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Y’en a marre de la Hausse des tarifs de la SNCF et surtout de la baisse de notre pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 14 janvier 2013

Hausse des tarifs de 2,3% de la SNCF à compter du 24 janvier

Les tarifs des TGV, TER et Intercités augmenteront de 2,3% en moyenne à partir du 24 janvier prochain, annonce dimanche la SNCF qui met en avant un programme d’investissements de 2,6 milliards d’euros pour justifier cette hausse.

En 2012, les tarifs des trains ont augmenté de 3,2%, notamment pour tenir compte d’une augmentation de la TVA.

La hausse des prix est ressortie à 1,3% en rythme annuel au mois de décembre, selon les données publiées par l’Insee.

Les abonnements Fréquence (TGV et Intercités), les abonnements régionaux ainsi que le tarif de base loisirs 2e classe sont également concernés par la hausse de 2,3% annoncée dimanche, précise la SNCF dans un communiqué.

L’augmentation sera « limitée à 2,0% » pour le Forfait sur Intercités, précise l’exploitant. Un certain nombre de tarifs comme les abonnements Forfait sur TGV, les réservations pour les abonnements Forfait et Etudiants, Elèves et Apprentis, seront gelés cette année.

Ce gel s’appliquera aussi pour les clients Loisirs et Longue distance (plus de quatre heures de trajet), notamment les tarifs Prem’s, les prix des cartes de réduction et les tarifs sur les liaisons entre le nord-est de la France et les stations balnéaires (Lille-Marseille, Lille-Nice, Strasbourg-Nice et Metz-Marseille).

La SNCF prévoit d’augmenter de 20% le volume des billets à petit prix, notamment grâce à sa politique d’offres promotionnelles sur TGV (Prem’s) et Intercités, à l’élargissement de l’offre IDTVG vers Quimper et au lancement au premier semestre du TGV Eco.

Marc Joanny, édité par Jean-Philippe Lefief

http://www.rmc.fr/editorial/338030/hausse-des-tarifs-de-2-3pour-cent-de-la-sncf-a-compter-du-24-janvier/

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Y’en a marre des primes de Manuel Valls et de Christiane Taubira

Posté par ippolito le 14 janvier 2013

Les primes de Manuel Valls et de Christiane Taubira
 
Manuel Valls bénéficie d’un budget de plus d’ 1 million d’ euros destiné aux primes de ses collaborateurs.

Le ministre de l’ Intérieur Manuel Valls dispose d’une enveloppe spéciale de 1 547 452 euros pour les primes de ses collaborateurs pour 2012. 

Manuel Valls possède ainsi le budget le plus important du gouvernement, après Jean-Marc Ayrault ( voir Les primes de Jean-Marc Ayrault), pour les primes de ses collaborateurs.

Manuel Valls travaille avec 252 collaborateurs, dont 12 membres de cabinet. Ainsi, les collaborateurs de Manuel Valls toucheront une prime de 6 141 euros par personne en moyenne en 2012.

Au 31 décembre 2012, Manuel Valls aura utilisé 60% du budget réservé aux primes de ses collaborateurs, soit 932 917 euros.

source: journaldunet.com

http://www.impots-economie.com/les-primes-de-manuel-valls/

Les primes de Christiane Taubira

Christiane Taubira bénéficie d’un budget spécial de 983 000 euros destiné aux primes de ses collaborateurs.

En tant que garde des sceaux et ministre de la justice,  Christiane Taubira dispose d’une enveloppe spéciale de 983 000 euros lui permettant de régler les primes de ses collaborateurs en 2012.

Christiane Taubira travaille avec 169 collaborateurs, dont 14 membres de cabinet. Ainsi, chaque collaborateur de Christiane Taubira touchera en moyenne une prime de 5 817 euros en 2012.

Au 31 décembre 2012, Christiane Taubira aura utilisé 60% du budget destiné aux primes de ses collaborateurs, soit 614 375 euros.

source: journaldunet.com

http://www.impots-economie.com/les-primes-de-christiane-taubira/

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Y’en a marre du train de vie de nos élus et surtout de leurs dépenses de communication et de leurs frais de mission qui continuent de grimper.

Posté par ippolito le 14 janvier 2013

Le Figaro Magazine et Public Evaluation System, l’agence de notation des collectivités locales, ont décortiqué les comptes des 36 villes de plus de 100.000 habitants, des départements ainsi que des Régions. 

Malgré la crise, les dépenses de communication et les frais de mission des élus continuent de grimper.

• Grandes villes: les maires soignent leur image

• À Marseille, élus et agents de la mairie roulent aux frais du contribuable

• Pas-de-Calais: la grande vie des élus PS du bassin minier

• Départements: toujours plus de dépenses sociales

• Régions: des élus très communicants

• Ile-de-France: luxe, voyages et notes de frais

• Contribuables, le saviez-vous?

Un séjour de quatre jours à Londres pour assister aux Jeux olympiques de 2012, avec dîner chez Hélène Darroze au célèbre Connaught: 

on ne sait pas si les 12 élus du conseil régional d’Ile-de-France ont pu rencontrer des touristes londoniens pour faire la promotion de leur Région -prétexte officiel de cette escapade à 5000 € par personne!- mais le repas doit aujourd’hui leur rester sur l’estomac.

