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Y’en a marre de la situation de la France

Posté par ippolito le 18 novembre 2012

Pour « The Economist », la France va se crasher

« Une bombe à retardement au coeur de l’Europe » : dans son nouveau numéro, l’hebdomadaire tire la sonnette d’alarme sur la situation de la France, tant sur le plan économique que sur le plan politique.

Le titre du dossier se suffit à lui-même. « So much to do, so little time », le tout servi par une photo de la galerie des Glaces du château de Versailles. On le devine : les fastes d’antan sont révolus pour le France, les temps sont durs. 

Après les inquiétudes de l’Allemagne, c’est au tour du Royaume-Uni d’être au chevet de l’économie française. Et « The Economist », dans son numéro daté du 17 novembre, a choisi la formule choc pour décortiquer la situation française.

Selon l’hebdomadaire, une « sérieuse crise économique menace la France ». Le constat est limpide : la croissance s’est effondrée (même si la France a finalement échappé à la récession au troisième trimestre), le taux de chômage s’est installé au dessus des 10% et « la compétitivité du pays par rapport à l’Allemagne s’est fortement détériorée ».

Et les problèmes ne s’arrêtent pas là. Pour « The Economist », le poids de l’Etat reste démesuré en France. « La dette publique s’élève à plus de 90% du PIB et la dépense publique compte pour 57% du PIB, le pourcentage de loin le plus élevé de la zone Euro, près de dix points au-dessus du niveau de l’Allemagne », explique le journal.

« Trop tardifs et insuffisants »

Au-delà du bilan économique, sombre à souhait, se dresse l’enjeu politique. Dans ce domaine également, « The Economist » n’y va pas par quatre chemins. « Le fait que François Hollande ait adopté plusieurs des mesures phares du programme socialiste va davantage détériorer la situation », estime le dossier. 

L’hebdomadaire admet toutefois que « récemment le gouvernement a semblé devenir plus réaliste sur la gravité de la situation et a compris la nécessité de réforme ». Une référence directe au rapport Gallois.

Mais ce petit coin de ciel bleu est très vite masqué par des nuages bien plus noirs. « Malgré ces évolutions, on peut craindre que les récents changements d’orientation soient trop tardifs et insuffisants », estime le journal. Une situation périlleuse d’autant plus que l’Hexagone ne bénéficie pas d’un indicateur qui devrait l’alerter.

 « Les marchés financiers ont fait preuve d’une extraordinaire mansuétude à l’égard de la France, lui permettant de continuer d’emprunter à des taux exceptionnellement bas », note « The Economist ». Conclusion : « 2013 promet d’être une année très difficile pour M. Hollande comme pour son pays ».

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202388150936-pour-the-economist-la-france-va-se-crasher-511207.php

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 18 novembre 2012

Sarkozy laisse à Hollande trois millions de chômeurs

Le taux de chômage est passé de 8% à 10% au cours des cinq dernières années. Il devrait encore augmenter cette année, avec des plans sociaux qui s’accumulent et une croissance réduite à 0,3%.

Près de trois millions de chômeurs en France métropolitaine à fin juin 2012, plus de 1,4 million de demandeurs d’emploi en activité réduite, soit 4,4 millions de personnes inscrites à Pôle emploi (et même 4,7 millions avec les DOM): tel est le bilan du précédent quinquennat, un mois après le retour de la gauche au pouvoir.

A titre de comparaison, lorsqu’il était arrivé à l’Elysée, Nicolas Sarkozy avait hérité d’une situation beaucoup moins sombre: en juin 2007, le nombre de chômeurs frôlait tout juste les 2 millions de personnes en métropole, et le taux de chômage tel que l’entend le Bureau international du travail (BIT) atteignait 8%. L’objectif affiché du nouveau président consistait à le faire reculer à 5%. Il s’y engageait. Raté: il a, au contraire, augmenté.

