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Y’en a marre des polémiques sur Cahuzac, Depardieu, Lagardère et les pauvres

Posté par ippolito le 29 décembre 2012

Cahuzac, Depardieu, Lagardère et les pauvres

1. Posons la question sans détour : nos confrères de Mediapart parviendront-ils à faire tomber Jérôme Cahuzac ?

 Car tel est bien le but recherché : chasser de Bercy le ministre du Budget. Non pas seulement parce qu’il aurait détenu un compte bancaire à Genève, mais aussi parce qu’il incarne la gauche d’argent qui, depuis les années Mitterrand, encercle et infiltre les socialistes dès lors qu’ils s’installent au pouvoir. 

 Plenel, le fondateur de Mediapart, n’a jamais dissimulé l’aversion qu’il éprouvait envers cette gauche-là, cette gauche du fric qui s’était trouvé un recours et une incarnation en Dominique Strauss-Kahn. 

Marianne a également combattu cette gauche d’argent, et Jacques Julliard publia dans Libération un texte retentissant qui la démasque et hâta sa venue parmi nous. 

Jérôme Cahuzac ne nous est donc pas particulièrement sympathique. On sait à la fois sa compétence et sa proximité physique et psychologique avec les milieux d’affaires. 

Et pourtant, nous attendons. 

Et pourtant, à l’instar des investigateurs de Mediapart, nous cherchons, nous aussi. Quoi ? La preuve ultime, celle qui signe à coup sûr la faute de Jérôme Cahuzac, celle qui impliquerait son départ du gouvernement. 

Alors, disons-le à nos lecteurs : à l’instant où j’écris, nous ne disposons pas de cette preuve. Le ministre du Budget reste donc présumé innocent. 

2. C’est ridicule, je sais, mais la fuite (minable, Ayrault a trouvé le mot juste) de Gérard Depardieu me laisse nostalgique. 

Dans les années 80-90, le loubard de Châteauroux incarnait le meilleur de la culture française et de notre cinéma, cette capacité unique à conjuguer le «populo» et l’élitiste, les Valseuses de Blier et une série de films étourdissants sous l’œil de Pialat. 

Ce Depardieu-là, celui que nous avons tant aimé, est en cavale. Pour quelques euros de plus ou de moins. Dire que nous nous étions trompés sur son compte… 

Et voilà qu’à son propos l’indécence de la droite Copé est encore sans limites. On peut accabler la politique fiscale de la gauche ; on peut estimer crétine et contre-productive cette imposition à 75 % des plus riches ; on peut même s’inquiéter de la fuite de jeunes entrepreneurs. 

Mais prendre, directement ou pas, la défense de Depardieu en arguant que, ma foi, pour se dépêtrer de folies socialistes, traverser la frontière, on peut comprendre… 

Pauvre Michel Debré, pauvre Jacques Chaban-Delmas, pauvre Philippe Séguin… Copé et les siens se prétendent vos successeurs à la tête d’un parti qui, parfois, ose encore se réclamer du gaullisme, de ses combats, de son histoire. Honte sur eux. 

3. Le Figaro crie une nouvelle fois à l’assassinat de notre économie.

 Le journal officiel de la droite financière et des détenteurs de stock-options dénonce une invraisemblable audace des socialistes : 

augmenter le RSA – inventé par Martin Hirsch sous la présidence de Nicolas Sarkozy – de 10 % en quatre ans. Posons un instant quelques chiffres, juste pour comprendre la «monstruosité» des dilapideurs socialistes : le RSA, c’est aujourd’hui 475 € par mois pour une personne seule et 712 € pour un couple sans enfant ; la «diabolique» augmentation ? 

Une quarantaine d’euros par mois pour 1,4 million de pauvres. Insupportable, n’est-ce pas ? Et notre confrère de s’étrangler à la seule évocation de l’élargissement de la CMU, du rehaussement de l’allocation logement et de l’aide spécifique aux jeunes chômeurs. «Deux milliards et demi d’allocations non financées», rugit le Figaro. 

Un véritable problème. 

Qu’Alexis Brézet, le directeur du grand journal de la bourgeoisie, nous autorise cette remarque : ses éditorialistes ne se sont pas roulés de rage quand Nicolas Sarkozy, bouclier fiscal oblige, a distribué en moyenne 53 000 € à 13 000 riches bénéficiaires de cette «mesure de justice». Là encore, nul financement. Mais quand les plus riches d’entre nous peuvent profiter… 

4. Personne n’en parle : 

Arnaud Lagardère vient de réussir le casse financier de la décennie. Depuis longtemps, l’héritier excentrique voulait s’extirper du secteur aéronautique et vendre ses actions EADS. 

