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Y’en a marre des cumulards et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

Le salaire de Jean-Yves Le Drian : 12 176 euros par mois grâce au cumul des postes (ministre de la Défense et conseiller régional)

Méconnu du grand public, Jean-Yves Le Drian est pourtant à un poste clé : il est ministre de la Défense. Proche de François Hollande, Le Drian a fait toute sa carrière politique en Bretagne : 

il a d’abord été maire de Lorient, puis député du Morbihan avant de devenir président du Conseil régional de Bretagne en mars 2004, un poste qu’il conservera aux élections de 2010.

Hélas, pour se conformer à la règle de non-cumul entre un mandat exécutif local et une fonction ministérielle – règle édictée par François Hollande pendant la campagne présidentielle

Jean-Yves Le Drian a démissionné de ses fonctions de président du Conseil régional en juillet 2012. Logique : il a été nommé ministre de la Défense dans le gouvernement Ayrault. On ne peut pas être partout.

Sauf que lors de l’annonce de sa démission, Le Drian avait précisé qu’il resterait « simple conseiller régional ». On ne peut pas abandonner les siens. Ni les indemnités. 

Car selon Le Nouvel Obs, le ministre de la Défense perçoit 2 236 euros pour ses fonctions de « simple conseiller régional ». Une indemnité qu’il cumule avec sa fonction de ministre, rémunérée à hauteur de 9 940 euros brut par mois.

Au total, le ministre-conseiller perçoit donc 12 176 euros par mois. Une manière, comme pour Najat Vallaud-Belkacem ou Benoît Hamon, de limiter l’impact de la décision symbolique de François Hollande de baisser de 30% les salaires des ministres. La crise d’accord, mais pour les autres.

*** Sources
- « Conseil régional : Le Drian passera le relais le 10 juillet », Le Télégramme, 26.06.2012
- Julien Martin, « Ministres… et cumulards ! », Le Nouvel Obs n°2511, 20.12.2012

http://www.politique.net/2013010901-salaire-de-jean-yves-le-drian.htm

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Y’en a marre du chômage dans le monde

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

202: le nombre de millions de chômeurs prévu dans le monde en 2013

Selon les prévisions de l’Organisation mondiale du travail, le nombre de chômeurs dans le monde va dépasser le seuil de 202 millions de personnes cette année. 

Un nouveau record, sachant que le précédent datait de 2009, avec 199 millions de chômeurs.

Elle n’est guère optimiste. Loin de là. Ce mardi, l’Organisation mondiale du travail (OIT) a dévoilé son rapport annuel sur les tendances mondiales de l’emploi.

 Pour 2013, elle s’attend à ce que le seuil des 202 millions de chômeurs dans le monde soit franchi. Si tel était le cas, il s’agirait d’un record. Sachant que le précédent datait de 2009, avec 199 millions de personnes sans emploi.

Selon ses experts, « malgré une remontée modérée de la croissance de la production » attendue ces deux prochaines années, « le taux de chômage devrait à nouveau augmenter et le nombre de chômeurs dans le monde s’accroître de 5,1 millions en 2013″ et « de 3 millions supplémentaires en 2014″. 

Des prévisions qui se situent sur la même tendance qu’en 2012, où le chômage est reparti à la hausse, laissant 197 millions de personnes sans emploi, soit 4 millions de plus qu’en 2011, précise l’OIT.

35% des jeunes au chômage de longue durée… avant même d’avoir commencé à travailler!

Une des principales inquiétudes de l’organisation concerne le chômage des jeunes. Selon ses chiffres, 73,8 millions d’entre eux sont au chômage dans le monde. Et le ralentissement de l’activité économique « va probablement pousser un autre demi-million de jeunes vers le chômage d’ici 2014″, prévient l’OIT. En 2012, le taux de chômage des jeunes avait grimpé à 12,6% et en 2017, il devrait s’établir à 12,9%, souligne-t-elle.

En outre, l’OIT relève que la crise a fait apparaître un nouveau phénomène : celui des jeunes qui connaissent le chômage de longue durée, « dès leur arrivée sur le marché du travail », une situation inédite.

 Aujourd’hui, 35% des jeunes chômeurs sont sans emploi depuis 6 mois au moins dans les économies développées, contre 28,5% en 2007.

Dans « la mauvaise direction »

Au regard de ces chiffres, l’organisation tire donc la sonnette d’alarme. Les perspectives « ne sont pas bonnes », a déploré Guy Ryder, son directeur général.