Le chômage a progressé en 2010 et 2011 malgré une petite croissance

Certes, au cours du quinquennat, il y a eu la crise qui dure encore et que la France a traversé jusqu’à présent plutôt moins mal que d’autres pays, ce qui a permis d’amortir les effets sur l’emploi. Personne ne le niera. Mais on peut aussi procéder par comparaisons.

En France, le taux de 10% est maintenant dépassé, indique Eurostat. D’aucuns citeront l’Espagne, où une personne sur quatre est au chômage, pour dédouaner l’ancien président. D’autres, plus critiques, se référeront à l’Allemagne où une personne sur seize est sans emploi. Entre les deux extrêmes ou presque, un rapport de un à quatre.

Reste que la France, qui fait moins bien que la Grande Bretagne, est au même niveau que l’Italie et ne se situe globalement que dans la moyenne européenne. Pas de quoi distribuer des satisfecits.

Même avec des circonstances atténuantes, le bilan de l’emploi pendant l’ère Sarkozy est mauvais et n’a jamais cessé de se dégrader. Après 5,6% de chômeurs de plus entre juin 2010 et juin 2011, puis encore 7,8% entre juin 2011 et juin 2012, François Hollande à son arrivée trouve une situation comprenant 50% de personnes sans emploi de plus qu’en juin 2007.

2012 se présente encore plus mal

Il ne s’agit pas de tout imputer à l’ancien président. Les effets pervers de la désindustrialisation ont été perceptibles bien avant son arrivée à l’Elysée. Environ 500.000 emplois avaient déjà disparu dans ce secteur entre 1998 et 2008. 

Le problème est que la potion administrée à l’économie française pour sortir de la crise n’a pas permis d’enrayer la poursuite des réductions d’effectifs (18% de moins en une décennie): de début 2008 à fin 2010, quelque 337.000 emplois (y compris les intérimaires) ont été perdus dans l’industrie, selon l’Insee et le ministère du Travail. Et 170.000 pour la seule année 2011.

Pourtant, en 2010 et 2011, quand le chômage a continué de progresser, la croissance française était certes anémique mais affichait malgré tout des hausses de 1,6% et 1,7% au compteur. Pour 2012, le FMI n’envisage plus qu’un petit 0,3% dans un contexte international maussade. Autant dire que toutes les conditions sont réunies pour que le chômage s’aggrave encore cette année.

Pourtant, François Hollande a promis pendant la campagne électorale –comme son prédécesseur cinq ans plus tôt– un redressement de l’emploi. Il sait qu’il sera jugé à l’aulne de ses résultats, quelles que soient les explications qui pourront être avancées sur la situation à son arrivée au pouvoir.

Le gouvernement pourra bien arguer de l’avalanche de plans sociaux retenus avant l’élection présidentielle et qui ont explosé ensuite… Jean-Marc Ayrault a ainsi identifié, à son entrée à Matignon, 36 entreprises en passe d’engager des réductions d’effectifs. Mais tout aura été oublié.

«Les entreprises doivent pouvoir respirer»

A l’Elysée, on considère que la gauche au pouvoir doit maintenant gérer les manœuvres politiques déclenchées par la droite pour que la situation explose. «Il faut traiter les sujets les plus important sans se noyer, mais aussi arrêter de les découper en tranches», commente un conseiller. C’est une approche globale qui doit être développée, en plus des interventions au cas pas cas d’Arnaud Montebourg lorsqu’il part sabre au clair mais pour  lesquelles l’Etat est  mal équipé comme on a pu le voir sur le dossier PSA. 

Le cap est fixé, n’en déplaise à la gauche de la gauche:

«Il faut sécuriser l’emploi sans empêcher les licenciements pour ne pas interdire aux entreprises de respirer.»

L’Elysée, qui espère un consensus sur ce point, constate que, pour l’instant, la CGT s’est impliquée dans la Conférence sociale de début juillet sans émettre de fausse note, que le Medef s’est abstenu de déclaration à l’emporte-pièce tout, et que tout le monde est convaincu qu’un travail collectif s’impose compte tenu des difficultés.

