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Y’en a marre de l’europe

Posté par ippolito le 15 novembre 2012

Les socialistes mènent-ils les pays à la faillite?

Et si Nicolas Sarkozy avait raison? Les socialistes n’ont-ils pas mis l’Espagne «à genoux» et n’ont-ils pas conduit d’autres pays comme la Grèce à la ruine? Si c’était vrai, on pourrait avoir peur pour la France.

Les socialistes ont mis l’Espagne «à genoux», ils ont conduit la Grèce à la faillite. C’est ce que Nicolas Sarkozy et l’actuelle majorité ont expliqué pendant la campagne. Si c’était vrai, on pourrait avoir peur pour la France. 

Pour tout dire, si l’ancien Président de la République et d’autres dirigeants de l’actuelle majorité avaient raison, cela nous simplifierait beaucoup la tâche, en tant qu’électeurs, pour les prochaines législatives. Si socialisme rimait avec mauvaise gestion et faillite, le choix serait simple. Malheureusement, il semble que ce soit un peu plus compliqué.

Si l’on regarde les trois pays du sud de l’Europe qui présentent la plus grande fragilité actuellement –la Grèce, l’Espagne, le Portugal–, on constate que des partis se réclamant du socialisme y ont effectivement occupé le pouvoir au cours des dernières années. 

Mais, dans tous ces pays, ils n’ont pas été constamment au pouvoir et, quand ils l’ont été, ils n’ont pas toujours été majoritaires au Parlement. Bref, il n’est pas toujours facile de déterminer avec précision qui est responsable de quoi. C’est pourtant ce qu’il faut tenter de faire.

Une référence, la situation en 2008, avant la crise

Dans son propre bilan, Nicolas Sarkozy a beaucoup insisté sur la crise, la plus épouvantable que nous ayons connue depuis près d’un siècle comme il nous l’a répété à maintes reprises; c’est cette crise qui nous empêche de juger son action comme il le faudrait.

Appliquons donc le même traitement aux dirigeants des autres pays européens. Le point de départ des turbulences pouvant se situer au moment de la faillite de Lehman Brothers, en septembre 2008, le plus équitable est de regarder la situation qui prévalait dans chacun de ces pays avant cette date.  Pour ce faire, on peut se référer aux jugements émis par la Commission européenne, en février 2008, lors de son examen des programmes de stabilité de chaque pays.

Un bon point pour le Portugal…

Le Portugal a alors un Premier ministre socialiste, José Socrates (mars 2005-juin 2011). Que pense la Commission de la façon dont il gère le pays?

«Le Portugal peut se féliciter d’avoir ramené son déficit à 3%, voire moins, en 2007, un an avant l’expiration du délai accordé. Par ailleurs, les réformes récentes du régime des retraites améliorent également les perspectives à long terme pour les finances publiques portugaises de manière significative. 

Le Portugal est invité à poursuivre sa stratégie budgétaire afin de pouvoir remettre son économie sur une voie de rattrapage dynamique et durable.»

Que le pays soit dirigé depuis près de trois ans par des socialistes ne semble pas ici avoir eu de conséquences dommageables sur l’économie et les finances publiques.

…et pour l’Espagne

En Espagne, au moins, les choses devraient être claires: José Luis Rodriguez Zapateros a été Premier ministre des gouvernements socialistes entre avril 2004 et décembre 2011. Il paraît difficile de ne pas lui attribuer une grosse part de responsabilité dans les difficultés actuelles de son pays. Or, que lit-on dans les textes de la Commission européenne de février 2008?

«L’Espagne peut se féliciter de maintenir des objectifs ambitieux dans la version actualisée de son programme, malgré un ralentissement de la croissance économique. Les excédents budgétaires élevés et la faiblesse de la dette lui laissent une marge de manœuvre pour faire face à une diminution éventuelle des recettes fiscales après le fléchissement actuel de l’activité dans le secteur de l’immobilier.»

De fait, la dette publique espagnole, qui s’élevait à près de 60% du PIB au début de la décennie (alors que José Maria Aznar dirigeait un gouvernement de droite), est revenue aux environs de 36% du PIB fin 2007 et le budget, comme le constate la Commission, «enregistre des excédents confortables depuis 2005».

Carton rouge pour la Grèce… de centre-droit

Mais, si les socialistes portugais se montrent raisonnables et les socialistes espagnols très bons gestionnaires, on va certainement découvrir des horreurs en Grèce. De fait, au début de 2008, la Commission européenne, sous un langage très neutre, parvient mal à cacher son irritation:

«Une trajectoire d’assainissement budgétaire rigoureux contribuerait à corriger les déséquilibres de l’économie, en particulier l’inflation persistante, les pertes de compétitivité et un déficit extérieur important. Compte tenu du niveau de la dette –qui reste parmi les plus élevées de la zone euro– et de l’augmentation attendue des dépenses liées au vieillissement de la population, il y a lieu de prendre des mesures en vue d’améliorer la viabilité des finances publiques à long terme.»