  »Les tendances vont dans la mauvaise direction », a-t-il renchéri. A l’AFP, un expert de l’OIT a également épinglé la zone euro et sa manière de gérer la crise. « Les incohérences politiques », en « particulier dans la zone euro, avec une approche au coup par coup des problèmes », ont eu des répercussions sur les décisions liées à l’investissement, ce qui a ralenti la croissance d’emplois, a-t-il tancé.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130122trib000743994/202-le-nombre-de-millions-de-chomeurs-prevu-dans-le-monde-en-2013.html

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Y’en a marre de la crise et surtout des mensonges du gouvernement

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

France : la croissance sera faible, ne pas durcir la rigueur, selon l’OCDE

La croissance s’annonce plus faible que prévu en France, ce qui l’empêchera de tenir son engagement de réduction du déficit public à 3% du PIB en 2013, mais le gouvernement ne doit pas pour autant prendre de nouvelles mesures de rigueur, estime ce mardi l’OCDE.

Selon les nouvelles prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance devrait être de seulement 0,2% cette année et 0,3% en 2013 en France. C’est moins qu’attendu dans ses précédentes prévisions, publiées en mai (0,6% et 1,2%).

Surtout, c’est moins que la croissance de 0,3% en 2012 et 0,8% l’an prochain escomptée par le gouvernement pour tenir ses engagements budgétaires.

Du coup, si le déficit public de la France devrait bien, comme promis, s’établir à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année, il ne serait pas dans les clous européens en 2013. L’OCDE prévoit un déficit de 3,4% l’an prochain, alors que le gouvernement s’est engagé à le ramener à 3%.

Il ne repasserait sous le plafond autorisé par les traités européens qu’en 2014, à 2,9% du PIB. Parallèlement, la dette publique continuerait à gonfler, atteignant 95,8% du PIB en 2014, alors que la France espère la faire refluer à compter de cette année-là.

Pour autant, l’OCDE, qui salue « l’engagement » du gouvernement à « consolider les finances publiques », estime que « les stabilisateurs automatiques devraient être autorisés à jouer pleinement si la croissance devait être moindre que prévu dans le budget ».

Concrètement, cela signifie que même si la croissance n’est pas au rendez-vous et que le déficit risque de ne pas revenir à 3% l’an prochain, le gouvernement doit s’abstenir de prendre de nouvelles mesures de rigueur pour atteindre cet objectif à tout prix.

Le club des pays riches appelle la France à « saisir l’opportunité de ce début de mandat gouvernemental pour lancer une stratégie globale à moyen terme de consolidation budgétaire, réduction des dépenses et réformes structurelles pour doper la confiance et redresser la compétitivité et la croissance ».

« Le pacte de compétitivité annoncé récemment est un premier pas important dans cette direction et soutiendra la création d’emplois, l’investissement et les exportations dès 2014″, se réjouit l’OCDE.

La croissance rebondirait cette année-là à 1,3%, selon une première prévision de l’organisation.

http://www.lavoixdunord.fr/economie/france-la-croissance-sera-faible-ne-pas-durcir-la-ia0b0n857557

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Y’en a marre de l’impact de la réforme des heures sup et surtout de la baisse de notre pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

110 euros de moins par mois : l’impact de la réforme des heures sup

Paris, le 23 janvier 2013 

Monsieur le Président,

Avez-vous conscience de l’impact de votre politique sur le quotidien de millions de citoyens ? Pour chacun de mes 39 salariés en CDI à temps plein, votre politique de suppression des allégements de cotisations salariales sur les heures supplémentaires à un coût précis : 110 euros net par mois en moyenne. Je vous ai joint le détail sous forme d’un tableau.

En 2012, sur les quatre derniers mois de l’année, dans mes entreprises, un second de cuisine a perdu par exemple 811,86 euros sur sa rémunération, et un garçon de brasserie 662,09 euros !

Reportons-nous aux déclarations du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, qui trouve cette mesure « économiquement efficace et socialement juste ».

