettée par habitant en 2011. Avec celle de Saint-Ouen, cette municipalité dirigée par le communiste Marc Everbecq est la deuxième de Seine-Saint-Denis à accéder à l’une des cinq premières places de ce classement. 

L’an passé, l’encours s’élevait à 3 017 euros par habitant, un chiffre en augmentation de 134% depuis 2000. Le montant total de sa dette, en hausse de 2,9% sur un an, atteignait quant à lui 103 millions d’euros en 2011.

Dette totale 2011 : 103,4 millions €
Population : 34 284 habitants
Département : Seine-Saint-Denis

 http://www.journaldunet.com/economie/magazine/dettes-des-villes-2011/

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Y’en a marre de la dégradation de l’emploi vers le bas par l’intérim

Posté par ippolito le 3 novembre 2012

L’emploi salarié se dégrade, tiré vers le bas par l’intérim

A croissance nulle, emploi en baisse. L’économie française a détruit 11 700 emplois salariés dans les secteurs marchands non agricoles au deuxième trimestre, selon l’estimation provisoire publiée par l’Insee, mardi 14 août. Logiquement, la croissance atone n’a ainsi pas permis de confirmer la hausse de 18 300 emplois intervenue au premier trimestre.

Cette baisse vient plutôt s’inscrire dans la mauvaise tendance amorcée aux deux derniers trimestres 2011, qui avaient vu les destructions d’emploi réapparaître pour la première fois depuis 2009 et la fin de la précédente crise. Sur un an, l’économie française a ainsi détruit 29 600 postes, soit une baisse de 0,2 %.

C’est d’abord la chute de l’intérim qui explique cette nouvelle baisse. Quelque 19 900 postes intérimaires ont ainsi été détruits en trois mois, après 700 au premier trimestre. « Les destructions d’emploi dans le secteur retrouvent un rythme proche de celui observé au second semestre 2011″, rapporte l’Insee.

Cette baisse vient également confirmer les mauvais chiffres publiés le 9 août par Pôle emploi, qui faisaient déjà état d’une diminution de 9 % pour juin, sur un an, du nombre d’intérimaires. L’intérim est habituellement considéré comme un indicateur avancé de l’emploi, ce qui laisse présager des lendemains difficiles sur le front du chômage.

Le reste de l’emploi salarié se porte moins mal, avec une hausse de 8 200 postes. L’industrie souffre toutefois toujours autant, avec 10 200 postes emplois détruits. La construction et les services restent de leur côté relativement stables.

PEU D’ESPOIR

Sur le front de l’emploi, tous les feux sont désormais au rouge. L’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), qui regroupe l’ensemble des Urssaf, avait ainsi fait état en juillet d’une baisse des embauches de plus d’un mois de 9,8 % sur trois mois, et d’une baisse de 0,2 % de l’emploi salarié, avec une base de calcul qui diffère de celle de l’Insee. 

Ces mauvais indicateurs ne laissent que peu d’espoir de voir le chômage baisser dans les prochains mois. La publication du nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi doit intervenir le 17 août, mais il est peu probable que ce chiffre traduise une amélioration.

Le gouvernement ne semble d’ailleurs pas y croire. Michel Sapin, le ministre du travail et de l’emploi, n’avait ainsi pas caché, fin juillet au micro de RTL, que le taux de chômage atteindrait « sûrement » 10 % en France métropolitaine avant la fin de l’année. Un taux déjà atteint au premier trimestre, si l’on prend en compte les départements d’outre-mer.

« La croissance lente pénalise le marché du travail », résume Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis. « Et à court terme, on ne voit pas quels facteurs permettraient d’inverser la tendance. L’ajustement fort sur l’intérim traduit cette situation économique très volatile », estime-t-il.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/08/14/l-emploi-salarie-se-degrade-tire-vers-le-bas-par-l-interim_1745890_823448.html

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