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Y’en a marre du train de vie de l’Elysée et de nos élus

Posté par ippolito le 12 janvier 2013

Le train de vie de l’ Elysée a enfin été revu à la baisse selon le député PS René Dosière.

Hollande avait pourtant mal débuté sa présidence en nommant 38 ministres, soit 5 portefeuilles supplémentaires par rapport aux derniers mois de la présidence Sarkozy, faisant ainsi passer le nombre de conseillers ministériels de 499 sous Fillon, à 514 sous Ayrault ( +3%).

Mais l’ Elysée a finalement décidé de baisser les dépenses, en réduisant le nombre de chauffeurs, cuisiniers, maîtres d’hôtel ou jardiniers au service des ministres de 2435 à 2293 ( en baisse de 6%).

Malgré cette réduction du personnel, certains effectifs augmentent: 3 chauffeurs supplémentaires au ministère des Affaires étrangères de Laurent Fabius, et 2 supplémentaires au ministère de la Justice.

D’après René Dosière, le montant total des salaires des conseillers des ministres sous contrat a baissé de 2,4 % ( voir  Salaires des conseillers d’ Ayrault).

Voici toutes les réductions des dépenses de l’ Elysée

Rémunérations totales ( contractuels dans les cabinets, 41 % des effectifs)

A Matignon en 2011: 1 780 000 euros

A Matignon en 2012: 1 716 000 euros

Dans les ministères en 2011: 18 287 000 euros

Dans les ministères en 2012: 17 862 000 euros

Le montant des primes a baissé en moyenne de 8 % selon René Dosière ( voir Toutes les primes des ministres). La rémunération des personnels de la fonction support ( chauffeurs, cuisiniers…) sous contrat ( 6 % de l’ensemble des personnels dits de « support ») a baissé de 40 %.

Voici les salaires moyens des conseillers des ministères sous contrat les mieux payés

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère de l’ Intérieur est de  10 193 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère du Redressement productif est de 10 176 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère de l’ Économie et Finances est de 9 252 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère de la Réforme de l’État est de 9 238 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère du Budget est de 9 160 euros par mois.

Voici les salaires moyens des conseillers des ministères sous contrat les moins bien payés

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère de la Famille est de 5 050 euros

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère du Développement est de 5 563 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère des Affaires sociales est de 5 986 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère des Personnes âgées est de 6 087 euros par mois.

Le salaire moyen brut d’un conseiller sous contrat au ministère des Français de l’étranger est de 6 456 euros par mois.

Selon René Dosière, si l’ Elysée continue son effort de réduction des dépenses, 7,5 millions d’euros seront économisés chaque année.

source: lepoint.fr

http://www.impots-economie.com/reduction-des-depenses-de-l-elysee/

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Y’en a marre des emplois d’avenir et surtout du chômage

Posté par ippolito le 12 janvier 2013

Premiers emplois d’avenir : des jeunes déjà licenciés
 
Une scène de la série « Bref, j’ai eu un job » (Capture d’écran)
C’est l’une des rares mesures du gouvernement pour lutter contre le chômage.

 Les emplois d’avenir doivent permettre aux services publics et à certaines entreprises du privé de recruter 150 000 jeunes à l’horizon 2014, dont 100 000 d’ici la fin 2013.

Mais dans le Var, déjà, six jeunes de moins de 26 ans ont vu leur emploi d’avenir rompu par la Caisse d’allocations familiales (CAF) trois semaines après leur prise de fonction en tant que téléconseillers, révèle le quotidien Var Matin.

« Un sentiment d’amertume et d’injustice », pour eux. Comme Lydia, 25 ans, interrogée par RMC :

« J’ai quitté un CDI pour cet emploi. Lors de la signature des contrats, le directeur nous a fait un très beau discours, il nous a dit qu’on allait être une grande famille, qu’on était dix-huit, et qu’on serait dix-huit au bout des trois ans. Il nous a parlé des possibilités de faire des formations complémentaires, pour progresser, et ce n’est pas le cas du tout. »

Des jeunes jugés pas assez compétents

Dix-huit jeunes ont été embauchés pour répondre aux usagers sur la plateforme téléphonique de la CAF. Mais six d’entre eux ont été licenciés durant la période d’essai, qui dure un mois.

Motif : pas suffisamment compétents. Un problème de « marge de progression » et de « potentiel », avance la direction de la CAF Var, contactée par Rue89 :

« C’est un métier qui requiert des compétences spécifiques : savoir-faire relationnel et rédactionnel, maîtrise d’outils informationnels et aisance orale. Ce métier nécessite également une connaissance générique de 15 000 règles de droits. »

Un dispositif pourtant pour les peu qualifiés

Problème : les emplois d’avenir sont destinés aux jeunes peu qualifiés, « éloignés de l’emploi, en raison de leur défaut de formation ou de leur origine géographique ».