En juillet 2012, il rétorquait à Gilles Carrez, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale :

« Les chiffres que j’ai, moi, c’est 2,8 milliards d’euros et 9 millions de salariés, cela donne plutôt une moyenne de 300 euros par an par salarié, et pas de 500. »

Nous sommes bien loin des chiffres « officiels » communiqués. Vos projets avortés de taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros et de taxation des plus-values de cession d’entreprises au barème de l’impôt sur le revenu sont particulièrement restés en travers de la gorge des Français, pour la bonne raison que les salariés ont le sentiment justifié d’être les seuls à vraiment participer au redressement des comptes du pays.

40% des salariés verront leur pouvoir d’achat baisser

Il était amusant, mardi 22 janvier, d’entendre sur France Inter le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, marteler que « 70% de l’effort se concentre sur 20% des foyers, donc prétendre qu’il y a de l’austérité pour tous quand on connaît ce chiffre me paraît abusif ».

Cette année, avec la fin du dispositif sur les heures supplémentaires, en plus de probablement payer d’avantage d’impôts, près de 40% des salariés verront encore une fois leur pouvoir d’achat fortement baisser.

La première erreur sur ce dossier provient de votre précipitation, là où il aurait fallu du doigté. Maintenir, voire élargir le dispositif d’allégement des cotisations salariales à toutes les heures grâce au pacte de compétitivité aurait certainement permis de faire passer cette « pilule fiscale » sans encombre.

La seconde erreur, et pas la moindre, est due à la sous-estimation par votre gouvernement de la réalité du coût de cette mesure sur les salaires. Ne pas évaluer les politiques publiques avant de les mettre en place était une marque de fabrique du quinquennat précédent, je constate que de ce point de vue il n’y a pas beaucoup de changement.

Dans un très grand nombre de secteurs, comme la restauration, où le recours massif aux heures supplémentaires a toujours eu lieu, les conséquences financières pour les salariés sont dramatiques à plus d’un titre. Depuis des années, les salariés bénéficiaires des mécanismes de ce dispositif avaient organisé leur budget en fonction de ces avantages, devenus à leurs yeux des acquis.

La grogne s’installe

Suite à votre décision de supprimer sans ménagement ce volet de la loi TEPA, la grogne s’est installée dans les entreprises, où les patrons n’ont aucune difficulté à expliquer que les baisses de salaires sont la conséquence directe de votre politique peu sociale.

Si dans mes entreprises je vais compenser cette injustice en versant à mes salariés une prime exceptionnelle de compensation indexée sur leur ancienneté, cela sera loin d’être le cas partout. Croire que vous pourriez inverser la courbe du chômage avec ce genre de mesure est une fois de plus la preuve de votre méconnaissance du monde de l’entreprise.

Masses salariales

Dans ce second tableau, vous constaterez que, depuis 2008, j’ai embauché 20% de salariés de plus et augmenté ma masse salariale de 50%, preuve que ce dispositif ne m’a pas empêché de créer des emplois, ni d’augmenter mes versements de cotisations sociales. Je serais curieux de rencontrer un chef d’entreprise prêt à embaucher pour pallier à la fin du dispositif.

Monsieur le Président, si vous souhaitez éviter quelques retours de bâton mémorables lors des prochaines élections locales et de voir la grogne s’installer dans la rue, je vous recommande de trouver rapidement, avec la mise en place du Crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice), un dispositif permettant de rectifier votre maladresse sociale.

Conditionner socialement et écologiquement la distribution aux entreprises des 20 milliards d’euros du Cice témoignerait enfin d’un vrai changement de politique.

Toujours à votre disposition pour partager quelques idées autour d’un bon plat, je vous prie, monsieur le Président, de croire en l’expression de mes sentiments respectueux.

Xavier Denamur, restaurateur de la République

http://www.rue89.com/rue89-eco/2013/01/23/110-euros-de-moins-par-mois-limpact-de-la-reforme-des-heures-sup-238904

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Y’en a marre des politiques et surtout du cout pour les contribuables

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

À Marseille, la mairie roule aux frais du contribuable

La deuxième ville de France dispose d’un parc de plus de 2000 véhicules de fonction, dont près de 900 voitures particulières, et rémunère 60 chauffeurs.

Avec 2208 véhicules, la Ville de Marseille ne lésine pas sur les moyens pour les déplacements de son personnel… Et ce parc coûte chaque année aux contribuables marseillais 3 millions d’euros pour les seuls frais de fonctionnement! Et près du double avec les investissements.

 «Le parc est important, reconnaît Jean-Claude Gondard, directeur général de la mairie, cela tient à l’importance de la deuxième ville de France, à l’étendue de son territoire, à la variété de ses services et on n’a pas les mêmes possibilités de transport en commun qu’à Paris», justifie-t-il.

