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Y’en a marre de la hausse de la taxe foncière

Posté par ippolito le 23 novembre 2012

L’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui regroupe les propriétaires bailleurs, a dénoncé, mercredi 10 octobre, la progression des taxes foncières et demande aux collectivités locales un « blocage » des augmentations de taux.

  »Sur l’ensemble de la France, la taxe foncière a augmenté en moyenne de 20,94 % entre 2006 et 2011, alors que l’inflation a seulement progressé de 8,2 % pendant cette période », déplore Jean Perrin, le président de l’UNPI, dans cette étude annuelle présentée mercredi.

Aussi, pour la principale organisation de propriétaires bailleurs, « il faut que les collectivités locales bloquent les taux », car celles-ci sont responsables, à égalité avec l’Etat, de la moitié de la hausse. 

Entre 2006 et 2011, c’est à Verdesse (+ 129,43 %) et à Aghione (+ 116,15 %), en Corse, que la taxe foncière a le plus augmenté, devant Villers-Adam (+ 99,95 %, Val-d’Oise) et Romain-aux-Bois (+ 92,08 %, Vosges).

PARIS, + 67,9 %

Parmi les cinquante communes les plus peuplées de France, c’est à Paris que l’augmentation a été la plus forte (+ 67,90 %) à cause de la création d’un taux départemental. 

Mais, en 2011, les taux cumulés de la capitale par rapport à la valeur locative (13,5 %) restaient néanmoins parmi les plus bas des grandes villes. Dans les quatre autres grandes métropoles, la hausse est de 15,11 % à Lyon, 15,34 % à Marseille, 18,42 % à Toulouse et 23,26 % à Nice. C’est à Fort-de-France qu’elle est le plus modérée ( 8,48 %) devant Aix-en-Provence (10,44 %) et Reims ( 10,49 %).

En 2011, Courbevoie restait, grâce au quartier d’affaires de la Défense, la ville où les taux cumulés de la taxe foncière restaient les moins élevés (12,09 %) devant Paris (13,50 %), Boulogne-Billancourt (14,44 %) et Nanterre (18,77 %). Par contre, c’est à Amiens qu’ont été constatés les taux les plus élevés (54,49 %) devant Grenoble (54 %), Caen (53,01 %) et Angers (52,90 %).

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/10/les-taxes-foncieres-progressent-deux-fois-plus-vite-que-l-inflation_1772734_3234.html

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Y’en a marre de la situation de la France

Posté par ippolito le 23 novembre 2012

La France décadente

Interview. La dernière une de « The Economist » fait de la France une « bombe à retardement au coeur de l’Europe ». Provocation ou diagnostic lucide ?

Jean-Pierre Petit, président des Cahiers verts de l’économie, société de stratégie d’investissement et d’analyse macroéconomique, explique pourquoi la une de The Economist qui fait de la France une « bombe à retardement au coeur de l’Europe » doit être prise au sérieux.

Le Point.fr : Êtes-vous choqué par la une de The Economist qui fait de la France la bombe à retardement au coeur de l’Europe ?

Jean-Pierre Petit : Je ne suis pas choqué par cette une. La France est en déclin depuis une trentaine d’années. Je préfère même parler de décadence, car c’est un mouvement peu résistible, alors que le déclin peut être un mouvement ponctuel.

La croissance a été de 1 % par an sur les dix dernières années, c’est la pire décennie d’après-guerre. D’une base 100 il y a 30 ans, le PIB relatif par tête de la France par rapport aux pays du G7, c’est-à-dire sans même parler de la Chine ou de l’Inde, est tombé à 88. Cela veut dire que le PIB par habitant français décline par rapport aux pays comparables. 

Les parts de marché françaises ont particulièrement baissé pendant la décennie 2000, notamment dans les importations intraeuropéennes. La France est de plus en plus mal placée parmi les pays développés d’après les indicateurs qui mesurent la compétitivité. 

Pire, la croissance potentielle, c’est-à-dire celle qu’un pays peut atteindre sans déséquilibre macroéconomique grave, par la progression de sa force de travail et de sa productivité, n’est, à mon avis, guère supérieure à 0,5 % du PIB. 

Déjà, elle n’était pas supérieure à 1 % auparavant, mais elle va continuer à baisser à cause d’un taux d’investissement qui s’est effondré et d’un chômage de masse qui risque de se poursuivre avec des chômeurs de longue durée. Les estimations de croissance au-delà de 2013, de 2 %, sont donc irréalistes.

Est-ce qu’on peut dire pour autant que la France est une bombe à retardement au coeur de l’Europe ?

Oui, absolument. Il faut prendre du recul par rapport à la situation instantanée. Si on regarde le ratio de dette publique, de 90 % du PIB, il est à peu près au niveau de l’ensemble de la zone euro, inférieur à celui de l’Italie, de la Grèce et du Portugal. Si l’on regarde la variation de la dette depuis le début de la crise, elle est à peine supérieure à l’augmentation de celle de la zone euro.