Pas d’angélisme, toutefois: on constate aussi que les différents partenaires appelés à progresser sur tous ces sujets dans le cadre de cette conférence et qui apprécient la méthode, demeurent réservés sur la prise en compte des enjeux.

Et sur le front de l’emploi et les réactions dans les entreprises, le véritable test est pour septembre. Nul doute que, pour désamorcer les critiques, le gouvernement braquera  les projecteurs sur les «emplois d’avenir» qui doivent faire l’objet d’un projet de loi discuté dès le début de la prochaine session parlementaire pour que les premiers contrats puissent être signés dès janvier 2013 (100.000 contrats pourraient être conclus dans l’année). Même chose pour le «contrat de génération» qui doit entrer en vigueur en début d’année prochaine. Mais pour 2012, il sera trop tard.

Gilles Bridier

http://www.slate.fr/story/59927/trois-millions-chomeurs-bilan-sarkozy-hollande

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Y’en a marre des subventions pour la culture

Posté par ippolito le 18 novembre 2012

La culture française malade des subventions

Qui ne se souvient de la « une » du magazine américain Time du 29 novembre 2007, annonçant « La mort de la culture française ? » Qui ne se souvient du tollé que cet article avait suscité chez les bien-pensants de tout poil, de Maurice Druon à Bernard- Henri Lévy, d’Olivier Poivre d’Arvor à Costa-Gavras ?

Les éditions Denoël ont retrouvé le coupable, beaucoup moins connu que son article : il s’agit de Donald Morrison, journaliste américain qui connaît bien Paris pour y vivre depuis cinq ans, mais qui s’avoue « abasourdi » par la tempête qu’il a provoquée. Dans ce livre, écrit avec un humour très anglosaxon, il persiste et il signe.

Si la culture française n’est pas vraiment morte, elle est en tout cas déclinante, constate-t-il, notamment parce qu’elle souffre du poids écrasant de l’État.

Le théâtre, par exemple. Les pouvoirs publics subventionnent 5 théâtres nationaux, 39 centres dramatiques, 69 scènes nationales, 77 scènes conventionnées et 600 compagnies. Durant la saison 2004-2005, ces 800 institutions parapubliques ont accueilli 3,8 millions de spectateurs payants, soit une moyenne de 396 spectateurs par mois chacune. Pendant ce temps, les 46 théâtres privés recevaient 3,3 millions de spectateurs, soit une moyenne de 6 000 spectateurs.

Plus généralement, le ministère de la Culture subventionne d’innombrables artistes, décidant souverainement de ce qui est culturel et de ce qui ne l’est pas ; le ministère des Affaires étrangères, de son côté, finance 148 groupes culturels, 26 centres de recherches, 176 chantiers de fouille archéologiques à l’étranger…

Au total, d’après une enquête américaine datant de 1993, la dépense publique par habitant pour la culture est 29 fois plus élevée en France qu’aux États-Unis ! Sans compter les mesures censées protéger notre production culturelle, du prix unique du livre aux quotas de films français sur les chaînes publiques et privées. Tout ça pour quoi ?

Cet arsenal de subventions et de mesures protectionnistes protège le petit cocon franco-français, mais ne favorise pas une culture ambitieuse, déplore Morrison, qui cite l’académicien Marc Fumaroli : « Notre exception culturelle protège aussi bien ce que nous faisons de médiocre que ce que nous faisons de meilleur ».

Charles-Henri d’Andigné

“Que reste-t-il de la culture française ?” de Donald Morrison. Denoël, 205 pages, 13 euros.

Source : Le Cri du Contribuable n°67, du 21 mars 2009

http://www.observatoiredessubventions.com/2009/la-culture-francaise-malade-des-subventions/

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Y’en a marre des nouvelles taxes

Posté par ippolito le 18 novembre 2012

Nutella, bière, Red Bull… ce que les surtaxes vont vous coûter

Avec le projet de loi de financement de la Sécu qui se prépare, un gros consommateur de Heineken devra débourser 15 euros de plus en 2013 qu’en 2012. La facture sera moins douloureuse pour le buveur de Red Bull.