 Non que la cuisine de notre chef étoilé soit indigeste, mais la révélation de ces agapes a soudain braqué les projecteurs sur le fastueux train de vie des élus franciliens.

Illégal?

 Non, mais difficile à justifier quand le pays traverse une crise sans précédent. Et plus dur encore à défendre au moment où les 22 Régions, dont 21 dirigées par la gauche, réclament à cor et à cri de nouveaux pouvoirs et l’autonomie fiscale.

Les excès ne sont pas l’apanage d’une poignée d’élus trop gâtés de la Région la plus riche de France. Il suffit de plonger dans les rapports des chambres régionales des comptes pour réaliser à quel point les gestionnaires des collectivités locales n’ont pas encore pris la mesure de la situation des finances publiques de notre pays.

 Non qu’ils soient malhonnêtes -les cas de fraude et de corruption sont fort heureusement rarissimes- mais la rigueur n’est pas leur fort. Voitures de fonction utilisées à tort et à travers, repas gastronomiques, voyages bidons, collaborateurs en pagaille, logements de fonction injustifiés, subventions opaques… chaque rapport apporte son lot de gabegies et d’abus.

Ces dizaines de milliers d’euros gaspillés ici ou là pèsent peu face aux milliards d’investissements réalisés par les collectivités mais ils révèlent l’incroyable légèreté des élus à l’égard du contribuable. Sans parler de leur négligence coupable face à l’absentéisme chronique de leurs agents: 9% l’an dernier.

Pour la deuxième année consécutive, Le Figaro Magazine et Public Evaluation System, l’agence de notation des collectivités locales, ont décortiqué les comptes administratifs des 36 villes de plus de 100.000 habitants, des départements ainsi que des Régions (1). 

Résultat: les embauches semblent enfin marquer le pas et les investissements se maintiennent, mais les dépenses de communication et les frais de mission des élus continuent de grimper, surtout en Région.

Pour combien de temps? Le gouvernement Ayrault, qui prépare l’Acte III de la décentralisation, a promis qu’il comporterait un encadrement plus strict de la gestion et une transparence accrue. La fête est finie?

(1) La Bourgogne et le Languedoc-Roussillon ont refusé de nous communiquer leurs comptes, au mépris de l’accès public à l’information.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12/14/01002-20121214ARTFIG00531-les-folies-de-nos-elus-locaux.php

Hélène Mandroux, maire de Montpellier, a dépensé 8,122 millions d’euros pour la communication de la ville en 2011. 

Malgré la crise, les dépenses de communication et les frais de mission des élus locaux continuent de grimper.

La communication est décidément l’un des joujoux favoris des maires. Certes, 2011 était une année pré-électorale et les maires, même s’il ne se présentaient pas à un mandat de député, ont eu à cœur de valoriser leurs réalisations et celles de leur majorité.

 Les frais de communication regroupent des dépenses de publicité, campagnes de promotion, insertions obligatoires (enquêtes publiques…) mais aussi des dépenses de réceptions, galas et cérémonies.

Championne toutes catégories, la socialiste Hélène Mandroux qui se montre, en matière d’excès budgétaire, la digne héritière de Georges Frêche à la tête de Montpellier: elle a dépensé 8,122 millions d’euros pour la communication de la ville en 2011, dont 1,7 million pour la promotion de la culture et 830.000 € pour celle du sport.

 Certes, Montpellier est une ville de sport et de culture, mais à quel prix? Nos chiffres montrent qu’elle consacre trois plus de moyens pour sa communication que Lyon et Marseille, deux métropoles où l’on ne prend pas non plus la culture et le sport à la légère.

À Metz, le maire PS Dominique Gros a investi 3,42 millions d’euros en frais de com’ l’an dernier, dont un peu plus de 2 millions d’euros en fêtes et cérémonies (la moitié au titre de l’action culturelle). Sans doute l’effet Pompidou-Metz…

Parmi les autres maires hyper-communicants, citons Philippe Duron (PS) à Caen, Serge Godard (PS) à Clermont-Ferrand, Maurice Vincent (PS) à Saint-Etienne -qui reste pourtant la ville la plus endettée de France!- et Christian Estrosi (UMP) à Nice.

Les frais de mission par élu, qui recoupent les déplacements du conseil municipal, sont plutôt raisonnables dans l’ensemble et devraient encore baisser si le non-cumul des mandats parvient à s’imposer. À noter, là aussi, le première place d’Hélène Mandroux.

 La maire de Montpellier est également vice-présidente de l’Association des maires de grandes villes de France et présidente de l’Association des villes universitaires, ce qui doit l’amener à se déplacer.

De même Alain Juppé, qui pointe en deuxième place, a une stature qui le sollicite hors de Bordeaux de temps à autre (on l’a vu avec la crise à l’UMP). Certains maires (Le Havre, Amiens) préfèrent rester discrets sur leur train de vie. 

