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Y’en a marre des salaires du ministère de l’économie

Posté par ippolito le 29 janvier 2013

Salaires du ministère de l’ Economie

Combien gagnent les membres du ministère de l’ Economie et des Finances ?

Le ministre de l’ Economie et des Finances Pierre Moscovici est épaulé par Jérôme Cahuzac ( voir Enquête sur Cahuzac), chargé du budget, et Benoît Hamon, chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation.

Ces 3 ministres possèdent chacun leur propre cabinet et leurs conseillers.

Voici les salaires du ministère de l’ Economie et des Finances en 2012

Pierre Moscovici ( voir Toutes les primes des ministres) touche un salaire mensuel brut moyen de 9 940 euros. Ses 15 conseillers touchent quant à eux un salaire mensuel brut moyen de 13 217 euros en 2012.

Jérôme Cahuzac bénéficie d’une rémunération mensuelle brute moyenne de 9 443 euros. Il dispose de 10 conseillers, touchant chacun un salaire mensuel brut moyen de 14 176 euros.

Benoît Hamon touche quant à lui un salaire mensuel brut moyen de 9 443 euros. Ses 10 conseillers bénéficient chacun d’un salaire mensuel brut moyen de 10 841 euros.

Au total, les salaires du ministère de l’ Economie et des Finances représentent un coût de 476 667 euros par mois.

source: http://paiecheck.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/salaires-du-ministere-de-l-economie/

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Y’en a marre des emplois précaires

Posté par ippolito le 29 janvier 2013

Louis Gallois : «Il y a trop d’emplois précaires»

Louis Gallois dénonce l’excès d’embauches en CDD, mais plaide aussi pour un assouplissement du CDI.
 
Auteur d’un rapport choc sur le déclin de l’industrie française, l’ex-patron de la SNCF et d’EADS considère que le patronat et les syndicats ont dans les négociations en cours une responsabilité historique.

Pour que l’industrie française retrouve sa compétitivité, faut-il forcément aller vers plus de flexibilité du marché du travail ? 

LOUIS GALLOIS. Le marché du travail est scindé en deux. 

Vous avez d’une part les contrats à durée indéterminée qui sont une conquête sociale mais que les entreprises trouvent trop rigides et, d’autre part, des emplois précaires totalement dérégulés. 

Il y a chaque année 3 millions d’embauches en CDI mais 18 millions en CDD, dont 14 millions à moins d’un mois. Des salariés cumulent 5, 10, 15 CDD dans l’année! Il faut en finir avec ce marché du travail à deux vitesses.

Comment? 

On peut imaginer d’introduire des souplesses dans le CDI et, en même temps, de sécuriser les personnes en CDD. Dans les discussions sur la sécurisation de l’emploi, le financement de la protection sociale ou la représentation des personnels dans les entreprises, patronat et syndicats ont une responsabilité historique : celle de refonder le pacte social bâti en 1945.

Selon vous, devra-t-on aussi travailler plus longtemps? 

Plus que de temps de travail, la France a surtout un vrai problème de taux d’emploi : les actifs ne représentent que 51% de la population contre 56% en moyenne en Europe. Les jeunes entrent plus tard chez nous sur le marché du travail et les seniors en sortent plus tôt, en moyenne à 58 ans et demi, alors que l’âge de la retraite est à 62 ans.

Cela limite la croissance économique et alourdit considérablement la charge pesant sur les actifs par rapport à nos voisins européens. La priorité est d’augmenter ce taux d’emploi des jeunes et des seniors. Et, à cet égard, le contrat de génération me semble une bonne idée.

Les décisions prises par le gouvernement répondent-elles au « choc de compétitivité » que vous avez préconisé dans votre rapport? 
Le gouvernement a montré sa détermination. 

C’est un signal très positif car il fallait des mesures d’urgence pour éviter le décrochage, redonner un ballon d’oxygène aux entreprises et restaurer la confiance des chefs d’entreprise vis-à-vis de l’action publique. 

J’espère notamment que le crédit d’impôt mis en place en faveur des entreprises permettra au moins de stabiliser en 2013 le niveau de l’investissement industriel dans notre pays. 

Ce serait un premier indicateur que nous sommes sur la bonne voie. La vraie question est de savoir si le gouvernement réussira à inscrire son action dans la durée. Ce sera le vrai juge de paix.

