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Y’en a marre des subventions à la presse

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Encore 500 millions d’euros d’aides directes à la presse en 2013
 
En 2013, les seules aides directes à la presse prévues au titre de la loi de finances représentent 516 millions d’euros. Au final, aides directes plus aides indirectes dépassent le milliard d’euros.

Alors que beaucoup de médias se félicitent de la disparition des niches fiscales, il en est une sur laquelle la corporation a tiré le rideau.
Celle permettant aux journalistes de déduire de leurs revenus imposables une allocation pour frais d’emploi de 7 650 euros. 

Grâce à cet avantage, un journaliste gagnant 3 000 euros par mois peut réduire le montant de son impôts sur le revenu de 50%.

Des aides largement dilapidées

Fin octobre, Michel Françaix, député socialiste de l’Oise et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l ‘Assemblée, a présenté les conclusions d’un audit sur  la presse tricolore dont le site Owni a tiré les infos clés.

Le chiffre d’affaires du secteur est évalué à 10 milliards d’euros, dont environ 1,1 milliard d’aide.

En 2013, les seules aides directes prévues au titre de la loi de finances représentent 516 M€. Rapporté au 40 000 journalistes encartés, cela représente plus de 10 000 € par tête de pipe.

Selon Michel Françaix une grande partie de l’argent public versé à la presse est mal employé. Comme un emplâtre sur une jambe de bois, il sert à renflouer des médias condamnés à mort par l’évolution technologique sans assurer la relève du secteur.

Parmi les mauvais exemples d’acharnement thérapeutique, le député cite notamment les 50 centimes versés à France Soir pour chaque numéro vendu ou les béquilles financières fournies au groupe Hersant pour éviter la conflagration.

Le tout sans résultat autre que de faire des trous dans le bas de laine des finances publiques puisque l’un comme l’autre ont basculé dans les oubliettes de la petite histoire médiatique.

Tous les medias se bousculent au guichet quand il s’agit d’empocher des euros. En 2011, ce sont Le Monde (15 millions), Le Figaro (14,5 millions) et Ouest France (14 millions) qui ont perçu les plus gros chèques.

L’Humanité a empoché plus de 3 millions d’euros au titre de l’aide à la pluralité, La Croix (2,94 millions) et Libération (2,87 millions).

De son côté, Le Petit Quotidien (4 pages destiné aux enfants à partir de cinq ans pour que chaque jour, du lundi au samedi inclus, « votre enfant prenne la bonne habitude de la lecture quotidienne ») a profité de plus de 2,5 millions de subventions.

Plus d’un milliard d’aides au total

Ces aides directes ne prennent pas en compte le super taux de TVA réduit à 2,1%, pour la presse papier, ni les aides postales, ni les aides au développement du portage, ni « l’enveloppe » SNCF, ni celle données aux diffuseurs…

Au final, aides directes + aides indirectes dépassent le milliard d’euros.
C’est notamment la presse magazine qui bénéficie des aides fiscales les plus fortes (35% des bénéficiaires) contre 24% pour la PQR (presse quotidienne régionale) et 15% pour la presse nationale. Michel Françaix préconise de limiter la TVA réduite aux seuls journaux d’information. Cela reviendrait notamment à priver la presse people de ce viatique.

Pour le député de l’Oise, c’est dans le numérique que se joue l’avenir de l’information. Michel Françaix met en cause le manque de transparence du fonds d’aide au développement de la presse en ligne.

Doté d’une vingtaine de millions d’euros/an, ce fonds a pu être utilisé pour contribuer au financement du salaire brut des journalistes affectés au numérique, ce qui a donné lieu à un important effet d’aubaine et à un gâchis d’argent public, déplore le député.

Des subventions pour les patrons du CAC 40

Si cette distribution pouvait parfois se justifier lorsque les médias étaient tenus à bout de bras par des indépendants, elle ne l’est plus depuis que la plupart des titres ont été racheté par des groupes financiers.

Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines. Bernard Arnault possède Les Echos, Investir et Radio Classique. Dassault a mis Le Figaro dans sa besace. François Pinault, Le Point, l’Agefi, La Recherche, l’Histoire, etc.

Ce n’est pas au contribuable mais à ces sociétés de remettre au pot pour maintenir ces titres à flot si elles le souhaitent. Pourquoi perfuser ces gazettes aux frais du contribuable alors que 72% des Français ne leur font plus confiance ?

Les Français sont-ils pour autant mieux informés que les autres Européens ? Niet !, répond Benjamin Dormann (qui parle quant à lui de 2 Md € annuels de subventions) dans un livre récent intitulé « Ils ont acheté la presse ».

Beaucoup de titres sont coupés de la société civile et se contentent de distiller les poncifs du politiquement correct. Leur insolence ne dépasse jamais le point de rupture au-delà duquel il serait impossible de demander des subventions. C’est la « soupe aux sous », persifle Benjamin Dormann

« L’essentiel de la presse dite d’opposition est passée au fil des ans, sans l’assumer, du rôle de porte-parole des descendants historiques du « J’accuse ! » à la chambre d’écho des acteurs financiers partisans du « J’achète ! », assure-t-il.

Le pire est que cette cascade de subventions est improductive puisqu’elle ne permet pas d’étoffer le débat d’idée.

Contrepoints.org qui, comme Contribuables Associés, refuse les subsides publics, demande que cesse la distorsion de concurrence. « Pour permettre enfin le retour à une démocratie saine, nous demandons la fin au plus vite de ces subventions qui pervertissent la liberté de la presse et permettent aux politiques de s’assurer la loyauté des journalistes », réclament les pétitionnaires.

Supprimer les subventions versées au cinquième pouvoir ? Vite, ça presse !
Fabrice Durtal

http://www.lecri.fr/2012/10/29/encore-500-millions-deuros-d-aides-directes-a-la-presse-en-2013/36920

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Y’en a marre de la hausse des impôts

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Jacques Attali: le suicide fiscal

Personne ne peut avoir envie de travailler ni choisir d’investir dans un pays qui lui prend les deux tiers de ce qu’il gagne avec son travail ou avec son investissement.

Une petite devinette: dans quel pays les 1% les plus riches paient-ils 41% de l’impôt sur le revenu et les 5% les plus riches paient-ils plus de 65%?

Une autre devinette: dans quel pays les plus-values sont-elles taxées au même taux que les salaires?

Ne cherchez pas, ces deux pays sont un seul; et ce n’est ni la France, ni la Suède, ni aucun pays à forte fiscalité mais la Californie.

Seulement voilà: le taux d’imposition en question n’y est que de 10%! Et même si un candidat au poste de gouverneur aux prochaines élections de novembre, l’ancien gouverneur Jerry Brown, propose de relever ces taux, il ne propose que d’aller jusqu’à 13%.

Certes, la Californie n’est pas un pays à proprement dit; et ses finances publiques ne sont pas en meilleur état que celles des pays européens; de plus, une part importante de ce que la fiscalité finance en Europe y est prise en charge par les assurances privées, qu’il faudrait ajouter aux prélèvements obligatoires, pour comparer ce qui doit l’être.

Il n’empêche: la Californie reste l’endroit sur la planète où la création de richesses est la plus élevée, et où se précipitent tous les capitaux et tous les entrepreneurs du monde, à la recherche d’un financement pour leur projet. Et les entrepreneurs ainsi attirés paient alors beaucoup d’impôt: en l’an 2000, quand Google a été introduit en Bourse, huit de ses créateurs ont payé en Californie un milliard de dollars d’impôt.

Le problème avec le budget français n’est donc pas la structure de l’impôt sur le revenu, qui n’est pas en soi condamnable: on peut taxer les plus-values et les revenus du capital comme le travail; mais à condition que les taux ne soient pas confiscatoires. Or, en France, ils le sont.