Et le contrat s’accompagne de l’obligation, pour l’employeur, de former le jeune salarié :

« Le jeune est placé en capacité d’effectuer un parcours de formation permettant d’acquérir des compétences professionnelles. »

Une formation suffisante ?

La CAF estime avoir tenu l’engagement :

« Durant trois semaines, les dix-huit personnes recrutées ont été épaulées pour leur prise de fonction. »

Pour la direction de la CAF du Var, il était difficile de poursuivre la formation au-delà :

« Le dispositif ne propose qu’un mois de période d’essai. Après, c’est un pari que vous faites. Si vous vous apercevez que le salarié n’a pas les compétences, malgré la formation, vous ne vous pouvez plus vous en séparer. »

Or, pour Michel Abhervé, qui enseigne l’économie sociale et les politiques publiques, c’est un accompagnement beaucoup plus long qu’il faut envisager pour les emplois d’avenir : leur progression « n’est pas une affaire de semaines, mais de mois et peut-être d’années », estime-t-il sur son blog.

Pour recruter des plus diplômés ?

La CAF compte maintenant leur trouver des remplaçants. Avec quel niveau de formation ?

Pour le chercheur Michel Abhervé, il convient de voir si, « dans le fonctionnement actuel et futur des CAF, il existe des besoins qui pourraient être pourvus par des jeunes de faible qualification ». Ce dont il doute :

« Cette démarche s’inscrirait à l’opposé exact du mouvement continu d’élévation du niveau de formation des personnes embauchées dans le réseau CAF, où le niveau bac est maintenant considéré comme le minimum et le Bac+2 devient de plus en plus la norme minimale pour les recrutements. »

Un risque de perversion du dispositif

Au-delà du cas des CAF, Michel Abhervé s’inquiète donc pour le dispositif dans son ensemble :

« Le pire serait que, pour répondre à des besoins indéniables, on pervertisse la logique fondatrice des emplois d’avenir en élevant massivement le niveau des jeunes concernés. »

Il n’y aucune inquiétude à avoir, répond la direction de la CAF du Var :

« Ce n’est pas une question de dispositif, il nous a satisfait dans les deux tiers des recrutements et, nous l’espérons, pour les remplaçants. Mais nous allons retravailler les critères de sélection. »

Un dialogue de sourds.

Elsa Fayner | Journaliste 

http://www.rue89.com/rue89-eco/2013/01/07/premiers-emplois-davenir-des-jeunes-deja-licencies-238373

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Y’en a marre des promesses non tenues

Posté par ippolito le 12 janvier 2013

La fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG n’est pas pour demain

Il « n’y a pas urgence » à mettre en oeuvre cette promesse de campagne de François Hollande, a indiqué dimanche Pierre Moscovici. Le projet n’est pas enterré, assure cependant le ministre de l’Economie.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a assuré dimanche que le projet d’une fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG, promesse de campagne de François Hollande, n’était pas enterrée mais qu’il n’y avait pas d’urgence à la réaliser.

Il y a « une petite musique (…) qui laisserait à penser que la réforme fiscale serait enterrée, elle ne l’est pas », a déclaré le ministre dans l’émission « Tous politiques » de France Inter/Le Monde/AFP.

  »Cette idée de fusion est toujours présente mais je ne crois pas qu’il y ait urgence parce que je pense qu’aujourd’hui la stabilité doit l’emporter », a-t-il ajouté.

Le candidat François Hollande avait inséré dans son programme cette fusion de la contribution sociale généralisée (CSG), une taxe proportionnelle sur les salaires, les retraites et les revenus du patrimoine, avec l’impôt sur le revenu, un impôt progressif et par tranche.

 Il s’agissait également de simplifier les multiples canaux actuel des prélèvements obligatoires et de s’engager vers le prélèvement des impôts à la source.

Pour Pierre Moscovici, « on nous invite à faire une grande réforme fiscale mais qu’avons-nous fait d’autre dans le cadre de la Loi de Finances 2013 que le Conseil constitutionnel a validé ? ». 

Il a cité une nouvelle tranche à 45% de l’impôt sur le revenu, l’impôt de solidarité sur la fortune « que la droite avait considérablement affaibli », ou encore la « mise en oeuvre du principe de l’alignement de la fiscalité du capital sur la fiscalité du travail ». 

Il a également cité la contribution spéciale à 75% pour les contribuables les plus riches, censurée par le Conseil constitutionnel le 29 décembre.

Plus de hausse d’impot au cours du quinquennat

Plus tôt dans la journée, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, avait assuré que les impôts n’augmenteraient plus au cours du quinquennat après l’effort de 30 milliards qui sera réalisé en 2013.

