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Y’en a marre des magouilles de Sarkozy

Posté par ippolito le 8 novembre 2012

Christine Boutin dit avoir touché 680 000 euros de l’UMP

La présidente du Parti chrétien démocrate (PCD), Christine Boutin, dit avoir touché 680 000 euros de l’UMP, en guise de remboursement de ses frais de campagne, après le retrait de sa candidature au profit de Nicolas Sarkozy à la dernière présidentielle.

L’ancienne ministre du logement espère que le principal parti d’opposition va lui verser au total 800 000 euros. Elle a assuré à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, paru jeudi 4 octobre, avoir déjà « touché trois chèques » de 60 000 euros chacun (soit 180 000 euros). 

De plus,Mme Boutin a précisé à l’AFP, avoir déjà perçu 500 000 euros de l’UMP en juin dernier. Et elle espère percevoir encore 120 000 euros du parti. 

La loi sur le remboursement des frais de campagne prévoit un remboursement de 800 000 euros pour les candidats du premier tour ayant obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés. La présidente du PCD n’a pas été candidate, mais dit qu’elle comptait sur cette somme.

« J’AI PASSÉ UNE ALLIANCE AVEC NICOLAS SARKOZY »

« J’ai passé une alliance avec Nicolas Sarkozy en février, quand j’ai retiré ma candidature à la présidentielle, explique Christine Boutin à Valeurs actuelles. En le soutenant, je renonçais aux 800 000 euros de financement public de ma campagne, somme que j’avais déjà dépensée. 

Nicolas Sarkozy s’était engagé à ce que cette somme me soit remboursée par l’UMP. »

Mme Boutin affirme avoir « des preuves de l’engagement » de l’ancien président, et insiste dans l’hebdomadaire : « J’ai malheureusement dû me battre pour commencer à en voir la couleur. 

J’ai même dû vendre ma permanence pour solder une partie de ma dette. D’ailleurs, après avoir touché ces trois chèques [de 60 000 euros chacun], l’UMP me devra encore 120 000 euros », souligne-t-elle.

Le trésorier de l’UMP, Dominique Dord, s’est dit « surpris » et choqué par cette annonce. Le député de Savoie dit ne pas voir « quelle pièce justificative permettrait de verser 180 000 euros à Mme Boutin ». 

Selon M. Dord, les versements précédents relèvent « d’une convention comme l’UMP en a avec d’autres personnes morales, clubs ou partis associés ». Le trésorier affirme cependant ne pas connaître la nature exacte de cette convention.

« CET ARGENT, JE NE LE TOUCHE PAS PERSONNELLEMENT »

« A partir du moment où je me suis alliée à Nicolas Sarkozy, je lui ai demandé de porter mes idées et naturellement que l’UMP se substitue à l’Etat sur le montant de ces 800 000 euros, avait de nouveau expliqué Mme Boutin, jeudi sur Europe 1. Cet argent, je ne le touche pas personnellement, naturellement, c’est le Parti chrétien démocrate. »

Valeurs Actuelles fait état, sans le nommer, des confidences d’un député UMP laissant entendre que le versement de cette somme serait une contrepartie de l’engagement de la présidente du PCD en faveur de Jean-François Copé dans la course à la présidence de l’UMP.

Une version formellement démentie par l’intéressée, qui se dit « blessée que l’on ait pu imaginer une seconde » qu’elle était « ‘achetable ». « Je suis allée voir François Fillon et Jean-François Copé à plusieurs reprises. 

Seul Copé m’a écrit une lettre très claire sur l’alliance de l’UMP et du PCD, garantissant l’autonomie et l’indépendance de mon parti », fait-elle valoir pour justifier son choix en faveur du secrétaire général de l’UMP.

Le FN se demande si d’autres candidats ont été dédommagés
Le vice-président du FN, Florian Philippot, s’est dit choqué jeudi par l’existence d’une transaction financière entre Christine Boutin et Nicolas Sarkozy pour la présidentielle en se demandant combien de retraits de candidatures ont ainsi été compensés financièrement par l’UMP.

