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Y’en a marre des subventions à Act Up et surtout du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

Subventions à Act Up

Act Up, association censée lutter contre la propagation du sida et venir en aide à ses victimes, a réussi à dissuader l’ancienne ministre socialiste Georgina Dufoix de participer à une conférence de presse convoquée par les organisateurs de la “manifestation pour tous”.

Les membres d’ Act Up expliquent que le refus du mariage homosexuel équivaut à une mise en danger de la vie d’autrui : “(Georgina Dufoix) se rend coupable, le mot est juste, de contaminations VIH, de prises de risques et de suicides chez les LGBT, particulièrement parmi les plus jeunes.

 Après avoir provoqué la contamination de milliers d’hémophiles, l’ancienne ministre socialiste entend aujourd’hui participer à celle de milliers de pédés.”

Ce raccourci politico-sanitaire confine au délire mais nous avons manifestement affaire à une poignée d’individus perdus qui ne savent plus comment se faire remarquer. 

Ce qui est plus gênant, c’est que cette atteinte à la liberté d’expression est le fait d’une association qui vit sous la perfusion de subventions de l’Etat et des collectivités locales.

En 2010, dernière année pour laquelle son compte d’exploitation est accessible sur Internet, Act Up avoue 218 750 euros d’aides de l’Etat et 15 000 euros de subvention des mairies. 

Ces chiffres sont à rapprocher des dons et cotisations de ses membres et sympathisants : 74 438 euros, sans qu’on sache d’ailleurs ce qui relève précisément des versements des adhérents.

En 2011 la mairie de Paris a voté 50 000 euros de subvention de fonctionnement à Act Up et, en 2012, 35 000 euros supplémentaires. Ainsi, l’argent public contribue à financer des actions militantes ayant pour objet d’empêcher des gens de s’exprimer lors d’une conférence de presse en plein Paris.

La paranoïa de quelques extrémistes, érigée en méthode de communication, trouve dans la poche des contribuables de quoi s’alimenter. Il est grand temps de fermer le robinet des subventions à Act Up et aux ennemis de la liberté d’expression.

source: www.atlantico.fr/

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/subventions-a-act-up/

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Y’en a marre du déficit de l’assurance chômage et surtout de la hausse du nombre de chômeurs

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

Le déficit de l’assurance-chômage devrait atteindre un record en 2013

En raison d’une nouvelle hausse (+185.000) du nombre de chômeurs, le déficit de l’Unedic atteindrait 4,9 milliards cette année, si rien n’est fait.

Ce n’est pas une surprise mais c’est tout de même une très mauvaise nouvelle. L’Unedic a tiré les conséquences de la dégradation du consensus des économistes, qui tablent désormais sur une croissance quasi-nulle cette année. 

Alors qu’il y a quatre mois, le régime paritaire estimait déjà à 125.000 le nombre de chômeurs supplémentaires en 2013, il a révisé ce chiffre en forte hausse, ce lundi, à 185.500, après une augmentation en 2012 de 294.000 du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois).

 Les effectifs salariés devraient baisser encore plus fortement en 2013 qu’en 2012 : -111.900 contre -62.100.

Pour la cinquième année consécutive

Dans un contexte de stagnation et d’inflation contenue (+1,6 %), la hausse de la masse salariale dans le secteur concurrentiel devrait être limitée (+1,1 % après +2 ,2 % en 2012). 

Résultat : les finances de l’Unedic vont encore se dégrader. Pour la cinquième année consécutive, l’assurance-chômage va se retrouver en déficit. Et pas qu’un peu : un déficit de 4,9 milliards d’euros est attendu cette année (après 2,7 milliards en 2012). 

Jamais un tel montant n’a été atteint. Le précédent record -4,4 milliards de déficit -date de 2004.

La dette du régime paritaire n’a donc pas fini de progresser. A la fin de l’an dernier elle a atteint 13,7 milliards d’euros. Elle devrait monter à 18,6 milliards d’euros fin décembre 2013. Le précédent record, en 2005, était de 13,6 milliards d’euros.

Le montant de la garantie de l’Etat inscrit en loi de Finances permettra à l’Unedic de couvrir ses besoins en financement : une marge de sécurité de 5 milliards d’euros, le montant du déficit de 2013, avait été prévue qui permettra d’absorber le choc au lieu de remodeler l’endettement en étalant les remboursements, comme souhaitait le faire l’assurance-chômage.

