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Y’en a marre des mensonges

Posté par ippolito le 24 novembre 2012

- Economie : la duperie sociale-libérale

Il faut maintenant se rendre à l’évidence : la politique économique conduite par François Hollande n’a rien à voir avec ce qu’il avait laissé entendre durant la campagne présidentielle. Candidat, il avait suggéré qu’il fixerait le cap à gauche – pas à gauche toute, mais à gauche tout de même. Devenu président, voilà qu’il crée la surprise en conduisant une politique sociale-libérale. 
  
Que l’on se souvienne des débats de la campagne présidentielle. A l’époque, François Hollande avait certes envoyé des signes multiples de sa prudence. Sur la politique budgétaire, en écornant le programme de son propre parti et en proposant que la réduction des déficits publics sous les 3 % du PIB soit atteinte dès 2013 et non en 2014 ou 2015. 

Sur la politique fiscale, en prenant insensiblement ses distances avec la « révolution » qui était aussi gravée dans le marbre du projet du PS et dont le projet phare devait être la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Ou encore sur la politique salariale, en préconisant la modération. 
  
Mais, envers et contre tout, François Hollande a veillé à ce que la petite musique de son projet garde une sonorité de gauche. C’était la raison d’être de sa proposition d’une taxation à 75 % des revenus au-delà de 1 million d’euros, ou encore de quelques-unes de ses sorties enflammées : « Mon ennemi, c’est la finance ! » 
  
Et puis, voilà qu’à peine installé à l’Elysée il met en œuvre une politique économique qui n’a plus rien à voir avec cela – une politique dont les inspirations philosophiques ont beaucoup de points communs avec les brûlots libéraux qu’ont l’habitude de produire l’OCDE et le FMI pour promouvoir ce qu’ils appellent pudiquement des « réformes structurelles ». 
  
La première illustration de ce changement de cap, c’est évidemment la priorité donnée à la question du coût du travail, dont l’allégement au profit des employeurs sera payé, au moins partiellement, par les consommateurs, par le biais d’une hausse de la TVA. 

Car, dans ce cas, la source d’inspiration ne fait guère de doute : il suffit de lire les rapports en faveur d’un « choc de compétitivité » publiés en janvier par l’Institut de l’entreprise ou en mars par l’Institut Montaigne pour comprendre que le gouvernement a été puisé dans des rapports patronaux pour construire la charpente idéologique de sa réforme. 
  
Mais cet immense transfert de charges en faveur des entre- prises et au détriment des salariés n’est pas une embardée – une sorte de concession aux milieux patronaux, comme pour les amadouer. Non ! C’est une réforme libérale qui va s’articuler avec de nombreuses autres, dont l’inspiration sera la même.

 Le gouvernement s’apprête, ainsi, à ouvrir un autre grand chantier, dont le chef de l’Etat n’a parlé que de manière allusive, en évoquant les 60 milliards d’euros d’économies qu’il faudra réaliser sur la durée du quinquennat, soit les 50 milliards d’euros d’économies déjà programmés auxquels il faut ajouter 10 milliards d’euros de coupes supplémentaires du fait de la réforme de la compétitivité.

 D’une phrase, François Hollande a levé le voile sur ce qui est en gestation : « Cela représente 1 % des dépenses publiques et nous pourrons les trouver par une réforme de l’Etat, dans la protection sociale et par une nouvelle organisation territoriale. » 
  
Pour être elliptique, la formule n’en est pas moins transparente : ce ne sera pas par un durcissement uniforme des normes d’évolution des crédits budgétaires que l’objectif sera atteint, mais par une « réforme de l’Etat ». Traduction : pour ne pas éveiller de mauvais souvenirs, ce nouveau chantier ne sera pas baptisé « RGPP » (révision générale des politiques publiques), mais cela y ressemblera fort. 
  
Et puis, il y a un troisième grand chantier, que François Hollande a présenté comme un « rendez-vous majeur », celui de la réforme du marché du travail, qui fait actuellement l’objet d’une concertation entre les partenaires sociaux et sur lequel, en cas d’échec, le gouvernement légiférera. 

Or, ce projet, même si ces contours sont encore imprécis, a une inspiration qui est bien connue : dans une logique libérale ou sociale- libérale, il s’agit d’avancer vers l’un de ces systèmes dits de « flexisécurité », dont tous les rapports de l’OCDE ou du FMI font l’apologie. 