C’est chose faite, par un tour de passe-passe : ne trouvant pas d’acquéreur, il a fourgué ses parts à… EADS – empire franco-allemand sous la tutelle des deux Etats – pour 1,2 milliard d’euros. Génial, le capitalisme, quand c’est aussi facile… 

Cet accord, on l’aura compris, n’a pu se faire qu’avec l’assentiment du gouvernement français. Ne doutons pas qu’Arnaud remerciera, et vivement, François (Hollande). 

Samedi 22 Décembre 2012 à 12:00 
MAURICE SZAFRAN 
Article publié dans le numéro 817 du magazine Marianne

http://www.marianne.net/Cahuzac-Depardieu-Lagardere-et-les-pauvres_a225178.html

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Y’en a marre du Cout du voyage de Hollande en Algérie

Posté par ippolito le 29 décembre 2012

Combien a coûté le voyage de Hollande en Algérie ?
 
Lors de son déplacement en Algérie, François Hollande était accompagné d’une délégation de 200 personnes. Quel est le coût du voyage de Hollande en Algérie pour les contribuables ?

Pour son voyage en Algérie, François Hollande avait amené dans ses valises une délégation de près de 200 personnes ( dont 9 ministres). Ainsi, Hollande s’est rendu en Algérie aux côtés de l’acteur Kad Merad, une centaine de journalistes, des hommes d’affaires, des écrivains, etc…

Tout ce petit monde faisant partie de la délégation officielle, le coût des transports et du logement sur place a été entièrement pris en charge par l’ Elysée, et les contribuables.

Cela n’est pas sans rappeler les voyages officiels de Nicolas Sarkozy aux côtés d’acteurs et autres musiciens. A l’époque, le PS ne s’était pas gêné pour critiquer ces déplacements coûteux pour les contribuables ( voir Les pires dépenses de Sarkozy).

Combien a coûté le déplacement de Hollande en Algérie ? Il serait temps que l’ Elysée fasse preuve de transparence et rende public le coût du voyage de Hollande en Algérie.

source: lexpress.fr

http://www.impots-economie.com/combien-a-coute-le-voyage-de-hollande-en-algerie/

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Y’en a marre du montant de l’enveloppe pour les primes des collaborateurs de Michel Sapin

Posté par ippolito le 29 décembre 2012

Les primes de Michel Sapin

Le ministre du Travail Michel Sapin dispose d’un budget de 500 291 euros pour les primes de ses collaborateurs.

En tant que ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, Michel Sapin bénéficie d’une enveloppe de 500 291 euros destinée aux primes de ses collaborateurs.

Les 75 collaborateurs de Michel Sapin, dont 15 membres de cabinet, recevront en moyenne une prime de 6671 euros en 2012.

Au 31 décembre 2012, Michel Sapin aura utilisé 312 682 euros sur cette enveloppe pour les primes de ses collaborateurs, soit 63% du budget global.

source: journaldunet.com

Publié par Rédaction le 28/12/12

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/les-primes-de-michel-sapin/

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Y’en a marre de la Dette américaine : la tasse est pleine

Posté par ippolito le 28 décembre 2012

Dette américaine : la tasse est pleine

C’est un peu l’histoire de l’hôpital et de la charité. Starbucks, qui a reconnu il y a trois semaines avoir « optimisé » sa fiscalité au point de ne quasiment pas payer d’impôts dans de nombreux pays, dont la France et le Royaume-Uni, va utiliser ses tasses de café pour inciter les parlementaires américains à parvenir à un accord pour éviter le « mur budgétaire ».

Certes, l’incertitude fiscale est douloureuse pour les entreprises. Mais quand ces dernières refusent de participer à la croissance des pays dans lesquels elles commercent, leurs inquiétudes sur la croissance et la gestion par les politiques de l’économie nationale perdent de leur légitimité, si l’on en croit les réactions sur les réseaux sociaux.

Howard Schultz, directeur général de la chaîne de cafétérias, enfonce néanmoins le clou, estimant que les Etats-Unis « méritent mieux ». Il a donc fait inscrire sur les tasses des cent vingt Starbucks situés dans la région de Washington la mention : « Come together » (« Rassemblons-nous »). Ces dernières seront distribuées les 27 et 28 décembre à l’occasion de la reprise des négociations entre Barack Obama et les parlementaires.

78 RELÈVEMENTS DU PLAFOND DE LA DETTE

Côté dette (son montant étant intrinsèquement lié aux discussions sur le « mur budgétaire »), la tasse semble sur le point de déborder. Le secrétaire américain au Trésor a annoncé mercredi des mesures exceptionnelles pour éviter un défaut de paiement du pays…

 ce dernier étant attendu lundi 31 décembre. Le plafond de la dette américaine est fixé, depuis son dernier réhaussement d’août, à 16 394 milliards de dollars – depuis 1960, le Congrès a autorisé 78 relèvements du plafond de la dette, 49 fois sous présidence républicaine et 29 sous les Démocrates.