Prise en étau entre les pays à valeur ajoutée, comme l’Allemagne, et les pays à bas coûts, l’industrie française doit monter en gamme. Notre redressement industriel ne se fera pas en huit jours.

Le patron de LVMH, Bernard Arnaud, a demandé la nationalité belge. Est-ce le signe d’un vrai divorce entre ce gouvernement et les chefs d’entreprise? 

Je regrette ces départs à l’étranger. Je ne veux juger personne, mais lorsqu’on a bénéficié par exemple de l’excellence de notre système éducatif largement gratuit ou de la protection sociale, je pense que l’on a quelques devoirs vis-à-vis de son pays. 

Et puis, à un moment où l’on augmente sérieusement la pression fiscale sur l’ensemble des Français, il ne me semble pas anormal de demander un effort particulier aux plus riches.

A condition qu’on leur dise bien la nature et la durée de cet effort de solidarité nationale. Les chefs d’entreprise ont besoin dans notre pays de reconnaissance et de stabilité. Il n’y a rien de pire que de changer les règles fiscales tous les quatre matins.

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a posé en marinière pour défendre le made in France. Gadget ou vrai combat? 
Franchement, cela ne m’a pas choqué. Je n’ai pas du tout vu ça comme du protectionnisme au rabais, mais comme une affirmation que le made in France est synonyme de qualité, d’innovation et de savoir-faire.

On doit s’inspirer du made in Germany pour retrouver la fierté de notre production nationale. En politique comme dans les entreprises, il faut de la fierté de ce que l’on fait, de la volonté et j’ajoute même du patriotisme. Je ne rougis pas du terme.

http://www.leparisien.fr/economie/emploi/louis-gallois-il-y-a-trop-d-emplois-precaires-11-01-2013-2471865.php

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Y’en a marre du gaspillage de l’argent du contribuable

Posté par ippolito le 29 janvier 2013

Départements : toujours plus de dépenses sociales 

En 2011, elles ont représenté les deux tiers des budgets des conseils généraux.

Petit à petit, les conseils généraux ont commencé l’an dernier à s’assagir en matière de gestion de leurs effectifs: on a même assisté à un timide recul des embauches.

Dans le même temps, le poids des dépenses sociales n’a cessé de progresser, conséquence de la dégradation du climat économique: elles accaparaient en 2011 les deux tiers des budgets des départements, dont 9 milliards au titre du RSA.

Peu de marge de manoeuvre

Il reste donc peu de marge de manoeuvre aux conseils généraux. Cela n’a pas empêché certains élus de faire de sacrées campagnes de promotion.

Comme l’année précédente, la Vendée reste la championne de France de la communication, avec son budget astronomique de plus de 9 M€, le deuxième derrière celui du conseil général des Bouches-du-Rhône, et de loin, en proportion de la population.

 Le département, longtemps géré par Philippe de Villiers, et maintenant par son ex-bras droit, Bruno Retailleau, affiche néanmoins une situation financière plutôt saine.

 A travers le Puy du Fou, couronné cette année comme l’un des meilleurs parcs de loisirs au monde, mais aussi des manifestations sportives (voile notamment), la Vendée a fait de la communication le coeur de sa stratégie.

En Moselle, comme dans d’autres départements, la politique de com’ est avant tout destinée à «inscrire le département dans le paysage institutionnel», explique l’entourage de Patrick Weiten (UDI), président du Conseil général. En clair, les départements ne veulent pas disparaître au nom de la simplification administrative et tiennent à le faire savoir.

L’énorme budget de communication des Bouches-du-Rhône – 11,2 M€!
est gonflé par la préparation de Marseille- Provence 2013, capitale européenne de la culture, un événement dans lequel le conseil général aura investi au total 83 M€…

Plus mystérieux, le Val-de-Marne, géré par le Parti communiste, a dépensé pour sa com’ un peu plus de 8 millions d’euros en 2011, soit 2 millions de plus que le plus riche département de France, les Hauts-de-Seine.

 Sur ce total, près de 3 M€ ont financé des «catalogues, imprimés et publications», un demi-million, des «réceptions» et 4,3 M€, des dépenses «diverses». On reste sur sa faim…

L’année du retour sur terre

Champion des frais de missions par élu en 2011, la Haute-Savoie porte dans ses comptes les traces de la candidature ratée d’Annecy aux Jeux olympiques d’hiver de 2018, un fiasco évalué entre 26 et 30 M€, dont la moitié pour le contribuable (Etat et collectivités).