 « Avec les prévisions actuelles, on sait passer 2013 », a assuré hier le président de l’Unedic, Jean-François Pilliard, délégué général de l’UIMM (patronat de la métallurgie).

Avancer les négociations sur le renouvellement de la convention Unedic ?

Mais cela ne clôt pas le dossier loin s’en faut. La rapidité de dégradation de la situation pose la question d’un avancement des négociations sur le renouvellement de la convention Unedic, qui arrive à échéance à la fin de l’année. Jean-François Pilliard s’est refusé à se prononcer sur le sujet. 

« La commission de l’agenda social (patronat-syndicats) qui fixe chaque année les thèmes et le calendrier de travail des partenaires sociaux devrait se réunir assez rapidement », a-t-il précisé.

Il a reconnu que l’accord sur la sécurisation de l’emploi , qui impactera l’Unedic sur plusieurs points-droits rechargeables et taxation des CDD -ne permettra pas de retourner rapidement la situation : 

« Cet accord nous paraît de fait susceptible de répondre à la peur de l’embauche pour les employeurs [...] mais je crois qu’il va falloir gérer la situation entre court terme et moyen terme ; l’objectif affiché du président de la République de stabiliser voire de retourner la situation en termes de chômage fin 2013 est une ambition dans laquelle chacun doit s’inscrire mais il faut tenir compte de la réalité de l’environnement ».

Par Leïla de Comarmond | 14/01 | 12:10 | mis à jour à 19:04

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202496831149-l-unedic-releve-a-5-milliards-sa-prevision-de-deficit-pour-2013-528243.php

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Y’en a marre de la reforme du marché du travail

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

Réformer le marché du travail : la France dans l’impasse, pourtant des solutions existent !

Demain s’achèvent les négociations entre syndicats patronaux et salariés qui sont censés s’accorder sur une réforme du marché du travail.

Cet article reprend la chronique de Nicolas Doze du jeudi 10 janvier 2013 sur BFM TV.

D’ores et déjà, l’échec est annoncé, l’absence de consensus paraît inévitable. Les syndicats salariés veulent plus de CDI et moins de CDD au nom de la sécurité de l’emploi, tandis que les patrons refusent la taxation sur les CDD courts, un des rares éléments de flexibilité dans le marché de l’emploi français.

Les uns veulent la sécurité, les autres appellent à plus de souplesse, qui manque cruellement à nos entreprises au bord de l’étouffement.

En parallèle, les négociations chez Renault pour tenter de sauver les sites industriels français continuent, et une proposition a retenu l’attention :

 celle d’augmenter de 6.5% le temps de travail. En effet, dans les 5 sites d’assemblage que compte Renault en France, le temps de travail est actuellement inférieur à 35h. Il s’agirait donc d’atteindre réellement ces 35h.

Nous ne savons pas encore si cette proposition sera retenue, mais de nombreux exemples semblent indiquer que les entreprises sont bien placées pour réformer le marché du travail : ne serait-ce pas une méthode plus efficace que les négociations au sommet entre syndicats nationaux comme de coutume en France?

Dans notre pays en effet, les entreprises ne peuvent pas initier de grandes réformes elles-mêmes, car le droit du travail se décide essentiellement par concertation avec les partenaires sociaux et l’Etat.

En Espagne par exemple, Renault a négocié des baisses de salaires contre un maintien des emplois.

Chez Air France KLM aussi, les personnels au sol ont accepté de renoncer à une douzaine de jours de RTT, ce qui revient là aussi à une baisse de salaire, avec la promesse de retour à meilleure fortune en 2015, si l’objectif en cours de redresser la productivité de 20% est atteint.

Autre exemple intéressant : Constellium, ancienne filiale de Péchiney aujourd’hui franco-allemande. Du côté de la branche allemande, en 2009 le syndicat IG Metall accepte une baisse du temps de travail et de baisse de salaires de 10% pour tout le monde, soit 2 000 ouvriers. Un an après, on retourne à un plein salaire pour tous.

En revanche, du côté français, qui compte 5 000 salariés, on n’a pas trouvé d’accord avec les syndicats, les négociations ont échoué. Résultats : chômage partiel, et plan social…

Ne nous leurrons pas : pour redresser les entreprises et sauver les emplois, on demande nécessairement des sacrifices aux salariés, qui doivent accepter chômage partiel et baisses de salaire : donc une vraie pression sur le pouvoir d’achat.