Le parc comprend 872 voitures particulières, le reste se répartissant entre véhicules utilitaires, scooters, vélos, camions, chariots élévateurs, tractopelles… Pour faire fonctionner ce service, 207 agents dont 60 chauffeurs sont nécessaires.

Utilisation à des fins personnelles

Le maire, Jean-Claude Gaudin, les 29 adjoints, Renaud Muselier, qui n’a conservé que sa délégation spéciale pour la préparation de l’Année capitale européenne de la culture, et les 8 maires de secteurs bénéficient en effet d’une voiture avec chauffeur. 

Les directeurs et les cadres sont également gratifiés d’une voiture de service. «Personne n’a de voiture de fonction mais ils peuvent obtenir l’autorisation de faire les trajets travail-domicile avec le véhicule de service moyennant une redevance de remisage», précise Jean-Claude Gondard. Plus de 600 agents en bénéficient, avec assurance et carburant payés par la mairie.

«En fait, il y en a bien plus car certains ne paient pas le remisage en se faisant prêter un véhicule comme si le leur était en réparation», confie, sous couvert d’anonymat, un agent du service transport. Selon lui, il y a «un abus d’utilisation du parc à des fins personnelles alors que, dans certains services où il faut une voiture pour travailler, il en manque». Et de citer l’exemple d’«un directeur qui a une voiture pour lui et une autre pour sa femme ou d’un autre qui utilise une voiture et un scooter…»

Un système clientéliste

«La ventilation des voitures se fait de manière aberrante», critique également Pierre Godard, délégué FSU. Pour ce syndicaliste, c’est le résultat d’«un système clientéliste mis en place par Gaston Defferre qui a cassé le service public car ce n’est pas le professionnalisme qui prime mais la soumission au système». Du coup, «la gabegie est indiscutable mais pas uniforme».

En outre, les vols gangrènent le service transport. «Nous avons révoqué un agent pris la main dans le sac et organisé les locaux pour rendre les vols plus difficiles», réfute Jean-Claude Gondard. «Oui, mais ça continue, soupire l’agent, qui souhaite rester anonyme, et on peut se poser des questions sur les marchés des réparations réalisées à l’extérieur… Les ateliers sont sous-employés. 

Avant, il y avait 10 réparations par semaine, aujourd’hui, deux avec le même parc…» Jean-Claude Gondard balaie la critique en mettant en avant un budget du service en baisse de 13,6% sur quatre ans et des effectifs réduit de 25% en dix ans.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12/14/01002-20121214ARTFIG00515–marseille-la-mairie-roule-aux-frais-du-contribuable.php

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Y’en a marre des salaires du Ministère des Affaires Etrangères

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

Salaires du Ministère des Affaires Etrangères

Combien gagnent les membres du Ministère des Affaires Etrangères ?

Le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius collabore au Quai d’Orsay avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué aux affaires européennes, Pascal Canfin chargé du développement, Yamina Benguigui chargée de la Francophonie, et Hélène Conway-Mouret chargée des français de l’étranger.

Voici les salaires du Ministère des Affaires Etrangères en 2012

Le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius bénéficie d’un salaire mensuel brut moyen de 9940 euros. Ses 15 conseillers touchent quant à eux un salaire mensuel brut moyen de 9 683 euros.

Bernard Cazeneuve bénéficie d’un salaire mensuel brut moyen de 9 443 euros. Ses 10 conseillers touchent chacun un salaire mensuel brut moyen de 9633 euros.

Pascal Canfin touche un salaire mensuel brut moyen de 9 443 euros. Ses 10 conseillers bénéficient chacun d’un salaire mensuel brut moyen de 7114 euros.

Yamina Benguigui bénéficie d’un salaire mensuel brut moyen de 9 443 euros. Les 8 conseillers de Benguigui touchent un salaire mensuel brut moyen de 9942 euros chacun.

Hélène Conway-Mouret touche un salaire mensuel brut moyen de 9 443 euros. Ses 9 conseillers touchent quant à eux un salaire mensuel brut moyen de 9 366 euros chacun.

Au total, les salaires du Ministère des Affaires Etrangères représentent une dépense de 524 257 euros par mois !

source: http://paiecheck.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/salaires-du-ministere-des-affaires-etrangeres/

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