 Après la transition de 2011, l’année 2012 devrait être, pour beaucoup de conseils généraux, celle du retour sur terre. L’explosion de la crise, qu’ils prennent de plein fouet à travers l’aide sociale, les contraint à plus de sobriété dans leur train de vie. 

Par Sophie Roquelle
Publié le 14/12/2012 à 16:12

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/12/14/20002-20121214ARTFIG00508-departements-toujours-plus-de-depenses-sociales.php

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des impôts et surtout de la fiscalité en France

Posté par ippolito le 29 janvier 2013

La préférence française pour l’impôt
      
Gérard Depardieu ne mérite pas seulement le respect dû à un artiste exceptionnel, mais aussi le salut à un grand Français, dût-il détenir désormais un passeport russe. 

Au lieu d’avancer masqué comme les dirigeants d’entreprise qui s’installent à l’étranger en prétendant continuer à payer leurs impôts en France, il a assumé son départ et fait exploser le déni qui entoure la multiplication des exils et des abandons de la nationalité française en raison d’une fiscalité confiscatoire et d’un climat de guerre civile hostile à l’entreprise, à la création et à la réussite. 

Jusque dans ses excès, Gérard Depardieu pointe à juste titre la dégénérescence d’une République dont la devise n’est plus « Liberté, Égalité, Fraternité » mais « Fiscalité, Envie, Assistance ».

Force est de constater que la préférence française pour l’impôt est devenue insoutenable et mène le pays à sa ruine. De ce point de vue, la décision du Conseil constitutionnel, si elle constitue une lourde défaite politique pour le gouvernement, se révèle dramatique pour l’économie. Elle valide trois principes qui mettent la France au ban des nations développées : 

l’absence de toute limite à la hausse des recettes publiques, qui vont culminer à 52 % du PIB ; la légalité d’une taxation du capital très supérieure à celle du travail ; la définition très lâche du caractère confiscatoire de l’impôt qui autorise l’amputation annuelle du patrimoine des citoyens de 2,5 % par an via l’ISF, compte tenu de la faiblesse des rendements et de l’inflation ainsi qu’un taux marginal de prélèvement de 68 %, sans équivalent dans le monde.

Au niveau extravagant des prélèvements s’ajoute une instabilité qui crée une incertitude radicale interdisant toute opération économique de long terme et le retour à l’arbitraire dans le comportement de l’administration. 

Rompant avec vingt années de progrès dans les relations avec les contribuables, la nouvelle police fiscale évolue dans une zone de non-droit, caractérisée par une compétence de principe illimitée et l’absence de contrôle du juge. 

Avec pour résultat la transformation des contrôles en dragonnades fiscales où les redressements ne sont plus fondés sur le droit mais sur la situation de fait créée par la dégradation des finances publiques et de la capacité contributive des contribuables.

La France, en imposant 65 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires depuis 2011 à une économie en croissance zéro, télescope de plein fouet la falaise fiscale que les États-Unis ont réussi à repousser. 

Loin d’instaurer un nouveau modèle français, le fiscalisme porte le coup de grâce à tout espoir de reprise, vouant l’économie française à une stagnation durable et à un chômage permanent.

Sabotage. Les entreprises, dont le taux de marge est à un plus bas historique, supportent plus de la moitié des prélèvements supplémentaires (portant leur contribution à 19 % du PIB, contre 9 % en Allemagne), ce qui achève d’affaiblir la production quand la redistribution s’emballe à grand renfort de retour à la retraite à 60 ans et de renforcement du RSA.

 La montée en gamme de l’offre nationale est tuée dans l’oeuf par la délocalisation massive des fortunes et des entrepreneurs, des centres de décision des grandes entreprises et de pans entiers de l’industrie financière, comme les fonds d’investissement, tandis que les investissements étrangers s’effondrent. 

La prise de risque comme l’indispensable effort d’investissement et d’innovation sont annihilés par des taux de prélèvement compris entre 46,5 et 64,5 %. L’augmentation du coût du travail alimente les faillites et les destructions d’emploi par le secteur privé.