Pour la gauche, il s’agit donc d’une révision doctrinale majeure : en 1981, les socialistes estimaient que « le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail » — c’était la 22e  des « 110 propositions » ; trois décennies plus tard, les mêmes socialistes plaident en faveur de davantage de flexibilité. 
  
Et c’est en cela que la politique économique surprend. Non pas qu’elle ait été amendée au fil des mois, au point de devenir un tantinet cafouilleuse ou incohérente. C’est précisément l’inverse : progressivement, on comprend que la politique qui se met en place a une cohérence forte, s’inscrivant dans une philosophie économique qui a été à l’évidence mûrement réfléchie. Mais une philosophie qui n’avait pas été affichée pendant la campagne présidentielle. 
  
S’il faut dire méchamment les choses, François Hollande s’expose à un procès inédit : non pas en reculade ou en reniement, mais en duperie. 
  
* laurent.mauduit@mediapart.fr 

http://www.marianne.net/Economie-la-duperie-sociale-liberale_a224329.html

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Y’en a marre des banques et des paradis fiscaux

Posté par ippolito le 24 novembre 2012

La plus importante banque de Grande-Bretagne est actuellement poursuivie pour blanchiment et fraude fiscale.

HSBC aurait ouvert des milliers de comptes dans des paradis fiscaux pour recycler l’argent de ses clients impliqués dans le trafic d’armes et de drogue. Évidemment, ce n’est pas la plus grande chaîne de désinformation de France qui vous montrera cette info.

Entre trafic de drogue et fraude fiscale

Des comptes bancaires auraient été ouvert sur l’ile de Jersey par l’intermédiaire de HSBC afin de dissimuler le fruit du « labeur » de plusieurs trafiquants de drogue et de fraudeurs fiscaux. 

Une enquête de grande envergure vient d’être lancée suite à une fuite d’informations sur le transfert de plus de 700 millions de livres sterling vers 4000 comptes courant suspects.

La plupart des détenteurs de compte sont actuellement interrogés pour fraude fiscale tandis que la banque anglaise pourrait faire face à de sévères sanctions pour ne pas avoir signalé ces dépôts illégaux aux autorités de Jersey.

Cette affaire intervient quelques mois après le scandale sur sa participation au blanchiment d’argent de cartels de la drogue ayant permis de recycler des milliards de livres au Mexique et aux États-Unis.

La banque encoure jusqu’à 1,25 milliard d’euros d’amende.

Ce qui est ridicule au vu des milliards impliqués dans cette affaire !

Les autorités internationales n’envisagent toujours pas la moindre peine de prison et considèrent qu’une simple contravention suffit à « réprimander » ces actes criminels.

Le comptable Richard Murphy, militant de longue date contre le statut fiscal de Jersey, estime que le « scandale HSBC » est une infime partie de ce qui se pratique sur l’île.

D’après lui, toutes les agences bancaires ayant une filiale sur place son impliquées et HSBC est hors de contrôle.

Pour vous économiser du temps de recherche, voici une liste intéressante :

Parmi les comptes saisis, nous trouvons celui de Daniel Bayes, un trafiquant de drogue présumé qui vit actuellement au Vénézuela. Son père, Brian Bayes a été condamné suite à une découverte de 600 000 € de cannabis dans sa ferme en 2006.

D’après le Daily Telegraph, la liste des suspects comprend également :

- un homme reconnu coupable pour détention illégale de 300 armes à feu,

- 3 banquiers suspectés de fraude,

- un homme connu sous le nom de « l’Escroc aux ordinateurs de Londres »

 Alors que la plupart des comptes sont détenus par des banques ou des professionnels, d’autres auraient été ouvert par des personnes n’ayant aucune source de richesse évidente.

Une destination de vacances 5 étoiles (pour votre argent) ?

Des milliers d’entreprises sont enregistrées à Jersey mais n’ont aucune activité  sur place.

Une fiscalité ultra-basse pour les personnes et les entreprises.
Pour être domicilié à Jersey, payez d’avance 125 000 livres et vous n’aurez que 1% d’impôt à payer sur vos revenus.
Les autres résidents de Jersey payent un forfait de 20% d’impôts sur le revenu.