Celui de Boulogne-Billancourt n’a pas répondu à nos demandes d’information sur ses frais de communication et de voyage. Notons par ailleurs que, globalement, les maires ont commencé à alléger le poids de leurs dettes. Mais 14 grandes villes (16 l’année précédente) ont encore un endettement supérieur à 1000 € par habitant.

Par Sophie Roquelle
Mis à jour le 14/12/2012 à 17:30 | publié le 14/12/2012 à 16:16 

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12/14/01002-20121214ARTFIG00511-grandes-villes-les-maires-soignent-leur-image.php

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Y’en a marre de la hausse du gaz

Posté par ippolito le 14 janvier 2013

Le prix du gaz encore relevé en février

La révision des tarifs ne sera plus trimestrielle, mais mensuelle. Après celle du 1er janvier, une nouvelle hausse est donc à prévoir le 1er février.
 
 La facture du gaz a déjà augmenté de 2,4 % le 1er janvier.

Une augmentation de 4,4% début 2012, 2% en juillet, idem en octobre et enfin 2,4% au 1er janvier 2013… Le rythme des hausses du prix du gaz vous semblait soutenu? 

L’année 2013 ne vous décevra pas, puisque la révision des tarifs n’interviendra plus tous les trois mois… Mais chaque mois. « Une bonne nouvelle pour les consommateurs », s’est félicité, hier, Gérard Mestralet, le PDG de GDF Suez. 

Pas sûr que les consommateurs soient aussi enthousiastes. Car cette mesure est aussi un moyen de mieux faire passer la pilule de tarifs en augmentation constante ces dernières années.

La prochaine hausse n’aura ainsi pas lieu au 1er avril, mais… le 1er février! GDF Suez a déjà déposé sa demande de révision des tarifs auprès de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui doit statuer avant la fin du mois. « Dans tous les cas, la révision ne devrait pas dépasser les 1% », assure, du bout des lèvres, le patron du groupe.

Autre changement : la formule sur laquelle repose le calcul des tarifs est une nouvelle fois modifiée afin d’y laisser une plus large place aux prix du marché, ce que les experts appellent le « spot », par opposition aux contrats de long terme avec les grands fournisseurs (Norvège, Russie ou Algérie).

 « La part du spot passe de 26 à 36%, a expliqué Gérard Mestralet, et réduit donc dans une même proportion la part du pétrole brut. Avec les fluctuations du dollar, ce sont les trois principaux paramètres qui influent sur le prix du gaz. »

Un nouveau rattrapage en plus des hausses prévues

Une autre surprise attend les consommateurs dans les prochains mois. Après l’annulation du gel des prix du gaz décidé par le gouvernement Fillon entre octobre et décembre 2011 (dans les prochains mois, 11 millions d’abonnés recevront une facture de rattrapage de 38 € en moyenne), le Conseil d’Etat a examiné cette semaine un nouveau recours contre les hausses de 2% du gaz de juillet et octobre 2012, jugées à nouveau insuffisantes par la CRE.

 La décision sera rendue dans les quinze jours, ce qui permettrait au groupe gazier et à ses concurrents de procéder à un nouveau rattrapage, d’une trentaine d’euros cette fois-ci. C’est donc en tout environ 70 € supplémentaires, sans compter les hausses mensuelles, qui devraient plomber le budget gaz des Français dans les prochains mois.

Erwan Benezet | Publié le 12.01.2013, 07h59

http://www.leparisien.fr/economie/le-prix-du-gaz-encore-releve-en-fevrier-12-01-2013-2475099.php

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Y’en a marre du coût des voeux d’Ayrault et surtout du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 14 janvier 2013

Coût des voeux d’ Ayrault au Palais de Tokyo

Jean-Marc Ayrault présentera ses voeux lors d’une cérémonie spéciale organisée au Palais de Tokyo le 15 janvier.

Ayrault présentera ainsi ses voeux au personnel de Matignon au Palais de Tokyo, dans le 16ème arrondissement de Paris, devant 3000 invités. Le coût des voeux d’ Ayrault au Palais de Tokyo est estimé à 45 000 euros.

Autant dire qu’ Ayrault a mis les petits plats dans les grands pour ses premiers voeux. 45 000 euros pour une petite sauterie privée au Palais de Tokyo ( la réception est fermée à la presse) alors que les français n’ont jamais autant été taxés, cela fait un peu désordre.

Les salons de la rue de Varenne n’ayant pas la capacité d’accueillir 3000 convives, Ayrault a donc décidé d’organiser sa cérémonie des voeux au centre d’art contemporain, situé à 2 pas du Trocadéro. Qui a dit gauche caviar ?

L’ensemble des services liés au Premier ministre a été convié à cette coûteuse cérémonie dont le montant s’élève à 45 000 euros ( d’après Matignon).

 Ayrault justifie cette dépense en expliquant que la cérémonie des voeux de Fillon avait coûté 46 000 euros pour 1000 invités l’année dernière. Puisque Fillon l’a fait, pourquoi pas Ayrault ? Le changement, c’est pas pour maintenant.

source:  lexpress.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/cout-des-voeux-d-ayrault-au-palais-de-tokyo/

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