 Quant à la position extérieure nette – l’endettement extérieur moins les actifs français à l’étranger -, la France est à – 15 %. Il n’y a pas le feu par rapport à l’Espagne et au Portugal. Mais ce qui est intéressant, ce n’est pas la photographie. C’est la tendance.

 La dette publique a, par exemple, été multipliée par plus de cinq en trente ans, malgré des prélèvements publics record, une chute des taux d’intérêt (17 % dans les années 80 contre à peine 2 % aujourd’hui), des privatisations assez massives dans les années 80-90 et une baisse des dépenses de recherche et développement.

 On n’a pas su utiliser les évolutions technologiques dans un certain nombre de domaines ou le départ massif en retraite des agents publics pour limiter l’explosion de la dette. Dans le secteur public, on a, de mémoire, entre 500 000 et 600 000 fonctionnaires de plus que l’Allemagne, en hausse de 18 % depuis dix ans.

Comment expliquer le déclin, voire la décadence française, dont vous parlez ?

Au-delà du débat sur la baisse de la compétitivité prix ou hors prix, le déclin s’explique par deux tendances de fond. D’abord ce que j’appelle l’inflation démocratique. Vous avez en France un nombre record d’élection, d’élus, de lois, de circulaires, d’arrêtés qui dégradent l’environnement institutionnel, augmentent l’incertitude juridique et favorisent l’immobilisme.

 Cela génère des rentes au profit de lobbies, qu’ils soient locaux, nationaux, syndicaux, professionnels. La fiscalité est faite de niches qui favorisent les chiens qui les gardent. Le millefeuille institutionnel et juridique empêche l’initiative privée de se développer. Les vainqueurs de tout ça, ce sont « les insiders ».

 Sur le marché du travail, par exemple, ce sont les CDI par rapport aux CDD. Vous avez toute une série d’inégalités qui se creusent. Pas uniquement celles fondées sur le revenu : il y a les inégalités entre le public et le privé, mais aussi les inégalités spatiales. 

Certaines régions en France dépendent totalement de la dépense et des transferts publics. Il y a également une explosion des inégalités intergénérationnelles, difficilement mesurables, mais qui sont hallucinantes. Les jeunes subissent l’augmentation de la dette et celle des impôts qui financent des prestations actualisées (retraites, santé…) dont ils ne bénéficieront jamais. Ils pâtissent de la bulle immobilière qui sert à engraisser les titulaires de rentes, les retraités.

La seconde tendance, c’est le principe de précaution. Pas uniquement celui qui est inscrit dans la Constitution. La classe politique, qu’elle soit de gauche ou de droite, répond à chaque inquiétude subjective en légiférant pour soi-disant protéger, mais sans évaluer les gains et les risques objectifs. Je vous rappelle que même l’euro a été vendu comme une protection contre les risques de crise financière. Du coup, le système s’auto-entretient : les protections réduisent les performances de la France, ce qui génère encore plus de frustration et d’angoisse et justifie ensuite l’établissement de nouvelles protections.

N’est-ce pas paradoxal de parler de bombe au coeur de l’Europe justement au moment où François Hollande semble amorcer un virage de politique économique en faveur de la compétitivité des entreprises et de la baisse de la dépense publique ?

Les engagements à baisser la dépense publique, cela fait 30 ans que j’en entends parler. Je me souviens très bien de François Mitterrand après 1983. Il disait que les prélèvements obligatoires étaient trop élevés et qu’il fallait les réduire d’un point. Qu’il y ait de petites inflexions de temps en temps quand il y a une menace, c’est une chose, mais cela ne veut pas forcément dire un changement de cap fondamental. Il ne faut pas oublier qu’il y a eu le mouvement des Pigeons qui a eu un retentissement mondial. On était déjà sous pression avant la une de The Economist

L’Allemagne ne va pas attendre que l’écart de taux d’intérêt se creuse de deux points. Angela Merkel fait pression indirectement sur la France par des voies détournées. Elle emploie des termes diplomatiquement corrects, mais néanmoins efficaces. La France, c’est 20 % du PIB de la zone euro, c’est un pays encore plus systémique que l’Espagne.

Pour vous, le crédit d’impôt de 20 milliards en faveur des entreprises est donc insuffisant ?

Bien sûr, même si c’est toujours mieux que si on ne le faisait pas.

Que doit faire la France pour se redresser ?

Ce qu’il faudrait, c’est une thérapie de choc sur la compétitivité, prix et hors prix. Il faudrait une flexibilisation du marché du travail, une baisse du niveau des dépenses sociales, une remise en cause de très nombreuses rentes par une libéralisation de l’économie, une baisse des dépenses de fonctionnement de la sphère publique, une modernisation du système éducatif.