Vous fumez? Vous tartinez vos goûters de pain de mie au Nutella? Vous ne buvez que de la bière ou de la vodka Red Bull en soirée? Dans ces trois cas, vous allez devoir mettre la main au portefeuille l’an prochain. 

Suite au débat parlementaire, qui n’est pas terminé, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2013 prévoit le renforcement ou la mise en place de « surtaxes » sur la bière, le tabac, l’huile de palme et les boissons énergisantes. A quelle hauteur allez-vous être impacté directement? Tour d’horizon.

BIERE

Le PLFSS pour 2013 prévoit une augmentation des taxes sur la bière, qui doivent rapporter 480 millions d’euros supplémentaires à la Sécurité Sociale (300 millions d’aujourd’hui).

Pour les produits les plus courants, ceux dont le degré alcoométrique excède 2,8°, le « tarif du droit spécifique » sera presque triplé. Il passera de 2,75 euros par degré et par hectolitre à 7,20 euros.

Ce qui va changer pour vous

Le prix d’un demi de Heineken, qui contient 5% d’alcool, devrait augmenter de 5 à 6 centimes. Ce qui revient à une charge supplémentaire de 6 à 7,20 euros par an pour le « Français moyen », qui consomme environ 120 demis par an, selon Brasseurs de France. Dans le cas d’un gros consommateur, qui boit un pack de six Heineken par semaine, soit 312 demis par an, la hausse variera en revanche de 15,60 à 18,72 euros.

HUILE DE PALME

Lors du débat sur le PLFSS pour 2013, un amendement déposé par le sénateur socialiste Yves Daudigny et soutenu par le gouvernement a proposé l’augmentation de 300 euros (pour une tonne) de la taxe spéciale sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah. Elle est actuellement de 98,74 euros pour l’huile de palme, et 107,8 euros pour les huiles de palmiste et de coprah. Le rendement attendu de cette mesure est de 40 millions d’euros (voir notre diaporama « L’huile de palme est partout »).

Ce qui va changer pour vous

Les Français consomment 126.000 tonnes d’huile de palme à usage alimentaire par an, soit près de 2 kg par habitant. Pour une famille de quatre personnes, la hausse de la taxation représentera un effort de 2,40 euros.

D’après le sénateur Daudigny, le pot de cinq kilos de Nutella, qui contient de l’huile de palme, vendu 37 euros environ, augmentera ainsi de 30 centimes l’an prochain.

BOISSONS ENERGISANTES

A l’occasion du débat sur le PLFSS pour 2013, l’Assemblée nationale a voté un amendement autorisant une taxe de 50 euros par hectolitre sur les boissons énergisantes contenant au moins 0,22 gramme de caféine et 0,3 gramme de taurine par litre. Ce qui concerne notamment le Red Bull, qui détient 80% du marché.

Les Français ont bu l’an dernier 40.000 hectolitres de boissons énergisantes, toutes marques confondues. Sur cette base, le rendement de l’amendement peut être estimé 2 millions d’euros.

Ce qui va changer pour vous

La hausse des prix des canettes de 25cl de boissons énergisantes devrait être extrêmement limitée, de l’ordre de 1 à 2 centimes par unité. Les Français consomment en moyenne 60cl de Red Bull et autres Monster par an et par habitant.

TABAC

Le PLFSS pour 2013 aligne la structure de la fiscalité du tabac à rouler, très populaire chez les lycéens notamment, sur celle des cigarettes classiques. Ce qui va se traduire par une hausse de 10% environ sur le tabac à rouler dès le 1er janvier.

En outre, le 1er juillet 2013, le taux normal du droit de consommation sera relevé de 64,25% à 64,7% pour les cigarettes et de 60% à 62% pour le tabac à rouler. Ce qui occasionnera à coup sûr une nouvelle hausse des prix, après celle de 6,5% au mois d’octobre.

Cette double mesure doit permettre à l’Etat de récolter 250 millions d’euros en année pleine.