Mais il faut bien comprendre ceci : nulle part, la guerre de la compétitivité n’a été gagnée sans effort, sans renoncement, sans privations. Nulle part cela n’a été un jeu à sommes nulles. Tout simplement parce que nous vivons aujourd’hui une mutation.

http://www.lecri.fr/2013/01/10/reformer-le-marche-du-travail-la-france-dans-limpasse-pourtant-des-solutions-existent/38171

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Y’en a marre que plus d’1 appel sur 2 au 115 reste sans réponse

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

SDF : plus d’1 appel sur 2 au 115 reste sans réponse

En raison d’un manque de places disponibles dans les structures d’accueil pour les sans-abri, plus d’un appel sur deux au 115, le numéro d’urgence pour les SDF, reste sans réponse. 

Au manque de moyens s’ajoute une explosion en un an des demandes d’hébergement d’urgence.

Plus d’un appel sur deux au 115, le numéro d’urgence pour les sans-abri, n’abouti pas, faute de places d’hébergements.

l n’y a pas assez de places d’hébergement pour les sans-abris en France. Au moment où le thermomètre dégringole, le constat fait l’effet d’une gifle. 

En effet, plus d’un appel sur deux au 115, le Samu social, reste sans solution à cause du manque de places disponibles dans les structures d’accueil, annonce lundi la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). 

En cause: « l’insuffisance de moyens, face à l’explosion des demandes constatée depuis un an », déplore la Fnars. En décembre, 57% des appels sont restés sans réponse contre 49% un an plus tôt. 

Il faut dire que le nombre d’appels a explosé en un an : en décembre, 15 516 personnes ont sollicité le 115 pour un hébergement, soit une augmentation de 22% par rapport à 2011.

Les familles continuent d’être les plus durement touchées, avec 64% de réponses négatives, les structures étant particulièrement inadaptées pour les accueillir.

Celles-ci sont majoritairement orientées vers l’hôtel (54%), une solution coûteuse et de mauvaise qualité, mobilisée ponctuellement en fonction des températures et des moyens financiers encore disponibles, ajoute la Fnars.

« Que le gouvernement prenne conscience que la situation est très grave »

« Il faut que le gouvernement prenne conscience que la situation est très grave, alerte Florent Gueguen, directeur générale de la Fnars. Aujourd’hui, une personne sur deux qui appelle le 115 n’a pas de solution de prise en charge. 

Le gouvernement a pour objectif de construire 150 000 logements sociaux par an. Le problème c’est que ces logements sont inaccessibles aux sans-abris et aux familles qui vivent avec le RSA et qui n’ont pas suffisamment de ressources pour accéder au parc HLM, alors que ce parc devrait leur être dédié prioritairement ».

L’hiver va être long pour toutes les familles sans toits et les SDF.

Philippe Gril avec Ryad Couto | RMC.fr | 14/01/2013

http://www.rmc.fr/editorial/338394/sdf-plus-d1-appel-sur-2-au-115-reste-sans-reponse/

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Y’en a marre de la baisse du taux du livret A

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

Le taux de rémunération du Livret A sera abaissé à 1,75 % le 1er février

Le gouvernement va suivre les recommandations de la Banque de France et abaisser le 1er février la rémunération du Livret A, un des placements préférés des Français, de 2,25 % à 1,75 %, a annoncé mardi 15 janvier le ministre de l’économie, Pierre Moscovici. 

« Je suivrai cette recommandation et le taux du livret A sera bien à 1,75 % », a déclaré le ministre sur RTL.

Compte tenu de la formule de calcul basée sur l’inflation en 2012, le taux de rémunération aurait normalement dû être de 1,5 %.

« COUP DE POUCE » DU GOUVERNEMENT

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, avait proposé lundi de ramener à 1,75 % le taux du Livret A et du Livret de développement durable (LDD).

Mais le gouvernement et la Banque de France sont « tombés d’accord sur le fait qu’il y a quand même un souci des Français par rapport à leur pouvoir d’achat » et « donc nous avons rajouté un coup de pouce de 0,25 % », a déclaré M. Moscovici.

« Ce qui fait que le pouvoir d’achat du Livret A sera le plus important depuis deux ans », a assuré le ministre, expliquant que ce « pouvoir d’achat » représente la différence entre le taux de rémunération et le taux d’inflation. La hausse des prix à la consommation (hors tabac) s’est établie à 1,2 % en 2012.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/15/le-taux-du-livret-a-sera-abaisse-a-1-75-au-1er-fevrier_1817000_3234.html

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