 Bref, il faut se concentrer sur l’offre, tout en compensant l’impact restrictif de cette rationalisation par une action au niveau de la demande : il faudrait une baisse de l’euro et des politiques budgétaires intelligentes. Cela veut dire ne pas à tout prix revenir à 3 % du déficit en 2013. 

Ce qui est important, c’est comment on aboutit à la baisse du déficit, par la baisse des fonctionnements improductifs, plutôt que le respect d’une norme. Ce choc d’offre compensé par la demande, c’est ce qu’ont fait dans les années 90 les pays nordiques, le Canada.

La France va de toute façon souffrir pendant plusieurs années. La question, c’est combien de temps. Avec une thérapie de choc, on souffre 3 ou 4 ans, puis on se redresse. Si on vivote, on va souffrir mais de façon moins rude pendant 15, 20, 25 ans.

 Propos recueillis par MARC VIGNAUD

http://www.lepoint.fr/economie/la-france-decadente-18-11-2012-1530433_28.php

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Y’en a marre de la hausse des impôts et des mensonges

Posté par ippolito le 23 novembre 2012

Impôts: Les hausses toucheront tout le monde

Les hausses annoncées par François Hollande aux ménages pour l’an prochain toucheront en priorité les plus riches, mais peu de foyers imposables y échapperont, selon les spécialistes…

Les hausses d’impôts annoncées par François Hollande aux ménages pour l’an prochain toucheront en priorité les plus riches, mais peu de foyers imposables y échapperont, selon les spécialistes.

Q: Les plus modestes échappent-ils aux hausses d’impôts ?

R: Les plus modestes, oui, les classes moyennes, non.

Les foyers non imposables (moins de 5.900 euros déclarés par part) le restent, et ceux qui déclarent moins de 12.000 euros par part ne paient pas plus qu’en 2012, grâce à la « décote ».

Ces deux catégories représentent 20 millions de foyers fiscaux, selon le syndicat des impôts Solidaires, mais il faut encore que la « décote » soit « bien calibrée ».

Pour les 16 millions de foyers restant, dont les classes moyennes, les impôts augmentent à cause du gel du barème de l’impôt sur le revenu (IR).

La facture pour les classes moyennes « se chiffre en milliards, à des montants beaucoup plus importants que la tranche supplémentaire (de l’IR) ou que les 75% » qui visent les plus riches, relève l’économiste Thomas Piketty, proche du PS. Ce gel « est la façon la plus hypocrite et la moins juste d’augmenter les impôts », critique-t-il.

Q: Avec la taxe à 75%, les ultra-riches vont-ils payer beaucoup?

R: Pas forcément, même si M. Hollande veut une taxe sans exceptions.

Si le gouvernement estime que seuls 2.000 à 3.000 contribuables seront touchés, pour ceux-là, « ce n’est pas symbolique », juge l’avocat fiscaliste Michel Taly, même si les mesures sur l’impôt sur le revenu rapporteront « beaucoup plus d’argent à l’Etat ».

Mais pour d’autres spécialistes, beaucoup de très riches y échappent car ils gagnent plus d’argent en dividendes et intérêts (non soumis aux 75%) qu’en salaires.

La taxe à 75% n’a « aucune » efficacité budgétaire, selon les conseillers en gestion FIP Patrimoine: « l’objectif est de donner l’exemple, pas de dégager des recettes supplémentaires ».

« On est dans le bricolage caractérisé », selon M. Piketty, pour qui de grandes fortunes continueront de ne payer « ni ISF, ni taxe à 75% ».

Q: Au-delà de ce symbole, d’autres mesures visent-elles les riches?

R: Oui. Le plafonnement global des niches fiscales, dont les détails n’ont pas été communiqués, peut « avoir un gros impact sur les riches », qui utilisent davantage ces niches, juge M. Taly.

Globalement, cela pourrait être une source importante de revenus pour l’Etat, opine le secrétaire général du syndicat des impôts Solidaires, Vincent Drezet, et touche « plutôt les classes aisées ou très aisées ».

Enfin, les revenus en centaines de milliers d’euros annuels sont concernés par la création de la tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu.

Cette tranche « devrait rapporter quelques centaines de millions d’euros à un milliard », selon M. Taly. M. Drezet juge que 40.000 à 100.000 foyers sont concernés.

Enfin, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) doit être relevé, selon des modalités qui restent à préciser. Cependant, des spécialistes remettent en cause son efficacité et jugent que trop de fortunes y échappent en profitant des subtilités fiscales.

Q: Ceux qui vivent de la rente sur leur capital (actions, intérêts…) passent-ils entre les gouttes ?