Voilà, nous la tenons, notre condamnation d’un gouvernement incapable de tenir les rênes de son économie et de ses finances publiques (les deux vont de pair).

Mais il se trouve qu’il s’agit du deuxième gouvernement de Kostas Karamanlis (Nouvelle Démocratie, centre-droit), au pouvoir depuis mars 2004. C’est bien le socialiste Georges Papandréou qui était au pouvoir aux pires moments de la crise, mais, lorsqu’il a pris ses fonctions à l’automne 2009, il a trouvé un déficit public qui n’était pas à 6% du PIB comme l’avait annoncé au début de l’année Kostas Karamanlis, mais à 12,7% et le chiffre final de 2009 s’inscrira même à 15,4% du PIB. Evidemment, quand on a à gérer un tel héritage, il est difficile de faire des miracles. Georges Papandréou a fait le choix de la rigueur et il l’a payé politiquement au prix fort.

A bas la gauche… gestionnaire!

Bref, dénoncer la mauvaise gestion socialiste en Europe pour inciter les électeurs français à faire un autre choix en juin prochain, c’est tout simplement tordre le cou à la vérité historique. La gauche a été très imprudente ici en 1981 et 1982, elle a compris la leçon, à tel point que le principal reproche adressé aujourd’hui aux socialistes par une partie de son électorat traditionnel est celui d’être devenus des… gestionnaires!

Si les socialistes européens ont démérité, c’est parce qu’ils n’ont pas été plus capables que les gouvernants de droite de résoudre les problèmes de leur pays.

Dans le cas du Portugal, on voit un pays qui a été l’objet de la première procédure de déficit excessif lancée par l’exécutif européen, dès 2002. Ce petit pays très en retard par rapport aux pays du cœur de la zone euro n’a jamais réussi à faire décoller son économie et à s’assurer ainsi des rentrées fiscales élevées. 

Dans les années qui ont précédé la crise, sa croissance a été constamment inférieure à la moyenne de la zone euro, alors que, en théorie, il aurait dû avancer beaucoup plus vite pour se mettre au niveau des autres; la «convergence» espérée au moment de la création de l’euro n’a pas eu lieu.

En Espagne, la croissance a été rapide, mais déséquilibrée, car elle reposait pour l’essentiel sur le secteur de la construction et l’endettement du secteur privé (particuliers, promoteurs, etc.).

Le pays avait été mis sur cette trajectoire par le gouvernement Aznar et le gouvernement Zapatero a continué: il n’est pas facile de renoncer à une politique qui marche quand on a un taux de chômage en forte baisse, certes, mais encore élevé (8,3% de la population active au plus bas en 2007).

Si les erreurs commises par les financiers américains n’avaient pas conduit à la crise de 2008, les dirigeants espagnols auraient peut-être pu gérer la décrue du secteur immobilier et la montée en puissance d’autres activités. On ne le saura jamais. En tout cas, on doit se féliciter qu’ils aient profité des bonnes rentrées fiscales avant 2008 pour assainir leurs finances publiques. Sans cette sage politique, compte tenu de la violence du choc qui a suivi, l’Espagne serait aujourd’hui dans une situation incontrôlable.

C’est l’Europe qui est en cause

Quant à la Grèce, c’est vraiment un cas particulier. Le pays a profité à plein de son intégration dans l’Union européenne puis dans la zone euro (aides financières, taux d’intérêt bas), le niveau de vie de la population s’est rapidement élevé. Mais rien n’a été fait pour bâtir une économie moderne et un Etat ayant les moyens de fonctionner normalement. La gauche et la droite sont également coupables et leurs électeurs ne sont pas innocents non plus.

Accuser les socialistes de tous les maux, cela peut permettre de gagner des voix aux élections, mais n’aide pas à préparer la solution des problèmes.

Qu’on le veuille ou non, la cause des problèmes grecs, espagnols ou portugais se trouve aussi à Paris et à Berlin, à Francfort et à Bruxelles, dans les autres capitales ou les instances européennes, chez tous ceux qui n’ont pas su ou voulu construire une véritable Europe capable d’assurer le développement de chacun de ses membres et de prévenir les dérapages. Maintenant, il faut agir collectivement, et vite.