La TVA sur les biens et les services et seulement de 5%.
L’impôt sur la succession n’existe pas.
De nombreuses entreprises comme les sociétés financières ne paient que 10% d’impôts .
 
 http://goldup.fr/2012/11/crime-organise-hsbc.html#sthash.tDKmceXk.dpbs

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Y’ en a marre de la contribution foncière des entreprises (CFE)

Posté par ippolito le 24 novembre 2012

Fiscalité : la taxe qui affole les commerçants

Imaginée pour compenser la suppression de la taxe professionnelle, la contribution foncière des entreprises (CFE) fait bondir les commerçants et les artisans. Certaines communes ont eu la main lourde : la hausse peut aller jusqu’à 300 % !
 
Stéphane Lévêque, patron d’une pâtisserie, juge la contribution foncière des entreprises « suicidaire » pour le petit commerce.  (LP/LAURENT MAURON.) 

 La colère gronde. 

Un peu partout en France, commerçants et artisans constatent une augmentation sans précédent de la pression fiscale. L’année s’achève avec une hausse de la contribution foncière des entreprises (CFE), qui a bondi de 100 à 300%. 

Exigible le 15 décembre, cet impôt s’est substitué à la taxe professionnelle (TP) depuis le 1er janvier 2010. Sa base, assise sur la valeur locative des entreprises, comme le taux, est fixée par les communes et par les structures intercommunales. Pour celles-ci, la CFE constitue une source de revenus essentielle pour boucler des budgets de plus en plus complexes à équilibrer.

A Maisons-Laffitte (Yvelines), les commerçants ne décolèrent pas. « L’an dernier, j’étais à 930 € de taxes foncières. Cette année, c’est 2 210 € », proteste Alain Mézière, propriétaire de la Boucherie moderne.

Frappé d’une augmentation de 45% de la CFE, Stéphane Lévêque, patron de la pâtisserie Durand, n’est guère plus tendre. « La crise est là. Nous rajouter encore une taxe, c’est suicidaire car on arrive tout juste à payer nos frais et nos fournisseurs », tempête-t-il. Il se fait l’avocat de l’Union professionnelle artisanale (UPA) qui demande aux communes et aux intercommunalités « d’annuler » officiellement ces augmentations qu’il qualifie d’« inconsidérées ».

Dans un communiqué, l’UPA interpelle le gouvernement et les parlementaires afin de « modifier la loi » dans les « plus brefs délais » de façon à empêcher les communes d’étrangler le petit commerce. La CGPME (syndicat patronal de PME) en fait de même en fournissant aux commerçants une lettre type pour protester auprès des maires.

« La TP était un impôt stupide basé sur les salaires et immobilisations. La réforme devait faciliter l’embauche et l’investissement. Or, ce sont les salariés qui vont trinquer », souligne Francis Folliot, propriétaire d’une boutique de maroquinerie à Maisons-Laffitte

Jacques Myard, le député-maire UMP de la ville, défend la réforme. « En 2009, j’avais 2,3 M€ de TP. En 2011, avec la réforme, on est tombé à 1,1 M€. Avec cet ajustement, la recette passera à 1,3 M€. Les commerçants ne sont pas mal lotis, lâche l’élu. La part communale triple pour les commerces dont le chiffre d’affaires est compris entre 100000 € et 500 000 €, ce qui correspond à l’équivalent de la taxe d’habitation des ménages qui pèsent pour 93% des recettes de la commune. Au nom de l’équité fiscale, il est légitime que les entreprises fassent un effort. »

Hier, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a annoncé que le gouvernement proposerait dans les tout prochains jours « une solution pour atténuer le problème ».

http://www.leparisien.fr/economie/fiscalite-la-taxe-qui-affole-les-commercants-23-11-2012-2348195.php

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Y’en a marre des subventions accordées par le conseil régional

Posté par ippolito le 24 novembre 2012

Subventions : les perles du conseil régional d’Île-de-France (2)

Quand le conseil régional se perd dans ses distributions de subventions…

Il y a un an, le conseil régional votait une affectation de 460.000 euros pour un organisme d’économie sociale et solidaire. Lors de la commission permanente du 29 novembre, l’exécutif socialiste, par mégarde, a transformé ces 460.000 euros en 520.000 euros !