Selon les dernier relevés officiels, la dette publique soumise à la limite légale atteignait 16 299 milliards de dollars lundi et 16 310 milliards ce jeudi, comme l’affiche le site usdebtclock.org. Or, c’est le Congrès seul qui peut relever le plafond officiel de la dette et le Congrès est en majorité républicain. En somme, un bon levier de négociation pour l’opposition.

Du coup, Tim Geithner a opté pour des « mesures exceptionnelles ». Portant sur 200 milliards de dollars, ces mesures – décrites dans l’appendice de la lettre (PDF) du tenant des cordons de la Bourse outre-Atlantique aux élus du Congrès – donneraient « en temps normal » deux mois de marge de manœuvre à l’administration.

Toutefois, a prévenu M. Geithner, le moment où la dette touchera le plafond peut encore se déplacer en raison de « l’incertitude » sur les négociations entre démocrates et républicains quant au « mur budgétaire », « il n’est pas possible de prévoir la durée de vie effective de ces mesures », sans compter que les remboursements de trop-perçu par le fisc pourraient être retardés pour donner une meilleure marge d’action à l’Etat fédéral.

IL Y A LOIN DE LA TASSE AUX LÈVRES

Pour éviter de revivre le psychodrame de mai 2011, la classe politique devrait faire preuve de bonne volonté, à l’instar du président de la Chambre, le républicain John Boehner, qui avait proposé un « plan B ». M. Geithner assure de son côté que l’administration ne restera pas inerte.

Mais républicains et démocrates n’ont pas encore réussi à trouver un terrain d’entente et, faute d’accord au Congrès, s’imposera au 1er janvier une double cure d’austérité forcée faite de hausses d’impôts – revenant à leur niveau d’avant Bush et ses mesures temporaires (2 000 dollars, soit 1 500 euros, par an pour un ménage moyen selon le Tax Policy Center) – et de coupes drastiques dans les dépenses nationales.

Un régime sans pitié. A condition que le pays ne tombe pas en récession, sous le coup d’une telle diète : Barack Obama s’est fixé un objectif de réduction du déficit de 2 000 milliards de dollars sur dix ans.

  »Les estimations sont unanimes : si rien n’est fait pour éviter le choc fiscal prévu par la législation actuelle, les Etats-Unis enregistreront probablement un retour en récession, au moins sur la première partie de l’année », juge Natixis dans une note d’analyse.

Reste que, si les républicains menacent de voter contre un nouveau relèvement du plafond de la dette quand les mesures exeptionnelles expireront, au printemps, les Etats-Unis feront « techniquement » défaut… en plein régime draconien pour l’ensemble du pays. 

Avec les conséquences que l’on imagine sur la confiance des marchés et des consommateurs.

Mathilde Damgé

Le moral des ménages, victime collatérale du blocage
Comme en 2011, pendant les discussions sur le plafond de la dette, le moral des ménages accuse le coup du blocage sur la question du fiscal cliff. 

L’indice de confiance des consommateurs américains publié jeudi par le Conference Board a chuté fortement aux Etats-Unis en décembre, et ce pour le deuxième mois consécutif. 

Cet indice a perdu 6,4 points par rapport au mois précédent pour s’établir à 65,1, après une révision en forte baisse des chiffres de novembre. La nouvelle baisse de décembre porte cet indicateur à son plus bas depuis août.

Le Monde.fr | 27.12.2012 à 13h41 Mis à jour le 27.12.2012 à 17h07
Par Mathilde Damgé

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/12/27/dette-americaine-la-tasse-est-pleine_1810585_3222.html

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Y’en a marre de la hausse quasi nulle du SMIC au 1er janvier

Posté par ippolito le 28 décembre 2012

Vers une hausse quasi nulle du SMIC au 1er janvier

Les prix à la consommation ont baissé de 0,2 % en novembre par rapport à octobre, ramenant le taux d’inflation, sur lequel est en partie indexé le SMIC, à 1,4 % sur un an.

Ce sont deux sujets très sensibles qui attendent le gouvernement : la rémunération du Livret A et la revalorisation du SMIC. Les deux sont, en partie, indexés sur l’inflation

 .Or celle-ci a largement confirmé son reflux en novembre. 

Les prix à la consommation ont baissé de 0,2 % par rapport à octobre, ramenant le taux d’inflation à 1,4 % sur un an. Une très nette décrue puisque l’inflation naviguait autour de 2 %, voire même au-dessus, depuis le printemps 2011. Il faut remonter à août 2010 pour retrouver un taux d’inflation aussi faible.

Le coût de l’énergie explique une large part de cette tendance : les prix des produits pétroliers progressent de 1,2 % en novembre sur un an. 