Gérard Horny

http://www.slate.fr/story/55043/socialistes-horreur-economique

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Y’en a marre de la dette publique

Posté par ippolito le 15 novembre 2012

La dette publique française frôle les 90 % du PIB

La dette cumulée de l’État français, des collectivités locales et de la Sécurité sociale s’est établie à 1 789,4 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2012, soit 89,3 % du PIB. Une hausse de plus de 3 % par rapport à la fin de l’année 2011.
 
AFP – La dette publique de la France a nettement augmenté au premier trimestre 2012 par rapport à la fin décembre 2011, gagnant 72,4 milliards d’euros pour s’établir à 1.789,4 milliards d’euros fin mars, soit 89,3% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé vendredi l’Insee.

A la fin du premier trimestre, la dette publique au sens des critères européens de Maastricht a ainsi fait un bond de 3,3 points de pourcentage du PIB par rapport à la fin du quatrième trimestre (86,0% du PIB).

La dette cumulée de l’Etat, des collectivités locales et de la sécurité sociale atteignait 84,5% du PIB à la fin du premier trimestre 2011, soit 1.649,8 milliards d’euros.

Le niveau atteint à la fin du premier trimestre dépasse en pourcentage de la richesse nationale la prévision du président François Hollande pour la fin de l’année (88,7% du PIB). Selon ces prévisions, la dette doit refluer légèrement en 2013, à 88,6% du PIB pour atteindre 80,2% en 2017.

La progression de la dette constatée au premier trimestre 2012 est due à une hausse de l’endettement de l’Etat et des administrations de sécurité sociale, tandis que les dettes des administrations publiques locales ont diminué, a expliqué l’Institut national de la statistique et des études économiques.

La contribution de l’Etat à la dette a augmenté de 46,8 milliards d’euros au premier trimestre, celle des administrations de sécurité sociale a progressé de 31,4 milliards.

Les administrations publiques locales se sont désendettées (-5,4 milliards d’euros) « à un rythme comparable aux premiers trimestres des années précédentes, en remboursant des emprunts à long terme », a précisé l’Insee. La contribution des organismes divers d’administration centrale à la dette a diminué légèrement au premier trimestre (-0,4 milliard).

http://www.france24.com/fr/20120629-dette-souveraine-augmentation-economie-france-pib-crise-zone-euro-rigueur

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Y’en a marre des subventions au PSG

Posté par ippolito le 15 novembre 2012

Les subventions cachées au PSG

La ville de Paris a décidé de ne plus verser de subvention au PSG. Pourtant, le PSG continue de bénéficier de subventions cachées de la ville de Paris.

La ville de Paris ne versera plus la subvention d’ 1 million d’euros au PSG ( voir Paris supprime sa subvention au PSG ). Mais la ville de Paris va pourtant continuer à subventionner le PSG, via des subventions cachées.

En effet, la ville de Paris continue à subventionner la Fondation PSG à hauteur de 170 000 euros en 2012 ( en hausse par rapport à 2011). Autre subvention cachée de la ville de Paris au PSG, les dépenses de la ville de Paris en billetterie et en communication, pour un montant s’élevant à 800 000 euros par an. Ce sont donc près d’ 1 million d’euros de subventions supplémentaires que la ville de Paris verse au PSG .

Le PSG n’est cependant pas le seul club sportif à bénéficier des largesses de la mairie de Paris. Les subventions au Stade français s’élèvent à 823 000 euros en 2012. N’oublions pas également que la mairie de Paris a dépensé 150 millions d’euros pour rénover le stade Jean Bouin.

Entre les subventions au Stade français et les subventions cachées au PSG, la ville de Paris peut encore faire un effort pour réduire ses subventions au sport.

source: metrofrance.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/les-subventions-cachees-au-psg/

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Y’en a marre des syndicats

Posté par ippolito le 15 novembre 2012

les-syndicats-responsables-de-la-situation-qu’ils-denoncent

La « grande grève » de ce 29 janvier 2009 est placée sous le signe d’un slogan de la CGT : « La crise c’est eux, la solution c’est nous !… ».

Cette journée, en préparation depuis deux mois environ, a fait l’objet de plusieurs communiqués intersyndicaux dont l’un commençait ainsi : «Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité…»

L’objectif des syndicats, en mobilisant leurs troupes « contre la crise », est donc, en premier lieu, de s’exonérer de toute responsabilité dans celle-là. Et, à partir de là, d’en faire porter celle-ci « au grand capital », et à ses « valets », les hommes politiques, de droite ou de gauche…

Est-ce si sur ? Que les salariés, un par un ou globalement considérés, ne soient pas directement responsables directement de la présente crise économique, on peut le prétendre, encore que, si des personnes dénommées portent une certaine responsabilité dans cette situation, il y a fort à parier que certaines d’entre elles ont bel et bien un statut de salarié. Madoff n’était peut être pas salarié, mais Kerviel l’était… Il serait donc hasardeux de prétendre qu’aucun salarié n’est responsable.