R: Non, du moins pas totalement. Le gouvernement veut aligner la fiscalité des revenus du capital sur celle des revenus du travail, plus élevée pour les gros montants. Ceux qui gagnent beaucoup d’argent en dividendes ou en intérêts sont donc concernés.

Puisque le barème de l’impôt sur le revenu est progressif, « a priori, une telle mesure favoriserait les petits actionnaires par rapport aux gros » et l’alignement des taux donnerait donc tout son sens à la tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu, juge M. Drezet.

Cependant, aucun détail n’a été donné, et une réforme pourrait toucher des points sensibles, dont la fiscalité de l’assurance-vie.

Q: Les hausses d’impôts rendent-ils le système fiscal plus juste et plus redistributif ?

R: Pour les spécialistes, le président n’a pas annoncé de grande réforme fiscale.

« Ces mesures ne sont pas faites pour faire de la redistribution », résume M. Taly. « Si on en reste là, c’est assez frustrant, on dégage des ressources supplémentaires sans toucher à la structure de l’impôt », regrette Vincent Drezet, qui se félicite toutefois qu’on « reparle de progressivité ».

Quant à Thomas Piketty, qui plaide pour une refonte en profondeur de la fiscalité, le « diagnostic reste d’actualité, le système fiscal reste mité » par les nombreuses exonérations et trop complexe.

 Avec AFP

http://www.20minutes.fr/economie/1000640-impots-hausses-toucheront-tout-monde

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Y’en a marre des régimes spéciaux

Posté par ippolito le 23 novembre 2012

Régimes spéciaux : l’Etat versera 6,6 milliards € en 2012
  
La grève : une conséquence des régimes spéciaux

6,6 milliards €, c’est ce que va verser l’Etat aux régimes spéciaux de retraite, 600 millions € de plus que l’année dernière. Malgré l’augmentation de la durée de cotisation, de 31,5 à 41,5 annuités, prévue par la réforme de 2007, l’Etat dépense toujours plus.

Les nouveaux avantages sociaux accordés aux bénéficiaires sont la cause du toujours plus. Des échelons d’ancienneté supplémentaires ont été ajoutés dans la grille des salaires (SNCF et RATP). Une validation de périodes non travaillées (mise en disponibilité ou temps partiel) en années de cotisations a été accordée.

http://www.lecri.fr/2012/05/14/regimes-speciaux-letat-versera-66-milliards-e-en-2012/32096

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Y’en a marre de Sarkozy

Posté par ippolito le 23 novembre 2012

Sarkozy a dilapidé les 19 millions de la réserve ministérielle

Avant l’arrivée des socialistes, Sarkozy a dilapidé intégralement les 19 millions d’euros de la réserve ministérielle, crédits mis à disposition de l’ Elysée pour toute l’année 2012 et destinés à aider les collectivités locales dans le besoin.

Ce sont exactement 18 952 326 euros qui ont été engloutis entre le 1er janvier et le 15 mai, date de l’installation du nouveau président de la République. Le rythme de ce chapardage un peu grossier s’est même accéléré dans les jours qui ont précédé la passation des pouvoirs. Et tant pis pour la tradition républicaine qui veut que l’équipe sortante se contente d’utiliser les fonds disponibles au prorata temporis et laisse le reste à ses successeurs…

Le hold-up est d’autant plus remarquable que l’ Elysée n’avait juridiquement aucun droit sur cette ligne de crédits votée par le Parlement pour subventionner des « travaux divers d’intérêt local« . Surnommée « réserve ministérielle » par les spécialistes, elle constitue le pendant gouvernemental de la réserve parlementaire ( voir Quelles associations profitent de la réserve parlementaire ?), qui permet aux députés et sénateurs de distribuer des subventions aux collectivités de leur choix. Et de s’acheter ainsi des fidélités à bon compte.

Inscrits dans un obscur sous-chapitre du budget du ministère de l’ Intérieur, ces crédits sont placés sous la tutelle de la Direction des collectivités locales, laquelle avait pour mission – avant l’arrivée de Sarkozy – d’arroser l’ensemble des partis politiques, tout en privilégiant les élus proches du pouvoir en place.

Mais en 2008, l’ Elysée a mis la main sur ce pactole. Ne faisant confiance qu’à lui-même et à ses collaborateurs directs, Sarkozy a décidé de contrôler personnellement les attributions de subventions. 

Par lettre du 21 octobre 2008, il a annoncé à Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’ Intérieur, que ce bel argent ferait désormais l’objet d’une programmation décidée au niveau de son cabinet. Bon prince, Sarkozy a quand même laissé quelques millions à la disposition de Matignon, de Bercy, et de l’ Intérieur. Ils ont été, eux-aussi, intégralement dépensés ( voir Qui a bénéficié de la réserve ministérielle de Sarkozy ? ).

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/sarkozy-a-dilapide-les-19-millions-de-la-reserve-ministerielle/?utm_source

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