Personne ne peut avoir envie de travailler ni choisir d’investir dans un pays qui lui prend les deux tiers de ce qu’il gagne avec son travail ou avec son investissement. Si de tels taux sont mis en place, la France verra partir ses entrepreneurs, ses cadres, et les centres de direction des entreprises.

Qu’on ne s’y trompe pas: les principales entreprises dites «françaises» n’ont déjà plus de français que la localisation de leurs centres de commandement et leurs principaux cadres; leurs principaux actionnaires ne le sont déjà plus depuis longtemps. 

Si ces cadres décidaient maintenant, pour des raisons fiscales, de partir à l’étranger, ils seront bientôt remplacés à leurs postes par des étrangers et on découvrira que Renault, Danone, Total, et tant d’autres n’ont, depuis longtemps, plus rien de  français.

Et il ne faudra pas alors s’étonner si leurs nouveaux dirigeants ne considèrent plus comme prioritaire de sauvegarder les emplois en France. La fiscalité risque donc d’accélérer la délocalisation des entreprises contre laquelle elle est supposée lutter.

Il est donc plus  important de baisser ces taux confiscatoires que de modifier la structure de l’impôt. Et si l’on veut renforcer la justice sociale, ce n’est pas en taxant ceux qui créent des richesses qu’on y parviendra, mais en la reprenant, comme en Californie, au moment de la transmission aux générations suivantes.

Baisser l’impôt sur le revenu du travail et de l’épargne; augmenter les droits de successions; c’est la recette assurée pour le succès économique. C’est exactement le contraire de ce que font tant la gauche que la droite en France, où les élites, plus soucieuses de protéger les situations acquises que de promouvoir les nouveaux venus, organisent avec entêtement le suicide fiscal du pays.

Jacques Attali

http://www.slate.fr/story/63369/suicide-fiscal

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Y’en a marre des subventions accordées par le conseil régional d’ile de France

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Subventions : les perles du conseil régional d’Île-de-France (1)

Subventions accordées à des associations par le conseil régional d’Île-de-France : quelques perles de culture de l’exécutif socialiste.

253 millions d’euros : telle est la somme allouée aux associations dans le budget 2009 de la région Île-de-France.

Ce montant a été multiplié par 9 en 10 ans. En 1998, les subventions aux associations de la région Île-de-France se montaient à 27 millions d’euros.

10 000 euros

Pour qu’une tribu accompagnée de chèvres et d’un âne transhume dans les quartiers de Nanterre puis s’installe sous une kahima (?). Projet porté par l’association “La Ferme du Bonheur”.

15 000 euros

Pour un poste de « phototéquaire » en emploi-tremplin à l’Institut CGT d’Histoire Sociale, qualifications requises : un DESS documentaliste (BAC +5).

L’Institut se consacre à la sauvegarde, au classement et à la valorisation des archives de la CGT.

25 000 euros

Pour l’Association « Un sourire de toi et j’quitte ma mère ».

L’association a pour objet “la conception, la réalisation et la promotion d’actions citoyennes et sociales ou contribuant à la lutte contre les inégalités, et d’actions en faveur de l’innovation et de l’emploi. Pour ce faire elle prend appui sur des démarches individuelles ou collectives de création, notamment artistique”.

50 000 euros

Pour l’ “ethical fashion show 2007 et 2006 ” organisé par l’association Universal Love (30.000 euros + 20.000 euros).

http://www.observatoiredessubventions.com/2009/subventions-les-perles-du-conseil-regional-dile-de-france-1/

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Y’en a marre du cumul des mandats

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Ces députés qui cumulent les « centres d’intérêt »

À l’heure où le débat sur le cumul des mandats anime les milieux politiques, La Tribune a recensé l’ensemble des mandats et fonctions exercés par les députés français. Seule une minorité d’entre eux n’exerce que le mandat de député. Mais cela ne signifie pas pour autant que les autres se rendent coupables de dispersion exagérée. À quelques exceptions près…

Au cours de la campagne pour les élections législatives, il fut beaucoup question du cumul des mandats. Et l’on sait désormais que les règles fixées par François Hollande seront plus strictes que par le passé. Le cumul n’est plus à la mode, et force est de reconnaître que le limiter peut ouvrir la voie à un renouvellement du personnel politique en France. Pour autant, il ne faut pas non plus brûler sans retenue ce que l’on a adoré voici peu.