  »Les autres candidats de droite qui se sont désistés, MM. Borloo, Morin et Villepin, ont-ils négocié le même type d’accord financier avec l’UMP ? », s’interroge le responsable frontiste.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/04/christine-boutin-dit-avoir-touche-680-000-euros-de-l-ump-pour-son-alliance-avec-sarkozy_1769790_823448.html

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Y’en a marre de la hausse des impôts locaux

Posté par ippolito le 8 novembre 2012

La relance de la décentralisation coûtera cher aux contribuables locaux

Le gouvernement vient d’enterrer la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et va relancer la décentralisation pour « rénover » l’action publique. Les impôts locaux risquent d’exploser.

C’était prévisible : le rapport (en lien ci-après) commandé par le gouvernement Ayrault afin d’évaluer le bilan de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) menée entre 2007 et 2012 par la majorité UMP dresse un bilan négatif de cette politique qui prévoyait notamment le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Selon ce document, les économies ne sont pas au rendez-vous.

La RGPP devait permettre d’économiser 15 milliards d’euros entre 2009 et 2013. Sans nier des effets positifs, le rapport estime toutefois que ces économies auraient pu être réalisées par simple discipline budgétaire, la mise en œuvre de la RGPP créant elle-même de nouvelles dépenses, mal évalués initialement.

Au final, les 12 Md€ de gains dégagés de 2009 à 2012 ne représenteraient qu’environ 3% des dépenses de l’État. Pour gagner en efficience, le rapport propose de rénover l’action publique dans son ensemble, en intégrant l’Etat, la Sécu et les collectivités locales au processus.

L’idée de rénover l’action publique en se défaussant sur les régions séduit le gouvernement, bien décidé à relancer la décentralisation dès le début 2013. Des états généraux de la « démocratie territoriale » se tiendront début octobre au Sénat afin de planifier la « phase 3 »  de la réforme territoriale. Celle-ci concernera l’ensemble du territoire.

Elle aboutira à de nouveaux transferts de compétence et donc à des transferts d’effectifs.

Des perspectives fiscales inquiétantes

La perspective de cette décentralisation accrue à de quoi inquiéter les contribuables.
Au niveau national, les transferts de l’État en faveur des régions atteignent déjà 100 milliards d’euros/an. Et, pas question de demander aux régions de se serrer la ceinture.

Dans une interview accordée au journal Les Echos, Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, déclare que le point d’indice, servant de base à la rémunération des fonctionnaires, ne sera pas gelé en 2013 même si l’enveloppe globale dédiée aux rémunérations l’est.

Ce n’est qu’en 2014 et en 2015 que les collectivités pourraient être associées à « l’effort de redressement des comptes publics » si la croissance reste en berne. D’ici là, les potentats locaux n’ont rien à redouter.

« Je me bats pour faire passer l’idée qu’un point de dépense publique, c’est 0,5 point de croissance », commente notamment Marylise Lebranchu.

Les contribuables ont de quoi être inquiets puisque l’Etat envisage de réformer la fiscalité territoriale, notamment en permettant aux collectivités de jouer sur les taux d’imposition.

Quand on sait qu’une trentaine de départements sont actuellement dans le rouge, on imagine aisément comment les trous financiers pourraient être bouchés, la création d’un « fonds d’urgence »  étant aussi évoquée.

En 2011, les recettes de la fiscalité directe et indirecte de l’ensemble des régions représentaient déjà près de 111 milliards d’euros. En 2012, les députés ont revalorisé à 1,018 les valeurs locatives servant de bases aux impôts directs locaux.

On imagine ce que pourrait être l’avenir si les collectivités ont le droit de moduler directement l’ensemble des taux…

http://www.lecri.fr/2012/09/26/la-relance-de-la-decentralisation-coutera-cher-aux-contribuables-locaux/36147

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Y’en a marre de la politique économique du gourvernement

Posté par ippolito le 8 novembre 2012

« La France sera-t-elle la nouvelle Grèce ? »

L’Allemagne ne cache pas son scepticisme face à la politique économique de son partenaire. Gerhard Schröder tire la sonnette d’alarme.

Il n’y a pas qu’en France que les doutes s’accumulent sur la stratégie de François Hollande. Les Allemands commencent eux aussi à se demander s’il y a un pilote dans l’avion. Le très populaire quotidien Bild n’y va pas par quatre chemins. 

Le journal à plus gros tirage de la presse allemande se demandait mercredi : « La France sera-t-elle la nouvelle Grèce ? » L’article, consultable en ligne, assène que la France est « en chute libre » et que « le président nouvellement élu, François Hollande, ne réagit pas ».