Malgré un désappointement de Jean-Paul Huchon, pris au dépourvu et obligé de suspendre la séance quand Roger Karoutchi (président du groupe UMP) lui fit remarquer cette erreur, la subvention a tout de même été maintenue à 520.000 euros…

7 500 euros

Pour une thèse sur les musiciens dans les mouvements dissidents en Tchécoslovaquie : la musique comme moyen d’expression de la contestation politique dans un régime communiste. Evolution et repérages des scènes alternatives (1977- années 90).

Pour une thèse sur l’histoire de la chevelure et de la pilosité. Prescriptions, perceptions et pratiques, France 16ème-18ème siècles.

Pour une thèse sur la transformation des formes d’autorité chez les Inuit du Nunavik et l’émergence de la figure du leader politique au XXème siècle.

20 000 euros

Pour le rayonnement international de la Région, ou plus précisément, payer les frais de location de salles, de transports des documentaires Santiago/Paris/Santiago, de sous-titrage et traduction, de conception et d’impression des affiches, brochures et invitations…

28 000 euros
Pour un projet de « colportage des savoir-faire de la participation citoyenne ».

15 000 euros
Pour des ateliers hebdomadaires d’aide à la compréhension du paysage et du fonctionnement institutionnel.

32 500 euros
Pour sensibiliser les futures élites françaises, européennes et américaines aux droits de l’homme et aux questions concernant les minorités dans le monde contemporain.

10 500 euros
Pour la mise en place de rencontres et ateliers sur la thématique de la « créolisation »…

15 650 euros
Pour des concerts de musique tzigane lors de réunions d’informations sur la culture tzigane à destination des Franciliens.

100 000 euros
Pour développer une « communication à taille humaine » valorisant la solidarité dans l’économie.

35 000 euros
Pour créer des « passerelles entre citoyens-consommateurs et commerçants-citoyens » afin de développer la solidarité dans l’économie.

32 900 euros
Pour un programme de recherche sur les dangers liés à l’expansion des populations de tortues à tempes rouges en Île-de-France.

http://www.observatoiredessubventions.com/2009/subventions-les-perles-du-conseil-regional-dile-de-france-2/

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Y’en a marre des mensonges et des hausses des impôts

Posté par ippolito le 24 novembre 2012

Le faux argument socialiste sur le budget 2013

Pour défendre le volet « recettes » du projet de loi de finances 2013, voté ce mardi après-midi, le député socialiste Pierre-Alain Muet a assuré que le projet de loi fait « porter l’effort sur les 10% les plus riches et sur eux seuls ». Une estimation largement exagérée.

Le volet « recettes » (les impôts en clair) du projet de loi de finances a été voté ce mardi par les députés. Il vise à tenir l’engagement d’un retour du déficit public à 3% du PIB en 2013 et crée donc une série d’impôts et de modifications fiscales suffisamment importantes pour y parvenir.

 Mais François Hollande a toujours tenu à marteler son exigence de « justice fiscale ». Au nom du PS, Pierre-Alain Muet a salué mardi « un budget marqué par le courage, la justice et l’efficacité économique » qui vise à « corriger dix années de dérive financière » et à « réduire la dette en préservant la croissance et l’emploi ».

Insistant sur l’absence de « hausse générale des impôts », ce député du Rhône a repris l’argument du Premier ministre que le projet de loi fait « porter l’effort sur les 10% les plus riches et sur eux seuls ». « Un Français sur dix », avait l’habitude répéter Jean-Marc Ayrault. 

Si on prend les impôts stricto sensu contenu dans le texte du budget, c’est peut-être vrai. Mais le gouvernement oublie qu’il a décidé de reporter cette année encore le gel des barèmes de l’impôt sur le revenu, décidé par le gouvernement Fillon en 2011.

L’idée est simple : les seuils des tranches fiscales sont censés ne pas bouger en fonction de l’inflation. Ce qui fait que des ménages voyant leurs revenus augmenter du simple fait de l’inflation seront amenés à intégrer la tranche supérieure. 

Mais les deux tranches les plus basses de l’impôt sur le revenu (moins de 960 euros d’impôts brut) ne sont pas touchées. Pour le contribuable, la hausse d’impôt peut atteindre 1 à 10%. Des membres du ministère du Budget ont expliqué à Libération que près de 13 millions de personnes étaient concernées par ce mécanisme. Plus d’un Français sur sept et surtout plus d’un contribuable sur deux.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/DETECTEUR-DE-MENSONGES-Le-faux-argument-socialiste-sur-le-budget-2013-571070

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