Le fait qu’un député exerce son mandat, mais siège aussi dans des commissions parlementaires, n’est pas critiquable. Qu’il fasse partie de plusieurs dizaines de commissions ou de groupes d’amitié, comme c’est parfois le cas, est plus contestable. 

Mais, faut-il séparer définitivement le mandat de député de toute responsabilité exécutive dans une collectivité locale, qu’il s’agisse d’un mandat de maire ou d’un siège au conseil général ou régional ? 

Certains soutiennent en effet que le mandat de député est un mandat national et qu’il ne prédispose pas celui qui l’exerce à défendre les intérêts d’une collectivité ou d’un territoire, ce rôle étant en principe dévolu au Sénat. François Hollande lui-même est partisan de limiter le cumul du mandat parlementaire avec un seul mandat local, mais pas de responsabilités exécutives locales, ce qui risque de modifier beaucoup de situations, lorsque le député est aussi maire.

Aucun des grands pays démocratiques ne se trouve dans une situation semblable à la France

Dans un récent rapport sur la question, l’Institut Montaigne se prononce pour l’interdiction de cumuler tout mandat local, de quelque nature qu’il soit, avec un mandat de député, tout en précisant « qu’aucun des grands pays démocratiques, et quel que soit son système institutionnel, ne se trouve dans une situation semblable à la France en matière de cumul des mandats ». 

L’Institut Montaigne préconise que le non-cumul s’étende aux mandats non nationaux : mandat municipal, départemental ou régional. Quant au constitutionaliste Guy Carcassonne, il défend lui aussi l’idée que « la nation et les collectivités territoriales ont des intérêts qui peuvent être différents voire, à l’occasion, s’affronter ».

Les députés français qui n’exercent que ce seul mandat sont une minorité

Le chantier est immense. Le mener à bien implique de procéder à un vaste état des lieux et de mettre en lumière l’étendue des cumuls de toutes sortes de mandats. Car, lorsque l’on examine l’assemblée sortante, force est de constater que les députés français qui n’exercent que ce seul mandat sont une minorité. 

On n’en dénombre que trois sur quinze en alsace, aucun en aquitaine, un sur treize en auvergne, onze sur vingt-six en Bretagne, un sur quatorze en Champagne-Ardenne, deux sur dix-sept en Picardie, un sur vingt en Languedoc-Roussillon, huit sur soixante-dix-sept en Île-de-France, six sur trente dans les pays-de-Loire, quatre sur vingt-trois dans la région centre, sept sur trente-quatre dans le Nord-Pas-de-Calais, comme le montre le tableau que nous avons réalisé… ce recensement est éloquent, et encore, nous ne nous sommes intéressés qu’aux députés exerçant plus de trois mandats ou fonctions. Et la liste est néanmoins longue.

L’ensemble des systèmes de rémunération des élus doit être revu

Un exercice de clarification s’impose donc. Limiter le cumul des mandats de façon claire et drastique est une façon de redonner confiance aux citoyens dans l’exercice politique avec des femmes et des hommes concentrés sur un petit nombre de missions et de tâches. Par ailleurs, les électeurs sont, de plus, exigeants avec leurs élus, précisément en matière de disponibilité et d’attention aux problèmes qu’ils rencontrent. 

Tout le monde trouverait donc son compte à une réduction du nombre des mandats, sauf ceux qui y sont accrochés. Mais il y a une condition : que l’ensemble des systèmes de rémunération des élus soit lui aussi revu.