Sur BFMTV dimanche, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a ajouté: « j’irai même plus loin, à partir de 2016, nous réduirons les prélèvements obligatoires, les impôts ». 

Il s’agit, a-t-elle assuré, de permettre aux ménages et aux entreprises « d’y voir plus clair sur les années qui viennent et donc de pouvoir faire leurs comptes, de pouvoir faire leurs investissements en ayant l’esprit tranquille sur ce qui vient et donc de leur assurer cette stabilité fiscale, ce qui n’avait pas été fait par l’ancien gouvernement ».

A la question de savoir si la grande réforme fiscale promise était enterrée, elle a estimé qu’il s’agissait d’ »une fusée à plusieurs étages ». « Pour le quinquennat en effet, on s’engage à la stabilité fiscale (…) donc pas de changement des règles a priori, pas de changement majeur », a-t-elle précisé.

L’Expansion.com avec AFP – publié le 06/01/2013 à 20:05

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-fusion-de-l-impot-sur-le-revenu-et-de-la-csg-n-est-pas-pour-demain_367311.html

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Y’en a marre du train de vie de nos ministres et de leurs dépenses

Posté par ippolito le 12 janvier 2013

Les ministres paient-ils leurs dépenses liées à la vie quotidienne ?

Loyer, courses, transports. Que paient vraiment les ministres lorsqu’ils ne sont pas officiellement en fonction ? 

Difficile de le savoir car aucun document précis ne distingue les dépenses professionnelles aux dépenses privées.

 Et comme tout bon ministre doit être en alerte 24h/24, certains n’hésitent pas à utiliser les moyens publics à des fins personnelles.

Episode 14 : Les dépenses des ministres.

Logement de fonction : 23 ministres sur 38 sont concernés

Le logement de fonction fait partie des avantages liés à la fonction de ministre. Tous n’en profitent pas : sur les 38 ministres du gouvernement Ayrault, 15 ont gardé leur logement personnel. C’est le cas notamment de la ministre du Logement, Cécile Duflot, qui habite toujours son pavillon de banlieue, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). 

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, réside à Paris (et n’aime pas les SDF de son quartier). La ministre de la justice, Christiane Taubira, n’a pas quitté son logement dans les Hauts-de-Seine. Quant au ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, il continue à faire tous les jours l’aller-retour en TGV entre son ministère et son domicile au Mans. 

En revanche, la majorité des ministres occupe, gratuitement, un logement de fonction. A commencer par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault qui occupe l’appartement de fonction de Matignon, d’une surface de 309 mètres carrés (dont 213 mètres carrés pour la partie privée). Arnaud Montebourg est logé à Bercy.

 Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, est installée à l’hôtel de Broglie situé au 35 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris. La valeur locative de son logement, d’une superficie de 149 m2, est estimée à 5 374 euros par mois. Un bel avantage donc.

Personnels affectés à l’entretien de ces logements

Les ministres occupant un logement de fonction ont-ils également droit à des femmes de chambre ? Ca dépend des ministères comme le révèle Vincent Quivy dans son livre « Chers élus ». 

Quand Eric Woerth était ministre du budget et Christine Lagarde, ministre de l’économie, tous deux bénéficiaient d’un personnel à leur service : deux femmes de chambre, deux cuisiniers et deux maîtres d’hôtel pour un coût annuel de l’ordre de 300 000 euros.

 Quand Michèle Alliot-Marie était ministre de l’Intérieur en 2007-2008, le nombre de personnels affectés à son logement de fonction s’élevait à 20 agents (1 militaire, 5 fonctionnaires et 14 contractuels).

 Facture annuelle ? 443 000 euros. Quelle est la frontière entre dépenses de fonction et dépenses personnelles ? Impossible de l’établir. Car la frontière est ténue : par exemple, quand Roselyne Bachelot était ministre de la Santé, elle affirmait qu’aucun personnel n’était affecté pour l’intendance de son appartement de fonction. 

Dans le même temps, elle déclarait que « deux personnes, sous contrat, sont affectées à l’intendance de la ministre de la Santé et de la secrétaire d’Etat chargée de la famille ». Que veut dire exactement le terme « intendance » si ce n’est pas à un usage privé ? Mystère.

Déplacements le week-end : un avion de la République pour Fillon

Pour leurs déplacements, les ministres ont des voitures de fonction. Le week-end, ils ne sont pas censés les utiliser, sauf en cas de déplacement ministériel. Mais qui ira vérifier que tel ou tel ministre n’a pas utilisé sa voiture de fonction pour se rendre dans sa maison de campagne ? Personne. Voilà pourquoi, au détour d’articles, on apprend que tel ou tel ministre avait utilisé les moyens de l’Etat pour des déplacements privés. 