C’est notamment l’ancien chancelier Gerhard Schröder qui a inspiré le journaliste Nikolaus Blome, auteur de l’article. Le père de l’agenda 2010, un train de réformes d’inspiration libérale qui a fait passer l’Allemagne du statut d’ »homme malade de l’Europe » à une machine à exporter, ne s’est pas privé de douter publiquement du chef de l’État français, en marge de la conférence européenne du Berggruen Institute, qui rassemblait à Berlin de nombreux responsables et ex-responsables politiques et économiques. 

« Les promesses de campagne du président français vont voler en éclats face à la situation économique », a lâché Gerhard Schröder, pourtant social-démocrate. Il a notamment critiqué le retour de l’âge de la retraite à 60 ans pour certaines catégories de salariés, un « mauvais signal », « non finançable ». Il s’est aussi inquiété de l’augmentation de la pression fiscale, qui aura pour effet, selon lui, de provoquer une fuite des capitaux. 

Des statistiques dignes de l’Europe du Sud

Cet alarmisme allemand peut paraître en décalage avec la réalité. La crise de la zone euro semble s’être calmée depuis que la Banque centrale européenne (BCE) a présenté un programme destiné à racheter de manière « illimitée » la dette de moyen terme (trois ans maximum) émise par les États qui en feraient la demande, en échange de conditions très strictes. 

Surtout, notre économie, la deuxième de la zone euro, se finance depuis quelques mois sur les marchés à des taux très bas, y compris à long terme (10 ans). Plutôt confiants, les investisseurs ne font pas payer au Trésor français une prime de risque beaucoup plus élevée que celle réclamée à Berlin pour financer son endettement. 

C’est sur ce début de sortie de crise que François Hollande compte justement pour tenir ses objectifs de réduction des déficits et commencer à inverser la courbe du chômage en 2013. « Nous en sommes à la troisième année de crise. La reprise va arriver, c’est une question de cycle », a-t-il récemment confié au Monde dans une interview exclusive.

Cette foi en la capacité de rebond de l’économie est-elle justifiée ? Coincée entre le premier élève de la classe, allemand, et les pays du Sud qui ont engagé des réformes structurelles et semblent gagner en compétitivité grâce à la dévaluation interne (compression des salaires et donc des coûts salariaux), la France ne ferait pourtant pas mieux qu’eux si l’on en croit Bild : « Les statistiques [françaises] rappellent celles des pays en crise d’Europe du Sud : plus de 25 % de chômage chez les jeunes, déficit budgétaire de 5 %, croissance nulle. » 

Moody’s en embuscade

Le retour de l’appétit pour le risque sur les marchés en zone euro pourrait faire remonter légèrement les taux réclamés à la France par les investisseurs, lorsque ceux-ci diversifieront de nouveau leur portefeuille au détriment des obligations d’État. L’augmentation des taux pourrait même être beaucoup plus forte s’ils considèrent que le gouvernement ne fait rien pour améliorer la compétitivité du pays ou si la croissance, aux abonnés absents, ne revenait pas. 

Tenir l’objectif de retour à 3 % de déficit l’année prochaine deviendrait alors très difficile, sauf à prendre de nouvelles mesures de rigueur qui pourraient se répercuter sur la croissance et provoquer un effet boule de neige. « Lorsque le refinancement de la dette va devenir difficile, les vrais problèmes vont commencer pour la France », a d’ailleurs averti Gerhard Schröder.

L’agence de notation Moody’s est en embuscade, elle qui a averti qu’elle reconsidérerait le triple A de la France à la fin du troisième trimestre. Son verdict pourrait tomber dans les prochaines semaines. Une mauvaise nouvelle pourrait fragiliser l’ensemble de la zone euro, alors que l’Hexagone constitue le deuxième apporteur de fonds au Mécanisme européen de stabilité (MES), censé être le rempart contre la crise… L’Allemagne ne pourrait pas porter seule l’édifice à bout de bras…

Pas de « choc »

Alors, bien sûr, François Hollande réclame du temps pour redresser la situation. « On ne peut pas faire en six mois ce que les autres n’ont pas fait en dix ans », a-t-il plaidé lundi devant la presse, après une rencontre avec les dirigeants des principales organisations internationales. Il n’empêche, l’heure de vérité approche. 

Lundi, l’ancien patron d’EADS Louis Gallois remet son rapport sur la compétitivité au Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le gouvernement devrait ensuite dévoiler un premier train de mesures censées s’attaquer au problème, symbolisé par le déficit commercial record accumulé en 2011 (plus de 70 milliards d’euros). 