 D’où l’explosion du chômage et la paupérisation de la France, dont la richesse nationale a baissé de 2 % depuis quatre ans, tandis qu’elle gagnait 1,4 million d’habitants, ce qui amorce la spirale du sous-développement et la trappe de la pauvreté.

La fiscalité française est avec le Code du travail le premier obstacle à la reprise et à la lutte contre le chômage de masse. Comme la relance par la consommation et les nationalisations en 1981, elle est en passe de faire divorcer la France des pays développés et plus encore de nos partenaires européens. 

Dans la compétition féroce que se livrent les nations pour attirer les talents, les entreprises et les capitaux afin de favoriser une sortie de crise durable, d’aucuns ne s’y trompent pas qui, de David Cameron à Didier Reynders, rivalisent pour accueillir la fine fleur de la France et tirer le meilleur parti du suicide économique de notre pays. 

À partir de 2013, la France reste le seul pays de la zone euro à conserver un impôt sur la fortune. L’impôt sur les sociétés atteint 36,1 %, contre 29 % en Allemagne et 23 % au Royaume-Uni. 

La Belgique joue sur l’absence d’imposition sur les plus-values et la faiblesse de la fiscalité sur les successions. Dans l’économie ouverte et le grand marché, le pays qui concentre le maximum d’impôts et de taxes et les taux les plus élevés sur l’ensemble des prélèvements se voue à la décroissance, au chômage permanent et à la prolétarisation.

Il est bien vrai que la France attend désespérément une réforme fiscale. Mais celle-ci ne peut porter aux extrêmes la logique du « taxer plus pour dépenser plus ». Elle doit obéir à quatre principes. 

Rétablir la fiscalité dans ses missions premières, qui consistent à couvrir les dépenses publiques, à respecter l’efficacité économique et à assurer la justice sociale, non à prétendre instaurer un capitalisme sans capitalistes ni capital ou organiser la lutte des classes. 

Privilégier la production, la compétitivité et l’emploi, notamment en cessant de dissuader l’épargne longue et en la réorientant vers les entreprises et l’innovation.

Restaurer l’État de droit et la stabilité de la norme en matière fiscale. 

Enfin et surtout, interdire toute hausse de prélèvements ou création de taxes pour accorder la priorité à la baisse des dépenses publiques, sans laquelle la France passera à côté de la reprise et s’enfermera dans une très longue dépression à la japonaise.

Par NICOLAS BAVEREZ
Le Point – Publié le 10/01/2013

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/nicolas-baverez/la-preference-francaise-pour-l-impot-10-01-2013-1611834_73.php

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Y’en a marre de la baisse des embauches en CDI

Posté par ippolito le 29 janvier 2013

Les embauches en CDI ont chuté de plus de 10% en un an

Sur un an, les embauches de plus d’un mois se réduisent dans la quasi-totalité des régions: seuls la Corse, le Limousin et la Guyane affichent une stabilisation.

Les déclarations d’embauche en contrat à durée indéterminée (CDI) ont chuté de 2,8% au 4ème trimestre 2012 et de 10,5% sur un an, selon des données publiées mercredi 23 janvier par l’Acoss, la banque de la Sécurité sociale.

Tirées à la baisse par ce repli du CDI, les embauches en contrats de plus d’un mois, hors intérim, ont ainsi diminué de 2% au 4ème trimestre 2012 et de 6,7% sur un an.

En revanche, entre octobre et décembre, les déclarations d’embauche en CDD courts de moins d’un mois continuent de croître (+3,2%, après +1,7% au trimestre précédent).

Au 4ème trimestre 2012, la baisse des déclarations d’embauche de plus d’un mois est plus marquée dans les entreprises de 20 salariés ou plus (-3%), en raison là encore de la baisse des embauches en CDI (-4,1%).

Durant cette même période, le repli de ces embauches de plus d’un mois est plus sensible dans l’industrie (-5%, contre -1,7% dans le BTP et -1,9% dans le tertiaire).

Sur un an, les embauches de plus d’un mois se réduisent dans la quasi-totalité des régions: seuls la Corse, le Limousin et la Guyane affichent une stabilisation.

Créé le 23-01-2013 Challenges.fr

http://www.challenges.fr/emploi/20130123.CHA5398/les-embauches-en-cdi-ont-chute-de-plus-de-10-en-un-an.html

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