 Une revalorisation des indemnités versées aux élus locaux s’impose d’évidence. Faut-il attendre que cette question soit résolue pour mettre en œuvre une politique de limitation des cumuls ? C’est risqué. Peut-être vaut-il mieux faire précéder la décision politique et faire suivre l’intendance…

http://www.latribune.fr/actualites/economie/20120608trib000702884/ces-deputes-qui-cumulent-les-centres-d-interet.html

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Y’en a marre de la hausse du chômage

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Le chômage, un drame français

Le taux de chômage a augmenté de 1,6 % (+ 46 900 personnes) en septembre. Notre pays compte désormais 3 057 900 demandeurs d’emploi.

Les chômeurs en fin de droits sont de plus en plus nombreux.

Jean-Marc Ayrault l’annonçait mercredi matin sur France Inter, les chiffres du chômage « ne peuvent pas être bons ». Sans surprise, il a eu raison. Le chômage a poursuivi sa hausse en septembre dernier : 1,6 % de hausse, soit 46 900 chômeurs en plus, portant le nombre total de chômeurs à 3 057 900 personnes. C’est la plus forte augmentation mensuelle depuis avril 2009.

Comme à chaque hausse, deux catégories sont particulièrement touchées : les jeunes de moins de 25 ans et les seniors. En un an, le nombre des quinquagénaires inscrits à Pôle emploi a augmenté de plus de 15 %, et le taux de chômage chez les moins de 25 ans est supérieur à 25 %. Autre donnée particulièrement préoccupante : les chômeurs en fin de droits sont de plus en plus nombreux. 

L’Unedic, qui est chargée de l’assurance chômage, estime que 95 000 chômeurs par mois en moyenne arrivent en fin de droits. Le nombre de chômeurs en fin de droits a par ailleurs augmenté de 7 % en un an. 

Cela veut dire que de plus en plus de chômeurs doivent compter sur les minima sociaux pour vivre : l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et le revenu de solidarité active (RSA). Pour un célibataire sans enfant, l’ASS, comme le RSA, ne dépasse pas 470 euros par mois. En un an, le nombre de bénéficiaires de l’ASS, qui peut être versée aux chômeurs en fin de droits pouvant justifier de cinq ans d’activité au cours des dix dernières années, a augmenté de 15 %.

Crise sociale

« Quand on voit l’augmentation du nombre de chômeurs en fin de droits, on se rend bien compte qu’on est maintenant dans une crise sociale, et non plus seulement économique », estime Marc Touati, président du cabinet Acdefi (Aux commandes de l’économie et de la finance). 

L’économiste déplore un grave manque de culture économique en France. « Comment peut-on espérer créer de l’emploi avec une croissance atone ? » Un certain nombre d’économistes rappellent régulièrement qu’il faudrait entre 1,5 % et 2 % de croissance annuelle pour réduire le chômage. C’est loin d’être le cas, si l’on en croit la Banque de France, qui prévoit une croissance inférieure à 1 % en 2013.

L’Unedic explique que le nombre de chômeurs en fin de droits augmente, car les contrats de travail de courte durée (CDD, intérim) se multiplient. Étant donné que la durée d’indemnisation est égale à la durée de cotisation à partir de quatre mois travaillés (un CDD de six mois donnera droit à une indemnisation de six mois), de plus en plus de chômeurs arrivent rapidement en fin de droits. 

Face à l’urgence, le gouvernement a décidé fin octobre de financer 40 000 emplois aidés en plus des 80 000 contrats passés en juin. Une mesure qualifiée de « maquillage » et d’ »effet d’optique » par Marc Touati. Mercredi, Michel Sapin a demandé du temps pour que les politiques du gouvernement « portent leurs fruits ». François Hollande s’est engagé le 9 septembre à « inverser la courbe chômage d’ici un an ». Le rendez-vous est pris.

 Par PAULINE JACOT

http://www.lepoint.fr/economie/l-interminable-hausse-du-chomage-24-10-2012-1520603_28.php

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