Exemple avec François Fillon lorsqu’il était Premier ministre. En septembre 2008, son Falcon avait évité de justesse la collision avec un avion de tourisme. 

Toute la presse avait décrit en détail la manœuvre d’urgence effectuée par le pilote, mais personne, à l’exception du Canard Enchaîné, ne s’était interrogée sur les conditions de ce voyage. François Fillon et sa famille rentraient en fait de week-end. Et ça a duré pendant tout le quinquennat de Sarkozy : le Premier ministre et sa famille retraient systématiquement de la Sarthe en Falcon 900 ou 7X aux frais de la République. 

Montant de la facture : 1,3 million d’euros par an. La Sarthe n’était d’ailleurs pas la seule destination du Premier ministre. En mai 2009, il était parti en week-end au Maroc à bord d’un Falcon de la République, et en décembre 2010, il avait passé ses vacances de Noël en Egypte.

 Pas d’avion de ligne pour s’y rendre, le Premier ministre avait préféré un Falcon 900 dont l’heure de vol est facturée 9 400 euros. Sûrement échaudés par toutes ces révélations, François Hollande et Jean-Marc Ayrault se sont engagés à limiter leurs déplacements en avion.

*** Sources
- R. Rosso, « Quels ministres bénéficient d’un domicile de fonction ? », L’Express, 11.07.2012
- Justine Gay, « Les logements de fonction des ministres », Journaldunet.com, 02.07.2012
- Vincent Quivy, Chers élus, ce qu’ils gagnent vraiment, Seuil, 2010

L’argent du pouvoir · 3 jan. 2013 à 07:13 

http://www.politique.net/2013010301-depenses-des-ministres.htm

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Y’en a marre de la taxe à 75%

Posté par ippolito le 12 janvier 2013

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la récente censure de la tranche d’imposition à 75 % pour les revenus élevés, explique son président Jean-Louis Debré.

Jean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel. – AFP
Le Conseil constitutionnel n’acceptera pas l’instauration de mesures fiscales confiscatoires. 

Interrogé lundi par Radio Classique et Public Sénat à propos de la tanche d’imposition à 75 % retoquée fin décembre par le Conseil constitutionnel, son président, Jean-Louis Debré a déclaré :

 ’Nous avons fait ce que nous avons cru devoir faire pour limiter les impositions excessives. La décision du Conseil comporte un certain nombre de principes que nous avons affirmés et ces principes, nous n’entendons pas les modifier.

 C’est notre jurisprudence et nous garderons cette jurisprudence’, a-t-il déclaré (voir la vidéo).

Et d’ajouter : ‘Le gouvernement, les politiques ont très bien compris qu’il y avait une évolution de la jurisprudence du Conseil Constitutionnel et que c’était devenu notre jurisprudence’.

Le gouvernement semble d’ailleurs avoir pris acte de cette nouvelle donne. Ainsi, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a-t-il dimanche sur Europe 1 écarté implicitement la reconduction du taux de la taxe à 75 %.

 « Le Conseil constitutionnel a estimé qu’au-delà de 75 % toutes contributions confondues [...], il pourrait juger ce taux confiscatoire et, donc, le censurer», a-t-il affirmé , en référence aux arguments des sages sur les retraites chapeaux ou les stock-options.

‘Ce qui est certain c’est qu’à la suite de la décision Conseil constitutionnel, il faut qu’une réponse soit apportée’ qui ‘sera de même nature et de même esprit’, a affirmé le lundi sur Canal+ le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici . 

Selon lui, cette solution devra être ‘connue rapidement’ car acteurs économiques et politiques ‘doivent connaître la solution qui doit être apportée pour les années qui viennent’. ‘La volonté c’est que ceux qui gagnent énormément, énormément d’argent contribuent un peu plus qu’aujourd’hui au redressement du pays, c’est logique’, a-t-il ajouté.
Plusieurs pistes à l’étude

Jean Louis Debré, invité politique de Guillaume… par radioclassique
De nombreux juristes estiment en effet que le Conseil, sans qualifier clairement le taux de 75 % de confiscatoire, a émis plusieurs mises en garde dont il faut tenir compte. 

Depuis la censure de plusieurs mesures de la loi de Finances 2013, le gouvernement martèle que la future contribution sur les hauts revenus, qui remplacera la taxe à 75 %, devra être juridiquement incontestable. Plusieurs pistes sont donc à l’étude et aucun arbitrage n’a été rendu. Une chose est sûre : la nouvelle mouture de la taxe sera différente de la précédente.

JEAN-MICHEL GRADT

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202482659509-le-conseil-constitutionnel-entend-limiter-les-impositions-excessives-525942.php

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