En novembre 2011, ils bondissaient de plus de 15 % ! A cela vient, s’ajouter un rythme bien plus faible des prix de l’alimentation (+2,6 % contre +3,2 % un an plus tôt).

 Un poste important dans le budget des ménages. A un degré moindre, la baisse des tarifs de téléphonie mobile explique aussi le reflux de l’inflation.

Chiffre définitif annoncé le 19 décembre

Cette tendance est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des Français au moment où les salaires restent sous pression. Pour les épargnants, elle confirme toutefois la perspective d’une baisse du taux du Livret A (actuellement de 2,25 %) au 1er février prochain.

 Et pour les salariés rémunérés au SMIC, elle laisse présager d’une hausse quasi-nulle du salaire minimum au 1er janvier.

Chaque année, le SMIC est en effet revalorisé en tenant compte de l’évolution des prix (indice hors tabac des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé) augmenté de la moitié de l’évolution du pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO). 

Sauf que la hausse de 2 % du 1er juillet dernier intégrait une sorte d’avance de 1,4 % au titre de l’inflation déjà constatée. Sachant que les prix n’ont pas augmenté depuis, la revalorisation via ce paramètre sera donc nulle.

Il faudra attendre vendredi pour connaître le chiffre définitif de l’évolution du SHBO. Mais selon les chiffres provisoires de la Dares, l’indice du salaire horaire de base ouvrier a progressé de 2,3 % au troisième trimestre sur un an. 

Sachant que l’inflation a, dans le même temps, augmenté de 1,7 % (hors tabac, pour les ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé), le gain de pouvoir d’achat a donc été de l’ordre de 0,6 %. Et la règle de calcul du SMIC n’en prend que la moitié…

Moins de 5 euros par mois ?

Le gouvernement a la possibilité d’ajouter un coup de pouce. Mais ce scénario est exclu par plusieurs sources. « La promesse de campagne d’un coup de pouce a été tenue en juillet dernier », fait-on remarquer au sein du gouvernement. 

En clair, le SMIC pourrait donc augmenter d’environ 0,3 % seulement le 1er janvier prochain. Le SMIC horaire passerait alors de 9,40 à 9.43 euros environ. 

Soit un gain de moins de 5 euros par mois. Le gouvernement annoncera sa décision en Conseil des ministres le 19 décembre prochain.

Par Frederic Schaeffer 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202445550171-vers-une-hausse-quasi-nulle-du-smic-au-1er-janvier-519885.php

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Y’en a marre de l’exil fiscal, des critiques par rapport à Gerard Depardieu

Posté par ippolito le 28 décembre 2012

Exil fiscal : Dati plus inquiète pour les jeunes que pour Depardieu
 
Rachida Dati se dit inquiète pour l’exil des jeunes que pour Depardieu

Les jeunes qui décident de quitter la France sont un phénomène plus inquiétant que le cas personnel du départ de Gérard Depardieu en Belgique, estime ce jeudi l’ex-garde des Sceaux Rachida Dati dans le quotidien allemand « Die Welt » qu’elle a elle-même sollicité pour cet entretien. 

En préambule de l’entretien, le quotidien conservateur allemand raconte, en effet, avoir été contacté par le chef de cabinet de Rachida Dati, qui «aimerait bien une fois bavarder avec Die Welt.»

Pour l’ex-ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy, certains jeunes «sont découragés et ont le sentiment de ne plus pouvoir rien faire à cause de contraintes de plus en plus grandes». «Cela me choque davantage» que le seul cas de Gérard Depardieu, déclare la maire UMP du VIIe arrondissement de Paris et députée européenne, pour qui «tout, impôts, bureaucratie etc. est trop régulé». 

Pour Dati, Sarkozy «est jeune, la politique est dans ses gènes»

Soutien inconditionnel de Jean-François Copé contre son ennemi François Fillon, dans la guerre qui les a opposés pour la présidence de l’UMP, l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy croit encore possible un retour en politique de l’ancien président, qui, selon elle, «reste le meilleur».

 «Il est jeune, la politique est dans ses gènes. Tout est possible. Mais c’est une décision très personnelle. Et cela dépendra de la situation de la France», estime l’élue du très chic VIIè arrondissement de Paris.

 Et Dati saisit l’occasion pour critiquer sévèrement l’actuelle présidence de François Hollande. Elle assure: «Aucun pays n’a surmonté une récession seulement avec des hausses d’impôts. Cela étouffe l’économie et c’est exactement ce qu’on est en train de faire en France».

Publié le 27.12.2012, 16h35 | Mise à jour : 17h02

http://www.leparisien.fr/politique/exil-fiscal-dati-plus-inquiete-pour-les-jeunes-que-pour-depardieu-27-12-2012-2437735.php

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