Mais pas question pour autant de céder à la demande des grands patrons d’un véritable « choc » par une baisse de 30 milliards d’euros des charges patronales. Des allègements – non encore chiffrés – devraient bien être décidés pour alléger le coût du travail, mais ils seront étalés sur toute la durée du quinquennat. Et ils pourraient n’être dévoilés qu’en janvier, lorsque le Haut Conseil du financement de la protection sociale aura rendu son rapport. 

Dans ces conditions, « la France peut-elle s’en sortir (avec les réformes engagées) ? s’interroge Bild. De nombreux experts de la conférence en doutent. » 

Par MARC VIGNAUD ET GUERRIC PONCET

http://www.lepoint.fr/economie/la-france-sera-t-elle-la-nouvelle-grece-02-11-2012-1524175_28.php

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Y’en a marre des fraudes a Pole emploi

Posté par ippolito le 8 novembre 2012

Fraudes à Pôle Emploi : 32 M€ récupérés en 2011

Les périodes d’emploi non déclarées par les chômeurs constituent les escroqueries les plus fréquentes (30%). 

La lutte contre la fraude à Pôle Emploi porte ces fruits : l’organisme a récupéré en 2011 plus de 32 millions d’euros versés à tort en raison de fraudes, tant de chômeurs que d’entreprises, une somme en hausse de 50% sur un an. 

Les fraudes par ailleurs détectées en amont, et donc déjouées, ont été évaluées à près de 30 millions d’euros. Au total, Pôle Emploi a ainsi évité une perte de plus de 62 millions d’euros, une somme en augmentation de près de 34% par rapport à 2010. 

Une détection plus efficace, des conseillers mieux formés

Les périodes d’emploi non déclarées par les chômeurs constituent les escroqueries les plus fréquentes (30%). Près de 7% des fraudes sont dues à des changements de situation non déclarés (formation, arrêt maladie, congé maternité…) et 6,5% à une résidence à l’étranger et des fraudes transfrontalières. 

Sont également en cause, entre autres, les emplois fictifs et les fausses attestations d’employeurs (près de 15%). Le nombre d’affaires frauduleuses décelées par Pôle Emploi a augmenté au total de 32,5% en un an: 3.785 cas (contre 2.857 en 2010) impliquant 3.929 demandeurs d’emploi et 518 entreprises. 

Cette augmentation est due à un renforcement du dispositif de lutte contre la fraude, notamment des «compétences des 130 auditeurs fraude», et à une meilleure formation des conseillers, explique Nicolas Leclercq, directeur de la prévention et de la lutte contre la fraude.  

Ceux-ci disposent depuis 2010 de fichiers communs à tous les organismes sociaux (Urssaf, allocations familiales, assurance maladie, RSI…) leur permettant de recouper les informations.

 Pôle Emploi s’appuie également sur des organismes extérieurs de lutte contre la fraude, comme les comités opérationnels départementaux antifraude (Codaf). D’après les prévisions de Pôle Emploi, le nombre de fraudes détectées en 2012 devrait continuer à augmenter, de 14% par rapport à 2011.a

http://www.leparisien.fr/economie/fraudes-a-pole-emploi-32-meur-recuperes-en-2011-30-10-2012-2278673.php

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Y’en a marre des logements de fonction des ministres

Posté par ippolito le 8 novembre 2012

Les logements de fonction des ministres

Najat Vallaud-Belkacem, Droits des femmes : 149 m2 rue de Varenne
 
La ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s’est installée à l’hôtel de Broglie situé au 35 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de la capitale. 

Celle qui est également porte-parole du gouvernement occupe un logement de fonction domanial niché dans l’enceinte du ministère d’une superficie de 149,3 m2.

Au 35 rue de Varenne, le prix moyen du m2 s’établit à 14 704 euros selon les Notaires de Paris. Le bien immobilier mis à disposition de Najat Vallaud-Belkacem est donc estimé à 2 195 307,2 euros. La valeur locative de l’appartement de fonction occupé par la ministre s’élève à 5 374,8 euros.

Adresse : 35 rue de Varenne, 75007 Paris
Valeur locative mensuelle : 5 374,8 €
Valeur à l’achat : 2 195 307,2 €
 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/logement-de-fonction-des-ministres/najat-vallaud-belkacem.shtml

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