 Ce qui va changer pour vous

Un paquet de tabac à rouler Interval de 40 grammes, vendu actuellement 8,70 euros, approchera certainement la barre des 10 euros à l’été 2013, voire la dépassera. Soit une augmentation autour de 1,30 euro par parquet. Au rythme d’un paquet par semaine, le budget supplémentaire (annualisé) sera de 67,60 euros.

En ce qui concerne les cigarettes, le paquet de Marlboro devrait franchir les 7 euros au 1er juillet, contre 6,60 euros aujourd’hui. Soit une augmentation de 40 centimes. Pour un fumeur « normal », qui achète un paquet de Marlboro tous les deux jours, il lui faudra débourser, sur un an, 73,20 euros de plus qu’aujourd’hui. Et près de 150 euros supplémentaires pour quelqu’un qui consomme un paquet par jour.

NB : Le débat parlementaire sur le PLFSS pour 2013 se poursuit toujours. Mercredi dans la soirée, le Sénat a voté un amendement limitant la hausse de la taxe sur les bières à 6,50 euros. Il a également accepté, sur proposition des écologistes, une nouvelle taxe de 30 euros par kg sur l’aspartame, un édulcorant très utilisé par l’industrie agro-alimentaire. Deux mesures non soutenues par le gouvernement. Lors du processus de navette parlementaire, c’est l’Assemblée qui a le dernier mot.

http://www.challenges.fr/france/20121114.CHA3154/nutella-biere-red-bull-tabac-l-impact-des-taxes-sur-vos-depenses-et-votre-budget-en-2013.html

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Y’en a marre de la baisse du niveau de vie

Posté par ippolito le 18 novembre 2012

Le niveau de vie des Français a baissé en 2010

Un Français sur deux vivait avec moins de 1610 euros par mois, soit une diminution de 0,5% par rapport à 2009, selon l’Insee.

L’impact de la crise économique a commencé à se faire ressentir sur le niveau de vie des ménages en 2009. Cette année-là, il n’a progressé que de 0,4% – alors qu’il augmentait de 1,7% par an en moyenne de 2004 à 2008. 

Mais c’est en 2010 que les turbulences économiques et financières ont commencé à faire baisser le niveau de vie des Français, selon l’enquête «Revenus fiscaux et sociaux» publiée par l’Institut national de la statistique ce vendredi. 

Le niveau de vie médian – celui qui partage la population française en deux parties égales – s’élevait alors à 19.270 euros annuels (1610 euros par mois), soit une diminution de 0,5% par rapport à 2009. «Il faut remonter à 2004 pour enregistrer un tel recul», souligne l’Insee.

Les inégalités persistent: les 10% des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.430 euros; celui des 10% les plus aisées est d’au moins 36.270 euros, soit 3,5 fois plus. Le niveau de vie baisse ou stagne pour pratiquement toutes les catégories de population «sauf pour les plus aisées».

La pauvreté continue de progresser

En tendance sur moyenne période, la progression des inégalités «par le haut» est nette: entre 1996 et 2010, le niveau de vie moyen des 10% de personnes les plus aisées a augmenté d’environ 2,1% par an en moyenne, contre 1,4% pour le niveau de vie moyen de l’ensemble de la population.

Dans le même temps, le seuil de pauvreté (qui correspond à 60% du niveau de vie médian de la population) s’établit à 964 euros mensuels en 2010. La pauvreté continue de progresser. Elle concerne 8,6 millions de personnes, soit 14,1% de la population contre 13,5% en 2009. 

Cette progression affecte davantage les enfants: le taux de pauvreté des moins de 18 ans atteint 19,6%, en hausse de 1,9 point. «La non-reconduction de mesures d’aides ponctuelles, mises en œuvre en 2009 afin de limiter les effets de la crise sur les ménages modestes, et le gel du barème des prestations familiales en 2010 expliquent pour partie que cette population soit plus affectée», souligne l’Insee.

http://www.lefigaro.fr/argent/2012/09/06/05010-20120906ARTFIG00735-le-niveau-de-vie-des-francais-a-baisse-en-2010.php

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