Quant aux salariés collectivement considérés, il s’agit d’une catégorie qui, au delà de son statut au regard du droit du travail, n’a à peu près aucune cohérence.

En fait, quand les syndicats disent « les salariés », ou bien « les travailleurs », ou encore « les masses laborieuses », faisant semblant de se référer à un mythe, ils se désignent eux-mêmes.

Ce que les organisations syndicales organisatrices de cette « grande grève du 29 janvier 2009 » veulent surtout dire, en premier attendu, est qu’ils ne sont pas du tout responsables de la situation actuelle. Ils se posent en innocentes victimes. Ils n’ont rien fait. De toute façon on ne les écoute jamais…

Mais rien n’est moins faux ! Car c’est bel et bien l’idéologie véhiculée par les syndicats de salariés qui est avant tout responsable de la crise ! comme ce sont eux, encore, qui sont responsables des mauvaises réponses qui y sont apportées.

 Les gouvernements – Roosevelt en 1933, comme Sarkozy en 2008, ou Obama en 2009 – n’ayant à peu près aucune idée a priori (ils appellent cela du « pragmatisme »…) et agissant, de façon désordonnée et contradictoire, sous l’influence de l’opinion en général et des syndicats en particulier. (Ce que démontre magistralement le professeur Florin Aftalion dans sa tribune publiée par le Figaro daté du 28 janvier 2009.)

Nous avons déjà développé ici même notre conviction que la crise s’explique essentiellement par une série d’initiatives malheureuses des hommes politiques. Mais ces politiques sont largement inspirées par les syndicats, ou menées pour tenter de les séduire, au moins les calmer… 

C’est si vrai que cette grève du 29 janvier 2009 a pour but affiché d’influencer la politique du gouvernement, afin que celui-ci augmente les salaires, les pensions de retraites, les subventions de toutes sortes … et en fin de compte les dépenses publiques en général, la dette de l’Etat en particulier. Considérant sans doute qu’une telle orientation loin d’être responsable de la crise en serait une solution…

Les syndicats de la faillite !

Voyons les choses de plus près et demandons-nous – s’agissant par exemple des « subprimes », de la bulle monétaire et de l’excès des crédits qui en résulte, ou du capitalisme cupide… – si les syndicats n’y sont vraiment pour rien.

- Qui peut nier qu’il y a une relation très forte entre la politique dite de logement social et les syndicats, et que les « subprimes » ( ces crédits immobiliers taillés sur mesure pour des clients fauchés) ne sont rien d’autre qu’une mise en musique, commencée il y a plus de 60 ans, d’un air inventé par l’idéologie syndicale ?

- J’entends par bulle monétaire le fait que depuis de nombreuses années la création monétaire a été trop importante. Les banques se procuraient des ressources trop importantes auprès des banques centrales et ensuite faisaient trop de marketing pour les redistribuer sous formes de crédits. 

La raison profonde de cette funeste gestion est que les autorités monétaires, fussent-elles indépendantes, partagent avec les hommes politiques et les syndicats l’idée fausse selon laquelle le crédit pas cher favorise l’investissement, et donc l’emploi et la prospérité. Ce qui devient faux, à terme, quand l’épargne est détruite, au passage, par cette politique.

- Quand au capitalisme cupide – mais qui n’est pas cupide ?… – J’ai déjà eu l’occasion de remarquer qu’il l’était d’autant plus qu’il s’inscrivait dans des structures aussi peu capitalistes que possible, soit que les capitaux soient publics, soit que le pouvoir appartienne au management, soit encore qu’une savante construction donne à croire qu’on puisse se développer sans capitaux propres.

Et qui a voulu et eu la peau des affreux capitalistes si ce n’est ce que je nomme ici l’idéologie syndicale ? Exactement la même que celle qui pousse jour après jour à la dépense publique, aux déficits et à la mauvaise gestion.

Une fois de plus, les manifestants derrière les banderoles des manifs du 29 janvier se sont laissés abuser et manipuler. Ils ont été les acteurs d’une imposture, les imposteurs étant les chefs syndicaux, stipendiés, qui n’ont de cesse de saper l’économie c’est-à-dire la société.

Lecture recommandée : « Petit manuel éconoclaste pour comprendre et survivre à la crise » http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/tarle-axel-de/petit-manuel-econoclaste-pour-comprendre-et-survivre-a-la-crise,20704871.aspx/

http://www.dumait.fr/2009/01/29/les-syndicats-responsables-de-la-situation-qu’ils-denoncent/

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